Ma semaine d’observation de l’info (21 février 2021)

21 février 2021 | 2 Commentaires 

Dimanche 14 février 2021

On en a quand même beau­coup moins par­lé que de l’in­ten­tion du pro­cès. Les jour­naux télé­vi­sés n’en ont pas fait men­tion (ou à peine). Beaucoup de gens ne le savent même pas s’ils ne lisent pas une presse un peu auto­nome.
Donald Trump a été acquit­té dans le pro­cès en des­ti­tu­tion qui lui était inten­té par les démo­crates de Joe Biden. C’était un peu à pré­voir, mais toute la presse mains­tream fan­tas­mait et fai­sait fan­tas­mer ses lec­teurs là-des­sus.
Au fait, per­sonne ne s’in­ter­roge sur la néces­si­té de des­ti­tuer un pré­sident qui n’est pas élu.Trump acquitté

Lundi 15 février 2021

Février 1945 : le débar­que­ment allié s’est dérou­lé en juin 1944 ; Paris est libé­ré depuis août 1944 ; nous sommes moins de 3 mois avant la capi­tu­la­tion totale du Troisième Reich. L’ancienne capi­tale flo­ris­sante du riche royaume de Saxe, joyau de l’art baroque : Dresde, ville de 600 000 habi­tants, va dis­pa­raître dans les flammes. Le 13 février 1945, en soi­rée, sera déclen­ché un évé­ne­ment qui noir­ci­ra le tableau de la vic­toire alliée. Sans aucun objec­tif mili­taire, les Alliés lancent un raid aérien mas­sif contre la ville d’art. Le but est de ter­ro­ri­ser les popu­la­tions, ce qu’on appelle aujourd’­hui du ter­ro­risme. 1,35 mil­lion de tonnes de bombes seront au total déver­sées sur l’Allemagne par les Anglo-Saxons. Un rap­port amé­ri­cain estime le nombre de vic­times à 305 000 morts et 780 000 bles­sés. Dresde marque le paroxysme de cette stra­té­gie. Après un afflux mas­sif de réfu­giés, sa popu­la­tion avoi­sine main­te­nant le mil­lion d’ha­bi­tants.
Vers 22 heures, des bombes explo­sives au phos­phore sont lâchées par les avions de la Royal Air Force et de l’US Air Force. Au sol, on parle d’un typhon de feu. La ville n’est déjà plus qu’une mer de flammes lorsque le deuxième bom­bar­de­ment se pro­duit, vers deux heures du matin. D’autres avions entre­ront alors en action.
Au total, en quinze heures, 7000 tonnes de bombes incen­diaires tombent sur Dresde, détrui­sant plus de la moi­tié des habi­ta­tions et le quart des zones indus­trielles.
Une grande par­tie de la ville est réduite en cendres et avec elle envi­ron 35 000 per­sonnes, dont 10 000 n’ont pu être iden­ti­fiées. Beaucoup de vic­times dis­pa­raissent en fumée sous l’ef­fet d’une tem­pé­ra­ture sou­vent supé­rieure à 1 000° C.
Aujourd’hui encore, plu­sieurs his­to­riens posent la ques­tion, com­ment dif­fé­ren­cier le mas­sacre d’Oradour sur Glane et les bom­bar­de­ments de Dresde, et Hambourg par­mi les crimes de guerre ? Peut être parce que l’Histoire est tou­jours écrite par les vainqueurs…

