Le narratif sur la deuxième Guerre Mondiale est mis à mal

20 août 2026 | 10 Commentaires 

Il faut à présent réécrire tous les livres d’Histoire sur la 2e Guerre Mondiale

Ce que cer­tains his­to­riens ou ana­lystes osaient avan­cer avec cou­rage, devient à pré­sent la véri­té his­to­rique incon­tes­table : les Américains ont débar­qué en juin 1944 pour vas­sa­li­ser la France et blo­quer l’a­van­cée russe. En quelques semaines plu­sieurs publi­ca­tions très cré­dibles viennent conso­li­der cette approche.

Les anglo-saxons voulaient cette guerre qu’ils avaient fomentée

Dès les années 1920 (sous la République de Weimar), avec la com­pli­ci­té secrète de l’URSS (trai­té de Rapallo)(1), l’Allemagne se réarme acti­ve­ment en bafouant sans ver­gogne le Traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, qui sti­pu­lait notam­ment :
• une armée alle­mande limi­tée à 100 000 hommes (sans conscrip­tion).
• l’in­ter­dic­tion des chars, de l’aviation mili­taire, des sous-marins, de l’artillerie lourde, etc.
• la démi­li­ta­ri­sa­tion de la Rhénanie.
• une marine dras­ti­que­ment réduite.
À par­tir de 1933 (sous Hitler) : réar­me­ment ouvert, réta­blis­se­ment de la conscrip­tion (1935), créa­tion de la Luftwaffe, remi­li­ta­ri­sa­tion de la Rhénanie (1936), etc.
Le 23 août 1939, un pacte de non-agres­sion réci­proque (avec pro­to­cole secret) est signé entre l’Allemagne et l’URSS. C’est le pacte ger­ma­no-sovié­tique (ou Molotov-Ribbentrop) qu’Hitler n’a jamais consi­dé­ré comme un enga­ge­ment durable, mais bien plu­tôt comme une manœuvre tac­tique tem­po­raire(2).
Le Royaume Uni ne réagit pas tan­dis que la France construit la Ligne Maginot(3).

Voyant mon­ter en puis­sance l’ar­mée alle­mande, l’URSS entame en paral­lèle au prin­temps 1939, des négo­cia­tions avec la France et le Royaume-Uni dans le but d’a­bou­tir à un pacte d’assistance mutuelle (par­fois appe­lé « triple alliance ») contre une éven­tuelle agres­sion alle­mande.
• Délégation sovié­tique : diri­gée par le maré­chal Kliment Vorochilov (com­mis­saire à la Défense) et le géné­ral Boris Chapochnikov.
• Délégation bri­tan­nique : ami­ral Sir Reginald Drax (avec des pou­voirs limi­tés).
• Délégation fran­çaise : géné­ral Aimé Doumenc.
Fin juillet 1939, Moscou a pro­po­sé de pas­ser aux pour­par­lers pure­ment mili­taires pour concré­ti­ser les enga­ge­ments. Ces négo­cia­tions mili­taires se sont ouvertes à Moscou le 12 août 1939. Vers le 14–15 août 1939, la par­tie sovié­tique a expo­sé un plan mili­taire détaillé : elle offrait de déployer d’importantes forces (jusqu’à 120 divi­sions d’infanterie, des dizaines de divi­sions de cava­le­rie, des mil­liers de chars, canons et avions) en cas d’agression alle­mande en Europe. Cette offre était condi­tion­née au droit de pas­sage de l’Armée rouge par le ter­ri­toire polo­nais (et éven­tuel­le­ment rou­main) pour pou­voir com­battre effi­ca­ce­ment les Allemands. Les Britanniques et Français n’ont pas pu don­ner de réponse ferme car ils n’avaient pas de pou­voirs de signa­ture com­plets. Les pour­par­lers se sont donc enli­sés et les dis­cus­sions furent ajour­nées — sine die — vers le 21 août 1939.
Alors que les bruits de bottes réson­naient dans toute l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France ont gâché l’op­por­tu­ni­té d’é­vi­ter la Deuxième Guerre Mondiale. Staline savait que Hitler était un bri­seur de trai­tés et que les ambi­tions alle­mandes à l’Est (Lebensraum) étaient réelles, comme cela était déjà annon­cé dans son pro­gramme Mein Kampf.
Staline se rap­proche alors de la Grande-Bretagne et de la France. La France a payé cher son absence de vou­loir pac­ti­ser avec l’URSS. Résultat : Hitler, le per­vers, a enva­hi la France en pas­sant par la Belgique, et pre­nant à revers la ligne Maginot, ce que nos stra­tèges mili­taires n’a­vaient pas pré­vu. L’Allemagne a pu pré­pa­rer sa vaste opé­ra­tion Barbarossa, déclen­chée le 22 juin 1941 à l’aube.

