La farine de grillons bientôt dans les préparations bio ?

31 jan­vier 2023 | 24 Commentaires 

L’introduction dans notre ali­men­ta­tion de la farine de grillon, qui n’est pas de la farine(1), suit le même pro­ces­sus « pro­mo­tion­nel » que le « vac­cin » à ARN — qui n’est pas un vac­cin.
• Le pro­jet est fomen­té en cati­mi­ni et de longue date dans des ins­tances non démo­cra­tiques et très dis­crètes.
• Il est sou­te­nu par de lourds capi­taux de la finance mon­dia­li­sée.
• Il est éven­té à la déro­bée pour amor­cer une sen­si­bi­li­sa­tion de l’o­pi­nion.
• Il se dif­fuse dans les ins­tances du Pouvoir et dans les médias par une cor­rup­tion débri­dée.
• Il fait l’ob­jet d’une pro­pa­gande mas­sive pour le faire accep­ter par l’o­pi­nion publique qui le rejette a prio­ri.
• Toute oppo­si­tion est ostracisée.

C’est pour­quoi nous relayons ci-des­sous l’ex­cel­lente étude de Jean-Baptiste Loin, publiée sur Réponses Bio. Prenez le temps de la lire, puis de lire les éti­quettes de ce que vous achetez.

Georges Gourdin

(1) La farine est d’a­bord selon le dic­tion­naire une « poudre fine pro­ve­nant de la mou­ture des graines de céréales. Farine de blé (noir), de fro­ment, de seigle, d’orge ». Puis par exten­sion une « poudre résul­tant de la mou­ture de dif­fé­rentes graines ou plantes ». Et enfin une « poudre obte­nue à par­tir d’os, de viande, de pois­son des­sé­chés et géné­ra­le­ment des­ti­née à l’a­li­men­ta­tion du bétail ». Grâce aux pro­grès de notre civi­li­sa­tion, nous avons main­te­nant de la farine d’in­sectes des­ti­née à l’a­li­men­ta­tion humaine.

Note com­plé­men­taire : on ne s’é­ton­ne­ra pas de ne pas entendre sur le sujet les Végans ou les Verts qui sont eux aus­si pro-vac­cins. George Soros et son Open Society sont à l’œuvre.

Cette mise sur le mar­ché, à l’étude par la Commission Européenne depuis 2019, est pas­sée en appli­ca­tion le 3 jan­vier 2023. Depuis ce jour, les indus­triels, mais pas uni­que­ment, sont auto­ri­sés à intro­duire de la farine de grillons dans un nombre non négli­geable de den­rées ali­men­taires. J’aborde ici les dan­gers ain­si que les condi­tions éco­no­miques de cette direc­tive, enca­drant des déci­sions qui effraient déjà des cen­taines de mil­liers de consommateurs. 

Depuis une dizaine d’années des pro­duc­teurs et dis­tri­bu­teurs, sou­vent nichés dans des réseaux éco­lo­giques et bio, tentent de démo­cra­ti­ser la consom­ma­tion d’insectes de dif­fé­rentes natures. Il n’est donc ni éton­nant, ni nou­veau, que ce type de com­merce essaye de se maté­ria­li­ser. Néanmoins, bien au-delà des espoirs de ven­deurs de farines ani­males cher­chant à faire crous­tiller les apé­ros blattes sous les dents des Français, c’est une « start up » co-créée par deux jeunes Vietnamiens ins­tal­lée à Ho Chi Minh, sem­blant faire écran à un fonds d’investisseurs inter­na­tio­naux ano­nymes(1), qui a obte­nu l’exclusivité de la dis­tri­bu­tion de poudre de grillons en Europe.

Tout semble sou­rire à la « start up » Cricket One :
• gigan­tesques levées de fonds dès sa créa­tion,
• clés du com­merce mon­dial assu­rées,
• sou­tien des médias mains­tream de la plu­part des pays… comme s’il impor­tait à de puis­santes enti­tés et aux gou­ver­ne­ments occi­den­taux que cette entre­prise fasse rapi­de­ment for­tune, et que le grillon conquière la pla­nète à tra­vers des pré­pa­ra­tions ven­dues dès aujourd’hui en France, en Belgique, ain­si que dans le reste de l’Europe, dont je vous lis­te­rai les détails à la fin de cet article.Élevage crickets

Toujours est-il que la pre­mière ques­tion méri­tant plei­ne­ment votre atten­tion est, bien natu­rel­le­ment, la consom­ma­tion de poudre de grillons repré­sente-t-elle un dan­ger pour la san­té humaine ?

