
« Quand la psychose fait dérailler le monde »
C’est le titre d’un ouvrage co-écrit par Renaud Girard et Jean-Loup Bonnamy, inspiré par l’épidémie de coronavirus et les incohérentes stratégies déployées par les gouvernements pour y faire face. Un essai qui, par la prise de recul et la mise en perspective des données factuelles, invite à se détacher de la litanie hypnotisante ressassée par le Pouvoir. Loin de nier la réalité de la maladie, les auteurs veulent lui redonner sa juste place c’est-à-dire celle d’un virus au taux de létalité de 0,05 % et dont les victimes ont une moyenne d’âge de 81 ans. Un virus qu’il faut traiter comme un problème de santé ordinaire et non pas comme « une sorte de monstre réveillant nos peurs les plus profondes ».
Pourtant, c’est cette dernière attitude que les autorités se sont ingéniées à adopter au lieu d’appliquer la méthode classique en infectiologie qui consiste à
• diagnostiquer,
• isoler et
• soigner.
Elles ont choisi d’ôter à la médecine de ville la possibilité de jouer son rôle – on se souvient du triste « restez chez vous et prenez du paracétamol » – de lui retirer la liberté de prescrire, d’interdire l’usage de molécules possiblement efficaces comme la chloroquine – sur la foi d’une étude totalement bidonnée du Lancet –, et de privilégier un remède archaïque : le confinement de la population. Un remède au final pire que le mal puisqu’il a de multiples conséquences dont on voit peu à peu les effets délétères sur le plan psychique, économique et social.
À ce sujet, la journaliste Marie d’Armagnac signe un excellent article dans Boulevard Voltaire expliquant combien le discours illogique tenu par les autorités, martelé jusqu’à la nausée, dans un contexte de privation de libertés, a réveillé les plus bas instincts. Aujourd’hui, chaque Français a peur de son voisin : les grands-parents de leurs petits-enfants, les professeurs de leurs élèves, les commerçants de leurs clients, observe-t-elle. Or, « de la défiance généralisée à la haine, il n’y a malheureusement qu’un pas », ajoute-t-elle. Un pas que beaucoup ont vite franchi : la délation a repris du service comme dans les fameuses « heures sombres » de notre histoire.
Ainsi a‑t-on vu débarquer sur une plage une dizaine de gendarmes armés pour verbaliser sévèrement de « mauvais citoyens » ayant osé déboucher un petit rosé lors d’un pique-nique familial (2 adultes et un enfant), en totale contravention avec les interdits de Jean Castex.

[source : La Dépêche du 5 avril 2021]
Renaud Girard et Jean-Loup Bonnamy ont l’explication : « C’est la psychose qui a entraîné ce vent de panique : les gouvernants, et les nôtres en premier, quittant le domaine de la rationalité pour celui de l’émotion et, donc, de la surréaction, ont pris presque systématiquement les plus mauvaises décisions. » Dans ce contexte de crise où la peur est « plus contagieuse que le virus », ce dérapage des comportements est encore mieux analysé par le journaliste italien Andrea Venanzoni, sur le site Atlantico, qui nous livre cette pertinente observation : « Le conformisme est rassurant, chaud, confortable, sanctifiant même parce qu’il élève des esprits médiocres sur l’autel de la conscience sociale, assignant une quelconque fonction d’utilité à des individus qui, sans cela, resteraient piégés dans des existences d’une rare grisaille ».
Alors, comment en est-on arrivé là ? C’est que le bon sens a été l’option la moins partagée du monde, nous disent les auteurs. Dans une chimérique tentative de maîtriser la mort, « un véritable totalitarisme sanitaire s’est mis en place ». Une fois enclenché le mécanisme de la peur, dans lequel les médias ont joué le rôle de catalyseur voire d’accélérateur, le monde entier s’est mis à dérailler, par une sorte d’étrange mimétisme, confirmant que « face à l’inconnu, l’Homme a tendance à régler son comportement sur celui des autres ».
« Quand la psychose fait dérailler le monde » est un ouvrage que tout esprit critique devrait lire.
Charles André
BONJOUR
LE LANCET doit fermer avec cette publication scientifique ils ont tue combien de personnes, les hommes politiques sont en partie responsable ils n’ont pas su s’entourer de personnes compétentes ils se sont cru au-dessus de tout
Ils ne sont pas restes humbles avec leur un ego surdimensionné
Le LANCET et bien d autres expériences fausses ou falsifiees doivent être traduits devant les tribunaux de tous les états le moments venu.
Lorsqu’on lance une info scientifique bidon les dégâts sont immenses et mortelles
Comme l’a dit PÉTAIN : médisez médisez il en restera toujours quelque chose.
Magnifiques commentaires, tellement sincères et réalistes.
Bravo !
Merci