
Le narratif sur la deuxième guerre mondiale est mis à mal
Il faut à présent réécrire tous les livres d’Histoire sur la 2e Guerre Mondiale
Ce que certains historiens ou analystes osaient avancer avec courage, devient à présent la vérité historique incontestable : les Américains ont débarqué en juin 1944 pour vassaliser la France et bloquer l’avancée russe. En quelques semaines plusieurs publications très crédibles viennent consolider cette approche.
Les anglo-saxons voulaient cette guerre qu’ils avaient fomentée
Dès les années 1920 (sous la République de Weimar), avec la complicité secrète de l’URSS (traité de Rapallo)(1), l’Allemagne se réarme activement en bafouant sans vergogne le Traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, qui stipulait notamment :
• une armée allemande limitée à 100 000 hommes (sans conscription).
• l’interdiction des chars, de l’aviation militaire, des sous-marins, de l’artillerie lourde, etc.
• la démilitarisation de la Rhénanie.
• une marine drastiquement réduite.
À partir de 1933 (sous Hitler) : réarmement ouvert, rétablissement de la conscription (1935), création de la Luftwaffe, remilitarisation de la Rhénanie (1936), etc.
Le 23 août 1939, un pacte de non-agression réciproque (avec protocole secret) est signé entre l’Allemagne et l’URSS. C’est le pacte germano-soviétique (ou Molotov-Ribbentrop) qu’Hitler n’a jamais considéré comme un engagement durable, mais bien plutôt comme une manœuvre tactique temporaire(2).
Le Royaume Uni ne réagit pas tandis que la France construit la Ligne Maginot(3).
Voyant monter en puissance l’armée allemande, l’URSS entame en parallèle au printemps 1939, des négociations avec la France et le Royaume-Uni dans le but d’aboutir à un pacte d’assistance mutuelle (parfois appelé « triple alliance ») contre une éventuelle agression allemande.
• Délégation soviétique : dirigée par le maréchal Kliment Vorochilov (commissaire à la Défense) et le général Boris Chapochnikov.
• Délégation britannique : amiral Sir Reginald Drax (avec des pouvoirs limités).
• Délégation française : général Aimé Doumenc.
Fin juillet 1939, Moscou a proposé de passer aux pourparlers purement militaires pour concrétiser les engagements. Ces négociations militaires se sont ouvertes à Moscou le 12 août 1939. Vers le 14–15 août 1939, la partie soviétique a exposé un plan militaire détaillé : elle offrait de déployer d’importantes forces (jusqu’à 120 divisions d’infanterie, des dizaines de divisions de cavalerie, des milliers de chars, canons et avions) en cas d’agression allemande en Europe. Cette offre était conditionnée au droit de passage de l’Armée rouge par le territoire polonais (et éventuellement roumain) pour pouvoir combattre efficacement les Allemands. Les Britanniques et Français n’ont pas pu donner de réponse ferme car ils n’avaient pas de pouvoirs de signature complets. Les pourparlers se sont donc enlisés et les discussions furent ajournées — sine die — vers le 21 août 1939.
Alors que les bruits de bottes résonnaient dans toute l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France ont gâché l’opportunité d’éviter la Deuxième Guerre Mondiale. Staline savait que Hitler était un briseur de traités et que les ambitions allemandes à l’Est (Lebensraum) étaient réelles, comme cela était déjà annoncé dans son programme Mein Kampf.
Staline se rapproche alors de la Grande-Bretagne et de la France. La France a payé cher son absence de vouloir pactiser avec l’URSS. Résultat : Hitler, le pervers, a envahi la France en passant par la Belgique, et prenant à revers la ligne Maginot, ce que nos stratèges militaires n’avaient pas prévu. L’Allemagne a pu préparer sa vaste opération Barbarossa, déclenchée le 22 juin 1941 à l’aube.

Un 15 de agosto de 1939, 3 semanas antes del estallido de la Segunda Guerra Mundial, la URSS propuso una alianza anti-nazi a EEUU, Francia, Polonia y Reino Unido, ofreciendo 1 millón de tropas del Ejército Rojo listas para intervenir en Alemania.
