
Ma bonne semaine de mauvaise foi (26 janvier 2020)
Dimanche 19 janvier 2019
Chronique du Kali-Yuga
Tout récemment, je vous parlais d’Anne Hidalgo qui exigeait qu’une campagne pro-vie d’Alliance Vita soit censurée dans tout Paris. La justice lui avait alors donné tort. Il faut dire que la campagne d’Alliance Vita ne montrait aucune agression, aucune provocation, aucune vulgarité.

Censuré !
En comparaison, la nouvelle campagne de Netflix qui s’affiche à son tour dans le métro parisien, est d’une incroyable laideur. Elle promeut tout simplement un manuel d’éducation sexuelle édité par la chaîne, prévu pour être distribué par elle-même à des dizaines de milliers d’exemplaires.
Comme on le voit sur l’affiche ci-dessous, deux hommes barbus se roulent un patin, une pelle, comme vous voudrez. Les langues se mélangent. Beurk ! Pour couronner cette laideur, les promoteurs ont pris soin de retenir un blanc et un noir. C’est bien connu, les homos ne sont pas racistes. Inesthétique de la pornographie suggérée. Sur d’autres affiches on peut admirer des protections hygiéniques tachées de sang ou un clitoris…
Pas de réaction de Mme Hidalgo. Pourtant aucune comparaison n’est possible entre les deux campagnes publicitaires. On reste coi !
C’est à ce genre de décision que l’on s’aperçoit l’importance de plus en plus importante du lobby LGBTetc dans notre société. On ne communique plus aujourd’hui qu’en faisant de la provocation à l’égard d’une civilisation multimillénaire.
Lundi 20 janvier 2019
Le nombre de prénoms arabo-musulmans donnés aux nouveaux-nés est passé de 1% en 1960 chez les garçons à 19% aujourd’hui. Mais quand on parle de Grand Remplacement, on nous accuse de racisme et de complotisme. Le Grand Remplacement est un fantasme de l’extrême droite. La preuve ? C’est Wikipédia qui le dit :
Le « grand remplacement » est une théorie complotiste d’extrême droite, raciste et xénophobe selon laquelle il existerait un processus délibéré de substitution de la population française et européenne par une population non européenne
La natalité a baissé en France en 2019. Et ce, pour la cinquième année consécutive. Ce qui aurait tendance à inciter certains à voir en l’immigration une alternative salutaire face à un dépeuplement programmé. Mais avec un solde naturel toujours positif, et une moyenne de 1,87 enfant par femme, la France demeure toutefois le pays le plus fécond de l’Union européenne.
L’étude des types de prénoms parmi les nouveau-nés permet justement de comprendre la vigueur des flux migratoires légaux et illégaux car, sauf exception, tout enfant qui naît sur le sol français est enregistré par l’INSEE, même si ses parents sont clandestins.
Mais cette analyse n’est pas tout à fait exhaustive car la prise en compte des seuls prénoms arabo-musulmans ne suffit pas. En effet les populations d’Afrique noire ne sont pas toutes musulmanes et utilisent des prénoms français tirés du calendrier républicain (qui ne connaît pas le gentil petit « Fêt.Nat. » ?)
L’analyse ne permet donc pas de cerner totalement le phénomène de Grand Remplacement, guettant la société française, mais en donne quand même une idée très concrète au quotidien.
Mardi 21 janvier 2019
Nicolas Dupont-Aignan a proposé hier l’organisation d’une « Primaire pour la France » afin de désigner un candidat dans la perspective des élections présidentielles de 2022.
Tous les courants du patriotisme jacobin français devraient y être représentés. Tous les sujets devraient y être abordés, sans tabou ni exception, car cette primaire devra être un moment essentiel de débat et de clarification des lignes.
Si Vincent Vauclin (Dissidence Française) a aussitôt accepté l’invitation, Marine Le Pen l’a aussitôt refusée, déclarant qu’elle préférait travailler de concert avec Nicolas Dupont Aignan… Ça commence bien.
Tous les courants du patriotisme français devront être représentés, tous les sujets devront être mis sur la table, sans tabou. C’est pourquoi, en tant que président de la @Dissidence_Fr, j’annonce aujourd’hui ma volonté d’être candidat lors de la #PrimairePourLaFrance. https://t.co/axivbNoPvh
— Vincent Vauclin (@vincent_vauclin) 20 janvier 2020
Mercredi 22 janvier 2019
OpenSky encore et toujours : savez-vous quelle hauteur est prévue pour cette magnifique tour visible sur la photo ci-dessous ?
Je vous concède que ce n’est pas facile à évaluer. On pourrait penser que la lecture du PLU nous renseignerait sur la question, mais non : la zone concernée est la seule de la commune où on ne parle pas de hauteur en mètres tout simples mais en « cote N.G.F. » (Nivellement Général de la France) en spécifiant que c’est inscrit… sur le plan de zonage.