Les dangers de la farine de grillons

Comme vous le savez peut-être déjà, cer­tains com­po­sants toxiques se trouvent spon­ta­né­ment dans les végé­taux, insectes et ani­maux, même lorsqu’ils sont soi­gneu­se­ment lavés et par­tiel­le­ment dégrais­sés. C’est le cas du noyau d’abricot par exemple, conte­nant 0,5 mg à 3 mg de cya­nure par kilo. Dont l’ANSES, cen­sée vous pro­té­ger de ces extré­mi­tés en auto­ri­sant uni­que­ment des pro­duits inof­fen­sifs, a rele­vé trente-trois cas d’intoxications ali­men­taires graves entre 2012 et 2017. Et c’est aus­si le cas du grillon, dont les ana­lyses sani­taires montrent un taux de cya­nure de 5 mg par kilo. Un seuil qui n’aurait jamais dû être auto­ri­sé à la consom­ma­tion, mon­trant l’évi­dente cor­rup­tion des ins­ti­tu­tions ayant vali­dé sa mise sur le mar­ché (voir docu­ment en fin d’ar­ticle). Sachant qu’il est bien plus dif­fi­cile d’avaler un noyau d’abricot que de la poudre de grillons dis­si­mu­lée dans des pré­pa­ra­tions dont vous pour­riez avoir l’habitude. Malheureusement pour celles et ceux qui auront déci­dé de faire confiance à cette loi, ce n’est pas tout.

La farine de grillons par­tiel­le­ment dégrais­sée contient de puis­sants aller­gènes, comme les tro­po­myo­sines, la chi­tine ain­si que l’arginine kinase, que l’on retrouve éga­le­ment dans d’autres arthro­podes comme les arai­gnées, les aca­riens et les scor­pions. Et pour cou­ron­ner cette appé­tis­sante pers­pec­tive, bien que dans des pro­por­tions appa­rem­ment légales, cet insecte recèle aus­si des traces de sta­phy­lo­coques à coa­gu­lase, d’Esheria Coli, de dioxines, de myco­toxines et d’alphatoxines.

Serez-vous prévenus lorsque la farine de grillons sera présente dans une préparation alimentaire ?

Les auto­ri­tés euro­péennes ont déci­dé que l’étiquette des den­rées ali­men­taires conte­nant de la poudre de grillons par­tiel­le­ment dégrais­sée doit obli­ga­toi­re­ment men­tion­ner les termes : « Poudre d’Acheta domes­ti­cus (grillons domes­tiques) par­tiel­le­ment dégrais­sés. »(2) Et, à proxi­mi­té immé­diate de la liste des ingré­dients : « Cet ingré­dient peut pro­vo­quer des réac­tions aller­giques chez les consom­ma­teurs souf­frant d’allergies connues aux crus­ta­cés, aux mol­lusques et aux pro­duits qui en sont issus, ain­si qu’aux aca­riens. » Cela étant dit, compte tenu de la longue liste de pré­pa­ra­tions ali­men­taires que vous allez décou­vrir dans quelques ins­tants, qu’en est-il du pain, dont l’étiquette n’est pas sou­vent lue par les consom­ma­teurs ? Qu’en est-il des per­sonnes mal voyantes ou ayant oublié leurs lunettes ? Qu’en est-il des éti­quettes deve­nues illi­sibles tant le corps du texte est minia­tu­ri­sé ? Ces fac­teurs ris­que­ront-ils d’empoisonner les consom­ma­teurs à leur insu ? Mais sur­tout, qu’en est-il de la peur ou du dégoût que cette loi ne man­que­ra pas d’inspirer à de nom­breux foyers
• s’inquiétant pour leurs enfants man­geant sans pré­cau­tion de nom­breux gâteaux indus­triels dans les éta­blis­se­ments sco­laires,
• s’inquiétant pour leurs ado­les­cents ingur­gi­tant des pré­pa­ra­tions indus­trielles à la pelle
• et s’inquiétant, bien évi­dem­ment, pour leur propre san­té.
Une inquié­tude au moins aus­si néfaste que les dan­gers qu’une consom­ma­tion incon­si­dé­rée de poudre de grillons pour­rait générer.