Opération Barbarossa 1941

De tout cela il res­sort que les Anglo-saxons consi­dé­raient que leur énne­mi était bien plu­tôt la Russie sovié­tique que l’Allemagne nazie.

Le mouvement nazi est né dans la perversion sexuelle

En 1995 le Dr Scott Lively a publié The Pink Swastika : Homosexuality in the Nazi Party (coécrit avec Kevin Abrams). L’auteur révèle la proxi­mi­té entre les milieux homo­sexuels alle­mands et le mou­ve­ment natio­na­liste que se fera appe­ler « natio­nal-socia­liste ». Compte-tenu de la sen­si­bi­li­té du sujet, l’au­teur déploie son ana­lyse avec une rigueur et une pré­ci­sion abso­lues. Des mil­liers de réfé­rences étayent son argu­men­taire.
Cet ouvrage fut ostra­ci­sé aux États-Unis. On com­prend pour­quoi en lisant le livre. Et puis l’in­fluen­ceur Stanislas Berton « tombe » sur ce livre et entre­prend de le tra­duire en fran­çais, ce qui donnera :

Croix gammée roseQuatrième de cou­ver­ture :
Traduit et pré­sen­té par Stanislas Berton, ce livre pro­pose une lec­ture struc­tu­rée et docu­men­tée d’un sujet his­to­rique sen­sible, à par­tir de plu­sieurs décen­nies de recherches.
Dans La croix gam­mée rose, le Dr Scott Lively pro­pose une lec­ture radi­cale de l’histoire du IIIe Reich.
S’appuyant sur plu­sieurs décen­nies de recherches, il avance une thèse cen­trale : cer­taines dyna­miques internes du régime nazi, sou­vent igno­rées ou mini­mi­sées, ont joué un rôle déter­mi­nant dans son fonc­tion­ne­ment et son évo­lu­tion. L’ouvrage explore notam­ment les luttes de pou­voir, les réseaux d’influence et les aspects idéo­lo­giques qui ont façon­né le régime, en pro­po­sant une inter­pré­ta­tion à rebours des lec­tures classiques.

Ce livre — par­ti­cu­liè­re­ment ins­truc­tif — apporte un éclai­rage déca­pant sur la génèse du mou­ve­ment nazi, mais aus­si sur la façon dont il a per­du­ré après 1945, comme par exemple dans la doc­trine wokiste.

Il est facile de com­man­der cet ouvrage en ligne, chez l’éditeur, Amazon, la Fnac, Cultura, etc.

Ce livre sort de la clan­des­ti­ni­té, et c’est une bonne chose.

De Gaulle : le film

La bataille De Gaulle - Film - Antonin Baudry

Le pro­jet d’Antonin Baudry n’est pas un film unique inti­tu­lé sim­ple­ment La bataille De Gaulle, mais un dip­tyque :
L’Âge de fer, par­tie 1 : sor­tie le 3 juin 2026 ;
J’écris ton nom, par­tie 2 : sor­tie avan­cée au 26 juin 2026).
Ces deux longs-métrages (envi­ron 2 h 40 cha­cun) ont eu un démar­rage pous­sif (envi­ron 380 000 entrées la pre­mière semaine pour le pre­mier volet), le bouche-à-oreille, la Fête du ciné­ma, les actions vers le jeune public et la cani­cule ont per­mis une « remon­ta­da » excep­tion­nelle. Les chiffres ont ensuite grim­pé rapi­de­ment : plus de 3 mil­lions cumu­lés mi-juillet, envi­ron 4,3 mil­lions début/­mi-août, puis le seuil des 5 mil­lions atteint ou appro­ché vers mi-août 2026. Les totaux finaux peuvent encore évoluer.

