L’affaire Epstein ? Nous en avions tout dit il y a 5 ans

14 février 2026 | Aucun com­men­taire

Notre illus­tra­tion ci-des­sus : Jeffrey Epstein lors d’une audience, le 31 juillet 2019, à New York


Presque jour pour jour. C’était le 6 février 2021 dans un article inti­tu­lé Mais quelle est cette secte qui dirige le monde ? Vous trou­ve­rez cet article en annexe de cette pré­sente inter­ven­tion ; il est addi­tion­né de quelques mises à jour minimes, le plus sou­vent techniques.

On a tou­jours tort d’avoir rai­son trop tôt : cette phrase pour­rait être la devise de ceux que la caste domi­nante, les com­plo­teurs, appelle dédai­gneu­se­ment « les com­plo­tistes ». Car il n’est pas facile d’être constam­ment en butte et en lutte avec la majeure par­tie de ses sem­blables à qui « les com­plo­tistes » ne veulent que du bien, il ne s’agit pas de maso­chisme, c’est une mis­sion pour les « com­plo­tistes ». Le moteur des « com­plo­tistes », que j’appellerai plus sim­ple­ment et moins agres­si­ve­ment des per­sonnes hon­nêtes, lucides et dévouées, est la quête constante de la véri­té et la dénon­cia­tion de l’injustice dans une démarche altruiste d’aide à son pro­chain.
Malheureusement, ce der­nier, le plus sou­vent intoxi­qué et for­ma­té de longue date par les com­plo­teurs, adopte à l’encontre des « com­plo­tistes » une atti­tude de rejet afin de pro­té­ger son confort intel­lec­tuel, et aus­si matériel.

La transgression assumée et partagée des « élites »

Un ami m’a envoyé ce matin une infor­ma­tion à pro­pos d’un pro­fes­seur chi­nois nom­mé Jiang Xueqin, désor­mais célèbre dans le monde entier pour sa thèse à pro­pos de ces « élites » qui dirigent le monde dont le com­por­te­ment, les réac­tions et les idées qu’elles sou­tiennent sont exac­te­ment iden­tiques quel que soit leur pays d’origine.
Il a notam­ment été inter­ro­gé par un autre pro­fes­seur tout aus­si célèbre dont nous avons sou­vent dif­fu­sé les inter­views d’analystes tou­jours pas­sion­nants, le pro­fes­seur Glenn Diesen(1).
Le pro­fes­seur Xueqin a éla­bo­ré l’idée que « les élites au pou­voir (qu’elles soient poli­tiques, finan­cières, cultu­relles ou tech­no­lo­giques) ne se main­tiennent pas seule­ment par l’argent, les ins­ti­tu­tions ou la vio­lence légale. Elles uti­lisent aus­si — et sur­tout — la trans­gres­sion déli­bé­rée et par­ta­gée comme un outil de cohé­sion et de contrôle extrê­me­ment puis­sant.
En résu­mé, son argu­men­ta­tion se déroule sou­vent ain­si :
La trans­gres­sion crée une loyau­té plus forte que n’importe quel contrat ou idéo­lo­gie.
Quand un groupe com­met ensemble des actes qui violent les tabous les plus pro­fonds de la socié­té (sexuels, vio­lents, moraux, légaux), cela crée un lien indes­truc­tible : cha­cun sait que les autres peuvent le détruire s’il parle. Chacun sait aus­si que les autres ont autant à perdre que lui. Cela pro­duit une confiance mutuelle extrême et une coor­di­na­tion qua­si-par­faite, bien plus solide que chez les gens « nor­maux ».
Plus la trans­gres­sion est grave, plus le groupe est cohé­rent. Il cite sou­vent en exemple : Les abus rituels sur mineurs, les vio­lences sexuelles orga­ni­sées, les meurtres rituels ou sacri­fices et l’an­thro­po­pha­gie. Plus l’acte est consi­dé­ré comme « impar­don­nable » par la socié­té nor­male, plus il lie les par­ti­ci­pants entre eux.
Les scan­dales ne détruisent pas les élites, ils les ren­forcent (para­doxa­le­ment). Jiang explique que les grandes affaires (style Epstein et bien d’autres) ne font pas tom­ber les sys­tèmes de pou­voir. Au contraire.
C’est pour­quoi, selon lui, les élites peuvent accu­mu­ler tou­jours plus de pou­voir même quand leurs actes sont connus : la trans­gres­sion n’est pas un défaut du sys­tème, c’est une de ses tech­no­lo­gies prin­ci­pales de sur­vie. »

