Les « Algériens » exigent de la France repentance et compensations
Ah bon ? Et de quel droit ?

Selon Valeurs Actuelles du 29 mai 2024 : La par­tie fran­çaise est invi­tée « à trans­mettre ses pré­oc­cu­pa­tions en matière de res­ti­tu­tion de biens cultu­rels, archi­vis­tiques et autres ». Les his­to­riens fran­çais ont répon­du que la liste allait être trans­mise à Emmanuel Macron pour que « les biens qui peuvent retrou­ver leur terre d’origine puissent l’être le plus rapi­de­ment possible ».

FLN : la haine de la France

Le FLN (Front de Libération Nationale) est arri­vé au pou­voir en Algérie et s’y est main­te­nu jusqu’à aujourd’hui, non pas par ses actions en faveur du peuple « algé­rien » qui tente de sur­vivre dans une misère noire (contrai­re­ment à ses élites cor­rom­pues qui, elles, vivent dans l’opulence), mais grâce à un seul mot d’ordre : la haine de « l’infidèle », qu’il soit païen (qu’il faut abattre sur-le-champ sui­vant les pré­ceptes du Coran), ou qu’il soit chré­tien ou juif (qui sont, comme l’islam, des reli­gions du Livre, et béné­fi­ciant de ce fait d’une cer­taine tolé­rance mais que l’islam peut – et doit – sou­mettre à la condi­tion infé­rieure de dhim­mi). Cette haine reli­gieuse va s’exercer encore plus radi­ca­le­ment à l’encontre du Français(1), que le pou­voir FLN a pré­sen­té comme un colo­ni­sa­teur cruel et san­gui­naire, res­sen­ti­ment métho­di­que­ment ins­til­lé dans les cer­veaux des « Algériens » sur la base du slo­gan ini­tial : « La Révolution algé­rienne, un peuple au com­bat contre la bar­ba­rie colo­nia­liste » et soi­gneu­se­ment entre­te­nu depuis le départ des Pieds-Noirs il y a 62 ans ; autant dire que les jeunes « Algériens » n’ont aucune connais­sance du pas­sé du lieu où ils vivent(2), n’ont qu’une vision entiè­re­ment néga­tive de la pré­sence fran­çaise en Algérie et ne dis­posent que d’un nar­ra­tif étri­qué de l’histoire de l’Algérie fon­dé sur la glo­ri­fi­ca­tion des moud­ja­hi­din, les membres du FLN, par­ti unique et tota­li­taire au pou­voir depuis « l’indépendance » en 1962.

Précisons qu’un moud­ja­hid est un com­bat­tant pour la foi, isla­mique bien sûr, qui s’engage dans le dji­had, la guerre sainte, ce qui nous donne une indi­ca­tion pré­cise sur les réelles inten­tions des rebelles brus­que­ment et féro­ce­ment appa­rus sur le ter­ri­toire de l’Algérie fran­çaise en 1954 : c’était des isla­mistes, pro­ba­ble­ment mani­pu­lés par des puis­sances étran­gères, jalouses de la vita­li­té de l’Empire fran­çais(3), qui se pré­sen­taient sous faux dra­peau « natio­na­liste », pré­texte d’autant plus invrai­sem­blable que l’Algérie n’a jamais exis­té comme « nation » depuis le début des temps. Ce qui explique les guille­mets dont ont été éga­le­ment entou­rés dans le pré­sent article les termes « Algériens » et « indépendance ».

« Les Algériens consi­dèrent Abd el Kader comme le père de la nation algé­rienne. Or, la nation algé­rienne n’exis­tait pas plus du temps d’Abd el Kader, que la nation libyenne n’existe aujourd’­hui… Il y avait dans la Régence d’Alger un grand nombre de tri­bus ber­bères et arabes (autour de 950), pla­cées sous la domi­na­tion des Turcs, nul­le­ment orga­ni­sées en État, sou­mises à l’a­nar­chie et aux dis­sen­sions per­ma­nentes. Elles n’a­vaient comme point com­mun que la reli­gion musul­mane. C’est la France qui « inven­ta » l’Algérie, créant le terme même d’Algérie qui n’exis­tait pas avant 1830. C’est une déci­sion du Ministre de la Guerre, le Général Schneider, qui fixa, le 14 octobre 1839 le nom d’Algérie, qui rem­pla­ça offi­ciel­le­ment l’ap­pel­la­tion « pos­ses­sions fran­çaises dans le nord de l’Afrique(4) ».