— Daniel Mayakovski (@DaniMayakovski) August 15, 2026
La oferta soviética, realizada… pic.twitter.com/5vIRgYcTHw
De tout cela il ressort que les Anglo-saxons considéraient que leur énnemi était bien plutôt la Russie soviétique que l’Allemagne nazie.
Le mouvement nazi est né dans la perversion sexuelle
En 1995 Scott Lively a publié The Pink Swastika : Homosexuality in the Nazi Party (coécrit avec Kevin Abrams). L’auteur révèle la proximité entre les milieux homosexuels allemands et le mouvement nationaliste que se fera appeler « national-socialiste ». Compte-tenu de la sensibilité du sujet, l’auteur déploie son analyse avec une rigueur et une précision absolues. Des milliers de références étayent son argumentaire.
Cet ouvrage fut ostracisé aux États-Unis. On comprend pourquoi en lisant le livre. Et puis l’influenceur Stanislas Berton « tombe » sur ce livre et entreprend de le traduire en français, ce qui donnera :
Traduit et présenté par Stanislas Berton, ce livre propose une lecture structurée et documentée d’un sujet historique sensible, à partir de plusieurs décennies de recherches.
Dans La croix gammée rose, le Dr Scott Lively propose une lecture radicale de l’histoire du IIIe Reich.
S’appuyant sur plusieurs décennies de recherches, il avance une thèse centrale : certaines dynamiques internes du régime nazi, souvent ignorées ou minimisées, ont joué un rôle déterminant dans son fonctionnement et son évolution. L’ouvrage explore notamment les luttes de pouvoir, les réseaux d’influence et les aspects idéologiques qui ont façonné le régime, en proposant une interprétation à rebours des lectures classiques.
Ce livre — particulièrement instructif — apporte un éclairage décapant sur la génèse du mouvement nazi, mais aussi sur la façon dont il a perduré après 1945, comme par exemple dans la doctrine wokiste.
Il est facile de commander cet ouvrage en ligne, chez l’éditeur, Amazon, la Fnac, Cultura, etc.
Ce livre sort de la clandestinité, et c’est une bonne chose.
De Gaulle : le film

Le projet d’Antonin Baudry n’est pas un film unique intitulé simplement La bataille De Gaulle, mais un diptyque :
• L’Âge de fer, partie 1 : sortie le 3 juin 2026 ;
• J’écris ton nom, partie 2 : sortie avancée au 26 juin 2026).
Ces deux longs-métrages (environ 2 h 40 chacun) ont eu un démarrage poussif (environ 380 000 entrées la première semaine pour le premier volet), le bouche-à-oreille, la Fête du cinéma, les actions vers le jeune public et la canicule ont permis une « remontada » exceptionnelle. Les chiffres ont ensuite grimpé rapidement : plus de 3 millions cumulés mi-juillet, environ 4,3 millions début/mi-août, puis le seuil des 5 millions atteint ou approché vers mi-août 2026. Les totaux finaux peuvent encore évoluer.
C’est un succès notable pour un biopic historique français ambitieux face aux blockbusters hollywoodiens de l’été. Or ce film met à mal le narratif convenu sur l’intervention américaine lors de la seconde Guerre Mondiale. Nous voyons comment les Américains, loin de venir arracher la France, des griffes de l’occupant nazi, sont intervenus dans le but de la vassaliser.C’est ce que nous disaient certains auteurs libres. Citons Michel Onfray :
Ce qui restait tabou, s’affiche à présent publiquement. Des millions de Français ne peuvent plus croire au discours assené depuis tant d’années sur « les gentils Américains venus se sacrifier en Normandie pour libérer la France ». Bien sûr que des milliers d’Américains sont morts lors du débarquement de Juin 44, mais ils étaient — sans même le savoir — utilisés pour un projet qui fut soigneusement occultés par les Américains.
Le film nous montre que des officiers des « Affaires civiles » (Civil Affairs) ont été formés aux États-Unis spécifiquement pour administrer les territoires « libérés ». Cette formation se déroulait dès 1942 dans la School of Military Government à Charlottesville, au sein de l’Université de Virginie. Des formations complémentaires étaient assurées dans d’autres universités (Yale, Columbia, etc.).
