«L’innocence est révolue»… Chiche !

par | 8 mars 2025| 5 Commentaires 

La presse sub­ven­tion­née reçoit ses direc­tives direc­te­ment depuis l’Élysée. Pas éton­nant qu’elle soit uniforme :

Presse unanime - Macron - 5 mars 2025 - Guerre

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Trois titres tournent en boucle :
« La Patrie a besoin de vous»
« La menace russe est là»
« L’innocence est révo­lue»

« L’innocence est révolue», vraiment ? Alors écoutons sans innocence!

L’intégralité de l’intervention présidentielle est accessible en cliquant sur le signe + ci-contre

Françaises, Français, mes chers compatriotes,

Je m’adresse à vous ce soir en rai­son de la situa­tion inter­na­tio­nale et de ses consé­quences pour la France et pour l’Europe et cela après plu­sieurs semaines d’action diplomatique.

Vous êtes en effet légi­ti­me­ment inquiets devant les évè­ne­ments his­to­riques en cours qui bou­le­versent l’ordre mondial.

La guerre en Ukraine, qui a entraî­né près d’un mil­lion de morts et de bles­sés, conti­nue avec la même intensité.

Les Etats-Unis d’Amérique, notre allié, ont chan­gé leurs posi­tions sur cette guerre, sou­tiennent moins l’Ukraine et laissent pla­ner le doute sur la suite. Dans le même temps, les mêmes Etats-Unis d’Amérique entendent impo­ser des tarifs doua­niers aux pro­duits venant d’’Europe.

Enfin, le monde conti­nue d’être sans cesse plus bru­tal, et la menace ter­ro­riste ne fai­blit pas.

Au total, notre pros­pé­ri­té et notre sécu­ri­té sont deve­nues plus incer­taines. Il faut bien le dire nous ren­trons dans une nou­velle ère.

La guerre en Ukraine dure main­te­nant depuis plus de trois ans. Nous avons dès le pre­mier jour déci­dé de sou­te­nir l’Ukraine et de sanc­tion­ner la Russie et nous avons bien fait car c’est non seule­ment le peuple ukrai­nien qui lutte avec cou­rage pour sa liber­té, mais c’est aus­si notre sécu­ri­té qui est menacée.

En effet, si un pays peut enva­hir impu­né­ment son voi­sin en Europe alors per­sonne ne peut plus être sûr de rien, et c’est la loi du plus fort qui s’applique et la paix ne peut plus être garan­tie sur notre conti­nent même. L’Histoire nous l’a enseigné.

Au-delà de l’Ukraine, la menace russe est là et touche les pays d’Europe. Nous touche.

La Russie a déjà fait du conflit ukrai­nien un conflit mon­dial. Elle a mobi­li­sé sur notre conti­nent des sol­dats nord-coréens et des équi­pe­ments ira­niens, tout en aidant ces pays à s’armer davan­tage. La Russie du Président Poutine viole nos fron­tières pour assas­si­ner des oppo­sants, mani­pule les élec­tions en Roumanie et en Moldavie. Elle orga­nise des attaques numé­riques contre nos hôpi­taux, pour en blo­quer le fonc­tion­ne­ment. La Russie tente de mani­pu­ler nos opi­nions, avec des men­songes dif­fu­sés sur les réseaux sociaux. Et au fond, elle teste nos limites et elle le fait dans les airs, en mer, dans l’espace et der­rière nos écrans. Cette agres­si­vi­té ne semble pas connaître de fron­tières : et la Russie dans le même temps conti­nue de se réar­mer, dépen­sant plus de 40% de son bud­get à cette fin. D’ici 2030, elle pré­voit encore d’accroitre son armée, d’avoir 300 000 sol­dats sup­plé­men­taires, 3 000 chars et 300 avions de chasse de plus. Qui peut donc croire, dans ce contexte, que la Russie d’aujourd’hui s’arrêtera à l’Ukraine ? La Russie est deve­nue au même ou je vous parle et pour les années à venir une menace pour la France et pour l’Europe. Je le regrette très pro­fon­dé­ment et je suis convain­cu qu’à long-terme la paix se fera sur notre conti­nent avec une Russie rede­ve­nue apai­sée et paci­fique, mais la situa­tion que je vous décris et celle-là et nous devons faire avec.

