
« Affaire Epstein » : des dossiers complètement faisandés
Dictionnaire : au figuré « Faisander »
a) Corrompre moralement : En 1914, bien des grincheux virent dans le tango une manœuvre du Satan allemand pour faisander notre race (Cocteau, Poés. crit. I,1959, p. 57).
b) Duper, tromper : Alors je pense que c’est à cause de moi que la Vache l’a faisandé [le Corse] dans leur combine (Carco, Jésus-la-Caille,1914, p. 218).
Les « dossiers Epstein » (ou Epstein files) désignent principalement les millions de pages de documents judiciaires, d’enquêtes fédérales, de saisies chez Epstein, et de procédures civiles/criminelles (notamment liées à Ghislaine Maxwell et aux plaintes de victimes comme Virginia Giuffre) qui ont été progressivement déclassifiés et publiés par le Department of Justice (DOJ) américain, surtout à partir de 2024–2025 sous pression du Congrès et de l’administration Trump.
Après des années de dissimulation et de révélations savamment distillées, la « bombe politique » explose : l’ensemble du dossier est mis en ligne par le département de la Justice américain.
Adresse internet : https://www.justice.gov/epstein

Il vous est demandé si vous avez plus de 18 ans, sans aucun contrôle. Puis vous accédez directement au moteur de recherche. Ce que nous avons fait, avec le mot-clé [Macron] : 
Macron est cité 205 fois dans les dossiers Epstein
Mais tout a été préalablement caviardé(1) :
EFTA00143938
Il faut donc en déduire que ces révélations fracassantes ont toutes été préalablement soigneusement filtrées. Pourquoi donc certains noms, et non des moindres, sont-il visibles et d’autres non ?
D’autres incohérences apparaissent :
• Absence totale de « client list » (liste de clients) malgré les promesses et rumeurs persistantes.
Le DOJ a publié un mémo officiel en juillet 2025 affirmant explicitement qu’aucune « client list » incriminante n’existe dans les fichiers, qu’aucune preuve crédible de chantage systématique sur des personnalités n’a été trouvée, et qu’Epstein ne possédait pas de tel document de « clients payants ». Cela contredit directement les attentes (et parfois les déclarations antérieures de certains officiels) d’une liste explosive de VIP impliqués dans les abus sexuels. Beaucoup y voient une incohérence majeure ou une déception volontairement entretenue.
• Erreurs massives et répétées de rédaction
Plusieurs tranches massives (notamment celle de plus de 3 millions de pages fin janvier 2026) ont dû être retirées temporairement du site du DOJ car des noms de victimes n’étaient pas correctement anonymisés (erreurs « techniques ou humaines » selon le DOJ). Des victimes et leurs avocats ont signalé des centaines d’instances où des informations sensibles ont fuité. Le DOJ a admis corriger « promptement » (24 – 36 heures idéalement), mais les critiques parlent d’incompétence systémique et d’incohérence dans l’application des règles de protection des victimes.
Rédactions inégales et excessives → accusations de censure sélective.
Des élus (y compris démocrates comme Ro Khanna) ont dénoncé des redactions trop lourdes sur certains documents, sans justification claire pour chaque caviardage, alors que d’autres passages très similaires restent visibles. Des internautes ont même réussi à « décaviarder » partiellement certains PDF en exploitant des failles techniques. Cela crée une perception d’incohérence dans la transparence promise par la loi votée par le Congrès.
Versions contradictoires d’un même document.
Des cas documentés (via captures d’écran et comparaisons publiques) montrent qu’un même fichier judiciaire a été publié avec un nom (par ex. lié à Trump) non rédigé dans une première version, puis rédigé dans une version ultérieure mise en ligne sous le même numéro de dossier. Le DOJ n’a pas expliqué publiquement ces modifications post-publication.
Contradictions politiques autour de la mort d’Epstein et du chantage.
Le mémo DOJ/FBI de 2025 réaffirme que la mort était un suicide (pas de meurtre) et qu’il n’y a pas de preuves crédibles de chantage sur des figures influentes. Cela heurte frontalement les théories dominantes dans certains cercles (y compris MAGA) qui y voient un « cover-up »(2). De plus, Trump a oscillé entre promettre la sortie complète des fichiers, puis qualifié l’affaire de « mensonge démocrate » ou de documents potentiellement « falsifiés ».
Contenu qui contredit les dénégations publiques.
Certains emails et notes (sortis en 2025) suggèrent que des personnalités (y compris Trump) avaient connaissance des « filles » ou du modus operandi d’Epstein bien plus tôt que ce qu’elles ont déclaré publiquement. Epstein lui-même écrit des choses très précises dans des échanges privés qui contredisent les versions « je ne savais rien » de certains associés. Comme notoirement Jack Lang en France.
La promesse de transparence totale n’a pas été tenue
Les attentes populaires sont bafouées par la reprise des slogans de la Bien Pensance : pas de liste, suicide confirmé, pas de chantage prouvé, personnes protégées.
