Pub : propagande et culture « woke »

27 mai 2021 | Aucun com­men­taire

Dans ces colonnes, un récent article de Massimo Luce, La pro­pa­gande LGBT se déchaîne, évo­quait ces « pubs » enva­his­santes qui nous imposent et la diver­si­té – voire le métis­sage – et l’homosexualité pour van­ter n’importe quel pro­duit, depuis les jouets pour enfants jusqu’aux auto­mo­biles en pas­sant par les ser­vices. Il paraît que la publi­ci­té se doit d’être le reflet des grandes ten­dances des « évo­lu­tions socié­tales », comme il est conve­nu de dire. Mais la publi­ci­té va sur­tout où on lui dit d’aller.

En fait, les annonceurs n’ont pas vraiment le choix

S’ils veulent s’assurer le meilleur impact, il leur faut pas­ser par les grands médias de l’audiovisuel et là, le cahier des charges est qua­si­ment impo­sé. Surtout s’il s’agit de l’audiovisuel public qui se sert des encarts publi­ci­taires pour assu­rer la pro­pa­gande bien-pen­sante de l’oligarchie. Les annon­ceurs suivent dons les recom­man­da­tions des dif­fu­seurs. Ainsi subis­sons nous les mêmes pres­crip­tions dans tous les spots télé dont les mes­sages uni­for­mi­sés illus­trent bien ce chan­tage au Politiquement Correct.

D’abord, la cas­tra­tion du mâle : celui-ci est sys­té­ma­ti­que­ment pré­sen­té s’occupant des enfants, fai­sant la cui­sine, le ménage, le repas­sage… tan­dis que la femme bri­cole, aime conduire des voi­tures puis­santes et a rem­pla­cé le plom­bier qui venait répa­rer le lave-linge. Bon, ce n’est pas le plus grave ; nous dirons même que c’est aus­si bien comme ça. Notons quand-même que cette évo­lu­tion a entraî­né la qua­si dis­pa­ri­tion des publi­ci­tés pour les rasoirs et autres après-rasages. Sans doute aus­si parce que la mode est aujourd’hui au port de la barbe. Nous allons y revenir.

Ce qui est plus pré­oc­cu­pant, c’est l’invasion des « repré­sen­tants de la diver­si­té » dans les spots où la blan­chi­tude exclu­sive a été ban­nie. On n’y voit plus que d’improbables familles avec des enfants métis tout bou­clés où les pères sont sys­té­ma­ti­que­ment bar­bus – vision pro­phé­tique d’un futur proche ? -. Ceci ajoute au fait que les pubs pour les pro­duits de rasage sont deve­nues super­flues. Et, bien sûr, dans ces familles, on ne mange pas de cochon ! D’ailleurs, les publi­ci­tés van­tant les pro­duits char­cu­tiers ont tota­le­ment dis­pa­ru des écrans. Où sont pas­sés les spots pour le célèbre sau­cis­son Cochonou, les illustres rillettes Bordeaux-Chesnel, le répu­té jam­bon Madrange, tant appré­cié de Liane Foly, Véronique Genest et Bernard Laporte, ou encore les pro­duits de la marque Olida ? À la trappe ! Dame, il ne faut pas heur­ter cer­taines sensibilités.

Tout aus­si inquié­tant, la dis­pa­ri­tion de spots où la reli­gion chré­tienne trans­pa­rais­sait : exit les moines chan­tant un fameux fro­mage, exit le curé débon­naire à l’accent chan­tant recom­man­dant au sei­gneur une cer­taine marque de pâtes… En revanche, on voit appa­raître sur TF1, M6 et la TNT des publi­ci­tés pour les pro­duits halal de la marque Zakia Halal, filiale du groupe Panzani.

Le grand remplacement est partout !

Enfin, moins inquié­tant – quoique – mais par­ti­cu­liè­re­ment exas­pé­rant : de plus en plus de pubs font l’apologie de l’homosexualité. Massimo Luce en a rele­vé quelques uns des plus récents. Il aurait pu men­tion­ner aus­si ce spot où deux jeunes filles se meublent en coloc et s’embrassent sur le lit ou encore celui de Leroy-Merlin,

ou bien encore celui de la Maif,

celui de Chanel, etc.

On note­ra cepen­dant sur ces extraits que cette ten­dance ne met en scène que des indi­vi­dus blancs. Tiens donc ? Pourquoi cer­taines com­mu­nau­tés, qui se plaignent de dis­cri­mi­na­tions, ne seraient-elles pas asso­ciées à cette expo­si­tion moder­niste des rela­tions sociales ? Et bien non ! Le déca­dent, c’est réser­vé aux blancs.

C’est la fameuse culture « woke » qui vient des USA et nous inonde à grandes vagues.

Charles André

« L’important n’est pas de convaincre mais de don­ner à réflé­chir. »


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