Face à ce monde de dan­gers, res­ter spec­ta­teurs serait une folie. Il s’agit sans plus tar­der de prendre des déci­sions pour l’Ukraine, pour la sécu­ri­té des Français, pour la sécu­ri­té des Européens.

Pour l’Ukraine d’abord. Toutes les ini­tia­tives qui aident à la paix vont dans le bon sens et je veux ce soir les saluer. Nous devons conti­nuer d’aider les Ukrainiens à résis­ter jusqu’à ce qu’ils puissent négo­cier avec la Russie une paix solide pour eux-mêmes et pour nous tous. C’est pour cela que le che­min qui mène à la paix ne peut pas pas­ser par l’abandon de l’Ukraine, bien au contraire. La paix ne peut pas être conclue à n’importe quel prix et sous le dik­tat russe. La paix ne peut être la capi­tu­la­tion de l’Ukraine. Elle ne peut pas être son effon­dre­ment. Elle ne peut pas davan­tage se tra­duire par un ces­sez-le-feu qui serait trop fra­gile. Et pour­quoi ? Parce que là aus­si nous avons l’expérience du pas­sé. Nous ne pou­vons oublier que la Russie a com­men­cé à enva­hir l’Ukraine en 2014, que nous avons alors négo­cié un ces­sez- le-feu à Minsk et la même Russie n’a pas res­pec­té ce ces­sez-le-feu et que nous n’avons pas été capable de les main­te­nir faute de garan­ties solides. Aujourd’hui, on ne peut plus croire la Russie sur parole.

L’Ukraine a droit à la paix et à la sécu­ri­té pour elle-même et c’est notre inté­rêt, l’intérêt de la sécu­ri­té du conti­nent euro­péen. C’est en ce sens que nous tra­vaillons avec nos amis bri­tan­niques, alle­mands et plu­sieurs autres pays euro­péens. C’est pour­quoi vous m’avez vu ces der­nières semaines ras­sem­bler plu­sieurs d’entre eux à Paris, aller les retrou­ver il y a quelques jours à Londres, pour conso­li­der les enga­ge­ments néces­saires à l’Ukraine. Une fois la paix signée, pour que l’Ukraine ne soit pas à nou­veau enva­hie par la Russie, il nous faut le pré­pa­rer. Cela pas­se­ra à coup sûr par un sou­tien à l’armée ukrai­nienne dans la durée. Cela pas­se­ra aus­si peut-être par le déploie­ment de forces euro­péennes. Celles- ci n’iraient pas se battre aujourd’hui, elle n’irai pas se battre sur la ligne de front, mais seraient là au contraire une fois la paix signée pour en garan­tir le plein res­pect. Dès la semaine pro­chaine, nous réuni­rons à Paris les chefs d’état majors des pays qui sou­haitent prendre leur res­pon­sa­bi­li­té à cet égard. C’est ain­si un plan pour une paix solide, durable, véri­fiable que nous avons pré­pa­ré avec les Ukrainiens et plu­sieurs par­te­naires euro­péens et que j’ai été défendre aux Etats-Unis il y a 15 jours et à tra­vers l’Europe. Et je veux croire que les Etats-Unis res­te­ront à nos côtés : mais il nous faut être prêts si tel n’était pas le cas.