C’est un suc­cès notable pour un bio­pic his­to­rique fran­çais ambi­tieux face aux block­bus­ters hol­ly­woo­diens de l’été. Or ce film met à mal le nar­ra­tif conve­nu sur l’in­ter­ven­tion amé­ri­caine lors de la seconde Guerre Mondiale. Nous voyons com­ment les Américains, loin de venir arra­cher la France, des griffes de l’oc­cu­pant nazi, sont inter­ve­nus dans le but de la vassaliser.C’est ce que nous disaient cer­tains auteurs libres. Citons Michel Onfray : 

Ce qui res­tait tabou, s’af­fiche à pré­sent publi­que­ment. Des mil­lions de Français ne peuvent plus croire au dis­cours asse­né depuis tant d’an­nées sur « les gen­tils Américains venus se sacri­fier en Normandie pour libé­rer la France ». Bien sûr que des mil­liers d’Américains sont morts lors du débar­que­ment de Juin 44, mais ils étaient — sans même le savoir — uti­li­sés pour un pro­jet qui fut soi­gneu­se­ment occul­tés par les Américains.

Le film nous montre que des offi­ciers des « Affaires civiles » (Civil Affairs) ont été for­més aux États-Unis spé­ci­fi­que­ment pour admi­nis­trer les ter­ri­toires « libé­rés ». Cette for­ma­tion se dérou­lait dès 1942 dans la School of Military Government à Charlottesville, au sein de l’Université de Virginie. Des for­ma­tions com­plé­men­taires étaient assu­rées dans d’autres uni­ver­si­tés (Yale, Columbia, etc.).
Ces offi­ciers (sou­vent des civils spé­cia­li­sés : juristes, ingé­nieurs, experts en admi­nis­tra­tion locale, finances, san­té publique, etc., nom­més capi­taines après une for­ma­tion de quelques mois) appre­naient la struc­ture admi­nis­tra­tive fran­çaise, la géo­gra­phie, la langue, les mœurs, etc. Des sources contem­po­raines et his­to­riques évoquent expli­ci­te­ment qu’ils étaient des­ti­nés à exer­cer des fonc­tions de type pré­fec­to­ral ou à superviser/​remplacer loca­le­ment (ex. : « deve­nir pré­fet de Chartres ou sous-pré­fet de Carpentras »).

Cela n’a pas eu lieu car Charles De Gaulle et le gou­ver­ne­ment pro­vi­soire de la République fran­çaise (GPRF) ont contre­car­ré le pro­jet dès le débar­que­ment. Dès juin 1944, Michel Debré et d’autres orga­nisent le rem­pla­ce­ment rapide des pré­fets de Vichy par des com­mis­saires de la République et pré­fets issus de la Résistance. De Gaulle impose sa pré­sence (dis­cours de Bayeux, etc.) et l’administration fran­çaise reprend le contrôle.

Sachant tout cela De Gaulle refu­sait sys­té­ma­ti­que­ment de célé­brer l’anniversaire du débar­que­ment de Normandie.

