La culture woke continue son offensive

par | 6 mars 2022 | 5 Commentaires 

Camaïeu l’avait fait, Etam ne pou­vait être en reste. La célèbre marque vient donc de sor­tir une col­lec­tion de lin­ge­rie « non gen­rée ». Et pour faire plus woke que woke, elle l’a inti­tu­lée « I/​ELLE/​S » en y ajou­tant une touche d’écriture inclu­sive. Pour les géants de l’industrie, faire du fric étant la pre­mière des pré­oc­cu­pa­tions, il faut se mon­trer en phase avec les « pro­grès » socié­taux. Les codes ves­ti­men­taires de l’islam ayant été inté­grés depuis long­temps à leurs col­lec­tions, ils s’approprient désor­mais le « gen­der free », c’est-à-dire le vête­ment libé­ré de toute attri­bu­tion d’un genre. Dans leurs rayons, les tenues « libé­rées » vont donc côtoyer celles qui sym­bo­lisent la sou­mis­sion. Cocasse !

Nos chères com­pagnes adeptes de la « décons­truc­tion des sté­réo­types » vont pou­voir se vêtir de slips kan­gou­rou, de boxers et autres bras­sières sans coque, sans arma­tures avec simple bande élas­tique. Les coupes et les cou­leurs neutres s’adapteront à toutes les iden­ti­tés de genre et à tous les corps pour une « indif­fé­ren­cia­tion réus­sie » : il s’agit de « s’affranchir des codes tra­di­tion­nels », explique la marque. Osez le genre homo… C’est mar­di-gras ! L’érotisme risque d’en prendre un sacré coup dans les chaumières !

Notons que les images pré­sen­tant la col­lec­tion exposent des femmes aux che­veux presque rasés lais­sant pla­ner le doute sur leur sexe et, sur­tout, des femmes noires en avant poste, les blanches étant relé­guées au second plan. Tous les codes du wokisme inté­grés dans une seule représentation.

Du grand art dans la propagande

Évidemment, dans la presse fémi­nine pro­gres­siste comme Madmoizelle, on se féli­cite de ce « chan­ge­ment de fond » qui, avec cette « lin­ge­rie gen­der-free pour­rait faci­li­ter le confort, l’euphorie de genre (sic), et donc la vie de plein de gens. » L’« eupho­rie de genre », voi­là un nou­veau concept qui atteste bien de dégé­né­res­cence de nos socié­tés consu­mé­ristes, hédo­nistes et jouis­seuses. Ce que cer­tains, sur Twitter, n’ont pas man­qué de dénon­cer en d’autres termes :

Rien à rajouter !

Ces marques de vête­ments qui intègrent à leurs col­lec­tions les codes de la culture woke et de la décons­truc­tion, pour des rai­sons bas­se­ment mer­can­tiles, n’hésitent pas à se trans­for­mer en canal de trans­mis­sion de cette funeste idéo­lo­gie. C’est dire si la pres­sion des « wokistes » en France est deve­nue âpre et vigou­reuse. Mais n’avons-nous pas à la tête de l’État un ardent par­ti­san des ces trans­for­ma­tions socié­tales déca­dentes, ouver­te­ment décla­ré lors d’une fête de la musique de triste mémoire ?

Charles ANDRÉ
« L’important n’est pas de convaincre mais de don­ner à réflé­chir. »

Les articles du même auteur

Charles André

Bonus :

Fête musique - Elysées - Juin 2018

La Fête de la Musique à l’Élysée

5 Commentaires 

  1. Pour rap­pel sur les man­tras actuels très en vogue :
    • le wokisme c’est le SUPPRESSISME (on sup­prime les codes plu­ri­mil­lé­naires de la loi natu­relle) et
    • la can­cel culture c’est le REMPLACISME (on rem­place des évé­ne­ments ou des per­son­nages his­to­riques).
    Cela dit, sur la publi­ci­té Étam, je vois quand-même trois femmes bien réelles pas par­ti­cu­liè­re­ment gar­çons manqués.

    Répondre
    • Pénurie de pétrole, les man­ne­quins woke atten­dront un peu…

  2. Oui cette pho­to va presque au bout du bout de la fal­si­fi­ca­tion de la vie, de la créa­tion…
    Je dis presque car au-delà des codes que vous nous mon­trez et le fait qu’ils « baissent » l’AMOUR Divin, il y a le fait que le couple de gauche est « gaie » et celui de droite « l’est-ce bien ». Ils n’ont pas réso­lu la mar­chan­di­sa­tion du pro­duit bébé (le but final en fait!). C’est vrai cela devient com­pli­qué et le pro­ces­sus d’inversion des lois natu­relles n’a pas, à ce jour, remé­dié à cette « pro­blé­ma­tique » por­tant la base vir­tuelle de cette ido­lâtre idio­tie. Mais je leur fais « con-fiance ». Les esprits démo­niaques se cachent (peuvent-ils faire autre­ment d’ailleurs face à la rai­son pure) dans la tête des sup­pôts para­sites du bulbe…

    Répondre
  3. Je recom­mande une mode de nudiste dans laquelle les XX et les XY se dis­tin­gue­raient net­te­ment pas leur sexe, la théo­rie du genre n’au­rait plus lieu d’être
    C’est la géné­tique et la science qui feraient la dif­fé­rence entre un homme et une femme et non des théo­ries fumeuses par des êtres mal dans leur peau et leur tête.

    Répondre
  4. Le vête­ment est libé­ré mais les Nations sont enchaî­nées, Artémisia Collège sur GETTR nous montre le grand SCHWAB en tenue ultra légère et fémi­ni­sée à la plage, qui n’a rien à voir avec mon­sieur Hulot.

    Répondre

Envoyer le commentaire

Votre adresse e‑mail ne sera pas publiée.

+ treize = quatorze