La liste des préparations alimentaires dans lesquelles la poudre de grillons va débarquer

À pré­sent, bien que cela fasse déjà plus de vingt-cinq ans que je vous aie invi­tés, dans dif­fé­rents médias, dont Réponses Bio, à ne pas consom­mer de pré­pa­ra­tions indus­trielles, j’ai bien conscience que cela puisse encore vous arri­ver. Voici donc, à l’avenir, ce qu’il vous fau­dra soi­gneu­se­ment éviter :

• Pains et petits pains mul­ti-céréales, bis­cuits secs et gres­sins
• Barres de céréales
• Pré-mélanges (secs) pour pro­duits cuits au four, soit l’intégralité des plats sur­ge­lés et « frais »
• Biscuits
• Produits (secs) à base de pâtes
• Produits (secs) à base de pâtes far­cies
• Sauces
• Produits trans­for­més à base de pommes de terre, plats à base de légu­mi­neuses et de légumes, piz­zas, pro­duits à base de pâtes
• Lactosérum en poudre
• Substituts de viande
• Soupes et concen­trés ou poudre de soupe • Préparations à base de farine de maïs
• Bière
• Confiseries et cho­co­lats
• Fruits à coque et oléa­gi­neux
• Fritures et en-cas
• Viandes préparées

Pour rap­pel, la dose de cya­nure consi­dé­rée comme mor­telle pour un humain varie en géné­ral entre 0,5 à 60 mil­li­grammes par kilo de poids cor­po­rel. Cependant des doses plus faibles peuvent cau­ser des effets graves comme des troubles res­pi­ra­toires, des troubles car­diaques et des lésions céré­brales. L’exposition à des concen­tra­tions éle­vées de cya­nure peuvent deve­nir mor­telles en quelques minutes, il est impor­tant de prendre les pré­cau­tions néces­saires pour évi­ter tout contact avec cette sub­stance. Par ailleurs, dans la mesure où elle repré­sen­te­rait moins de 5% de leur com­po­si­tion, serait-il envi­sa­geable que la poudre de grillons débarque aus­si dans les pré­pa­ra­tions bio ?

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin dans Réponses Bio

Au cas où vous auriez, sans le savoir ou en fai­sant confiance à la loi, déjà consom­mé de la farine de grillons, je ne sau­rais que trop vous conseiller une bonne cure de char­bon Moso 3000.


(1) Cricket One s’ap­puie sur au moins 7 inves­tis­seurs, par­mi lesquels :

Investor
Location
First Round
Date
Portfolio Companies
San Francisco (United States)
Seed
Oct 13, 2019
London (United Kingdom)
Seed
Sep 13, 2017
London (United Kingdom)
Unidentified
Unidentified
Boston (United States)
Grant (prize money)
Oct 12, 2020

(2) NDLR : Noms offi­ciels qui « devraient » appa­raître sur les éti­quettes des pro­duits :
Acheta domes­ti­cus
Ver de farine
Tenebrio moli­tor
Locata migra­to­ria.

Note com­plé­men­taire de la rédac­tion :
La Commission Européenne, pré­si­dée par Ursula von der Leyen, sti­pule :
Dans son avis scien­ti­fique, l’Autorité a conclu que dans les condi­tions d’utilisation et les doses pro­po­sées, la poudre d’Acheta domes­ti­cus (grillons domes­tiques) par­tiel­le­ment dégrais­sés ne pré­sen­tait pas de dan­ger (para­graphe 7).
et para­graphes sui­vants :
Dans son avis scien­ti­fique, l’Autorité a conclu, sur la base de don­nées limi­tées publiées sur les aller­gies ali­men­taires liées aux insectes en géné­ral, qui lient de manière équi­voque la consom­ma­tion d’Acheta domes­ti­cus à un cer­tain nombre de cas d’anaphylaxie (para­graphe 8), et
Dans son avis scien­ti­fique, l’Autorité a aus­si consi­dé­ré que la consom­ma­tion de poudre d’Acheta domes­ti­cus (grillons domes­tiques) par­tiel­le­ment dégrais­sés peut pro­vo­quer des réac­tions aller­giques chez les per­sonnes aller­giques aux crus­ta­cés, aux mol­lusques et aux aca­riens. En outre, elle a noté que des aller­gènes sup­plé­men­taires peuvent se retrou­ver dans le nou­vel ali­ment si ces aller­gènes sont pré­sents dans le sub­strat avec lequel sont nour­ris les insectes (para­graphe 10).
Pour don­ner suite à la recom­man­da­tion de l’Autorité, la Commission étu­die actuel­le­ment les moyens de mener les recherches néces­saires sur l’allergénicité d’Acheta domes­ti­cus. (para­graphe 9).
Vous avez bien lu : la Commission étu­die actuel­le­ment les moyens de mener les recherches néces­saires sur l’allergénicité d’Acheta domes­ti­cus et EN MÊME TEMPS elle l’auto­rise. Les consom­ma­teurs ser­vi­ront donc de cobayes. Comme pour les injec­tions d’ARNm.