Que la paix en Ukraine soit acquise rapi­de­ment ou non, les Etats euro­péens doivent compte tenu de la menace russe que je viens de vous décrire, être capables de mieux se défendre et de dis­sua­der toute nou­velle agres­sion. Oui quoi qu’il advienne, il nous faut nous équi­per davan­tage, haus­ser notre posi­tion de défense et cela pour la paix même, pour dis­sua­der. A ce titre, nous res­tons atta­chés à l’OTAN et à notre par­te­na­riat avec les Etats Unis d’Amérique, mais il nous faut faire plus, ren­for­cer notre indé­pen­dance, en matière de défense et de sécu­ri­té. L’avenir de l’Europe n’a pas à être tran­ché à Washington ou à Moscou. Et oui, la menace revient à l’est et l’innocence en quelque sorte des trente der­nières années depuis la chute du mur de Berlin est désor­mais révolue.

A Bruxelles demain, lors du conseil extra­or­di­naire qui réuni­ra les 27 chefs d’Etat et de gou­ver­ne­ment avec la Commission et le Président du Conseil, nous fran­chi­rons des pas déci­sifs. Plusieurs déci­sions seront prises, que la France pro­po­sait depuis des années. Les Etats-membres pour­ront accroître leurs dépenses mili­taires sans que cela soit pris en compte dans leur défi­cit. Des finan­ce­ments com­muns mas­sifs seront déci­dés pour ache­ter et pro­duire sur le sol euro­péen des muni­tions, des chars, des armes, des équi­pe­ments par­mi les plus inno­vants. J’ai deman­dé au gou­ver­ne­ment d’être mobi­li­sé pour que d’une part cela ren­force nos armées le plus rapi­de­ment pos­sible, et d’autre part que cela accé­lère la réin­dus­tria­li­sa­tion dans toutes nos régions. Je réuni­rai avec les ministres com­pé­tents les indus­triels du sec­teur dans les pro­chains jours.

L’Europe de la défense que nous défen­dons depuis huit ans devient donc une réa­li­té. Cela veut dire des pays euro­péens davan­tage prêts à se défendre et à se pro­té­ger, qui pro­duisent ensemble les équi­pe­ments dont ils ont besoin sur leur sol, qui sont prêts à davan­tage coopé­rer et à réduire leurs dépen­dances à l’égard du reste du monde et c’est une bonne chose. L’Allemagne, la Pologne, le Danemark, les Etats baltes et nombre de nos par­te­naires ont annon­cé des efforts inédits en matière de dépenses militaires.

Alors dans ce temps de l’action qui s’ouvre enfin, la France a un sta­tut par­ti­cu­lier. Nous avons l’armée la plus effi­cace d’Europe et grâce aux choix faits par nos aînés après la deuxième Guerre mon­diale, nous sommes dotés de capa­ci­tés de dis­sua­sion nucléaire. Ceci nous pro­tège beau­coup plus que nombre de nos voi­sins. De plus, nous n’avons pas atten­du l’invasion de l’Ukraine pour faire le constat d’un monde inquié­tant, et à tra­vers les deux lois de pro­gram­ma­tion mili­taire que j’ai déci­dées et que les Parlements suc­ces­sifs ont voté, nous aurons dou­blé le bud­get de nos armées en presque dix ans. Mais compte tenu de l’évolution des menaces, de cette accé­lé­ra­tion que je viens de décrire, nous aurons à faire de nou­veaux choix bud­gé­taires et des inves­tis­se­ments sup­plé­men­taires qui sont désor­mais deve­nus indispensables.

J’ai deman­dé au gou­ver­ne­ment d’y tra­vailler le plus vite pos­sible. Ce seront de nou­veaux inves­tis­se­ments qui exigent de mobi­li­ser des finan­ce­ments pri­vés mais aus­si des finan­ce­ments publics, sans que les impôts ne soient aug­men­tés. Pour cela, il fau­dra des réformes, des choix, du courage.