Quand on lui deman­dait pour­quoi il refu­sait d’aller aux com­mé­mo­ra­tions du 20e anni­ver­saire du débar­que­ment du 6 juin 1944, De Gaulle disait :
« La France a été trai­tée comme un paillas­son ! Churchill m’a convo­qué d’Alger à Londres, le 4 juin. Il m’a fait venir dans un train où il avait éta­bli son quar­tier géné­ral, comme un châ­te­lain sonne son maître d’hôtel. Et il m’a annon­cé le débar­que­ment, sans qu’aucune uni­té fran­çaise ait été pré­vue pour y par­ti­ci­per. […]
Le débar­que­ment du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien déci­dés à s’installer en France comme en ter­ri­toire enne­mi ! […]
Et vous vou­driez que j’aille com­mé­mo­rer leur débar­que­ment, alors qu’il était le pré­lude à une seconde occu­pa­tion du pays ? Non, non, ne comp­tez pas sur moi ! Ma place n’est pas là ! »

La per­sonne qui occupe actuel­le­ment l’Élysée, non seule­ment com­mé­more cet évé­ne­ment en grande pompe, mais il y invite le dic­ta­teur ukrai­nien, com­plice des nazis d’aujourd’hui.

Il est impor­tant de savoir tout cela si l’on veut essayer de com­prendre le monde d’au­jourd’­hui qui s’est des­si­né au len­de­main de la seconde Guerre Mondiales et ne tient que par le men­songe. Pour nous libé­rer de nos chaînes, nous devons affron­ter la Vérité. 

Personne n’ose cher­cher la véri­té.
Ceux qui cepen­dant la cherchent n’osent la trou­ver.
Ceux qui cepen­dant la trouvent n’osent pas la dire.
Ceux qui la disent ne sont pas écou­tés.
Alfred Sauvy

Gageons que nous serons écou­tés. Les chiffres de consul­ta­tion de Nice Provence Info montrent que nous le sommes de plus en plus, et nous vous en remercions. 

Le trai­té de Rapallo (16 avril 1922) est un accord bila­té­ral signé à Rapallo (Italie) entre l’Allemagne de Weimar et la Russie sovié­tique (RSFSR, qui for­me­ra bien­tôt l’URSS).
Signataires : Walther Rathenau (ministre alle­mand des Affaires étran­gères) et Gueorgui Tchitcherine (com­mis­saire sovié­tique aux Affaires étran­gères).
Après la Première Guerre mon­diale, les deux pays étaient iso­lés diplo­ma­ti­que­ment :
• L’Allemagne était contrainte par le trai­té de Versailles.
• La Russie sovié­tique était ostra­ci­sée après la révo­lu­tion bol­che­vique et la guerre civile.Ce trai­té 
Ce trai­té pré­voit notament :
• la renon­cia­tion mutuelle à toutes les récla­ma­tions finan­cières et ter­ri­to­riales liées à la guerre (répa­ra­tions, dom­mages, etc.).
• le réta­blis­se­ment des rela­tions diplo­ma­tiques et consu­laires : l’Allemagne recon­naît de fait le régime soviétique.

Ce trai­té rompt l’isolement des deux États. Il ouvre la voie à une coopé­ra­tion mili­taire secrète (non écrite dans le trai­té public) qui dure jusqu’en 1933 : l’Allemagne entraîne ses cadres et déve­loppe des armes inter­dites par Versailles (chars, avia­tion, gaz de com­bat) sur le ter­ri­toire sovié­tique (écoles à Lipetsk, Kazan, etc.), en échange d’assistance tech­nique pour l’Armée rouge.

C’est exact­ment ce qu’il s’est pas­sé avec les accords de Minsk : Hollande et Merkel : res­pon­sables de la guerre en Ukraine du 13 décembre 2022

François Hollande - Angela Merkel - 2015

Les forts de la Ligne Maginot n’ont jamais été vain­cus, mais éva­cués après l’armistice.

Stanislas Berton anime le site stanislasberton.com, inter­vient régu­liè­re­ment dans des médias alter­na­tifs et donne des confé­rences. Ses posi­tions s’inscrivent dans une cri­tique radi­cale du mon­dia­lisme, de l’oligarchie trans­na­tio­nale et de la des­truc­tion des iden­ti­tés et tra­di­tions natio­nales, avec une dimen­sion sou­vent spi­ri­tuelle et catholique.