24 Commentaires 

  1. Pourquoi rajou­ter cette poudre aux bis­cuits ? Farines com­plètes ? Est-ce pour faire bais­ser le prix de revient ?? au prix de la farine pour la ren­ta­bi­li­té, il fau­drait que cette poudre d(insecte coûte moins de 40 cen­times le kilo, ce qui m’étonnerait !
    Donc il reste
    • soit pour ses qua­li­tés en pro­téines supé­rieures à 300 % par rap­port à la viande,
    • soit pour des rai­sons gus­ta­tives.
    Ou y a t‑il un autre inté­rêt ? Peut être les action­naire de ces mul­ti­na­tio­nales : on a gagner beau­coup et ache­ter les diri­geants euro­péens.
    Qui a cer­tain niveau obli­ge­rait les indus­triels à uti­li­ser ce pro­duit ?? Je n’y crois pas non plus, jus­qu’à pré­sent ça ne nous a pas man­qué. Pour avoir goû­té du cri­quet grillé lors d’un apé­ro, je suis encore vivant… goût de bacon mais un peu ragoû­tant pour notre culture.

    Répondre
  2. Nous serons tous concer­nés par le déclin et la dis­pa­ri­tion de l’hu­ma­ni­té d’i­ci quelques décen­nies.
    Lois immuables de la nature.

    Répondre
  3. La farine d’in­sectes est elle ajou­tée dans la farine de blé ou de seigle de base, ou bien est elle ajou­tée après comme un autre ingrédient ?

    Répondre
    • Je me pose aus­si la ques­tion mais sans réponse.

  4. Comme disait le grand Coluche : « Mais jus­qu’où s’ar­rê­te­ront-ils ? »

    Répondre
  5. Halal ou Casher ?
    Qu’importe pour ces « trans-Nationales » qui ne visent que le pro­fit immé­diat, non­obs­tant des visées chi­mé­riques de « dépo­pu­la­tion » !
    Donc, foin des pré­oc­cu­pa­tions reli­gieuses de cer­tains car ce sera le même effet pour tous : « Si ti bouff ti crèves quand même » !
    Bon appé­tit, mes­sieurs dames.….

    Répondre
  6. Avant on voci­fé­rait dans un res­tau­rant lorsque l’on trou­vait un cafard dans un plat, main­te­nant on nous l’im­pose dans notre nour­ri­ture et on ne doit rien dire, ils veulent notre peau.…

    Répondre
  7. Comment est ce pos­sible dans les fruits à coque et oléa­gi­neux ? noix, noi­settes, amandes ?

    Répondre
    • Votre article n’a pas de valeur scien­ti­fique : vous ne citez pas vos sources, vous ne vous appuyez sur aucune étude. Je ne dis pas que vous men­tez, et je ne cherche pas à favo­ri­ser les indus­triels. Je dis sim­ple­ment que vous n’a­vez pas la bonne méthode, et qui­conque n’a pas d’es­prit cri­tique peut gober tout ce vous dites sans cher­cher à véri­fier si c’est vrai. Soyez rigou­reux quand vous énon­cez tous ces faits.

    • @Christian Grandemange… des grillons
      Vous me sem­blez très pers­pi­cace dans votre com­men­taire et je me dis que vous, qui êtes du coté de la rigueur scien­ti­fique, devez être vac­ci­né, comme moi 4 doses ! Si l’UE décide de nous faire man­ger des insectes, IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR comme le dit notre cher Klaus Schwab qui œuvre pour le bien de l’humanité.

    • Justement, je me pose la même ques­tion, appa­rem­ment, per­sonne pour y répondre.…

    • Bonne ques­tion, j“aimerais bien savoir moi aussi.

  8. Ce monde est deve­nu fou, incom­pé­tent, irra­tion­nel… Nous sommes diri­gés par des malades. Mes pauvres enfants et petits-enfants, je ne suis pas res­pon­sable, même si je n’ai pas été exem­plaire, par­don­nez leur, ils ne savent pas ce qu’ils font, ou mal­heu­reu­se­ment, ils savent très bien ce qu’ils font.

    Répondre
    • Pardonner à qui agit sciem­ment ? Cà paraît mal venu.

  9. Ces cin­glés n’arrêteront jamais de mar­ty­ri­ser le Peuple. Le Réveil s’ac­cé­lère et il est fort pro­bable et même cer­tain que cette ten­ta­tive d’empoisonnement ali­men­taire se ter­mi­ne­ra par un gros flop, comme l’in­jec­tion ARNm mor­telle. Les tri­bu­naux, les vrais, vont avoir du tra­vail. Collabos et traîtres la fin approche !

