
L’affaire Epstein ? Nous en avions tout dit il y a 5 ans
Notre illustration ci-dessus : Jeffrey Epstein lors d’une audience, le 31 juillet 2019, à New York
Presque jour pour jour. C’était le 6 février 2021 dans un article intitulé Mais quelle est cette secte qui dirige le monde ? Vous trouverez cet article en annexe de cette présente intervention ; il est additionné de quelques mises à jour minimes, le plus souvent techniques.
On a toujours tort d’avoir raison trop tôt : cette phrase pourrait être la devise de ceux que la caste dominante, les comploteurs, appelle dédaigneusement « les complotistes ». Car il n’est pas facile d’être constamment en butte et en lutte avec la majeure partie de ses semblables à qui « les complotistes » ne veulent que du bien, il ne s’agit pas de masochisme, c’est une mission pour les « complotistes ». Le moteur des « complotistes », que j’appellerai plus simplement et moins agressivement des personnes honnêtes, lucides et dévouées, est la quête constante de la vérité et la dénonciation de l’injustice dans une démarche altruiste d’aide à son prochain.
Malheureusement, ce dernier, le plus souvent intoxiqué et formaté de longue date par les comploteurs, adopte à l’encontre des « complotistes » une attitude de rejet afin de protéger son confort intellectuel, et aussi matériel.
La transgression assumée et partagée des « élites »
Un ami m’a envoyé ce matin une information à propos d’un professeur chinois nommé Jiang Xueqin, désormais célèbre dans le monde entier pour sa thèse à propos de ces « élites » qui dirigent le monde dont le comportement, les réactions et les idées qu’elles soutiennent sont exactement identiques quel que soit leur pays d’origine.
Il a notamment été interrogé par un autre professeur tout aussi célèbre dont nous avons souvent diffusé les interviews d’analystes toujours passionnants, le professeur Glenn Diesen(1).
Le professeur Xueqin a élaboré l’idée que « les élites au pouvoir (qu’elles soient politiques, financières, culturelles ou technologiques) ne se maintiennent pas seulement par l’argent, les institutions ou la violence légale. Elles utilisent aussi — et surtout — la transgression délibérée et partagée comme un outil de cohésion et de contrôle extrêmement puissant.
En résumé, son argumentation se déroule souvent ainsi :
• La transgression crée une loyauté plus forte que n’importe quel contrat ou idéologie.
Quand un groupe commet ensemble des actes qui violent les tabous les plus profonds de la société (sexuels, violents, moraux, légaux), cela crée un lien indestructible : chacun sait que les autres peuvent le détruire s’il parle. Chacun sait aussi que les autres ont autant à perdre que lui. Cela produit une confiance mutuelle extrême et une coordination quasi-parfaite, bien plus solide que chez les gens « normaux ».
• Plus la transgression est grave, plus le groupe est cohérent. Il cite souvent en exemple : Les abus rituels sur mineurs, les violences sexuelles organisées, les meurtres rituels ou sacrifices et l’anthropophagie. Plus l’acte est considéré comme « impardonnable » par la société normale, plus il lie les participants entre eux.
• Les scandales ne détruisent pas les élites, ils les renforcent (paradoxalement). Jiang explique que les grandes affaires (style Epstein et bien d’autres) ne font pas tomber les systèmes de pouvoir. Au contraire.
C’est pourquoi, selon lui, les élites peuvent accumuler toujours plus de pouvoir même quand leurs actes sont connus : la transgression n’est pas un défaut du système, c’est une de ses technologies principales de survie. »
Écoutez bien Jacques Attali sur les transgressions, notamment celles de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024 :
La règle divine du libre-arbitre
Le professeur Xueqin a le mérite d’apporter une explication rationnelle à des comportements que les gens normaux seraient incapables d’expliquer.
La thèse du professeur Xueqin apporte un volet psychologique qui vient s’insérer cependant dans un dispositif plus large et plus diversifié dans ses modalités pour expliquer le caractère et les agissements de ces individus qu’on appelle communément dans le jargon psychiatrique des psychopathes mais dont certaines variantes présentent des anomalies telles, qu’elles font de ces gens des monstres qui semblent ne pas appartenir à l’espèce humaine.
C’est un peu vrai.
Quand j’écris ou que je décris ce qui va se passer plusieurs années plus tard, ce n’est pas parce que je suis un devin, mais parce que j’ai appris à écouter ce que disent les suppôts de Satan ; j’ai écrit dans beaucoup de mes articles que nos persécuteurs ne cachent rien des sévices qu’ils nous préparent ; parce que les grands de ce monde sont obligés à une règle imprescriptible : ils doivent dire longtemps à l’avance ce qu’ils vont faire, parce que cette obligation fait partie de leurs croyances (ils sont tous satanistes, le satanisme est une croyance).
Selon leurs préceptes, Dieu est supérieur à Satan mais Satan est le prince de notre monde matériel auquel Dieu a donné un royaume tangible, concret : la Terre ; régner sur notre planète, c’est la prérogative de Satan ; il est cependant astreint à respecter certaines règles imposées par Dieu.
Les satanistes doivent laisser le choix aux humains de décider eux-mêmes de leur sort : c’est ce que les chrétiens appellent le « libre-arbitre » ; les humains sont donc avertis de ce qui va leur arriver. Et les satanistes ne sont plus ni responsables ni coupables (nous avons déjà entendu ce type d’argumentation) puisque les humains sont informés ; les satanistes ne peuvent pas nous faire de mal sans notre consentement (mais les satanistes s’arrangent avec cette loi, par exemple en respectant le vieux dicton : qui ne dit mot consent).
La loi du libre-arbitre n’appartient pas spécifiquement au christianisme ; c’est une loi universelle : ce qui coule d’un côté doit être rempli de l’autre pour respecter l’équilibre du monde et du cosmos : on reçoit autant que l’on donne et vice-versa : on inspire, on respire, c’est une règle comptable : débit-crédit ; la loi du karma est aussi une variante indoue de la notion de libre-arbitre : on récolte ce que l’on sème.
Il y a d’autres possibilités d’être informés par avance : l’intuition, l’expérience, l’observation ; il est facile de savoir ce que prépare l’élite : il suffit de comprendre et d’aller en sens inverse des « infos » diffusées par la presse télévisuelle de grand chemin, etc…
De ce qui résulte de ce que je viens d’écrire, il faut comprendre que les informations divulguées par l’administration américaine feront tomber des têtes, mais ne changeront pas grand-chose au fond du problème et que les satanistes resteront au pouvoir tant que leurs forces, qui ne sont pas inépuisables, les porteront ; il nous appartient de nous organiser, afin que leurs agissements ne puissent pas nous atteindre ; les personnes qui sont, ou qui ont été, sous la coupe d’un manipulateur pervers narcissique savent de quoi je parle : il n’existe plus dès qu’on l’ignore. C’est à nous de répondre à ces forces obscurantistes en leur opposant la Lumière qui nous guide.
Pierre-Émile Blairon
Mais quelle est cette secte qui dirige le monde ?
Lire notre article du 6 février 2021
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