
Émeutes lycéennes : la faillite de Mai 68
Les émeutes actuelles de lycéens sont le reflet impitoyable de la faillite totale de l’Éducation nationale sur tous les plans
C’est la faillite des revendications syndicales du « Manque de moyens », ce qui permet de déresponsabiliser les enseignants. Manque de moyens ? Parlons en :
Budget annuel de l’Éducation nationale en euros courants [source DEPP /Insee] :

Le budget de l’Éducation nationale, sous la pression des syndicats, a presque triplé en 30 ans.
En Même Temps, voici le classement PISA de la France sur les 25 dernières années :

Le classement international de référence pour le niveau des élèves en fin de collège est PISA (Programme for International Student Assessment), mené par l’OCDE
Plus on verse de milliards, plus le niveau baisse !
Puisque la formule : « Manque de moyens » a abouti à cet échec, nous en déduisons que la formule contraire aboutirait à l’effet inverse.
Il conviendrait de réduire les moyens pour relever le niveau PISA ! Logique, non ? ![]()
Les lycéens brûlent leurs lycées tout neufs et brutalisent leurs enseignants. C’est parce-qu’ils n’ont pas assez de moyens !
Le comble, c’est que les responsables de cette faillite se joignent aux manifestants ! Je prends les milliards, mais je ne rends aucun compte !
Les lycéens actuels ne font que suivre la voie de leurs aînés. Il est interdit d’interdire !
Les parents ont joui sans entraves, les enfants aussi
Du passé, faisons table rase ! À la poubelle de l’Histoire, tout ce qui touche aux traditions, à la famille, à la nation et bien sûr à la religion chrétienne.
L’immigration arabo-musulmane massive facilitait ce programme destructeur. Les immigrés sont appelés « migrants ». Mieux encore, ils sont « une chance pour la France » :
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Toute notre intelligentzia a vivement soutenu ce projet de submersion migratoire :
Jacques Attali :
« Il faudrait organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040 ».
Bernard-Henri Lévy :
« Nous prétendons être contre l’immigration illégale, mais nous en avons besoin et tâchons de lui faire bon accueil. »
« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, “franchouillard” ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. » (1985)
Daniel Cohn-Bendit :
« Il serait bon que le pourcentage d’étrangers atteigne un jour le tiers de la population. La barque est loin d’être pleine, elle est même trop vide. »
Bernard Kouchner :
« À 28 pays, l’Europe doit être capable d’accueillir tous les migrants. Tout le monde doit se sentir concerné, des pays qui bordent la Méditerranée aux pays scandinaves. »
Julien Dray :
« Les clandestins nous aident à construire la France. Et souvent, ils la construisent encore mieux que les Français de souche. »
Rav David Touitou (rabbin éminent donnant des cours presque quotidiens sur Internet):
« Ce que je vous ai dit tout l’heure est marqué dans le Sanhédrin. Le Mashiah [le Messie] ne viendra que lorsqu’Edom, l’Europe, la Chrétienté, sera totalement tombée. Donc je vous pose la question : c’est une bonne nouvelle que l’Islam envahisse l’Europe ? C’est une excellente nouvelle, ça annonce la venue de Mashiah ! » (extrait de Mashiah où es-tu ? cours filmé)
@ALeaument Les revendications officielles des lycéens portent sur les profs manquants, les classes surchargées et les bâtiments dégradés. Alors que font les drapeaux du Congo, de l’Algérie, du Maroc et Hamas devant les grilles des lycées ? https://t.co/bAUSoaQrHz
— Alexandre (@sozedde97897) October 3, 2026
L’école n’a donc pas joué son rôle d’intégration
Elle a abandonné sa mission originelle qui en faisait un « ascenseur social » pour les meilleurs élèves, au profit d’une mission de destruction de la société traditionnelle : suppression de la sélection au mérite, remplacée par la sélection socio-culturelle et l’endoctrinement wokiste.

Les enseignants conspués ne récoltent que ce qu’ils ont semé.
Que va t‑on faire à présent de ces milliers de jeunes incultes, violents et — de surcroît — exigeants ?
Les émeutiers petits bourgeois d’aujourd’hui, héritiers des soixante-huitards, ne se caseront plus aussi bien dans la fonction publique, grandement engorgée. Leurs parents leur ont appris que tout leur était dû.
Quant aux émeutiers issus de l’immigration, coutumiers des incendies de voitures, aculturés, ignares,que feront-ils dans 5 ans, dans 10 ans ? Tous ne pourront pas être livreurs de pizzas.

Qu’ils soient émeutiers des quartiers bourgeois ou émeutiers des « quartiers » tout court, l’enthousiasme sera freiné lorsque leurs parents seront convoqués et qu’il leur sera expliqué qu’ils doivent payer pour l’ardeur de leurs rejetons.
Le gouvernement pourrait rejoindre l’UDR et le RN pour faire payer les casseurs et les parents des casseurs, mais il n’en a pas le courage, il a peur, il est paralysé par la lâcheté politique ! https://t.co/HmfpOBdVO1
— Eric Ciotti (@eciotti) October 6, 2026
Qui paiera les retraites des enseignants ? Tous ces éminents professeurs sensés enseigner les mathématiques, l’économie, la démographie, l’histoire ne se sont-ils donc pas posé la question ? Qui paiera vos retraites lorsqu’on ne pourra plus s’endetter davantage ?
Il ne faut pas « dégraisser le mammouth »(3), parce-qu’il est obèse. Il faut l’abattre parce-qu’il est nuisible.
Le 18 avril 1988, en réponse au questionnaire de l’association France Plus, François Mitterrand a écrit, dans un texte archivé par l’Élysée : « Les immigrés qui se trouvent en situation régulière en France, qui apportent leur effort, leur travail, leur compétence, qui prennent part à notre production, sont ici chez eux et doivent bénéficier des mêmes règles que les travailleurs français : l’égalité des droits est tout simplement liée à l’égalité des devoirs. »
Certes Mitterrand parlait des « immigrés qui se trouvent en situation régulière en France, qui apportent leur effort, leur travail, leur compétence, qui prennent part à notre production », mais bien vite l’afflux fut submersif et les immigrés clandestins, appelés « migrants » ont bénéficié des mêmes protections.
Aujourd’hui la France n’expulse même pas les immigrés délinquants puisqu’ils sont chez eux. La France prononce environ 120 à 130 000 OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) par an, mais seulement 10 % sont réellement exécutées.
Les estimations parlementaires évaluent entre 600 000 à 700 000 personnes ayant reçu au moins une OQTF et toujours en situation irrégulière en France (chiffre avancé par Laurent Wauquiez en 2024, repris dans des débats, et vérifié partiellement par Libération/CheckNews en septembre 2024).
Les syndicats sont entre les mains des salariés de la fonction publique et ne sont pas touchés par cette pression à la baisse des salaires et les licenciements dans les entreprises.

Selon la célèbre métaphore de Claude Allègre, ministre de l’Éducation nationale, qui désignait l’extrême lourdeur de l’institution dont il avait la charge.
Très mal perçue par le corps enseignant et les syndicats, cette formule a provoqué un vif émoi, des tensions et un fort sentiment d’hostilité au sein de l’Éducation nationale, devenant l’emblème des conflits sociaux de son passage au ministère.lariés de la fonction publique et ne sont pas touchés par cette pression à la baisse des salaires et les licenciements dans les entreprises.




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