
Léon XIV au Stade de France : la Vérité contre le règne du mensonge
Le monde actuel ne fonctionne que sur des mensonges. Le mensonge n’est plus l’exception : il est devenu la règle.
Le mensonge habite les discours officiels, les médias, les systèmes politiques usés, les idéologies qui se succèdent et se ressemblent. Droite et gauche, progressisme et conservatisme de convenance, démocraties fatiguées et totalitarismes qui se reconstruisent sous des masques nouveaux : partout le même artifice, la même inversion des mots, la même peur de nommer les choses(1). On promet le bonheur en le retirant. On parle de liberté en l’enchaînant. On invoque la dignité en la piétinant.
C’est dans ce climat que le pape Léon XIV est venu à Paris. Ce vendredi soir 25 septembre 2026, devant 80 000 jeunes au Stade de France, il n’a pas prononcé un discours de plus. Il a tenu une parole réellement révolutionnaire. Non pas au sens des révolutions qui détruisent pour reconstruire un autre mensonge, mais au sens le plus radical : il a rappelé que la seule issue est de vivre dans la Vérité. Plus de camps, plus de systèmes viciés, plus de dialectiques stériles. La Vérité. Celle qui n’appartient à aucun parti. Celle qui précède les constitutions et survit aux régimes. C’est elle, et elle seule, qui pourra venir à bout des totalitarismes qui se développent partout dans le monde, qu’ils se parent de progrès, de justice ou de démocratie.
Léon XIV l’a dit sans détour, en s’appuyant sur l’Évangile :
« Jeunes de France, vous portez dans votre cœur un immense désir de liberté, un mot qui résonne avec force dans votre culture. Mais quelle est donc la source de la vraie liberté ? Jésus nous l’indique clairement lorsqu’Il dit que c’est la vérité qui nous rendra libres (cf. Jn 8, 32) ; et que la Vérité, c’est Lui-même (cf. Jn 14, 6) ! Voilà donc la source de la vraie liberté : la relation vivante avec Jésus. »
Et plus loin :
« Dieu traverse notre âme comme une lumière en nous invitant à un renouveau permanent, à une conversion qui donne tout son sens à l’existence, parce qu’elle fait de nous les acteurs d’une histoire qui passe de la confusion à la recherche de la vérité ; de l’indifférence à l’engagement pour la justice. »
La Vérité n’est pas une opinion parmi d’autres. Elle n’est pas négociable.
Elle libère précisément parce qu’elle n’est pas inventée par les hommes. Face aux puissances qui « cherchent à diviser les personnes et les peuples » et qui « promettent précisément ce qu’elles nous enlèvent, à savoir le bonheur », seule cette Vérité peut tenir. Le mensonge construit des prisons confortables. La Vérité ouvre un chemin.
Le Pape n’en est pas resté à l’analyse. Il a appelé les jeunes à combattre. Combattre, oui. Comme l’Église l’a toujours su faire, à l’image de saint Michel Archange, prince des milices célestes, qui terrasse le Dragon non par la haine mais par la fidélité à Dieu. Comme sainte Jeanne d’Arc, que Léon XIV a explicitement évoquée. Comme saint Paul, représenté l’épée à la main — « l’épée de l’Esprit ».
![]() |
![]() |
| Saint Paul – Vitrail de la Prioriale du Bourget du Lac | Jeanne d’Arc embrassant l’épée de la Délivrance Tableau de Dante Gabriel Rossetti (1828–1882) |
Mais attention : ce combat n’a qu’une seule arme.
« Combattre, oui, comme l’a fait saint Paul […]. Ce verbe résonne avec force, ici en France, terre de sainte Jeanne d’Arc, une jeune fille qui a su combattre avec audace. Mais attention, le verbe comme l’image nous sont désormais clairs : le combat auquel nous sommes invités est celui de la foi, c’est-à-dire l’engagement à vivre selon l’Évangile […]. Notre combat n’est pas un combat contre les autres, il n’utilise pas les armes de la violence, du mépris ou de l’oppression. Notre seule arme est celle de l’amour qui se donne. »
Trois verbes de saint Paul structurent tout le discours : évite, tends, combats.
