Et si le Covid était un « bon » virus ?

par | 14 décembre 2021 | 12 Commentaires 

Ce titre est déli­bé­ré­ment pro­vo­ca­teur, et c’est pour­tant l’a­na­lyse que pro­pose Philippe Guillemant dans son der­nier livre Le grand virage de l’hu­ma­ni­té.

Philippe Guillemant - Grand virage humanité

Philippe Guillemant est un ingé­nieur phy­si­cien fran­çais diplo­mé de l’École Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en phy­sique et habi­li­té à diri­ger des recherches. Il exerce son acti­vi­té au CNRS où il est ingé­nieur de recherche hors classe.
Spécialiste d’intelligence arti­fi­cielle, ses bre­vets, réa­li­sa­tions et publi­ca­tions ont por­té essen­tiel­le­ment sur des méthodes de trai­te­ment de l’information déri­vées de la théo­rie du chaos.
Il mène aujourd’­hui une recherche fon­da­men­tale en phy­sique de l’information qui vise à révi­ser notre concep­tion de l’espace-temps en lui octroyant une flexi­bi­li­té par com­mu­ta­tion de lignes d’u­ni­vers à l’aide de dimen­sions sup­plé­men­taires, via la méca­nique clas­sique.
Philippe Guillemant est l’auteur de la théo­rie de la double cau­sa­li­té (ou de l’es­pace-temps flexible), un modèle de créa­tion de la réa­li­té fon­dé sur le libre arbitre via la rétro­cau­sa­li­té, pré­sen­té dans ses quatre livres “La Route du Temps” (Le Temps Présent, 2010 & 2014), « La Physique de la Conscience » (Trédaniel, 2015), « Le Pic de l’Esprit » (Trédaniel, 2017) et « Le grand virage de l’hu­ma­ni­té » (Trédaniel, 2021).
Le modèle pro­po­sé par Philippe Guillemant conduit, entre autres choses, à une expli­ca­tion ration­nelle de la syn­chro­ni­ci­té qui débouche sur un véri­table « pont » entre la Science et la Spiritualité.

Les ana­lyses de ce savant excep­tion­nel ne se laissent pas cer­ner du pre­mier coup. Il faut y aller pro­gres­si­ve­ment et reve­nir plu­sieurs fois sur les mêmes avan­cées qui ne sont pas intui­tives afin de les appré­hen­der. Mais en écou­tant plu­sieurs fois les confé­rences de Philippe Guillemant, on découvre un para­digme lumi­neux. Par exemple :

N’hésitez pas à vision­ner cette vidéo (une ving­taine de minutes) si vous ne connais­sez pas Philippe Guillemant.

Pour tous les phy­si­ciens, le temps et l’es­pace sont imbri­qués. Beaucoup avancent que le temps n’existe pas. Et que la matière n’existe pas non plus ! C’est notre conscience qui fait naître le temps, l’es­pace et la matière. Une fois cela acquis — ce qui n’est pas aisé — le pas­sé, le pré­sent et le futur coha­bitent. Et on arrive à ce qu’a­vance notre phy­si­cien d’a­vant-garde : le futur agit sur notre pré­sent. Vous avez bien lu.

Une fois que l’on a plus ou moins assi­mi­lé cela, il reste encore à com­prendre pour­quoi, pour Philippe Guillemant, la Covid-19 est un gen­til virus.

Suivons son raisonnement :

Notre pré­sent sous ten­sion révèle deux futurs anti­no­miques en conflit :
• le gen­til futur, ou futé lumi­neux et
• le méchant futur, ou le fou­tur.