Mardi 16 février 2021

Pour une fois qu’un dépu­té LREM a une excel­lente idée, il faut au moins le recon­naître et saluer son ini­tia­tive.
Ainsi c’est François Jolivet qui trans­met une pro­po­si­tion de loi pour inter­dire l’é­cri­ture inclu­sive dans les docu­ments admi­nis­tra­tifs. Pour lui, en effet, celle-ci est un choix « per­son­nel et mili­tant » qui « com­plexi­fie l’apprentissage de la langue fran­çaise ». On ne peut qu’ap­plau­dir !
L’écriture inclu­sive, c’est cette volon­té de détri­co­ter la langue fran­çaise sous pré­texte qu’elle serait trop « mas­cu­li­ni­sée ». Ainsi, elle pré­co­nise d’user à la fois du fémi­nin et du mas­cu­lin quand on s’adresse aux hommes et aux femmes, et remet en cause la règle d’accord de la langue fran­çaise selon laquelle, au plu­riel, « le mas­cu­lin l’emporte sur le fémi­nin ». Règle qui existe parce qu’en Français, contrai­re­ment à d’autres langues euro­péennes, il n’existe pas en gram­maire, de genre « neutre » à côté du mas­cu­lin et du fémi­nin.
La gram­maire inclu­sive demande éga­le­ment d’é­crire « les député.e.s » ou « les électeur.rice.s », ou bien accor­der le verbe avec le sujet le plus proche, « le gar­çon et les filles sont belles ». Mais elle pro­pose éga­le­ment quelques néo­lo­gismes assez curieux comme « iels » pour « ils/​elles », « toustes » pour « tous/​toutes » ou « cel­leux » pour « celles/​ceux ».
En vien­dra t‑on au même délire qu’au Royaume Uni ? Là-bas en effet, le lob­by trans, a obte­nu de cer­tains hôpi­taux la modi­fi­ca­tion de cer­taines expres­sions « trop gen­rées ». Ainsi, don­ner le sein, devient « don­ner la poi­trine », lait mater­nel devient « lait humain », et mère devient « parent qui accouche ».
D’autres chan­ge­ments incluent le rem­pla­ce­ment de l’utilisation de « femme » par « femme ou per­sonne » et de « père » par « parent », « co-parent » ou « second parent bio­lo­gique », selon les cir­cons­tances.
Juqu’où ?Panneau_Relais_Assistant_Maternel_Écriture_inclusive_rue_Dalayrac_Fontenay_Bois

Mercredi 17 février 2021

Les chiffres sani­taires offi­ciels de l’an­née 2020 viennent de tom­ber.
L’année 2020 s’avère donc la plus meur­trière depuis 1946 en chiffres bruts avec un nombre de décès égal à 653 200. Le taux de mor­ta­li­té, qui est en réa­li­té le chiffre qui compte puis­qu’il dépend du nombre d’ha­bi­tants, est de 10,0 décès pour 1 000 habi­tants (contre 9,2 ces der­nières années), un taux déjà obser­vé par le pas­sé :
• De 1946 à 1985, le taux de mor­ta­li­té a en effet tou­jours été supé­rieur à 10 décès pour 1000 habi­tants (à l’exception de 1984 où il était des­cen­du à 9,90).
• Il atteint 11 décès pour 1 000 habi­tants dans les années 60, voire 12 ou 13 décès pour 1000 habi­tants dans l’après guerre et les années 50.
• Mais, depuis 1985, le taux de mor­ta­li­té a régu­liè­re­ment dimi­nué, pas­sant en vingt ans de 10,03 à 8,42 en 2006.
• Il est depuis en aug­men­ta­tion constante : 8,62 en 2010, 9,06 en 2015 et 9,22 en 2019.
• En 2020, ce ratio a bon­di de 0,8 point (le même écart qu’en 2006 et 2019) et dépas­sé les 10 décès pour 1 000 habi­tants avec la crise sani­taire.
À noter éga­le­ment que pour les moins de 65 ans, il est mort moins de per­sonnes en 2020 qu’en 2019 !

Jeudi 18 février 2021

C’est la der­nière idée géniale de nos diri­geants. Un QR code (vous savez, ces car­rés for­més d’une mosaïque de petits car­rés noirs ou blancs) dans les res­tau­rants, que cha­cun pour­ra scan­ner pour indi­quer son pas­sage dans le lieu. Cela se fait déjà par­fois pour les menus…
Cela rem­pla­ce­ra la liste écrite, le bor­de­reau, que rem­plis­saient (juste avant la fer­me­ture) les res­tau­ra­teurs. Cela per­met­tra sur­tout de « tra­cer » les clients et d’i­den­ti­fier les incons­cients tes­tés posi­tifs ou les non vac­ci­nés qui se seraient per­mis un petit repas avec des amis.
Le gou­ver­ne­ment n’a pas dit s’il offrait le por­table, le for­fait et la carte SIM aux usa­gers qui n’en ont pas et qui, de ce fait, se trouvent pri­vés de restaurant.QR Code - Traçage