C’est bien ce que l’analyse iconoclaste de @HealthRanger (3) nous confirme :
Il apparaît désormais évident que Trump a perdu le contrôle de son administration et que le ministère de la Justice obéit à Netanyahou, qui a ordonné la publication de ce dernier lot de documents Epstein – sans que le nom de Trump ne soit caviardé – mettant ainsi à exécution une menace de chantage proférée lorsque Trump a récemment refusé d’ordonner une attaque militaire massive contre l’Iran. Mais ce n’est pas tout : des terroristes financiers liés à Israël ont probablement aussi orchestré les ventes massives d’or, d’argent et d’actions d’aujourd’hui, adressant un message à Trump : « Soit vous faites ce que nous disons, soit nous ruinerons votre économie et nous détruirons votre présidence. »
Le propre ministère de la Justice de Trump s’est clairement retourné contre lui, ce qui signifie que Pam Bondi joue exactement le rôle dont Israël a besoin : celui d’exécuter la volonté de Netanyahou contre les intérêts américains, forçant Trump à sacrifier des ressources militaires américaines (et probablement des soldats américains) dans la tentative sanglante d’Israël d’anéantir l’Iran. Trump lui-même l’a quasiment admis dans une publication Truth Social du 16 juillet 2025 : « Ils ont créé les dossiers Epstein, tout comme ils ont créé le FAUX dossier Hillary Clinton/Christopher Steele qu’ils ont utilisé contre moi, et maintenant mes soi-disant « amis » font exactement ce qu’ils veulent. »
En résumé ? Trump a perdu le contrôle. Netanyahu dirige l’Amérique, le ministère de la Justice, le FBI et toute l’administration Trump. Chaque composante du gouvernement fédéral est désormais mobilisée contre Trump, brandissant un arsenal de menaces pour déclencher un chaos généralisé (économique, civil, géopolitique, etc.) s’il ne se plie pas aux exigences de Netanyahu. Ce que nous avons vu aujourd’hui n’était rien d’autre que la démonstration de force des services de renseignement israéliens, qui ont exercé leur emprise sur l’information et les marchés financiers pour adresser à Trump un dernier avertissement : soit vous entrez en guerre totale contre l’Iran, soit nous détruirons votre président et l’économie américaine.
D’une certaine manière, c’est encore pire que des « pagers » qui explosent. Mais l’état d’esprit est le même.
Si Trump attaque l’Iran de front, Israël fera en sorte que les marchés financiers s’envolent à nouveau la semaine prochaine, restaurant l’illusion de « richesse » et protégeant la présidence de Trump (qui est bien sûr étroitement liée à la perception de la puissance économique).
Si Trump refuse d’attaquer l’Iran, ils le destitueront en déversant une nouvelle fois des documents compromettants (vrais ou faux) et installeront son successeur (Vance ?) plus docile.
L’Amérique est un pays occupé. Ceux que nous élisons ne sont pas aux commandes.
Qui manipule qui ?
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| Album de Sempé : Rien n’est simple | Illustration (1882) du poème de Goethe L’Apprenti sorcier (1797) |
Il apparaît que cette affaire, destinée à maîtriser les dirigeants du monde occidental par un chantage au scandale sexuel(4), ait échappé à ses maîtres. Le manipulé devient manipulateur, qui alors contre-manipule, et ainsi de suite. Les protagonistes ne contrôlent plus leur machination et apparaissent dépassés par les événements qu’ils ont amorcés. Une seule issue : la fuite en avant. Noyer le poisson !
Public Sénat écrit le 3 février 2026 : « Affaire Epstein : “L’objectif est de noyer le public sous une masse de documents pour détourner les yeux de la Maison-Blanche”». Oui ! L’objectif est bien de diluer l’information sous une avalanche d’informations. C’est un classique de la manipulation. Mais Public Sénat, chaîne publique d’informations, payée par nos impôts via le Sénat français, tombe aussi dans le piège en avançant que ce torrent est destiné à « protéger la Maison-Blanche ». Qui Public Sénat protège t‑il ainsi ? Et jusqu’à quand ?
Si tout le monde y passe, ça ne fera pas de mal !
Dict. : caviarder, verbe trans.
Fam. : supprimer en biffant à l’encre noire les passages d’un écrit interdits par la censure
Cover-up : mot à mot, cover-up signifie couverture. Il désigne ici l’action qui consiste recouvrir un tatouage initial avec un nouveau dessin.
Selon Grok :
@HealthRanger est le compte X (Twitter) principal de Mike Adams, connu sous le pseudonyme « The Health Ranger ».C’est une personnalité très active dans les milieux alternatifs, avec plus de 340 000 abonnés (en février 2026). Voici les points clés qui le définissent :Fondateur de NaturalNews.com (un site très visité sur la santé « naturelle », les théories du complot, anti-vaccins, anti-OGM, etc.)
Créateur de la plateforme Brighteon (alternative vidéo à YouTube, lancée après des censures sur les grandes plateformes)
Directeur d’un laboratoire d’analyse (spectrométrie de masse) pour tester les aliments (toxines, métaux lourds…)
Auteur à succès, notamment de Food Forensics (best-seller #1 sur les toxines cachées dans l’alimentation)
Il se présente lui-même comme un « polymath » avec un « IQ 150+ », développeur IA, partisan de la décentralisation, anti-Big Pharma, anti-censure Big Tech, pro-liberté de santé et pro-prepper/survivalisme.
Son contenu mélange :critiques très virulentes contre les institutions médicales, pharmaceutiques et gouvernementales,
promotion de remèdes naturels /suppléments,
analyses politiques souvent conspirationnistes,
avertissements sur des crises à venir (économiques, alimentaires, politiques…).
Il a été banni ou très fortement déclassé par plusieurs plateformes mainstream (Google, YouTube, Facebook à certaines époques) pour diffusion de désinformation médicale et conspirationniste, ce qui l’a poussé à créer ses propres outils (Brighteon, etc.).En résumé : c’est l’une des figures les plus connues (et les plus controversées) du mouvement « santé alternative /vérité cachée /anti-système » aux États-Unis.
Les Américains ont donné un nom à cette pratique : « sextape ». Ce mot fut d’abord associé aux scandales impliquant des stars (Paris Hilton en 2003, Kim Kardashian, Ray J., etc.), où la vidéo « fuit » souvent de manière suspecte .
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