Notre dis­sua­sion nucléaire nous pro­tège. Elle est com­plète, sou­ve­raine, fran­çaise de bout en bout. Elle a depuis 1964 de manière expli­cite tou­jours joué un rôle dans la pré­ser­va­tion de la paix et de la sécu­ri­té en Europe. Masi répon­dant à l’appel his­to­rique du futur chan­ce­lier alle­mand, j’ai déci­dé d’ouvrir le débat stra­té­gique sur la pro­tec­tion par notre dis­sua­sion de nos alliés du conti­nent euro­péen. Quoi qu’il arrive, la déci­sion a tou­jours été et res­te­ra entre les mains du Président de la République, chef des armées.

Maîtriser notre des­tin, deve­nir plus indé­pen­dant, nous devons y œuvrer au plan mili­taire mais aus­si au plan éco­no­mique. L’indépendance éco­no­mique, tech­no­lo­gique, indus­trielle et finan­cière sont des néces­si­tés. Nous devons nous pré­pa­rer à ce que les Etats-Unis décident de tarifs doua­niers sur les mar­chan­dises euro­péennes comme ils viennent de le confir­mer à l’encontre du Canada et du Mexique. Cette déci­sion incom­pré­hen­sible tant pour l’économie amé­ri­caine que pour la nôtre aura des consé­quences sur cer­taines de nos filières. Elle accroît la dif­fi­cul­té du moment mais elle ne res­te­ra pas sans réponse de notre part. Alors tout en pré­pa­rant la riposte, avec nos col­lègues euro­péens, nous conti­nue­rons comme je l’ai fait voi­là quinze jours à tout ten­ter pour convaincre que cette déci­sion nous ferait du mal à tous. Et j’espère oui convaincre et en dis­sua­der le Président des Etats-Unis d’Amérique.

Au total, le moment exige des déci­sions sans pré­cé­dent depuis bien des décen­nies. Sur notre agri­cul­ture, notre recherche, notre indus­trie, sur toutes nos poli­tiques publiques nous ne pou­vons pas avoir les mêmes débats que naguère. C’est pour­quoi j’ai deman­dé au Premier ministre et à son gou­ver­ne­ment et j’invite toutes les forces poli­tiques, éco­no­miques et syn­di­cales du pays à leurs côtés à faire des pro­po­si­tions à l’aune de ce nou­veau contexte. Les solu­tions de demain ne pour­ront être les habi­tudes d’hier.

Mes chers compatriotes,

Face à ces défis et ces chan­ge­ments irré­ver­sibles, il ne faut céder à aucun excès : ni l’excès des va-t-en- guerre ni l’excès des défai­tistes. La France ne sui­vra qu’un cap, celui de la volon­té pour la paix et la liber­té, fidèle en cela à son Histoire et ses prin­cipes. Oui c’est ce en quoi nous croyons pour notre sécu­ri­té, et c’est ce en quoi nous croyons aus­si pour défendre la démo­cra­tie, une cer­taine idée de la véri­té, une cer­taine idée d’une recherche libre, du res­pect dans nos socié­tés, une cer­taine idée de la liber­té d’expression qui n’est pas autour des dis­cours de haine, une cer­taine idée de l’humanisme. C’est cela que nous por­tons et qui se joue. Notre Europe pos­sède la force éco­no­mique, la puis­sance et les talents pour être à la hau­teur de cette époque, et que nous nous com­pa­rions aux Etats-Unis d’Amérique et a for­tio­ri à la Russie, nous en avons les moyens. Nous devons donc agir en étant unis en euro­péens et déter­mi­nés à nous pro­té­ger. C’est pour­quoi la patrie a besoin de vous, de votre enga­ge­ment. Les déci­sions poli­tiques, les équi­pe­ments mili­taires et les bud­gets sont une chose mais ils ne rem­pla­ce­ront jamais la force d’âme d’une nation. Notre géné­ra­tion ne tou­che­ra plus les divi­dendes de la paix. Il ne tient qu’à nous que nos enfants récoltent demain les divi­dendes de nos engagements.

Alors nous ferons face, ensemble.

