20/​01/​2021, fin de l’épisode démocratique ?

21 jan­vier 2021 | 2 Commentaires 

Beaucoup de personnes s’imaginent encore que nous vivons dans une démocratie, que le peuple souverain décide de son destin à l’issue d’une consultation transparente de laquelle se dégage une majorité consensuelle.

Mais le putsch élec­to­ral poli­ti­co-média­tique fomen­té par les amis de Macron a ébran­lé ces cer­ti­tudes chez de nom­breux Français.Presse Main stream - Macron
Libération Votez Macron 6-7 mai 2017Les Français n’a­vaient pas besoin de cela après avoir été ber­nés par Sarkozy qui a tout bon­ne­ment bafoué la consul­ta­tion popu­laire du réfé­ren­dum sur le trai­té de Maastricht. Les Français n’ou­blient pas ce dédain de l’an­cien pré­sident à leur encontre et le lui feront payer lors des pri­maires « de la droite et du centre » en 2016, en lui pré­fé­rant Fillon et Juppé alors qu’il était pré­sident sortant !

Les entraves à la libre consul­ta­tion du Peuple sont innom­brables, et c’est ce qui a conduit les Gilets Jaunes à deman­der l’ins­tau­ra­tion du Référendum d’Initiative Citoyenne. Ce qui a déclen­ché la vio­lente répres­sion poli­cière que l’on connaît.Gilets Jaunes - Référendum Initiative Citoyenne - RIC

C’est ce que nous expli­quait Valérie Bugault lors de sa confé­rence à Nice le 12 sep­tembre 2020. Elle évo­quait même l »«inexis­tence démocratique » :

L’inexistence démo­cra­tique : la repré­sen­ta­tion popu­laire contre le Peuple
Les élus ne rendent plus compte à leurs élec­teurs mais au par­ti auquel ils appar­tiennent et auquel ils sont bel et bien sou­mis par une dis­ci­pline de par­ti, indé­pen­dam­ment du corps élec­to­ral. L’élu est deve­nu un homme de paille.
Il n’y a pas de sépa­ra­tion des Pouvoirs (légis­la­tif – exé­cu­tif – judi­ciaire) telle que l’imaginait Montesquieu car tous les Pouvoirs sont concen­trés dans les mains des par­tis vain­queurs. Curieusement le Pouvoir le plus puis­sant, le Pouvoir finan­cier, n’apparaît pas dans ce trip­tyque alors que nous vivons sous un régime plou­to­cra­tique abso­lu. Bruxelles est le reflet de cette plou­to­cra­tie omni­po­tente.
Le Pouvoir n’est pas contre-balan­cé par une res­pon­sa­bi­li­té équi­va­lente.
La Justice est confis­quée par la finance. Dans un État éco­no­mique, la sécu­ri­té juri­dique n’est plus assu­rée.
Le Parlement, en charge de notre sécu­ri­té juri­dique, orga­nise en fait notre insé­cu­ri­té juri­dique par une infla­tion légis­la­tive. Une super­po­si­tion de droits indi­vi­duels fait dis­pa­raître l’intérêt col­lec­tif. Le droit au ser­vice d’intérêts pri­vés n’est plus du droit. Alors que les devoirs ras­semblent les socié­tés humaines, celles-ci s’émiettent sous une ava­lanche de droits catégoriels.

Louis Latzarus (1878−1942), auteur et jour­na­liste fran­çais, l’ex­prime très bien à sa manière : « En démo­cra­tie, la poli­tique est l’art de faire croire au peuple qu’il gou­verne. »

Machiavel a ins­ti­tu­tion­na­li­sé la ruse et le men­songe comme méthodes de gou­ver­ne­ment avec son fameux « La fin jus­ti­fie les moyens ». Si la fin jus­ti­fie les moyens, tous les coups sont alors per­mis, toute morale dis­pa­raît et c’est le retour à la loi du plus fort (du plus men­teur). C’est donc le retour à la barbarie.

C’est bien ce qu’il se passe en ce moment aux États-Unis : la fin est d’être élu, peu importe de quelle manière. Tous les coups sont per­mis : machines élec­tro­niques tru­quées, les morts qui votent, les votes par cor­res­pon­dance attri­bués exclu­si­ve­ment au can­di­dat Biden. La fraude élec­to­rale dépasse les cen­taines de mil­liers de voix.

Cette fraude est attestée.

Vous n’y croyez pas ? Sidney Powell publie 270 pages de docu­ments prou­vant le tru­cage étran­ger de l’élection pré­si­den­tielle de 2020.
Vous n’y croyez tou­jours pas ? Téléchargez ce docu­ment et lisez le (en anglais).

La jus­tice amé­ri­caine ne conteste pas la réa­li­té de la fraude. Elle dit qu’elle n’est pas com­pé­tente pour en juger !

We the People

Le Peuple ? Les Pouvoirs en place arrivent à s’en pas­ser. C’est bien ce que nous dit ouver­te­ment Jean-Claude Juncker qui fut pré­sident de la Commission euro­péeenne : « Si c’est “oui”, nous dirons : on pour­suit ; si c’est “non”, nous dirons : on conti­nue ! ». On ne peut être plus clair.

Tous ceux qui célèbrent aujourd’­hui la vic­toire de Biden célèbrent en même temps la fin de l’illu­sion démo­cra­tique. La démo­cra­tie est bien morte hier à Washington.

Ce n’est pas un hasard si :
• Macron fut l’un des pre­miers à féli­ci­ter Biden dès l’an­nonce de CNN alors que le scru­tin n’é­tait pas clos et cette nuit même par une joie qu’il ne dis­si­mule pas ; qui se res­semble s’as­semble
• de même avec le pape François
• et toute la Bien Pensance poli­tique et média­tique qui se réjouit de ce nou­veau putsch réussi.

Élections Piège à cons

Affiche de Mai 68
Les soixante-hui­tards, aujourd’­hui aux « affaires », ne pou­vaient pas si bien dire.

Tous ins­ti­tu­tion­na­lisent la fraude, la mani­pu­la­tion et le men­songe. Le der­nier voile qui nous fai­sait encore croire à un jeu démo­cra­tique s’est dis­si­pé. Qui aura encore envie de jouer à ce jeu-là après cette mas­ca­rade ? Cela donne rai­son à ceux qui ne votent pas : à quoi bon puisque cela ne se passe pas dans les urnes ?

Il revient aux per­sonnes res­pon­sables de réflé­chir à ce qu’il peut adve­nir à pré­sent. Cela passe par un retour aux fon­da­men­taux : qu’est-ce qui nous fait vivre ensemble ? Sûrement plus l’embrouille démo­cra­tique telle que nous la connais­sons depuis la Révolution. Alors quoi ? Si vous avez des idées (per­ti­nentes), n’hé­si­tez pas à nous en faire part.

Georges Gourdin

2 Commentaires 

  1. Les docu­ments que vous pro­dui­sez en lien seraient des preuves si l’essentiel n’était pas noir­ci. En l’état, ils n’en sont pas et votre pro­pos perd toute sa force persuasive.

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  2. La vic­toire de Biden, c’est aus­si la vic­toire du Nouvel Ordre Mondial, il est vrai qu’il ne res­te­ra pas long­temps au pou­voir, mais cer­tai­ne­ment assez pour reprendre les guerres inces­santes du temps d’Obama, et celles-ci pour­raient hélas nous mener jus­qu’à la troi­sième guerre mondiale.

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