Le Président de tout le Monde entier vous présente ses meilleurs vœux

par | 6 jan­vier 2024 | 5 Commentaires 

Stand By Me
Reste à mes côtés

When the night has come
Quand la nuit est venue
And the land is dark
Et que la terre est sombre
And the moon is the only light we see
Et que la lune est la seule lumière que nous voyons
No, I won’t be afraid
Non, je n’au­rai pas peur
Oh, I won’t be afraid
Oh, je n’au­rai pas peur
Just as long as you stand
Tant que tu restes
Stand by me
Tu restes à mes côtés

(Chœur:)
So dar­ling, dar­ling

Alors ché­rie, ché­rie
Stand by me
Restes à mes­cô­tés
Oh, stand by me
Oh, restes à mes côtés
Oh stand, stand by me, stand by me
Oh, restes, restes à mes côtés, restes à mes côtés

If the sky that we look upon
Si le ciel que nous contem­plons
Should tumble and fall
Devait dégrin­go­ler et tom­ber
Or the moun­tains should crumble in the sea
Ou si les mon­tagnes devaient s’é­crou­ler dans la mer
I won’t cry, I won’t cry
Je ne pleu­re­rai pas, je ne pleu­re­rai pas
No, I won’t shed a tear
Non, je ne ver­se­rai pas une larme
Just as long as you stand
Tant que tu restes
Stand by me
Tu restes à mes côtés

C’est dans un décor lugubre de nuit des morts vivants que l’hu­ma­noïde aux yeux cocaï­nés a adres­sé ses vœux au reste du Monde. Seul l’é­co­lo­gique gazon vert végan béné­fi­cie de la lumière. Des arbres déchar­nés se détachent dans la nuit noire en ombres chi­noises. Quelques lumières de vais­seaux extra­ter­restres en fond laissent pen­ser qu’il y a encore une vie après l’a­po­ca­lypse. Le zom­bie à cra­vate ton sur ton, au sou­rire nar­quois, peine à ne pas écla­ter de rire tel­le­ment il se fout de votre g…

Pour la lin­ge­rie fine LGBT qui sèche sur l’é­ten­doir, j’ai pen­sé à un texte en alpha­bet des pavillons.
International_Alphabet_Flags,_Phonetic_Alphabet,_Morse_Code_and_Semaphore_Alphabet_1956

Finalement, ce ne sont que bête­ment des dra­peaux de son Monde, que le para­noïaque a clas­sé dans un désordre orga­ni­sé. Il y a des pré­séances à res­pec­ter. L’Algérie est vite là, Israël dans le top Ten, top Ten dont on regret­te­ra l’ab­sence de l’Ukraine.
Les grands dra­peaux absents relé­gués au fond du jar­din près de la cabane d’ai­sance de l’Élysée : 🏁 🏳️‍🌈 🏴‍☠️, etc.

En cher­chant bien dans cette nuit et brouillard de nos heures les plus sombres, on a enfin retrou­vé un indice qui relie ce dis­cours à quelque chose de fran­çais. Le seul indice est flé­ché tout à fait à droite et a bien failli être hors-champ.
Sur le ves­ton, il y a un pin’s rouge sur fond jaune non identifié.

Macron - Vœux 2024

Mourir pour ses dra­peaux, c’est mou­rir pour ses patries. Avec Macron, si des petits hommes verts extra­ter­restres nous attaquent, on sau­ra mou­rir pour défendre sa Terre entière.

À mon tour de vous sou­hai­ter pour 2024 la meilleure année pos­sible. Enfin, pas à tout le Monde, pas aux Méchants !

Michel Lebon

Les articles du même auteur

Michel Lebon

5 Commentaires 

  1. J’ai une aver­sion pro­fonde, pour ne pas dire plus, pour ce gugusse, et je n’en ai pas honte. J’ai vision­né ses « voeux », oui, jus­qu’au bout car je vou­lais les com­pa­rer avec ceux de mon­sieur Poutine. Quelle différence !!!!!!

    Répondre
    • D’accord pour le « fran­çais » pré­sident de la des­truc­tion ( cela devient évident même pour les … « scep­tiques » et les 3 singes de sagesse). Mais pour le second, excu­­sez-moi du peu mais il me semble que vous ne com­pre­nez pas ou n’a­vez pas connais­sance de l’ac­tion de cet homme contre le » gou­ver­ne­ment mon­dial » c’est-à-dire nos liber­tés, ceci est essen­tiel, pri­mor­dial ! L’Ukraine est « amé­ri­caine » (pour l’ins­tant) et la Russie Européenne (peut-être dans le futur).

      Répondre
    • Écouter Macron : quel courage !

      Répondre
      • Pour moi, c’est impos­sible. Ceci dit, bonne année quand même.

Envoyer le commentaire

Votre adresse e‑mail ne sera pas publiée. Les champs obli­ga­toires sont indi­qués avec *