    Répondre
  10. Un esprit mal tour­né pour­rait faire remar­quer que l’UE, qui n’a à la bouche que le grand prin­cipe de « concur­rence libre et non faus­sée », a dési­gné ici un four­nis­seur exclu­sif. Le même mau­vais esprit ira peut-être même jus­qu’à se deman­der pour­quoi. Réponse dans les SMS de Mme Von der Leyen ?

    Répondre
  11. Je n’a­chè­te­rai désor­mais les pro­duits de cette liste que s’ils portent la men­tion « Garanti sans poudre de grillon » (ou « d’Acheta domesticus »)

    Répondre
    • Et vous croyez en « leur » parole ? Il faut abso­lu­ment reve­nir à de la nour­ri­ture locale, vivante, non trans­for­mée. Pour tout un tas de rai­sons, dont :
      • pré­ser­ver sa san­té ou gué­rir de la mal­bouffe – qui est en grande par­tie à l’o­ri­gine de nom­breuses mala­dies (les­quelles mala­dies engraissent big­far­ma) et de notre sidé­ra­tion men­tale,
      • sou­te­nir les petits pro­duc­teurs au lieu d’en­grais­ser bla­ckrock, van­guard and co – (qui uti­lisent notre argent pour nous asser­vir et nous déshu­ma­ni­ser davan­tage).
      Boycotter les grandes enseignes, c’est un acte de résistance.

  12. Quelle pos­si­bi­li­té aurons-nous de savoir si le pain ou de la bière en contiennent ?

    Répondre
    • Mystère , car mal­gré l’o­bli­ga­tion d’af­fi­chage, qui le respectera ?

  13. Merci, Monsieur, pour cet article infor­ma­tif capi­tal.
    J’y trouve, énon­cées clai­re­ment, les expli­ca­tions qu’intuitivement,
    je m’é­tais don­nées.
    Le rap­pro­che­ment que vous faites entre l’in­jec­tion obli­ga­toire de
    pro­duits expé­ri­men­taux (fai­sant de nous, par le fait, des cobayes)
    et l’in­ges­tion obli­ga­toire d’in­sectes montre à l’é­vi­dence le cas que
    font les diri­geants euro­péens des popu­la­tions. Nous sommes
    consi­dé­rés ni plus ni moins que du bétail que l’on nour­rit avec
    des « farines ».
    L’on doit se rap­pe­ler que des trou­peaux entiers ont été éli­mi­nés
    après avoir ingé­ré des farines toxiques…

    Répondre
  14. Quand je pense à toutes ces petites bêtes… Quel mal­heur !
    Elles gran­dissent entas­sées dans des embal­lages en car­ton avant d’être grillées vivantes puis concas­sées.
    Mais cela ne dérange pas : la SPA, le Front de Libération des Animaux, les Végans, l’Association L214 et tous les bobos gau­chistes.
    Et les imams, les rab­bins, qu’en pensent-ils ? Cette poudre est-elle halal ? Est-elle casher ?

    Répondre
    • Bonjour,
      Ces « bêtes », à ce que j’ai lu autre part, seraient géné­ti­que­ment modi­fiées (OGM donc). Elles seraient char­gées de nano­par­ti­cules… comme l’est le faux vaccin.

    • Bien évi­dem­ment, vous avez rai­son, ces pauvres grillons seront ébouillan­tés, mais qui va s’en inquié­ter ? quand les gens se régalent d »escar­gots, de gre­nouilles, de homards et d’é­cre­visses, de cre­vettes, on peut espé­rer que la souf­france sera plus courte que celle des vaches, veaux, mou­tons, agneaux, cochons, che­vaux et j’en passe, ain­si que celle des pois­sons, per­son­nel­le­ment je ne mange plus de viande depuis 40 ans, j’en ai 72, je me porte bien, le pro­fit a tou­jours été mis au pre­mier plan, peu importe la souf­france de tous ces ani­maux inno­cents, fussent ils des insectes, et je pense que le jour où les ani­maux seront res­pec­tés, les hommes se res­pec­te­ront entre eux, je crains qu’il faille encore attendre long­temps avant que ce moment n’ar­rive, les habi­tants de la terre auront dis­pa­ru avant cette éven­tua­li­té, et la vie repren­dra son cours, débar­ras­sée de l’hu­main, qui ne mérite que ce qu’il engendre.

Envoyer le commentaire

Votre adresse e‑mail ne sera pas publiée. Les champs obli­ga­toires sont indi­qués avec *