Vendredi 19 février 2021

Après les der­niers son­dages don­nant Macron à un che­veu devant Le Pen au second tour, la majo­ri­té sent que si rien n’est fait, la réélec­tion de Jupiter n’est pas encore gagnée, sur­tout qu’il n’ar­rive pas à démon­trer que sa ges­tion de la crise sani­taire est menée avec effi­ca­ci­té. Ajoutons à cela que les Gilets Jaunes semblent reprendre du poil de la bête, dou­ce­ment mais sûre­ment. Mieux vaut, donc, assu­rer ses arrières. Fort de l’exemple de Joe Biden, vain­queur de Donald Trump à l’ar­ra­ché et de manière lar­ge­ment frau­du­leuse, on envi­sage d’ores et déjà quelques tri­pa­touillages que l’on dirait sor­tis tout droit d’outre-Atlantique.
D’abord, on vou­drait réta­blir le vote par cor­res­pon­dance. Joe Biden a ain­si récu­pé­ré des mil­liers de voix sor­ties d’on ne sait où. Rappelons quand même que le vote par cor­res­pon­dance a été sup­pri­mé en France en 1975, à cause de… fraudes trop nom­breuses !
Ensuite, le gou­ver­ne­ment a dépo­sé un amen­de­ment pour per­mettre aux élec­teurs de voter de manière élec­tro­nique la semaine pré­cé­dant le scru­tin dans un cer­tain nombre de com­munes.…
On n’est jamais trop prudent…

Sondage Macron - Février 2021

C’est BFM qui le dit !

Samedi 20 février 2021

Ça se passe à Pau, au pays de Bayrou. En 2015, un Soudanais débarque en France, demande l’a­sile poli­tique. Bien enten­du on le lui accorde assez faci­le­ment, il reste donc en France. Et depuis, qu’a t‑il fait ? Rien. Il loge dans un foyer pour immi­grés clan­des­tins, béné­fi­cie de toutes les lar­gesses de notre État pro­vi­den­tiel, mais ne tra­vaille pas, ne cherche pas le moins du monde à s’in­té­grer. Un jour où il devait s’en­nuyer, il décide de s’oc­cu­per un peu et com­met une agres­sion à main armée. Petite condam­na­tion, avec à la suite, une obli­ga­tion de quit­ter le ter­ri­toire. Mais en France, la « jus­tice » n’est plus sou­ve­raine depuis long­temps, et donc, maints recours sont dépo­sés, avec, chaque fois, des avo­cats payés de notre poche. Le délai court donc, et la semaine der­nière, la déci­sion finale tombe : son appel est reje­té.
La réac­tion est aus­si subite que bru­tale et expé­di­tive, le direc­teur du centre est aus­si­tôt égor­gé, ça lui appren­dra à annon­cer de mau­vaises nouvelles.

Comme le chan­tait Souchon à pro­pos d’un Soudanais :
« Je sais bien que rue d’Belleville,
Rien n’est fait pour moi

Mais je suis dans une belle ville,
C’est déjà ça

Si loin de mes anti­lopes,
Je marche tout bas

Marcher dans une ville d’Europe
C’est déjà ça
 »
Aujourd’hui, un ministre veut dis­soudre un mou­ve­ment qui défend jus­te­ment le pays contre ce genre de faits divers bar­bares et de plus en plus fré­quents…
Dissoudre, c’est déjà ça !

Bonne semaine à tous, et à dimanche pro­chain.…
Patrice LEMAÎTRE

2 Commentaires 

  1. Pour DRESDE des per­sonnes se sont retrou­vés dans le gou­dron fon­du. Pour d »autres la peau avait fon­du par la cha­leur.
    Encore une fois les nan­tis s’en sont sor­tis et le peuple a trin­qué pour le capi­tal (les moteurs des chars alle­mands étaient des MOTEURS FORD !)
    Le peuple de DRESDE ce jour là s’est retrou­vé une nuit en enfer bien réel pen­dant que les nan­tis trin­quaient le cham­pagne.
    Pour le petit peuple cela à ce jour n’a pas chan­gé.
    Ils boivent, vous morflez.

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    • De par un Allemand très âgé, j’ai eu l’oc­ca­sion de voir de nom­breuses pho­tos authen­tiques sur Dresde, c’é­tait véri­ta­ble­ment hor­rible, mais la bar­ba­rie anglaise dans la guerre des boers est l’ins­ti­ga­trice des pre­miers camps de concen­tra­tion humaine, elle a lais­sé les pri­son­niers mou­rir de faim, hommes, femmes et enfants.

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