Vive la République.

Vive la France.

En NOIR, le texte extrait de la log­go­rhée pré­si­den­tielle, en ROUGEla vérité

Françaises, Français, mes chers com­pa­triotes cons patriotes
… Vous êtes en effet légi­ti­me­ment inquiets devant les évé­ne­ments his­to­riques en cours qui bou­le­versent l’ordre mon­dial Le Nouvel Ordre Mondial…
… La guerre en Ukraine, qui a entraî­né près d’un mil­lion de morts et de bles­sés grâce aux armes que je leur ai envoyées, conti­nue avec la même inten­si­té.
… Les États-Unis d’Amérique, notre allié grâce aux armes que je leur ai envoyées, conti­nue avec la même inten­si­té.; »>🤣😅😂, ont chan­gé leurs posi­tions sur cette guerre, sou­tiennent moins l’Ukraine et laissent pla­ner le doute sur la suite. Macron fait mine qu’il ne connait pas la stra­té­gie du choc(1). Depuis 1945, les USA fomentent des guerres dans tous les pays du Monde et quand tout a été détruit, ils sifflent la fin de la récré après avoir bien ven­du leurs armes : que ce soit en Ukraine, en Irak et par­tout ailleurs et que ce soit Bush, Carter, Obama ou Trump.
… Dans le même temps, les mêmes États-Unis d’Amérique entendent impo­ser des tarifs doua­niers aux pro­duits venant d’Europe.Et alors ? Pourquoi n’en fait-il pas autant ? Ah, oui, l’Europe…
… La guerre en Ukraine dure main­te­nant depuis plus de trois ans. Nous avons j’aidéci­dé dès le pre­mier jour de sou­te­nir l’Ukraine et de sanc­tion­ner la Russie avec mes petits poings mus­clés.

Macron officier LGBT

C’est moi, l’chef !

