
10 ans après l’attentat de Nice :
le grand bal des faux culs
Le faste orchestré par les « Autorités » lors de la commémoration du 10e anniversaire de l’attentat du 14 juillet à Nice, est très inconvenant.
Toutes les personnalités qui se sont exhibées hier à Nice, étaient toutes — ou presque — en responsabilité lors de l’attentat. Alignés, graves, solennels, la main sur le cœur et la larme à l’œil.
Le grand bal des faux culs pouvait commencer

[source : Le Soir]
Casting non exhaustif de cette pitoyable mise en scène à la gloire d’Emmanuel Macron qui fut contraint de contoyer le maire de Nice, Éric Ciotti, maître des lieux et à qui il a déclaré la guerre, président de la République, qui présidait la cérémonie.
• Nicolas Sarkozy, ancien président de la République,
• Christian Estrosi, maire de Nice au moment de l’attentat,
• François Hollande, président de la République au moment de l’attentat,
• Manuel Valls, Premier ministre au moment de l’attentat,
• Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur au moment de l’attentat,
et tous les collègues ministres de l’Intérieur,
• Gérard Collomb,
• Christophe Castaner,
• Gérald Darmanin,
• Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Économie (représentant le gouvernement),
• divers ministres, secrétaires d’État, parlementaires, préfets et élus locaux. Impossible à énumérer tous.
Le prince Albert de Monaco était là en voisin.
• Marine Le Pen et Jordan Bardella se sont associés à cette tartufferie de fort mauvais goût de manière à bien montrer qu’ils font partie du Système.
Car enfin, soyons lucides : toutes ces personnalités étaient aux manettes, ou dans l’opposition de complicité, lorsque cet attentat fut perpétré. Elles portent donc une responsabilité directe dans la faillite sécuritaire de ce soir-là, et… depuis lors pare-que rien ne s’est arrangé de ce côté-là.
Ceux qui les ont suivis sont restés sur la même ligne :
• soumission à Bruxelles qui impose des quotas d’immigrés,
• refus obstiné de nommer l’islamisme radical,
• maintien au forceps d’un « Vivre-Ensemble » doctrinaire et chimérique,
• justice complice qui ne fait as expulser les OQTF :
OQTF est l’acronyme de Obligation de Quitter le Territoire Français, de Quitter !
La France prononce environ 120 à 130 000 OQTF par an, mais seulement 10 % sont réellement exécutées.
Les estimations parlementaires évaluent entre 600 000 à 700 000 personnes ayant reçu au moins une OQTF et toujours en situation irrégulière en France (chiffre avancé par Laurent Wauquiez en 2024, repris dans des débats, et vérifié partiellement par Libération/CheckNews en septembre 2024).
Les responsables des crimes pleurent avec les victimes de sorte à se dédouaner. C’est une forme d’inversion accusatoire.
Ces pleurnicheries sont levées le temps de l’incontournable « minute de silence ».
Je pleure avec vous.
Vous voyez bien que je suis, moi aussi, victime.
Il faut alors trouver un fautif. L’extrême droite s’est complue longtemps dans ce rôle. Mais à présent elle participe aux jérémiades. Alors le fautif, c’est l’ultra-droite. S’il faut la créer, le Système la crée.
Cette geignerie à grand spectacle n’a qu’un but : éviter de se poser les bonnes questions,
car les dirigeants n’ont pas l’intention de s’attaquer aux causes de ces attentats.
Quelque chose a t‑il changé depuis le 14 juillet 2016 ?
Ces dirigeants sont là pour accomplir la mission qui leur a été confiée à Bruxelles par l’oligarchie. Si les Français se rebiffent, nos dirigeants savent bien comment laisser passer l’orage.
Nice pleure toujours ses morts.
Les familles attendent toujours la vérité et la fermeté.
Et le bal menteur continue.
Coluche l’a dit à sa manière :
« La dictature c’est “ferme ta gueule” ; la démocratie c’est “cause toujours” »

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