Je vais, à ce stade de cet article, juste rap­pe­ler que la France est inter­ve­nue en Algérie en 1830, à la demande des puis­sances euro­péennes, pour mettre fin à la pira­te­rie qui avait ses bases le long des côtes bar­ba­resques, le nom même de l’Algérie n’existant pas encore ; pirates arabes qui écu­maient la mer Méditerranée en atta­quant les bateaux de com­merce pour les piller et réduire les équi­pages et les pas­sa­gers en escla­vage ou pour les libé­rer contre ran­çon ; les his­to­riens ont comp­té jusqu’à

1 250 000 marins et pas­sa­gers ain­si sou­mis et faits pri­son­niers dans ces comp­toirs côtiers.

Les premiers terroristes islamistes : le FLN

Arnaud Folch prin­ci­pa­le­ment, Éric Letty et Bruno Larebière ont effec­tué un remar­quable tra­vail de réta­blis­se­ment de la véri­té et de réin­for­ma­tion dans l’édition du hors-série n° 21 de Valeurs actuelles du 23 octobre 2019 inti­tu­lé : Algérie fran­çaise, les véri­tés interdites. 

Valeurs Actuelles - 23 octobre 2019 - Algérie française vérités interdites

Les san­glantes exac­tions de cette secte de fana­tiques isla­mistes ras­sem­blés sous la déno­mi­na­tion de FLN n’ont pas été édul­co­rées et encore moins cachées comme l’ont fait la qua­si-tota­li­té des médias fran­çais sur cette peu glo­rieuse page de l’histoire fran­çaise dont la res­pon­sa­bi­li­té incombe essen­tiel­le­ment au géné­ral De Gaulle.

À côté du FLN, les Talibans afghans, les cou­peurs de tête Saoudiens ou les Ayatollahs ira­niens appa­raissent comme de doux agneaux.

Sous le titre Le vrai visage des « libé­ra­teurs » , Arnaud Folch nous dépeint cer­tains aspects de la bar­ba­rie de ceux qui sont tou­jours au pou­voir en Algérie : « C’est à une guerre de ter­reur que s’est livrée le FLN ; à son actif, entre 1954 et 1963 : 200 500 morts, le FLN va mul­ti­plier les mas­sacres. Ignorés par les « bien-pen­sants », mais confir­més par des notes et rap­ports « confi­den­tiels ».

Et Arnaud Folch relate quelques épi­sodes épou­van­tables de ce ter­ro­risme hal­lu­ci­nant qui va d’abord s’exercer contre la popu­la­tion musul­mane pour la sou­mettre contre son gré, puisqu’elle était majo­ri­tai­re­ment pro-fran­çaise, puis contre la popu­la­tion euro­péenne d’Algérie : « Les musul­mans consti­tuent l’immense majo­ri­té des vic­times du FLN » ; ce sont des vil­lages entiers qui seront rayés de la carte et leurs popu­la­tions exter­mi­nées sau­va­ge­ment, comme ce vil­lage de Melouza, le 28 mai 1957 : « Les rebelles les font sor­tir des gour­bis par groupes de cinq, qu’ils abattent aus­si­tôt à la mitraillette, puis ils pénètrent dans les mai­sons et, à la hache, à la pioche, au cou­teau, ils exé­cutent et mutilent tous les hommes et ado­les­cents de plus de 15 ans. On dénom­bre­ra 301 cadavres et 150 bles­sés. Un vil­la­geois qui avait fait le mort au milieu d’un mon­ceau de cadavres a dit que les assaillants criaient, avant d’ouvrir le feu : « fils de chiens, Vous avez aidé les Français, vous allez mou­rir ! » (Newsweek) « Le sol était noir de sang et de cer­velle, dont ceux du garde-cham­pêtre Aïssa Dadou, auquel les hommes du com­man­do « ont cou­pé les mains, fait sau­ter les yeux, puis l’ont tué ain­si que ses cinq enfants » (Time magazine). »