… Au-delà de l’Ukraine, la menace russe est là et touche les pays d’Europe. Nous touche. Faut-il lui rap­pe­ler que JAMAIS la France n’a reçu la moindre bombe russe, ni vu les mou­jiks défi­ler sur les Champs-Élysées. Contrairement à ses amis alle­mands, amé­ri­cains et autres qui, eux, nous ont lar­ge­ment bom­bar­dés ! La Russie ne pré­sente pas l’ombre d’une micro-menace mili­taire pour l’Europe.
…La Russie a déjà fait du conflit ukrai­nien un conflit mon­dial.J’ai tout fait pour jeter de l’huile sur le feu en livrant des armes à mon com­plice, le clown tyran­nique et cocaï­no­mane de Kiev.
… Pour l’Ukraine d’abord. Toutes les ini­tia­tives qui aident à la paixvont dans le bon sens et je veux les saluer ce soir. En même temps… comme d’ha­bi­tudeNous devons conti­nuer d’aider les Ukrainiens à résis­ter donc d’ar­mer — logique —jusqu’à ce qu’ils puissent négo­cier avec la Russie une paix solide pour eux-mêmes et pour nous tous.
Une fois la paix signée entre les Russes et les Américains, sachant que c’est Poutine qui a les cartes en main, pour que l’Ukraine ne soit pas à nou­veau enva­hie par la Russie, rabâ­chage de la rhé­to­rique men­son­gère sur « l’in­va­sion de l’Ukraine» par la Russie, alors que celle-ci est venue mettre fin au géno­cide des popu­la­tions rus­so­phones du Donbass,il nous faut le pré­pa­rer. Cela pas­se­ra à coup sûr par un sou­tien à l’armée ukrai­nienne dans la durée. Allez hop ! C’est par­ti pour de nou­velles aven­tures OPEX, comme au Mali, cette fois-ci, pas dans les sables chauds mais dans le boue ukrai­nienne.
… Cela pas­se­ra aus­si peut-être par le déploie­ment de forces euro­péennes. Celles- ci n’iraient pas se battre aujourd’hui, mais demain, ouielles n’iraient pas se battre sur la ligne de front, mais seraient là au contraire une fois la paix signée pour en garan­tir le plein res­pect. Ça existe déjà, cela s’ap­pelle l’OTAN, mais c’est l’OTAN qui fomente cette guerre.
… L’avenir de l’Europe n’a pas à être tran­ché à Washington ou à Moscou ni à Berlin ni à Alger ni à Bamako ni ni. Et oui, la menace revient à l’est et l’innocence en quelque sorte des trente der­nières années depuis la chute du mur de Berlin est désor­mais révo­lue. Ce serait plu­tôt les Russes qui ont fait preuve d’in­no­cence, puis­qu’ils ont été ber­nés par les accords de Minsk, dont c’é­tait l’ob­jec­tif.
… Plusieurs déci­sions seront prises, que la France pro­po­sait depuis des années. Les États-membres pour­ront accroître leurs dépenses mili­taires sans que cela soit pris en compte dans leur défi­cit. Avec l’argent dette vir­tuel, on peut tout s’au­to­ri­ser. Avec Macron on arri­ve­ra vite à 4 mille mil­liards de dette. 4 sui­vi de douze zéros. Pas de limite !
… Alors dans ce temps de l’action qui s’ouvre enfin, la France a un sta­tut par­ti­cu­lier. Aïe Aïe Aïe !Nous avons l’armée la plus effi­cace d’Europe 😂😅🤣et grâce aux choix faits par nos aînés après la deuxième Guerre mon­diale, nous sommes dotés de capa­ci­tés de dis­sua­sion nucléaire Nous y voi­là, le doc­teur Macron Folamourdans ses œuvres.
… Notre dis­sua­sion nucléaire nous pro­tège Elle est com­plète, sou­ve­raine, fran­çaise de bout en bout. Elle a depuis 1964 de manière expli­cite tou­jours joué un rôle dans la pré­ser­va­tion de la paix et de la sécu­ri­té en Europe. Mais Mais, le mot de trop, mais quoi ?répon­dant à l’appel his­to­rique du futur chan­ce­lier alle­mand, j’ai déci­dé Il faut l’ar­rê­ter à tempsd’ouvrir le débat stra­té­gique sur la pro­tec­tion par notre dis­sua­sion,
Maîtriser notre des­tin, deve­nir plus indé­pen­dant, nous devons y œuvrer au plan mili­taire mais aus­si au plan éco­no­mique.
Au total, le moment exige des déci­sions sans pré­cé­dent depuis bien des décen­nies. Sur notre agri­cul­ture, notre recherche, notre indus­trie, sur toutes nos poli­tiques publiques nous ne pou­vons pas avoir les mêmes débats que naguère. C’est pour­quoi j’ai deman­dé au Premier ministre et à son gou­ver­ne­ment et j’invite toutes les forces poli­tiques, éco­no­miques et syn­di­cales du pays à leurs côtés à faire des pro­po­si­tions à l’aune de ce nou­veau contexte. On a com­pris : les Français sont appe­lés à une guerre qu’ils n’ont pas voulue.

Le LDD, livret de déve­lop­pe­ment durable va deve­nir LEM, livret d’ef­fort mili­taire
et la Taxe Mili sur les pro­duits lai­tiers, les trot­ti­nettes électriques…

Mes chers com­pa­triotes,
… Bla bla bla…défendre la démo­cra­tie, une cer­taine idéede la véri­té 😂😅🤣, une cer­taine idéed’une recherche libre, du res­pect dans nos socié­tés, une cer­taine idéede la liber­té d’expression qui n’est pas autour des dis­cours de haine, une cer­taine idéede l’humanisme répé­té 4 fois ! Se prend-il pour de Gaulle avec sa célèbre et vague « cer­taine idée de la France», c’est pitoyable.