Et là, en srutant attentivement le visuel du permis de construire, on peut trouver deux minuscules nombres : + 31,0 (159;50)
Ce 31 correspondrait en fait à la hauteur prévue du bâtiment.
À deux pas de la pinède de la Valmasque et du Fugueiret, à trois pas de l’aqueduc romain des Clausonnes, on pourra voir une tour de 31 mètres de haut.
Jeudi 23 janvier 2019
En dehors des histoires de calculs d”« âge pivot », ou de durée de cotisation, les opposants à la réforme des retraites mettent souvent en avant dans leurs revendications la garantie de conserver un système par répartition issu des ordonnances de 1945 prises à la « Libération » par le gouvernement du général de Gaulle.
Oui, mais…
…ce que ne savent pas les cadres syndicaux, c’est que les prémices de notre système actuel de retraite par répartition remontent en fait à… 1941.
En effet, dans le contexte d’urgence de la défaite et de l’occupation, le régime de Vichy avait voulu soulager les difficultés sociales des plus âgés en jetant justement les bases du système par répartition. Les fondements de ce système résultent donc de la Révolution Nationale du maréchal Pétain, chef de l’État français, en remplacement d’un financement des pensions jusqu’alors opérées par capitalisation, ce que voudrait recréer aujourd’hui le gouvernement Macron.
C’est bien le 14 mars 1941 que, dans une allocution radio, le maréchal Pétain annonça la mise en place de ce qu’il présentait alors comme la « retraite des vieux » expression qui perdurera longtemps. La solution consistait à réquisitionner les réserves constituées avant la guerre par les groupes d’assurance privés à partir des cotisations des travailleurs : « Pour ceux qui ne possèdent rien, la modeste pension sera d’un grand soulagement, pour ceux qui disposent déjà de quelques ressources, elle constituera le supplément qui les mettra à l’abri de la misère ».
Une réforme présentée sous le signe de la solidarité entre générations : « La retraite des vieux travailleurs repose sur la solidarité de la nation. Solidarité des classes, solidarité des âges. Solidarité des classes, puisque les pensions sont constituées par les versement des assurances sociales, et que ces versements proviennent à la fois des patrons et des ouvriers. Solidarité des âges, puisque ce sont les jeunes générations qui cotisent pour les vieilles ».
Mais n’oublions pas que rien de bon n’est venu du régime de Vichy !
Vendredi 24 janvier 2019
La plus grande réserve pour la faune sauvagesera créée dans le Vercors.
Mercredi dernier a été signé un acte de vente pas comme les autres. L’ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages, a acheté 500 hectares au cœur du parc du Vercors, pour en faire une réserve où arbres, plantes, insectes, loups, cerfs, renards, sangliers, aigles et vautours pourront vivre sans aucune pression d’activités humaines : ni coupe de bois ni chasse. Pour y arriver, l’association a fait appel aux dons et a réussi à réunir en 14 mois plus de deux millions d’euros.
L’ASPAS est spécialisée dans la gestion non intrusive des espaces, ce qui a déjà donné de très bons résultats dans le monde.
Le principe est de laisser les écosystèmes se régénérer et trouver eux-mêmes les solutions, en cessant d’interférer. Les espèces se rééquilibrent et s’ajustent, réparent les dégâts et restaurent les paysages.
Cette méthode lente et presque passive, demandant toutefois un haut niveau de vigilance et d’étude, n’est pas la plus commune dans la protection des espaces sauvages. Dans cette perspective, le rôle de l’humain est de créer les conditions pour que les écosystèmes aient tout le potentiel de s’autogérer : faire tomber les barrages qui limitent les mouvements des rivières, réintroduire des espèces disparues et les laisser s’auto-gérer, cesser les activités perturbatrices de la vie sauvage.
Cette association souhaite également rester indépendante et ne perçoit aucune aide de l’État, ce qui lui permet de ne pas se soumettre aux politiques de gestion des territoires.
Samedi 25 janvier 2019
Macron revient à peine de son pèlerinage en Israël, que les fantômes de dictatures viennent lui chatouiller les pieds. Et ainsi de s’offusquer contre ceux (qu’il ne nomme pas), qui sous-entendraient que la France est une dictature dans laquelle on ne peut rien dire sans être censuré… manifester sans être éborgné ou estropié à vie. On se demande bien qui pourrait faire des sous-entendus pareils dans notre pays où le vent de la liberté souffle en tempête. Une piste nous vient peut-être… du Mali. Là-bas, ils ne prennent pas de gants pour dire que la France est une dictature dirigée par un autocrate sûr de lui et dominateur. Témoin cette manifestation qui s’est déroulée le 10 janvier, où les banderoles promenées dans les rues sont sans équivoque.
L’effet boomerang du Point Godwin, ou l’arroseur arrosé.
Bonne semaine à tous, et à dimanche prochain.…
Patrice LEMAÎTRE