Le FLN main­te­nait la stricte dis­ci­pline de la loi isla­mique, la cha­ria : les hommes qui ne la res­pec­taient pas, par exemple ceux qui fumaient ou buvaient de l’alcool, avaient le nez, les lèvres et les oreilles cou­pées. Difficile, dans ces condi­tions, de conti­nuer à pro­cla­mer sa foi en la valeur civi­li­sa­trice de la France et en ses bien­faits, n’est-ce pas ? Les « indi­gènes » seront pour­tant nom­breux à le faire.

La valise ou le cercueil

Côté euro­péen, les égor­geurs ne sont pas en reste : 2300 hommes, femmes et enfants Pieds-Noirs enle­vés et jamais retrou­vés(5) (ceci n’est pas tout à fait exact : cer­taines femmes enle­vées ont pu être sau­vées, tirées des griffes de leurs tor­tion­naires, mais deve­nues folles après avoir été réduites en escla­vage et livrées à la pros­ti­tu­tion dans des « centres de repos » – repos du guer­rier – du FLN).

Concernant les Pieds-Noirs qui ont été tués par les membres du FLN, en bien plus grand nombre que les dis­pa­rus, 154 pages de pho­tos ont été édi­tées dans un docu­ment offi­ciel de 1957 appe­lé Aspects véri­tables de la rébel­lion algé­rienne concer­nant des cen­taines de meurtres hor­ribles, hommes, femmes, enfants, déca­pi­tés, écor­chés vifs, muti­lés, égorgés…

Algérie délilé commando Georges 1959

Les har­kis (illus­tra­tion ci-des­sus), ces sol­dats fidèles à la France qu’elle a lâche­ment aban­don­nés sur ordre de de Gaulle – en reje­tant même à terre ceux qui avaient pu prendre place sur un bateau à des­ti­na­tion de la France pour les livrer à leurs bour­reaux – ont été volon­tai­re­ment sacri­fiés ain­si que leurs familles : 1 500 00 per­sonnes « ont été mas­sa­crées après le « ces­sez-le-feu » du 19 mars 1962 dans des condi­tions atroces : « Certains furent cru­ci­fiés sur des portes, les yeux cre­vés, le nez et les oreilles cou­pés, la langue arra­chée, sys­té­ma­ti­que­ment émas­cu­lés », d’autres furent ébouillan­tés vivants, dépe­cés à la tenaille…

Et la France accueille actuel­le­ment, tous les jours, par mil­liers, les enfants et petits-enfants de ces bar­bares qui ont per­pé­tré ces hor­reurs contre les siens. Des indi­vi­dus éle­vés dès leur plus jeune âge dans la détes­ta­tion de la France et des Français mais qui ne voient pas d’inconvénient à pro­fi­ter de l’aide du peuple hon­ni sur son propre sol, qui vont, pour beau­coup d’entre eux, coû­ter très cher à la CAF, aux ser­vices de san­té, aux ser­vices de jus­tice, à la « poli­tique de la ville », aux ser­vices péni­ten­tiaires, etc. S’il s’agit de res­ti­tu­tion, la France doit, au plus vite, ren­voyer en Algérie ses mil­liers de res­sor­tis­sants délin­quants, fichés S et ceux qui se sont vus signi­fier une obli­ga­tion de quit­ter le ter­ri­toire mais qui sont tou­jours pré­sents sur notre sol. L’Algérie n’en veut pas ? Lorsque le FLN a expul­sé un mil­lion de Pieds-Noirs en 1962, il ne leur a pas deman­dé s’ils vou­laient bien par­tir : il leur a lais­sé le choix entre la valise et le cer­cueil. Le choix fut donc vite fait : en trois mois, il n’y avait plus de Pieds-Noirs en Algérie. La Méditerranée peut se tra­ver­ser dans l’autre sens et pour les mêmes raisons.

