Bonne année aux deux France

1 jan­vier 2021 | 1 com­men­taire

Tout le monde s’é­tait accor­dé, après le pre­mier confi­ne­ment, à dire qu’a­près (?) rien ne serait plus comme avant. Que nos modes de vies allaient chan­ger, plus éco­los, plus res­pec­tueux de la nature, de l’hu­main. Moins de voyages, plus de local, tout ça, tout ça. Et puis « l’a­près » est arri­vé, et puis comme disaient les Poppys de mon temps : « Non, non, rien n’a chan­gé ! » Oubliées toutes les bonnes réso­lu­tions, on s’est jeté sur le pre­mier Mc Do réou­vert puisque nos bons res­tos res­taient fer­més, on a conti­nué à hono­rer les grandes sur­faces pen­dant que nos petits com­merces crevaient.

On ne change pas un peuple qui perd

Aujourd’hui c’est le vac­cin qui va diri­ger nos vies. Il n’y a plus une France, mais deux France. Qui vivent encore ensemble, mais pour com­bien de temps ?

• La pre­mière France sera vac­ci­née. Oh, pas vrai­ment par convic­tion, mais parce qu’elle en assez de ces périodes d’in­cer­ti­tudes, qui trainent en lon­gueur, qu’on n’ar­rive pas à dénouer. Alors, elle se laisse ber­cer par le chant des sirènes gou­ver­ne­men­tales et phar­ma­ceu­tiques qu’en aucune façon elle ne remet en ques­tion (le Dr Karine Lacombe qui a tou­ché 10 000 euros sur 5 ans des labo­ra­toires Bristol-Myers Squibb, 15 000 euros de Gilead, 3 000 euros d’AbbVie, 3 000 euros de Janssen) et encore 7 000 euros de Merck & Cob, vient d’être déco­rée de la Légion d’Honneur !). Cette pre­mière France est prête à tout pour s’en sor­tir, quitte à payer de sa per­sonne, moins sor­tir, moins voya­ger, aban­don­ner cer­tains amis, cer­tains droits, cer­taines liber­tés. Aller seule­ment là où l’on lui dit d’al­ler puisque ça lui sera réser­vé. Elle est prête à se plier à toute les nou­velles consignes qu’on vou­dra bien lui impo­ser.
Parfois même, elle se coupe un peu du monde, elle ne lit plus, n’é­coute plus les radios, ne regarde plus la télé­vi­sion. On en a trop dit, il faut en finir. Et puis, tout le monde ment. Tous les jours on lui annonce des mil­liers de nou­veaux cas sur les écrans, mais pas dans les hôpi­taux, pas dans ses connais­sances. Certes, elle connaît des tas de gens qui se sont fait tes­ter, nom­breux sont posi­tifs, aucun n’est tom­bé malade. Alors… elle n’é­coute plus, pour­vu que ça s’ar­rête. Le nihi­lisme le plus noir s’est gref­fé sur des corps encore vaillants l’an dernier.Soumission - Rébellion

• La seconde France ne sera pas vac­ci­née. Elle a réflé­chi, elle a lu, elle a essayé de com­prendre hors des chants des sirènes gou­ver­ne­men­tales et média­tiaques. Elle a su trou­ver les chiffres que l’on ne lui donne pas ailleurs. Des chiffres qui lui disent qu’il y a encore de la place dans les hôpi­taux, qu’il n’y a pas beau­coup plus de morts que les années pré­cé­dentes, sauf chez les com­mer­çants et les res­tau­ra­teurs à cause des sui­cides. Elle ne com­prend pas pour­quoi on veut lui inter­dire cer­tains accès, même si elle n’est pas malade. On lui a dit que le vac­cin n’empêchait pas d’at­tra­per le virus, qu’il ne sup­pri­mait pas l’o­bli­ga­tion de por­ter un masque, ni de se faire tes­ter… alors à quoi bon ? Elle a très bien com­pris que, quelle que soit la tour­nure que pren­dront les évé­ne­ments, la dis­tan­cia­tion sociale serait tou­jours impo­sée et que, quoi qu’elle fasse, où qu’elle aille, elle devra rendre des comptes au gou­ver­ne­ment, sur­tout si elle ne pos­sède pas un mira­cu­leux pas­se­port. Une petite fier­té, toute petite qui peut faire croire qu’elle n’a pas bais­sé les bras devant la dic­ta­ture impo­sée, mais elle n’est pas dupe pour autant.Cohue magasins Covid consommation

Le fleuve frontière séparant ces deux nouvelles France vient d’être mis en eau, mais a t‑on prévu des ponts ?

Pas sûr. Le gou­ver­ne­ment a bien joué, bien manœu­vré pour que les deux sœurs nou­velles ne viennent plus jouer dans la même cour. Aucune des deux ne fran­chi­ra à nou­veau le fleuve, mal­gré les argu­ments des uns deve­nus com­plo­tistes, les contre-argu­ments des autres deve­nus com­plo­teurs. Plus rien n’y fera. Le gou­ver­ne­ment aura beau jeu de lâcher du lest de temps en temps, en fai­sant sem­blant de recon­naître que, certes, là il s’est trom­pé, ici il a men­ti, ailleurs il ne savait pas vrai­ment mais il a agi, il y aura tou­jours un épou­van­tail quelque part qui ser­vi­ra de repous­soir, et qui le fera réélire mal­gré tout. Elles sont comme ça les deux sœurs. On n’y peut rien. Et ça devrait durer longtemps !

Au-des­sus de tout ça trône un gou­ver­ne­ment trans­na­tio­nal finan­cier, qui dirige la nou­velle soro­ri­té d’une main plu­tôt occulte, aidé en cela par les labos qui s’en­ri­chissent sur les dépenses publiques, aux dépens d’une popu­la­tion de plus en plus sourde et aveugle. L’essai a été plus que concluant. Les tech­niques de lavage de cer­veau uti­li­sées depuis bien­tôt un an, ont por­té leurs fruits. Tout est prêt pour que demain, un nou­veau pré­texte (virus ou autre…) puisse être bran­di pour asser­vir encore un peu plus. Le pays subi­ra des consé­quences humaines de plus en plus ter­ribles. Convivialité rem­pla­cée par iso­le­ment. Les liens sociaux dis­pa­rai­tront, se déli­te­ront. L’objectif sera atteint, comme le sou­hai­tait Klaus Schwab, pré­sident fon­da­teur du Forum Économique Mondial :

L’ordre nou­veau sera en place, on pour­ra remer­cier la Covid.

Patrice LEMAÎTRE

1 commentaire

  1. La peur de la mort ou com­ment abré­ger sa vie en vou­lant évi­ter la mort !!
    Oui, les gens au sys­tème immu­ni­taire faible peuvent ris­quer la mort par Corona. Alors, il faut défi­nir les indi­vi­dus au sys­tème immu­ni­taire faible et les sen­si­bi­li­ser à se lais­ser sur­veiller de près. Mais, vac­ci­ner avec un com­po­sé thé­ra­pi­gé­nique expé­ri­men­tal est au moins aus­si ris­qué que de ne pas se pro­té­ger en milieu de concen­tra­tion humaine.

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