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Georges Gourdin

10 Commentaires 

  1. De Gaulle reste contes­té à juste titre sur la liqui­da­tion de l’Algérie fran­çaise de la pire façon et la plus san­glante pour nos com­pa­triotes « pieds noirs » (et l’a­ban­don des har­kis!). Son action pour la « France Libre » est pri­mor­diale certes, mais pas sans erreurs…
    Bref, ceux qui n’ont pas vécu cette période sont mal fon­dés à prendre par­ti. Qui sait ce qu’il aurait fait en ce moment ter­rible de la défaite fran­çaise et de l’occupation ?
    Quant à réduire le « natio­­nal-socia­­lisme » à une gay-pride, c’est exa­gé­ré. L’homosexualité est de tous les temps ! C’est une réa­li­té qui reste mino­ri­taire (non mer­ci!). La pro­pa­gande actuelle pour cette « déviance » fait que si vous n’en « êtes pas », vous n’êtes pas « nor­mal ». Que les « homos » mâles ou femelles vivent leur vie sans être per­sé­cu­tés mais aus­si sans nous emmer­der ! La vie ne tourne pas autour de leur fon­de­ment. J’ai connu le temps du Parti Communiste ou les homos étaient chas­sés du Parti ! Et ne par­lons pas de l’Union sovié­tique où la répres­sion était sévère.

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  2. Je n’ap­pré­cie pas Churchill ! Il porte porte une grosse res­pon­sa­bi­li­té dans le bom­bar­de­ment de Dresde à la fin de la guerre 45. Ce fut un acte de pure ven­geance et contrai­re­ment à ce que l’on pré­tend, il n’y eut pas 35 000 morts, mais plus de 200 000 et mon mari y était ! Ce fut une nuit de terreur !

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  3. Très injuste de vili­pen­der à tour de bras Philippe Pétain notam­ment en pré­ci­sant (comme le dit le phi­lo­sophe inter­lope Michel Onfray) qu’il était pro-état­­su­­nien comme il a été dit qu’il aurait été pro-allemand.

    C’est stu­pide et injuste de consi­dé­rer que seul de Gaulle était patriote et francophile.

    L’histoire de la Seconde GM est bien assez com­plexe et poly­morphe pour dis­sé­quer tel ou tel fait au pro­fit de tel ou tel ou, à l’in­verse, au détri­ment de tel ou tel.

    Que les Ricains au pou­voir (comme les Anglais) aient ridi­cu­li­sé la France, c’est juste évident. Qu’ils aient essayé (et par­ve­nu par­tiel­le­ment) à éta­blir une tête de pont entre leur empire et la France, là aus­si c’est juste évident.

    Après, que de plus en plus de poli­tiques ou jour­na­listes se réfèrent à de Gaulle pour obte­nir un banc-seing d’ho­no­ra­bi­li­té vis à vis de la Nation-Patrie, là encore c’est évident.

    Alors qu’on arrête de par­ler de celui qui a fui la guerre, qui a ensan­glan­té l’Algérie, qui s’est moqué des Québécois, qui a condam­né à mort le Maréchal et qui a pac­ti­sé avec les com­mu­nistes en son temps.

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    • De Gaulle a fui la guerre ? Il fal­lait donc qu’il se sou­mette à Hitler et cie… et ces­ser le com­bat, donc ? 
      Se moquer des Québécois ? C’est plu­tôt les Canadiens qui étaient éner­vés !
      Il a pac­ti­sé avec les com­mu­nistes. Donc, il fal­lait résis­ter sans être unis ? La défaite était alors assurée !

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      • J’ai vrai­ment appré­cié « Vive le Québec libre » : un beau pied de nez aux Anglais ! 
        Quant à dire qu’il a pac­ti­sé avec les com­mu­nistes (30% à la Libération !), je pense qu’il a été réa­liste d’en tenir compte.

  4. Ne pas oublier que la future UE a été fon­dée par Jean Monet qui a déser­té pour gagner l’Amérique et spé­cu­ler dans une banque d’in­ves­tis­se­ment, par Robert Schuman, col­la­bo­ra­teur à Vichy dans un ser­vice voi­sin de Mitterrand, et Walter Halstein, nazi recyclé.