Macron - de Gaulle

… C’est pour­quoi la patrie a besoin de vous, de votre enga­ge­ment. Mais quelle honte !Quel culot, quel comble de la part de celui qui n’au­ra ces­sé d’hu­mi­lier les Français, leur Histoire, leur culture.Les déci­sions poli­tiques, les équi­pe­ments mili­taires et les bud­gets sont une chose mais ils ne rem­pla­ce­ront jamais la force d’âme d’une nation — à vomir —.Notre géné­ra­tion ne tou­che­ra plus les divi­dendes de la paix. Il ne tient qu’à nous que nos enfantsceux qu’il aura adop­tés par GPA avec Jean-Michelrécoltent demain les divi­dendes de nos enga­ge­ments et de la dette abys­sale que tu vas leur lais­ser.
Vive la République.
Vive la France.

Macron GI

Aguirre Macron ou La colère de Dieus’en va-t-en guerre

Mobilisation générale

Mobilisation géné­rale
Celui qui ne connaît pas son his­toire est condam­né à la revivre

Michel Lebon

Alguazil:
dict. mot d’origine espa­gnole
Fonctionnaire subal­terne de jus­tice ou de police, tout agent de la Justice ou de la police char­gé de pro­cé­der à des arres­ta­tions ou d’effectuer des surveillances

Q

nou­veau, parce-qu’il y a quelques semaines à peine, pour l’o­li­gar­chie, le souffle démo­cra­tique venait tou­jours des États-Unis, et de son pré­sident gâteux, Biden !
Le Peuple amé­ri­cain a pré­fé­ré Trump, ce qui ne convient pas du tout à l’État Profond amé­ri­cain, et par suite à Attali et ses amis.
Ainsi les États-Unis sont pas­sés — à la suite de cette élec­tion — de la plus grande démo­cra­tie du monde à une… dic­ta­ture.
Émoticône étonnement

Q

5 Commentaires 

  1. Un per­vers psy­cho­pathe ce micron et ses copains !!!

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  2. Mais mais si, les cosaque sont bien pas­sés aux Champs-Élysées à Paris, après la défaite de Napoléon et sa catas­tro­phique cam­pagne de Russie où la Grande Armée d’un mil­lion cinq cent mille hommes a été héroïque. Comme l’a rap­pe­lé Piotr Tolstoï : les Occidentaux com­mencent les guerres contre la Russie et nous les finis­sons à Paris et à Berlin. De toute façon la France n’a jamais été mena­cée par la Russie, qu’elle soit tsa­riste ou sovié­tique ! Même Napoléon IIIa été bien mal ins­pi­ré – au cul des Anglais – d’en­voyer une armée de 400 000 hommes en Crimée – contre les Russes ! – où 90 000 lais­se­ront leur vie. Si Napoléon IIIa pu envoyer 400&nsp;000 hommes avec une France de 38 mil­lions d’ha­bi­tants, je doute que Macronescu puisse en trou­ver autant pour aller au casse-pipe. Qu’il prenne son bar­da, son casque et en avant ! Bon débarras !

    Petit papa Poutine quand tu enver­ras du ciel,
    Quelques mis­siles par mil­liers,
    N’oublie pas de cibler l’Élysée ! 😀

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  3. Je rap­pelle aux Français incultes que les Russes ont sacri­fié vingt-cinq mil­lions de per­sonnes pour nous débar­ras­ser des nazis et autres en Europe et ce ne sont pas les Américains qui sont venus nous libé­rer, mais en conqué­rants. Le géné­ral de Gaulle a refu­sé de com­mé­mo­rer le débar­que­ment avec les Américains, ils avaient déjà pré­pa­ré un dol­lar français.

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  4. Vraiment un gui­gnol mais dan­ge­reux. Deux ans ça va être très long à sup­por­ter cet énergumène.

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    • Méfiance qu” il ne pro­longe pas : article 16 ! J” espère me tromper.

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