Le fou­tur est un monde où les maté­ria­listes ont impo­sé leur vision à la pla­nète. Il s’ins­crit dans l’ap­proche pure­ment méca­nique — méca­niste — qui s’est déve­lop­pée depuis deux siècles dans laquelle — notam­ment — le men­tal ne peut qu’être issu du cer­veau. L’Homme est donc une machine bio­lo­gique que l’on peut amé­lio­rer par la bio­lo­gie, c’est-à-dire méca­ni­que­ment, et se diri­ger ain­si vers le trans­hu­ma­nisme pilo­té par l’Intelligence Artificielle. C’est exac­te­ment ce que nous pro­pose Klaus Schwab dans son livre :Covid-19 - Great Reset - Klaus Schwab - Thierry Malleret

Par suite Philippe Guillemant réfute toute idée de com­plot puisque tout ceci est public et publié. De fait l’hu­ma­ni­té s’y diri­geait pro­gres­si­ve­ment, sans dou­leur jus­qu’à pré­sent. Mais ce futur annon­cé — fou­tur pour notre phy­si­cien — ne se déroule pas comme pré­vu car il heurte de front la réa­li­té du monde qui n’est pas maté­rielle mais révé­lée par la conscience. Les maté­ria­listes se trompent, tout simplement.

Le futé lumi­neux fait de la résis­tance, même s’il paraît ébran­lé. Et il est en effet mal en point.

Les tensions que la planète traverse au présent reflètent le conflit de ces deux futurs

L’arrivée du Coronavirus a pré­ci­pi­té ce conflit car il a per­mis d’é­veiller la conscience col­lec­tive, matrice de l’u­ni­vers, du mul­ti­vers, selon Philippe Guillemant. S’il n’y avait pas eu ce virus, l’hu­ma­ni­té aurait conti­nué de s’en­fon­cer dans le fou­tur. Toutes les syn­chro­ni­ci­tés que nous per­ce­vons sont les signaux de cet ajus­te­ment du futur, du fou­tur vers le futé lumi­neux. Écoutons le :

Pour refor­mu­ler cette thèse d’une manière plus claire qu’un conflit entre deux futurs, on peut par­ler d’une attaque contre l’é­veil de la conscience humaine, puisque c’est l’é­vo­lu­tion de cette conscience qui est à l’o­ri­gine du nou­veau futur. Or, notre conscience a bel et bien subi une attaque du fou­tur sous deux formes :
• La psy­chose impo­sée par les mesures, qui limi­tait notre éveil pour aller vers le nou­veau.
• La pro­pa­gande de la peur, qui dépri­mait notre immu­ni­té en nous rame­nant vers l’an­cien.
[ … ] Cette ten­ta­tive de nous rame­ner ain­si de force vers le fou­tur en essayant d’é­teindre la conscience humaine et, au pas­sage, de nous prendre pour des c… avait donc bien l’air d’un com­plot trans­hu­ma­niste.
Mais, comme nous l’a­vons vu, un tel com­plot est trop inco­hé­rent, à moins de le consi­dé­rer comme raté, ce qui n’est pas ma thèse. Donc, si la sen­sa­tion que nous en avons reste aus­si pré­gnante, c’est qu’il y a plu­tôt eu un « com­plot du fou­tur » cher­chant à nier, voire à sup­pri­mer, toutes nos connais­sances sur le poten­tiel consi­dé­rable de la conscience. L’accélération de l’a­gen­da trans­hu­ma­niste sem­blait bien vou­loir igno­rer tout ce à quoi le nou­veau para­digme post­ma­té­ria­liste nous intro­duit depuis plus de dix ans : l’exis­tence de l’âme, la conscience dis­tincte du cer­veau, la capa­ci­té de la conscience à construire son futur, les syn­chro­ni­ci­tés comme preuve de cette capa­ci­té et, plus géné­ra­le­ment, tous les phé­no­mènes inex­pli­qués met­tant en évi­dence le poten­tiel consi­dé­rable de la conscience humaine, incom­pa­tible avec l’a­gen­da en question.

Le livre est enri­chi de mul­tiples sché­mas qui nous aident à mieux comprendre (!) :

Chronos Kairons Aïon

Les Grecs anciens avaient déjà per­çu — et ensei­gnaient — ce que la science démontre actuellement.

Tout le monde peut consta­ter que les déci­sions de l’o­li­gar­chie maté­ria­liste sont de plus en plus pré­ci­pi­tées et donc inco­hé­rentes, et accé­lèrent par suite l’é­veil col­lec­tif des consciences qui met­tra fin au fou­tur, ce qui ne ce serait peut-être pas pas­sé sans ce virus, somme toute pas si méchant.