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  5. Les anglo-saxons ne font jamais rien gra­tui­te­ment, c’est eux la super-puis­­sance et comme tous les empires qui se sont suc­cé­dés, le monde parle la langue du maître qui veut se ser­vir et asser­vir et il refait l’his­toire comme bon lui semble.
    Nous les Français sommes tou­jours aus­si « roman­tiques » et naïfs au point de croire encore en la bon­té intrin­sèque de nos inter­lo­cu­teurs. Nous avons per­du à chaque fois car l’hon­neur est pour nous, une valeur car­di­nale. Eux c’est l’argent. Ils n’ont pas réus­si leur coup lors de la der­nière guerre, mais ils sont main­te­nant aux com­mandes qu’on le veuille ou non. Le gou­ver­ne­ment mon­dial est sur le point de naître et il faut gom­mer les spé­ci­fi­ci­tés du peuple fran­çais qui a une trop forte personnalité !

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  6. Le géné­ral DE GAULLE a refu­sé de par­ti­ci­per au 20e anni­ver­saire du débar­que­ment.
    Il faut chan­ger les paroles de Sardou !
    Si De Gaulle n’é­tait pas là, vous seriez tous en GERMANIE ou sous la coupe de TRUMP. Les AMÉRICAINS avaient impri­mé des Francs a Washington. Ils ont cru venir en ter­rain CONQUIS.
    MERCI DE GAULLE, LECLERC, DE LATTRE DE TASSIGNY qui lors des négo­cia­tions de Paris ont fait mettre le dra­peau fran­çais au milieu des dra­peaux dit alliés.
    SURTOUT N’OUBLIEZ PAS QUE DANS L’ESPRIT DES ALLEMANDS, L’ANNEXION DE LA FRANCE EST TOUJOURS D’ACTUALITÉ.

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  7. Cet article nous fait entre­voir une « autre » Histoire, une his­toire bien dif­fé­rente de celle que nos gou­ver­nants veulent nous incul­quer depuis des décen­nies et dont ils aime­raient bien voir pour­suivre son che­min poli­ti­que­ment cor­rect dans les « clous » entre les­quels ils aime­raient bien aus­si nous voir tra­ver­ser ; « pieux » men­songes et vaines mani­pu­la­tions ; la Vérité finit tou­jours par sor­tir du trou. On devine bien que cette idéo­lo­gie rose a conser­vé, au tra­vers de cer­tains de ses suc­ces­seurs désor­mais en place dans les rouages de l’U.E., toute son inocui­té et a même pros­pé­ré, à défaut de pou­voir se repro­duire, dans les cercles mon­dia­listes et pédo-sata­nistes.
    Rappelons que ce sont les États-Unis, par l’en­tre­mise de la CIA qui ont mis en place ces diri­geants à la fin de la deuxième guerre mon­diale ; rap­pe­lons aus­si que l’Amérique, en venant « au secours » des Européens n’a­vait qu’une idée en tête : s’emparer de l’Europe et de ses richesses avec la consti­tu­tion de l’AMGOT (Le gou­ver­ne­ment mili­taire allié des ter­ri­toires occu­pés (en anglais : Allied Military Government of Occupied Territories) dont le libel­lé prouve bien que les États-Unis ne cachaient même pas leurs sinistres projets.

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  8. Les infor­ma­tions que vous men­tion­nez, étaient déjà dis­po­nibles dans les livres en librai­rie et autres en 1980 ! Seulement ce n’est pas les écoles qui le disaient (Matrice d’État déjà ! La preuve : le mou­ve­ment woke est chez lui ! dans l’en­sei­gne­ment d’aujourd’hui)) !
    Les patriotes à la ton­deuse dans la poche, t’ostracisaient en moins de deux sur ces sujets là !
    Pourtant, 2goal les avait bien com­pris, ceux là aus­si en 1962 !… 2goal est dans le même panier que tous les mani­pu­la­teurs ! Mais comme mili­taire lui …

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