10 ans après l’attentat de Nice :
le grand bal des faux culs

15 juillet 2026 | Aucun com­men­taire

Le faste orches­tré par les « Autorités » lors de la com­mé­mo­ra­tion du 10e anni­ver­saire de l’at­ten­tat du 14 juillet à Nice, est très incon­ve­nant.
Toutes les per­son­na­li­tés qui se sont exhi­bées hier à Nice, étaient toutes — ou presque — en res­pon­sa­bi­li­té lors de l’at­ten­tat. Alignés, graves, solen­nels, la main sur le cœur et la larme à l’œil.

Le grand bal des faux culs pouvait commencer

Bal faux-culs

[source : Le Soir]

Casting non exhaus­tif de cette pitoyable mise en scène à la gloire d’Emmanuel Macron qui fut contraint de contoyer le maire de Nice, Éric Ciotti, maître des lieux et à qui il a décla­ré la guerre, pré­sident de la République, qui pré­si­dait la céré­mo­nie.
Nicolas Sarkozy, ancien pré­sident de la République,
Christian Estrosi, maire de Nice au moment de l’attentat,
François Hollande, pré­sident de la République au moment de l’attentat,
Manuel Valls, Premier ministre au moment de l’attentat,
Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur au moment de l’attentat,
et tous les col­lègues ministres de l’Intérieur,
Gérard Collomb,
Christophe Castaner,
Gérald Darmanin,
Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Économie (repré­sen­tant le gou­ver­ne­ment),
• divers ministres, secré­taires d’État, par­le­men­taires, pré­fets et élus locaux. Impossible à énu­mé­rer tous.
Le prince Albert de Monaco était là en voi­sin.
Marine Le Pen et Jordan Bardella se sont asso­ciés à cette tar­tuf­fe­rie de fort mau­vais goût de manière à bien mon­trer qu’ils font par­tie du Système.

Car enfin, soyons lucides : toutes ces per­son­na­li­tés étaient aux manettes, ou dans l’opposition de com­pli­ci­té, lorsque cet atten­tat fut per­pé­tré. Elles portent donc une res­pon­sa­bi­li­té directe dans la faillite sécu­ri­taire de ce soir-là, et… depuis lors pare-que rien ne s’est arran­gé de ce côté-là.
Ceux qui les ont sui­vis sont res­tés sur la même ligne :
• sou­mis­sion à Bruxelles qui impose des quo­tas d’im­mi­grés,
• refus obs­ti­né de nom­mer l’islamisme radi­cal,
• main­tien au for­ceps d’un « Vivre-Ensemble » doc­tri­naire et chi­mé­rique,
• jus­tice com­plice qui ne fait as expul­ser les OQTF :

OQTF est l’acronyme de Obligation de Quitter le Territoire Français, de Quitter !
La France pro­nonce envi­ron 120 à 130 000 OQTF par an, mais seule­ment 10 % sont réel­le­ment exé­cu­tées.
Les esti­ma­tions par­le­men­taires éva­luent entre 600 000 à 700 000 per­sonnes ayant reçu au moins une OQTF et tou­jours en situa­tion irré­gu­lière en France (chiffre avan­cé par Laurent Wauquiez en 2024, repris dans des débats, et véri­fié par­tiel­le­ment par Libération/​CheckNews en sep­tembre 2024).

Les res­pon­sables des crimes pleurent avec les vic­times de sorte à se dédoua­ner. C’est une forme d’in­ver­sion accu­sa­toire.
Ces pleur­ni­che­ries sont levées le temps de l’in­con­tour­nable « minute de silence ».

Je pleure avec vous.
Vous voyez bien que je suis, moi aus­si, victime.

Il faut alors trou­ver un fau­tif. L’extrême droite s’est com­plue long­temps dans ce rôle. Mais à pré­sent elle par­ti­cipe aux jéré­miades. Alors le fau­tif, c’est l’ul­tra-droite. S’il faut la créer, le Système la crée.

Cette geignerie à grand spectacle n’a qu’un but : éviter de se poser les bonnes questions,

car les diri­geants n’ont pas l’in­ten­tion de s’at­ta­quer aux causes de ces attentats.

Quelque chose a t‑il changé depuis le 14 juillet 2016 ?

Ces diri­geants sont là pour accom­plir la mis­sion qui leur a été confiée à Bruxelles par l’o­li­gar­chie. Si les Français se rebiffent, nos diri­geants savent bien com­ment lais­ser pas­ser l’orage.

Nice pleure tou­jours ses morts.
Les familles attendent tou­jours la véri­té et la fer­me­té.
Et le bal men­teur continue.

Coluche l’a dit à sa manière :
« La dic­ta­ture c’est “ferme ta gueule” ; la démo­cra­tie c’est “cause tou­jours” »

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Georges Gourdin

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