• Éviter l’orgueil, la vanité, la violence, la cupidité — ce « style de vie qui pousse à tout avoir, mais à n’être personne ; à recevoir quantité de “j’aime”, mais à rester seul avec soi-même ».
• Tendre vers la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. C’est le chemin de sainteté, celui qu’ont emprunté tant de fils et de filles de France, dont le bienheureux Marcel Callo, resté libre au fond du camp.
• Puis combattre. Non pour vaincre des adversaires humains, mais pour ne pas se laisser posséder par les forces qui s’opposent à la relation avec Dieu. L’amour qui se donne : voilà l’arme unique. Pas le ressentiment, pas la ruse, pas la force brute. Le don.
Léon XIV a conclu en montrant la tunique et la croix, reliques exposées ce soir-là :
« L’une a été enlevée au Christ ; l’autre, lui a été donnée. […] Toutes deux, la tunique et la croix, nous représentent, nous l’Église qui naît de la vie de Dieu donnée au monde. »
Et il a lancé cet appel :
« L’une a été enlevée au Christ ; l’autre, lui a été donnée. […] Toutes deux, la tunique et la croix, nous représentent, nous l’Église qui naît de la vie de Dieu donnée au monde. »
« Vous êtes les saints de France »
leur avait-il déjà dit plus tôt dans la soirée, avec une simplicité qui a électrisé le stade.
Voilà le véritable message de cette veillée. Dans un monde saturé de mensonges organisés, un pape américain dont une partie de son ascendance est française, est venu dire à la jeunesse que la liberté ne s’achète pas, qu’elle se reçoit de la Vérité, et que le seul combat digne de ce nom se mène avec l’amour qui se donne. Ni droite ni gauche. Ni système, ni contre-système.
La Vérité. Et l’Amour comme unique arme.
C’est révolutionnaire précisément parce que cela ne promet rien d’autre que la conversion du cœur. Les totalitarismes, anciens et nouveaux, craignent cette parole plus que toutes les contestations politiques. Car elle ne se discute pas. Elle se vit. Ou elle se refuse.
Le 25 septembre 2026 au Stade de France, Léon XIV n’a pas seulement parlé aux jeunes. Il a rappelé à la France et au monde, ce qu’elle a trop longtemps oublié : sans la Vérité, il n’y a que des prisons plus ou moins dorées. Avec elle, même dans la nuit, la lumière apparaît encore plus éclatante.
La veillée de prière avec le pape Léon XIV s’est achevée au Stade de France dans une atmosphère incandescente. pic.twitter.com/rphiSP0ZtY
— Le JDD (@leJDD) September 25, 2026
Notre illustration à la une réalisée avec l’aide de l’IA
Ce que nous dénonçons inlassablement dans nos colonnes. Lire par exemple : La gouvernance par le mensonge du 2 décembre 2024



Excellent article qui résume bien les choses et excellents commentaires qui alimentent un débat constructif.
il n’est pas autre chose que la Foi qui est sous-jacente dans ces deux points de vue.
Car la Foi est intime, individuelle, personnelle et unique pour chaque individu, qu’elle soit religieuse ou humaniste.
Léon XIV souhaite interpeler nos âmes !
Alors réfléchissons sans le parasite de notre humanité.
Il nous propose de poser un regard différent sur Dieu !
Pour cela, il faut d’abord définir : C’est quoi Dieu ?
Explorons l’idée d’un univers holofractographique où information et énergie semblent intimement liées, entre onde et particules, fragmentation et mise en forme.
Si ce que nous appelons « Dieu » n’était finalement qu’un mot humain pour désigner une réalité qui nous dépasse ?
Une chose est établie, on dit que Dieu est lumière et on sait maintenant que la lumière du point de vue quantique est en même temps une onde et une particule.
En clair la lumière est matérielle, physique, et immatérielle, inconsistante. Dieu serait-il matériel (l’humain) et immatériel (son âme). L’esprit serait la conscience de cet état ?