Ces officiers (souvent des civils spécialisés : juristes, ingénieurs, experts en administration locale, finances, santé publique, etc., nommés capitaines après une formation de quelques mois) apprenaient la structure administrative française, la géographie, la langue, les mœurs, etc. Des sources contemporaines et historiques évoquent explicitement qu’ils étaient destinés à exercer des fonctions de type préfectoral ou à superviser/remplacer localement (ex. : « devenir préfet de Chartres ou sous-préfet de Carpentras »).
Cela n’a pas eu lieu car Charles De Gaulle et le gouvernement provisoire de la République française (GPRF) ont contrecarré le projet dès le débarquement. Dès juin 1944, Michel Debré et d’autres organisent le remplacement rapide des préfets de Vichy par des commissaires de la République et préfets issus de la Résistance. De Gaulle impose sa présence (discours de Bayeux, etc.) et l’administration française reprend le contrôle.
Sachant tout cela De Gaulle refusait systématiquement de célébrer l’anniversaire du débarquement de Normandie.
Quand on lui demandait pourquoi il refusait d’aller aux commémorations du 20e anniversaire du débarquement du 6 juin 1944, De Gaulle disait :
« La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué d’Alger à Londres, le 4 juin. Il m’a fait venir dans un train où il avait établi son quartier général, comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. Et il m’a annoncé le débarquement, sans qu’aucune unité française ait été prévue pour y participer. […]
Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! […]
Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Ma place n’est pas là ! »
La personne qui occupe actuellement l’Élysée, non seulement commémore cet événement en grande pompe, mais il y invite le dictateur ukrainien, complice des nazis d’aujourd’hui.
Il est important de savoir tout cela si l’on veut essayer de comprendre le monde d’aujourd’hui qui s’est dessiné au lendemain de la seconde Guerre Mondiales et ne tient que par le mensonge. Pour nous libérer de nos chaînes, nous devons affronter la Vérité.
Personne n’ose chercher la vérité.
Ceux qui cependant la cherchent n’osent la trouver.
Ceux qui cependant la trouvent n’osent pas la dire.
Ceux qui la disent ne sont pas écoutés.
Alfred Sauvy
Gageons que nous serons écoutés. Les chiffres de consultation de Nice Provence Info montrent que nous le sommes de plus en plus, et nous vous en remercions.
Le traité de Rapallo (16 avril 1922) est un accord bilatéral signé à Rapallo (Italie) entre l’Allemagne de Weimar et la Russie soviétique (RSFSR, qui formera bientôt l’URSS).
Signataires : Walther Rathenau (ministre allemand des Affaires étrangères) et Gueorgui Tchitcherine (commissaire soviétique aux Affaires étrangères).
Après la Première Guerre mondiale, les deux pays étaient isolés diplomatiquement :
• L’Allemagne était contrainte par le traité de Versailles.
• La Russie soviétique était ostracisée après la révolution bolchevique et la guerre civile.Ce traité
Ce traité prévoit notament :
• la renonciation mutuelle à toutes les réclamations financières et territoriales liées à la guerre (réparations, dommages, etc.).
• le rétablissement des relations diplomatiques et consulaires : l’Allemagne reconnaît de fait le régime soviétique.
Ce traité rompt l’isolement des deux États. Il ouvre la voie à une coopération militaire secrète (non écrite dans le traité public) qui dure jusqu’en 1933 : l’Allemagne entraîne ses cadres et développe des armes interdites par Versailles (chars, aviation, gaz de combat) sur le territoire soviétique (écoles à Lipetsk, Kazan, etc.), en échange d’assistance technique pour l’Armée rouge.
C’est exactment ce qu’il s’est passé avec les accords de Minsk : Hollande et Merkel : responsables de la guerre en Ukraine du 13 décembre 2022

Les forts de la Ligne Maginot n’ont jamais été vaincus, mais évacués après l’armistice.
Stanislas Berton anime le site stanislasberton.com, intervient régulièrement dans des médias alternatifs et donne des conférences. Ses positions s’inscrivent dans une critique radicale du mondialisme, de l’oligarchie transnationale et de la destruction des identités et traditions nationales, avec une dimension souvent spirituelle et catholique.

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