Écoutez bien Jacques Attali sur les trans­gres­sions, notam­ment celles de la céré­mo­nie d’ou­ver­ture des Jeux Olympiques de Paris en 2024 :

La règle divine du libre-arbitre

Le pro­fes­seur Xueqin a le mérite d’apporter une expli­ca­tion ration­nelle à des com­por­te­ments que les gens nor­maux seraient inca­pables d’expliquer.
La thèse du pro­fes­seur Xueqin apporte un volet psy­cho­lo­gique qui vient s’insérer cepen­dant dans un dis­po­si­tif plus large et plus diver­si­fié dans ses moda­li­tés pour expli­quer le carac­tère et les agis­se­ments de ces indi­vi­dus qu’on appelle com­mu­né­ment dans le jar­gon psy­chia­trique des psy­cho­pathes mais dont cer­taines variantes pré­sentent des ano­ma­lies telles, qu’elles font de ces gens des monstres qui semblent ne pas appar­te­nir à l’espèce humaine.
C’est un peu vrai.
Quand j’é­cris ou que je décris ce qui va se pas­ser plu­sieurs années plus tard, ce n’est pas parce que je suis un devin, mais parce que j’ai appris à écou­ter ce que disent les sup­pôts de Satan ; j’ai écrit dans beau­coup de mes articles que nos per­sé­cu­teurs ne cachent rien des sévices qu’ils nous pré­parent ; parce que les grands de ce monde sont obli­gés à une règle impres­crip­tible : ils doivent dire long­temps à l’a­vance ce qu’ils vont faire, parce que cette obli­ga­tion fait par­tie de leurs croyances (ils sont tous sata­nistes, le sata­nisme est une croyance).

Selon leurs pré­ceptes, Dieu est supé­rieur à Satan mais Satan est le prince de notre monde maté­riel auquel Dieu a don­né un royaume tan­gible, concret : la Terre ; régner sur notre pla­nète, c’est la pré­ro­ga­tive de Satan ; il est cepen­dant astreint à res­pec­ter cer­taines règles impo­sées par Dieu.
Les sata­nistes doivent lais­ser le choix aux humains de déci­der eux-mêmes de leur sort : c’est ce que les chré­tiens appellent le « libre-arbitre » ; les humains sont donc aver­tis de ce qui va leur arri­ver. Et les sata­nistes ne sont plus ni res­pon­sables ni cou­pables (nous avons déjà enten­du ce type d’argumentation) puisque les humains sont infor­més ; les sata­nistes ne peuvent pas nous faire de mal sans notre consen­te­ment (mais les sata­nistes s’arrangent avec cette loi, par exemple en res­pec­tant le vieux dic­ton : qui ne dit mot consent).
La loi du libre-arbitre n’appartient pas spé­ci­fi­que­ment au chris­tia­nisme ; c’est une loi uni­ver­selle : ce qui coule d’un côté doit être rem­pli de l’autre pour res­pec­ter l’équilibre du monde et du cos­mos : on reçoit autant que l’on donne et vice-ver­sa : on ins­pire, on res­pire, c’est une règle comp­table : débit-cré­dit ; la loi du kar­ma est aus­si une variante indoue de la notion de libre-arbitre : on récolte ce que l’on sème.
Il y a d’autres pos­si­bi­li­tés d’être infor­més par avance : l’in­tui­tion, l’ex­pé­rience, l’ob­ser­va­tion ; il est facile de savoir ce que pré­pare l’é­lite : il suf­fit de com­prendre et d’al­ler en sens inverse des « infos » dif­fu­sées par la presse télé­vi­suelle de grand che­min, etc…

De ce qui résulte de ce que je viens d’écrire, il faut com­prendre que les infor­ma­tions divul­guées par l’administration amé­ri­caine feront tom­ber des têtes, mais ne chan­ge­ront pas grand-chose au fond du pro­blème et que les sata­nistes res­te­ront au pou­voir tant que leurs forces, qui ne sont pas inépui­sables, les por­te­ront ; il nous appar­tient de nous orga­ni­ser, afin que leurs agis­se­ments ne puissent pas nous atteindre ; les per­sonnes qui sont, ou qui ont été, sous la coupe d’un mani­pu­la­teur per­vers nar­cis­sique savent de quoi je parle : il n’existe plus dès qu’on l’ignore. C’est à nous de répondre à ces forces obs­cu­ran­tistes en leur oppo­sant la Lumière qui nous guide.

Pierre-Émile Blairon

Mais quelle est cette secte qui dirige le monde ?

Lire notre article du 6 février 2021

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :

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