Bravo Fréjus !

11 août 2021 | 2 Commentaires 

Bravo à David Rachline, maire RN de Fréjus, qui ne veut pas contrô­ler le pas­se­port numérique !

Bienvenue en Résistance !

Alors que 382 élus de toutes sen­si­bi­li­tés, dont Christian Estrosi (ex-LR, maire de Nice), Hubert Falco (ex-LR, maire de Toulon), Martine Vassal (LR, pré­si­dente de la Métropole d’Aix-Marseille-Provence), saluent « le cou­rage des déci­sions prises » par Emmanuel Macron, David Rachline (RN, maire de Fréjus) ne par­ti­ci­pe­ra pas à la mise en œuvre du fli­cage géné­ra­li­sé. Voici son com­mu­ni­qué qui n’est qu’un rap­pel du bon sens et des valeurs fon­da­men­tales de notre république :

Communiqué de David Rachline, Maire de Fréjus, Vice-Président du Rassemblement National

La liber­té n’est pas un vain mot : c’est le cœur de notre répu­blique et de notre nation. L’article 1er de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 l’affirme clai­re­ment : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »

La volon­té du Président de la République de créer, à tra­vers le « Pass sani­taire », deux caté­go­ries de citoyens, les vac­ci­nés et les autres, va tota­le­ment à l’encontre de ces prin­cipes fondamentaux.

Pour évi­ter les amal­games dans les­quels se com­plaisent nombre de jour­na­listes, de manière d’ailleurs assez inquié­tante pour des per­sonnes cen­sées infor­mer la popu­la­tion, je pré­ci­se­rai tout de suite que je ne suis pas contre la vac­ci­na­tion. Ni dans son prin­cipe : depuis Pasteur, elle a évi­té bien des drames humains. Ni dans le contexte actuel : il m’apparaît tota­le­ment nor­mal que des per­sonnes à risque ou le sou­hai­tant aient la pos­si­bi­li­té de se faire vac­ci­ner. Avec la com­mu­nau­té d’agglomération, nous avons d’ailleurs ins­tal­lé à Fréjus deux centres de vac­ci­na­tion qui ont d’ores et déjà accueilli plu­sieurs dizaines de mil­liers de per­sonnes. Et je m’en réjouis.

En revanche, nul ne doit être contraint de se faire vac­ci­ner. D’autant que l’on constate, en France comme ailleurs que, sans dénier l’impact des vac­cins pour réduire la cir­cu­la­tion du virus, leur effi­ca­ci­té n’est pas celle que l’on nous expose par­fois. En outre, des consé­quences indé­si­rables existent pour cer­taines per­sonnes et, plus lar­ge­ment, on ne peut balayer d’un revers de main la ques­tion d’éventuels effets à moyen terme de vac­cins nou­veaux. La confiance dans le vac­cin dépend aus­si de la fia­bi­li­té et de l’objectivité des don­nées four­nies à nos conci­toyens. Et je regrette en ce domaine que, par­fois, la pro­pa­gande semble rem­pla­cer l’information. Ce n’est pas ain­si que l’on convain­cra les Français.

Il doit ain­si être du choix et de la res­pon­sa­bi­li­té de cha­cun de déci­der de se faire ou non vac­ci­ner aujourd’hui. D’autant que d’autres pro­duits, aux for­mules plus clas­siques, notam­ment le vac­cin Sanofi, devraient pro­chai­ne­ment être mis sur le mar­ché. Et que la ques­tion des trai­te­ments semble avoir été négligée.

Dans ce contexte sani­taire dif­fi­cile, l’arme de la contrainte choi­sie par le Président de la République est sans doute la pire. D’une part car elle fait naître plus de doutes et de pré­ven­tions qu’elle ne convainc. D’autre part car elle met des mil­lions de Français dans le désarroi.

En tant que Maire, j’entends ces parents qui me demandent si leurs enfants seront accep­tés à la ren­trée sans avoir été vac­ci­nés. J’entends ces sala­riés qui craignent de perdre demain leur tra­vail. J’entends ces soi­gnants, héros hier, aujourd’hui pour cer­tains jetés à la vin­dicte et mena­cés. Comment peut-on être prêts à refu­ser l’essence même du libre choix ?

Le résul­tat est encore pire quand cette contrainte s’accompagne du mépris qui semble congé­ni­tal à ce gou­ver­ne­ment. Mépris des cen­taines de mil­liers de Français qui expriment ne serait-ce qu’un doute. Mépris des sala­riés inquiets. Mépris des res­tau­ra­teurs et des acteurs de la culture ou du tou­risme, pour les­quels le pass sani­taire est non seule­ment ingé­rable, si tant est qu’il soit légal, mais va occa­sion­ner une perte impor­tante de chiffre d’affaires alors même que ces pro­fes­sion­nels ne sont pas encore remis des effets des confi­ne­ments et inter­dic­tions successifs.

Ce pass sani­taire, qui n’aura aucun impact sur l’épidémie, est en revanche une arme de des­truc­tion mas­sive non seule­ment de notre éco­no­mie mais sur­tout de notre pacte répu­bli­cain. Quand la peur et la menace sont éri­gées en mode de gou­ver­ne­ment, c’est une mala­die bien plus ter­rible encore que le Covid 19 qui menace notre société.

Sachons rai­son gar­der. Informons, expli­quons, convain­quons. Et aus­si, écou­tons. Et ne sacri­fions pas nos liber­tés et notre modèle de socié­té sur l’autel d’un mani­chéisme vac­ci­nal aus­si dan­ge­reux qu’improductif.

En tout état de cause, nos par­le­men­taires du Rassemblement National s’opposeront à cette mesure. Avec vous, et pour vous

Un com­mu­ni­qué cou­ra­geux et plein de bon sens que l’on aime­rait entendre de tous les maires de France.

Massimo Luce

2 Commentaires 

  1. Ce qu’il dit est mieux que rien mais ce qu’il ne dit pas est la Vérité sur la mas­ca­rade tyran­nique, sur ces cri­mi­nels aux com­mandes. Marine Le Pen a voté des lois liber­ti­cides, il oublie beau­coup de choses mais nous savons tous qu’il fait par­tie de l’op­po­si­tion contrô­lée. Pourquoi le féli­ci­ter ? Il est payé pour faire son tra­vail et on aime­rait qu’il le fasse tota­le­ment pour le Peuple et non en demi-mesure. La Victoire est proche et les comptes seront à faire avec tout ce per­son­nel poli­tique, média­tique, ban­caire, finan­cier, médi­cal, etc. Pour conclure ce n’est pas un vac­cin, c’est une expé­ri­men­ta­tion mor­telle en toutes matières.

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  2. Facile de trou­ver 400 maires pour signer une péti­tion pour sou­te­nir Macron !
    Il suf­fit de la pro­po­ser « en tenue » ∴

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