Il fau­dra aus­si que la France cesse d’accueillir dans ses hôpi­taux les repré­sen­tants de la nom­breuse nomenk­la­tu­ra du FLN et leurs familles qui viennent se faire soi­gner aux frais de la prin­cesse, inca­pables qu’ils ont été de mettre en place, ou sim­ple­ment de conser­ver, un ser­vice de san­té digne de ce nom en Algérie.

« Au titre de l’accord bila­té­ral du 27 décembre 1968, les Algériens béné­fi­cient d’un régime déro­ga­toire plus favo­rable à leur immi­gra­tion en France. Exemple d’avantage : la déli­vrance d’une carte de séjour de 10 ans leur est faci­li­tée dans de nom­breux cas ». (Causeur, 17 mars 2021)

En France, sur le ter­ri­toire métro­po­li­tain, les habi­tuelles bonnes âmes de gauche – intel­lec­tuels, artistes, poli­tiques, hommes d’Église – ont ser­vi, pour cer­taines, de por­teuses de valises (rem­plies de billets) aux rebelles, les autres, plus nom­breuses, cau­tion­nant toutes ces hor­reurs par simple idéo­lo­gie. Quelques noms ? Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, François Truffaut, Pierre Boulez, Alain Resnais, Simone Signoret, Françoise Sagan, Danièle Delorme, Clara et Florence Malraux (femme et fille du ministre), Lionel Jospin, Mgr Duval

L’œuvre de la France en Algérie

L’historien afri­ca­niste Bernard Lugan a, dans son livre L’ Algérie, l’histoire à l’endroit, remar­qua­ble­ment décrit les diverses facettes de l’œuvre que la France a accom­plie en 130 ans en Algérie ; il répon­dait déjà, en 2019, à une pre­mière ten­ta­tive du gou­ver­ne­ment algé­rien visant à récla­mer des indem­ni­tés à la France.

« Le 15 juillet der­nier, mon­trant en cela qu’il n’est pas encore men­ta­le­ment déco­lo­ni­sé, Mohand Ouamar Bennelhadj, membre essen­tiel du « Système » algé­rien puisqu’il est le secré­taire géné­ral par inté­rim de l’ Organisation natio­nale des moud­ja­hi­dines, les « anciens com­bat­tants », a ain­si appe­lé le par­le­ment algé­rien à voter une loi cri­mi­na­li­sant la colo­ni­sa­tion fran­çaise. Il a en outre deman­dé que cette loi ouvre la voie à des « com­pen­sa­tions », osant écrire que les Français ont « géno­ci­dé » les Algériens et que, après avoir pillé le pays, ils « n’ont lais­sé ici que des brou­tilles, des choses sans valeur »

« En 1962, la France a légué à l’Algérie un héri­tage excep­tion­nel et non des « brou­tilles » et des « choses sans valeur », à savoir 54 000 kilo­mètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes saha­riennes), 31 routes natio­nales dont près de 9 000 kilo­mètres étaient gou­dron­nés, 4 300 km de voies fer­rées, 4 ports équi­pés aux normes inter­na­tio­nales, 23 ports amé­na­gés (dont 10 acces­sibles aux grands car­gos et dont 5 qui pou­vaient être des­ser­vis par des paque­bots), 34 phares mari­times, une dou­zaine d’aérodromes prin­ci­paux, des cen­taines d’ouvrages d’art (ponts, tun­nels, via­ducs, bar­rages etc.), des mil­liers de bâti­ments admi­nis­tra­tifs, de casernes, de bâti­ments offi­ciels, 31 cen­trales hydro­élec­triques ou ther­miques, une cen­taine d’industries impor­tantes dans les sec­teurs de la construc­tion, de la métal­lur­gie, de la cimen­te­rie etc., des mil­liers d’écoles, d’instituts de for­ma­tions, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants sco­la­ri­sés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français(6)), un hôpi­tal uni­ver­si­taire de 2 000 lits à Alger, trois grands hôpi­taux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpi­taux spé­cia­li­sés et 112 hôpi­taux poly­va­lents, soit le chiffre excep­tion­nel d’un lit pour 300 habi­tants. Sans par­ler d’une agri­cul­ture flo­ris­sante lais­sée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit impor­ter du concen­tré de tomates, des pois chiches et de la semoule pour le cous­cous… Tout ce que la France légua à l’Algérie avait été construit à par­tir du néant, dans un pays qui n’avait jamais exis­té et dont même son nom lui fut don­né par la France. Tout avait été payé par les impôts des Français. Daniel Lefeuvre a mon­tré qu’en 1959, toutes dépenses confon­dues, l’Algérie englou­tis­sait 20% du bud­get de l’Etat fran­çais, soit davan­tage que les bud­gets addi­tion­nés de l’Education natio­nale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! »