Pour autant ceux qui se com­plaisent dans le fou­tur ne lâche­ront pas l’af­faire de sitôt. La bête ago­ni­sante lan­ce­ra toute son éner­gie pour sa sur­vie. Préparons nous donc à une longue période de tur­bu­lences, mais armons nous de cette certitude :

le foutur est bel et bien foutu !

La vision scien­ti­fique, métho­dique, rigou­reuse mais aus­si lumi­neuse, tonique, glo­bale de Philippe Guillemant est por­teuse d’es­poir. Il faut abso­lu­ment prendre le temps de s’en imprégner.

Georges Gourdin

12 Commentaires 

  1. Une der­nière cita­tion n’en déplaise !
    Ce n’est pas parce qu’un grand nombre de per­sonnes font ou disent la même chose que cette chose devient juste et vraie.
    Le virus du COVID est donc une bonne chose !
    Seulement en pre­nant acte de la jus­tesse ou de la véra­ci­té d’une chose parce que beau­coup en parlent, cela signi­­fie-t-il que le virus est vrai ? Le fait de le conscien­ti­ser de façon col­lec­tive le fait exis­ter (théo­rie quan­tique) ?
    On ne pour­ra « posi­ti­ver » le virus que s’il existe ! La ques­tion est donc, au vu de ce qu’il se passe depuis plus de 2 ans : le virus existe-t-il ? Devons-nous ou l’a­vons-nous créé pour le com­battre ? Cela ne serait pas éton­nant ! Pendant qu’on fait ça, on fait pas autre chose ! Continuons à cher­cher ! Cela, au moins, nous enri­chit.
    Amicalement

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  2. Merci pour ces expli­ca­tions et pour cette vision de ce que nous vivons.
    Les livres de Philippe Guillemant sont très inté­res­sants et nova­teurs .… mais pour cer­tains d’entre eux, il faut quand même s’ac­cro­cher un minimum … 😀

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    • Certes ! J’en suis à ma 3ème lecture @!!

  3. Merci à Georges Gourdin, le rédac­teur de cet article ori­gi­nal et plu­tôt rafraî­chis­sant du point de vue de la per­cep­tion de l’avenir.
    Cependant la théo­rie de la double cau­sa­li­té (espace temps flexible), déve­lop­pée par Philippe Guillemant, me semble plu­tôt être le résul­tat d’une mas­tur­ba­tion intel­lec­tua­liste égo­cen­trique.
    Cette théo­rie nous indique qu’il s’a­git d’un modèle de créa­tion de la réa­li­té fon­dé sur le libre arbitre (pré­sen­té comme un pos­tu­lat !). Encore fau­­drait-il qu’il déve­loppe sa défi­ni­tion du libre arbitre.
    De plus ce sûre­ment remar­quable cher­cheur, sau­poudre son rai­son­ne­ment de théo­ries fibra­toires sim­plistes : les fré­quences basses ne trans­mettent pas l’in­fo, les fré­quences hautes trans­mettent. C’est un peu plus com­plexe de mon point de vue.
    Notre cher­cheur décide que les émo­tions ont des fré­quences de vibra­tions dif­fé­rentes selon le mot employé : la peur c’est froid, l’a­mour c’est chaud ! Lol !
    Là où je le rejoins, c’est qu’ef­fec­ti­ve­ment, on ne s’é­coute plus, on manque de lâcher prise pour per­mettre un recen­trage. Seule la médi­ta­tion nous per­met­tra de repé­rer ce qu’il appelle l’in­tel­li­gence intui­tive (oxy­more).
    Il a rai­son lors­qu’il aborde la notion d’es­pace-temps. Où la phy­sique quan­tique nous a doré­na­vant démon­tré que le temps n’existe pas et est donc la créa­tion de l’esprit.
    Einstein l’a dit en son temps : « La sépa­ra­tion entre le pas­sé, le pré­sent et l’a­ve­nir n’est qu’une illu­sion. C’est ce qui est com­mu­né­ment appe­lé » l’é­ter­nel pré­sent » ».
    Je ne sou­haite pas entrer dans des consi­dé­ra­tions phi­lo­so­phiques, reli­gieuses et méta­phy­siques qui méritent un vrai échange !
    Je conclus donc :
    « Peu de sciences éloignent de Dieu et beau­coup de sciences y ramènent » Jean-Paul II.
    Hubert Reeves à qui on a deman­dé :« Êtes vous croyant ? », a répon­du : « Je pense que Oui, mais je ne sais pas en Quoi !»