Les paroles s’envolent les écrits restent ;
je vous invite à lire les discours que Léon XIV a fait à l’Élysée. Il est dans le temps présent et dans la justesse des mots.
https://tribunechretienne.com/wp-content/uploads/2026/09/Discours-integral-du-pape-Leon-XIV.pdf
Ce n’est ni le messie, ni un prophète, c’est un homme d’église représentant la chrétienté humaine, avec tous ses défauts et qualités, son histoire des hommes et des femmes. Le message est bien meilleur qu’avant, avec l’amour comme unique arme, pour donner du bonheur à tous.
Le pape a également mis en garde contre une technologie non éclairée par la conscience, mentionnant qu’une encyclique serait dédiée à l’éthique de l’Intelligence Artificielle. Enfin, il a conclu en appelant à une fraternité et une égalité fondées sur la justice, avant de bénir la France et les Français.
Le micron était-il présent, lorsque le Pape a appelé à la paix ?
Peut-être que ce lien peut conforter le commentaire de Ravol.
https://x.com/CarloMVigano/status/2103846439860285851
Cette photo m’intrigue. La position des mains ne serait-t-elle pas bien spécifique… 😉
https://pbs.twimg.com/media/HTJ21rAWIAA2Ob4?format=jpg&name=small
Vu les mensonges pratiqués par le Vatican depuis des décennies, surtout avec le dernier pape, quasiment un hérétique, franc-maçon qui a œuvré à la destruction du catholicisme tout en poussant les catholiques à se faire injecter par le faux « vaccin » mRNA et marqué comme du bétail (la marque du malin), on a du mal à croire que soudainement, la même entité revendique la vérité.
Si c’était Monseigneur Vigano, je dirais oui, c’est la vérité, le pape actuel, j’ai des doutes.
Il aurait aussi pu parler de ce que Jésus disait à ceux dont « le père était le mensonge, un meurtrier et un menteur de la première heure »…
Vous savez, ceux que l’on ne nomme pas en France, de peur d’aller en prison, car si nous vivons dans un monde de mensonges aujourd’hui c’est grâce a eux.
Ma réponse à Monsieur RAVOL,
OUI je partage tout à fait vos commentaires, ce que beaucoup d’entre nous devraient discerner. Merci beaucoup.
Bravo M. Ravol, vous avez très bien résumé. Et j’ajouterais : pour avoir la foi pas besoin d’un mécène. Chacun l’a cultive en soi, en son âme et conscience. Que la paix soit avec vous tous.
Ajoutons à la très bonne analyse de RAVOL que c’est ce même personnage qui va se prosterner devant le haut lieu du mensonge (…censuré…) protégé par la loi française, et qui n’a pas un mot pour les historiens, ingénieurs et autres qui sont jetés en prison, acculés d’amendes et souvent contraints à l’exil pour avoir douté du dogme (pas le catholique mais le seul qui vaille en cette fin de cycle !).
Et si ce pape était le vrai porte-parole de l’enseignement de Jésus ?
Et si le mensonge n’appartenait pas qu’à certaines personnes mais est de tous les egos, le nôtre compris, parce-que le mensonge c’est diviser, séparer, culpabiliser, alors que Jésus nous a révélé être TOUS frères du même Père aimant ?
Faisons le choix de l’esprit d’unité, pour une vie digne.
C’est comme partout dans le monde des Humains aussi fervents soient-ils.
Un pape en chasse un autre avec une épopée sacerdotale rénovée, personnalisée voire améliorée.
Plutôt que de dénigrer Léon, vous feriez mieux de le comparer à St Jean-Paul II, à Paul VI et à Benoît XVI.
Pour l’heure, il s’est montré combatif, engagé et sincère.
Le précédent était Jésuite:, si vous voyez ce que je veux dire.
On ne vous demande pas de l’adorer comme un fétichiste mais, à tout le moins, de le respecter pour sa parole évangélique.
Si elle ne vous convainc pas, changez de religion ou attendez la prochaine élection.