Comment Macron a‑t-il réagi à ces demandes arro­gantes pro­ve­nant des caciques « algé­riens » ? Eh bien, il n’a pas réagi. Pourquoi ? Je vais vous don­ner un petit indice.

Dans un article bien tour­né paru sur Boulevard Voltaire(7), le 20 mars 2022, Frédéric Sirgant a évo­qué la thèse de deux jour­na­listes de gauche, Emmanuel Rivoire et Yanis Mhamdi, selon laquelle « Emmanuel Macron, lors d’une visite à Alger pour sa cam­pagne en février 2017, où il est reçu tel un chef d’État alors qu’il n’est même plus ministre, a ren­con­tré des oli­garques algé­riens, en même temps sou­tiens du régime, pour obte­nir des finan­ce­ments pour sa cam­pagne, qui lui fai­saient alors cruel­le­ment défaut, en échange de son sou­tien au régime et à l’i­déo­lo­gie FLN »

Mémoires d’Empire(8)

Les Européens ont conquis le monde par terre et par mer, sans autre jus­ti­fi­ca­tion que le goût de l’aventure, de la décou­verte et de la conquête ; ils avaient dans la bouche le goût âcre de ces nou­velles terres qui vibraient sous le pas de leurs che­vaux, si dif­fé­rentes de celle qui les avait adop­tés, ou qu’ils avaient choi­sie, mus par ce que Spengler appe­lait le tact racique, ce tact, cette intui­tion spi­ri­tuelle, qui a entiè­re­ment dis­pa­ru chez nos contem­po­rains ; croyez-vous qu’Alexandre, lors de son périple immense, avait en vue de sou­mettre les peuples des régions qu’il tra­ver­sait pour des rai­sons d’ordre éco­no­mique, qu’il s’adonnait à des petits cal­culs de petit bour­geois ?
Que les petits esprits souf­fre­teux de notre fin de cycle qui hurlent à la mort dès qu’on leur parle d’Empire prennent la mesure de leur insi­gni­fiance et ferment le seul organe qu’ils ont de grand : leur bouche ! De de la même façon qu’ils méprisent la geste des grands explo­ra­teurs dont le récit a enchan­té mon enfance, comme, pour ne citer que de grands Français, en vrac : Samuel de Champlain, Jean-François de Lapérouse, Jean-Baptiste CharcotBertrand François Mahé de la BourdonnaisLouis-Antoine de Bougainville, Jacques Cartier, René-Robert Cavelier de La Salle, René Caillié, Pierre Savorgnan de Brazza, Louis Faidherbe, Jean du Plessis d’Ossonville, Pierre Belain d’Esnambuc, Charles de Foucauld

« Je ne crois pas que la France puisse son­ger sérieu­se­ment à quit­ter l’Algérie », avait pro­cla­mé en 1841 Tocqueville, de retour d’un voyage in situ. « L’abandon qu’elle en ferait serait aux yeux du monde l’annonce cer­taine de sa déca­dence. (…) Tout peuple qui lâche aisé­ment ce qu’il a pris et se retire pai­si­ble­ment de lui-même dans ses anciennes limites pro­clame que les beaux temps de son his­toire sont pas­sés(9)

Cette approche concerne aus­si les évé­ne­ments en cours en Nouvelle-Calédonie mais nous en par­le­rons dans un pro­chain article.