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    • Ha ha ! Vous devriez don­ner quelques cours magis­traux à Guillemant afin d’at­té­nuer sa ten­dance mas­tur­ba­toire égo­cen­trée !
      Pardon, mais votre com­men­taire est un enfi­lage de pon­cifs et de cita­tions avec pour seul fil direc­teur votre manque de niveau et votre immodestie.

    • « L’ombre tra­vaille pour la lumière » comme on dit. L’ombre d’ailleurs ne peut tra­vailler que pour la lumière, qui est à l’o­ri­gine fac­tuelle de toute la mani­fes­ta­tion.
      Grand mer­ci à Guillemant pour son tra­vail génial et à Gourdin pour sa com­pré­hen­sion fine du sujet. La science moderne hon­nête et sérieuse confirme peu a peu (enfin !) les socles ances­traux du savoir et de l’ex­pli­ca­tion de l’u­ni­vers, qui sont le déno­mi­na­teur com­mun à l’o­ri­gine de toutes les phi­lo­so­phies, reli­gions, tra­di­tions éso­te­riques ou ini­tia­tiques, rituels pan­théistes, etc…

    • J’étais un peu dans le même rai­son­ne­ment…. Mais ça c’é­tait avant…
      Juste pour vous dire qu’il ne s’a­git pas de mas­tur­ba­tion, mais qu’ils font ça en groupe car ils sont très nom­breux à avoir étayé désor­mais leurs théo­ries avec Guillemant : Thibaut Damour, Étienne Klein, Leterrier… etc., et j’en passe, mais l’a­van­tage avec Philippe Guillemant, c’est qu’il s’ex­prime à l’o­ral en vul­ga­ri­sant ses recherches et au final, c’est très ins­truc­tif. Mais ça demande tel­le­ment de temps à nos cer­veaux for­ma­tés…
      Bonnes recherches… si vous pre­nez le temps. Et bonnes fêtes !

    • La cita­tion n’est pas de Jean-Paul II, mais de Francis Bacon. Apparemment, pour cer­tains, rien d’intéressant avant Vatican II !
      Quant au com­plot, « Projet concer­té secrè­te­ment afin de nuire », il est bien là, sauf qu’il n’y pas besoin de concer­ta­tion, les grands finan­ciers de ce monde ont un même but : le profit.

  4. Merci pour cette vision très ori­gi­nale, et cette posi­tion non-vio­­lente, même si la période des tur­bu­lences n’est pas finie ! Cette réflexion pleine d’es­poir et d’a­ve­nir fait un bien fou.

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  5. Très bel article, et comme le chan­tait si bien Jean Gabin : « Il y a une chose que je sais c’est qu’on ne sait jamais ». Ces para­sites mon­dia­listes sont pris à leur propre piège : le mensonge !

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    • Ce ne sont pas de simples men­teurs mais des per­vers nar­cis­siques, bien plus dan­ge­reux…
      Une chose est sûre : bon ou mau­vais virus ça n’existe pas…
      Par contre la poli­tique menée pour lut­ter contre cette plan­dé­mie, elle est véri­ta­ble­ment mau­vaise, liber­ti­cide, illé­gale, dis­cri­mi­na­toire, tota­li­taire, etc…
      Le fou­tur, c’est le trans­hu­ma­nisme, l’I.A., la robo­ti­sa­tion, la fin de la pro­prié­té indi­vi­duelle, le reve­nu uni­ver­sel, la dose de thé­ra­pie génique expé­ri­men­tale par tri­mestre, le chô­mage et la dette expo­nen­tielle, hyper infla­tion et pénu­ries mas­sives… Oui, c’est à gerber…

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