Pierre-Émile Blairon

Jean-Pierre Lledo, Causeur du 1er novembre 2018 : « L’égorgement n’est pas un acte sau­vage pour le com­bat­tant puisque sanc­ti­fié par l’islam : je suis venu à vous par l’égorgement, a dit Allah  (Abu Ya’la , hadith n° 7285.) »

Q

Ils pensent même que les immeubles hauss­ma­niens qu’ont construits les Européens, encore debout, mais pro­gres­si­ve­ment dégra­dés puisqu’ils ne béné­fi­cient d’aucune res­tau­ra­tion, ont été construits par les « Algériens » ; les mêmes doivent être per­sua­dés que les bâti­ments de style mau­resque sont là depuis des siècles, alors qu’ils ont été édi­fiés par les Français à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, inau­gu­rant ain­si un style bien adap­té au pays. 

Gare_ferroviaire_Oran

Gare fer­ro­viaire d’Oran


Alger Gare Grand-Poste

Alger Gare Grand-Poste

Q
Et pour cause : la socié­té CREPS décou­vrait en mars 1954, à 80 km au sud-ouest d’In Salah, à 1 450 m de pro­fon­deur, le pre­mier gise­ment d’hy­dro­car­bures du Sahara : le champ de méthane du Djebel Berga.
Q

Jean-Pierre Simon, CDHA (Centre de Documentation Historique sur l’Algérie, Aix-en-Provence)

Q

J’ai moi-même failli être enle­vé à l’âge de 10 ans : voir mon article sur ce même site sur la fin de l’Algérie fran­çaise et le ter­rible mas­sacre des Oranais pour « fêter l’indépendance » : Oran, 5 juillet 1962 : la fin d’un monde (7 juillet 2023)

Q

Et il faut ici rap­pe­ler l’œuvre admi­rable effec­tuée par l’armée et les appe­lés pour ins­truire les popu­la­tions dans des zones éloi­gnées de tous ser­vices publics par l’intermédiaire des S.A.S. (Sections Administratives Spécialisées).

Q

Ce titre pour rendre hom­mage à mon ami Michel Castillon, colo­nel de la Légion étran­gère, qui a col­la­bo­ré à l’ouvrage qui porte ce titre.

Q

Michel De Jaeghere, direc­teur du Figaro Histoire

Q

NDLR : notre ilus­tra­tion à la une : le port d’Alger dans les années 50

De nom­breuses voix s’é­lèvent avec celle de Pierre-Émile Blairon contre cette exi­gence insen­sée du gou­ver­ne­ment algérien.

Lu éga­le­ment sur la Toile :

Et si l’Algérie nous ren­dait les mil­liards dépen­sés (on ne peut pas dire « inves­tis » lorsque l’on voit dans quel état ils ont mis ces inves­tis­se­ments !) pour les hôpi­taux, les écoles, les routes, les che­mins de fer, l’agriculture, l’industrie, etc., ce ne serait que jus­tice, non ?

Il faut se rap­pe­ler que pen­dant la « colo­ni­sa­tion », la France, le con-tri­buable fran­çais, dépen­sait autant pour l’Algérie que pour l’éducation natio­nale en France.

Alors, réglons rapi­de­ment ce pro­blème de « dettes » : que l’Algérie nous rende ce qu’on lui a don­né et on s’empressera de lui rendre tous ses biens, algé­riens ins­tal­lés en France inclus évidemment.

S’ils estiment que leur pré­sident n’est pas à la hau­teur, on peut aus­si leur pro­po­ser le nôtre en prime. [source]

Constantine Algérie pont El Kantara 1860

Constantine – Pont El Kantara 1860

Pierre-Émile Blairon est l’au­teur d’un cer­tain nombre de livres liés à l’Histoire, notam­ment de la Provence, de Nostradamus à Giono et à la fin du Cycle :

Pierre-Émile Blairon - Empire mensonge

Pierre-Émile Blairon - Iceberg

Guillaume Faye

Pierre-Émile Blairon - Chronique fin cycle - Enfers parodisiaques

Pierre-Émile Blairon - La roue et le sablier - Bagages pour franchir le gué

Pierre-Émile Blairon - Le messager des dieux

Pierre-Émile Blairon - Livre Tradition primordiale

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Pierre-Émile Blairon

6 Commentaires 

  1. qu’ils com­mencent par nous rendre tout l’investissement que les Pieds Noirs ont accom­pli durant ces 132 ans de pré­sence .
    Le nom « Algérie » appar­tient à la France, qu’ils ne l’oublient pas !
    Et que ceux qui crachent sur le dra­peau Français,tous ces jeunes qui ont le mal du pays mais qui pro­fitent du social payé par le blanc, qu’ils retournent tra­vailler dans ce pays com­plè­te­ment décom­po­sé !
    Qu’ils aillent faire leur révo­lu­tion chez eux !

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  2. Il ont vou­lu l’indépendance alors qu’ils s’assument.
    Les Pieds noirs les ont édu­qués sur 132 ans de pré­sence et 62 ans après ils végètent dans ce qu’il reste de cette pro­vence nord-afri­­caine lais­sée à l’abandon pour être deve­nue aujourd’hui un pays du tiers monde.
    La France, grâce à nos cra­pules de poli­ti­ciens véreux ? laisse entrer dans le pays des hordes de musul­mans algérienS dont le pays se pas­se­rait bien et ceci grâce aux accords d’Évian ? tou­jours d’actualité.

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  3. JE SUIS EN ALGÉRIE DANS UN DÉPARTEMENT FRANÇAIS ET NON UNE COLONIE
    DE PLUS ILS ONT VOULU L’INDÉPENDANCE, QUILS L’ASSUMENT PLEINEMENT.

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  4. Pourtant, les Algériens qui viennent en France en grand nombre (pour « tra­vailler ») ont l’air de bien s’y sen­tir, avec toutes les aides qu’on leur donne en plus, alors pour­quoi nous ont-ils chas­sés de l’Algérie ? Si on doit leur rem­bour­ser quelque chose, qu’ils nous rem­boursent toutes les allo­ca­tions (CAF, chô­mage, CMU, AME, RSA, RMI, pres­ta­tions sup­plé­men­taires, bons d’élec­tro-ména­ger, per­mis et télé­phone à 1 €.…) qu’on leur donne chaque mois depuis les années quatre-vingt où ils ont com­men­cé à venir.…

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  5. En finir avec le natio­­nal-maso­­chisme, la repen­tance débi­­lo-gau­­cho, la pleur­niche des inca­pables, des qué­man­deurs et autres men­di­gots à vot’­bon coeur ! Qu’ils aillent se faire foutre ! On ne leur doit rien ! Nada ! Nitchévo ! Que dalle ! Ça serait plu­tôt l’in­verse et avec les inté­rêts ! Faut dire qu’a­vec l’Algérie la répu­blique s’y est prise comme un manche… Lugan explique tout ça très bien par rap­port au Maroc. Bon, de toute façon l’Histoire est pas­sée mais les sous-doués n’en finissent pas de se lamen­ter, récla­mer, et vomir leur haine de tout ce qu’ils ne sont pas et ne seront jamais ! Si on creuse, ça ne leur est pas venu d’un coup, cette haine bien fre­la­tée, on s’a­per­çoit qu’on retrouve tou­jours le même ferment d’a­gi­ta­teurs sécu­laires, mais ceci est une autre his­toire qui mène à un champ de mines (Achtung Minen!) et pour en finir avec les bobards une petite vidéo d’une dou­zaine de minutes dégonfle les baudruche ! 

    https://youtu.be/fZGWsnc1SJ8

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    • Merci de nous faire connaître l’exis­tence de cette vidéo qui est d’ex­cel­lente fac­ture et qui illustre par­fai­te­ment nos propos !

      Répondre

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