
L’oligarchie VEUT la guerre
Nous n’en sommes plus à « La guerre aura t‑elle lieu ? », mais à « Comment se préparer à la guerre ? » La presse n’analyse plus l’éventualité de la guerre, elle nous explique comment s’y préparer. Comprenez : puisqu’elle aura lieu.
Mais au fait, la guerre contre qui ? 
Quelle est le pays étranger qui nous attaque et tente de nous conquérir ? Quel est le pays qui envahit la France ?

L’oligarchie nous prépare t‑elle à la guerre contre les pays africains qui alimentent une immigration incontrôlée ? C’est tout le contraire puisque l’Union Européenne a adopté en 2024 le « Pacte sur la migration et l’asile » qui est entré en application le 12 juin 2026. Ce pacte ne met pas fin à cette invasion mais au contraire, il la gère en obligeant les pays de l’Union Européenne à « relocaliser » les immigrés clandestins que les pays en première ligne de cette invasion ne peuvent plus supporter(1).
Alors la guerre contre qui ? 
Contre la Russie bien sûr ! Pourquoi ça ? Parce-que l’Ukraine est en guerre contre la Russie, et que nous prenons le — mauvais — parti de l’Ukraine contre la Russie. La tentative du Chef d’État-major des Armées (CEMA), Fabien Mandon, de nous préparer à la guerre contre la Russie fut un échec total.

Avec la complicité du présidentiable David Lisnard, président de l’AMF (Association des Maires de France), le Chef d’État-major des Armées déclara à la tribune du 107e congrès : « Il faut accepter de perdre nos enfants. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque », ajoutant qu’il fallait se préparer à « souffrir économiquement ». Ce message n’est pas du tout passé dans l’opinion.
Qu’importe ! L’oligarchie ne lâche pas l’affaire
Elle veut la guerre, et sait comment s’y prendre :

Edward Bernays (1891−1995) est le double neveu de Sigmund Freud, sa mère étant la sœur du fondateur de la psychanalyse et son père étant le frère de l’épouse de Freud. Bernays émigre aux États-Unis avec ses parents et obtient en 1912 un diplôme d’agriculture.
Il a participé à l’opération de propagande du gouvernement américain pour l’entrée en guerre des États-Unis en 1917.
Il écrit en 1928 : « La manipulation consciente et organisée des habitudes et des opinions des masses est un élément essentiel des sociétés démocratiques. Ceux qui manipulent constituent un gouvernement invisible. Nos idées sont dirigées par des gens dont nous ne connaissons même pas l’existence. Presque tous les actes de notre vie quotidienne sont conditionnés par un petit groupe de personnes qui comprennent comment se comportent les masses ». Propaganda – Comment manipuler l’opinion en démocratie.
Parmi ses campagnes marquantes, on compte la promotion du bacon en suggérant un petit-déjeuner copieux, et la défense de l’industrie américaine du tabac en encourageant les femmes à fumer en public, inventant l’expression « torches de la liberté » lors d’un défilé de 1929.
Nous y voilà : la presse ne dit plus « Comment éviter la guerre ? », mais « Guerre, comment s’y préparer ». « S’y préparer » ! car vous n’avez plus d’autres choix.
La question que les oligarques se posent alors, c’est : « Où trouver les milliards ? », comme l’avait maladroitement annoncé le Chef d’État-major des Armées : il faut se préparer à « souffrir économiquement ».
En plus d’aller mourir pour le clown de Kiev(2), il nous faudra souffrir pour trouver les milliards pour les milliardaires !
C’est bien ça le message de la presse institutionnelle et subventionnée.
Cliquer sur le signe ⊕ pour ouvrir les pages ci-dessous :
L’empire médiatique du milliardaire Bernard Arnault
Le milliardaire Bernard Arnault(3) possèdent à travers plusieurs structures sous son contrôle, un empire médiatique très diversifié dont voici les principaux :
Quotidiens et presse économique
• Les Échos : quotidien économique de référence, racheté en 2007
• Le Parisien et ) : racheté en 2015, c’est l’un des piliers de son groupe média
• L’Opinion : quotidien libéral, racheté en totalité via Bey Médias en juillet 2025 (LVMH en détenait déjà ~25 %)
• L’Agefi : journal d’information financière, intégré avec L’Opinion dans le rachat de Bey Médias (2025).
Magazines
• Paris Match : Racheté en octobre 2024 à Vincent Bolloré (Vivendi) pour environ 120 millions d’euros
• Challenges : propriété à 100 % depuis décembre 2025 (LVMH détenait déjà 40 % depuis 2021)
• Sciences et Avenir et La Recherche : rachetés en même temps que Challenges en décembre 2025
Radio
• Radio Classique : acquise en 1999
L’empire médiatiquedu milliardaire Xavier Niel
Xavier Niel(4), gendre de Bernard Arnault via son mariage avec Delphine Arnault, possède ou contrôle de son côté plusieurs titres de presse, principalement via sa holding personnelle NJJ.
Presse régionale et quotidienne
• Groupe Nice-Matin (100 % depuis 2020) : Nice-Matin, Var-Matin, Monaco-Matin, participation minoritaire (~11 %) dans La Provence
• France-Antilles (racheté en 2020) : quotidien des Antilles (Guadeloupe, Martinique, Guyane)
Autres titres :
• Paris-Turf (racheté en 2020) : premier journal hippique français
• L’Informé : média économique en ligne d’investigation qu’il a financé et lancé en 2022.
Mais aussi
• Groupe Le Monde (Le Monde, Télérama, Courrier International, La Vie, etc.) : Xavier Niel est un actionnaire majeur depuis 2010 (avec Matthieu Pigasse et d’autres); il a racheté les parts restantes d’autres investisseurs et a transféré la quasi-totalité de ses parts à un Fonds pour l’indépendance de la presse (fonds de dotation) en 2024 ; le capital est désormais sanctuarisé et incessible, avec une action symbolique conservée par Niel.
En Même Temps, l’oligarchie, qui adoube les candidats à la présidentielle, les oblige tous à afficher leur solidarité avec l’Ukraine, donc contre la Russie, comme nous le montrons dans notre article d’hier : Présidentielle 2027 : le certificat du « camp du Bien » passe par Zelensky.
Après le racket des pseudo-vaccins qui n’a pas fonctionné aussi bien que prévu(5), même s’il a permis à Big Pharma de rafler quelques milliards en fomentant une pseudo-pandémie, l’oligarchie lance une nouvelle opération en fomentant une pseudo-guerre.
Il nous revient de la refuser.
Les articles du même auteur
Conseil de l’Union européenne
Communiqué de presse du 8 décembre 2025 11:37
Migration et asile : les États membres s’accordent sur la réserve de solidarité
Quel est cet homme pour lequel « il faut accepter de perdre nos enfants » ?

Offshore et oligarques :
Impliqué dans les Pandora Papers, Zelinsky a possédé des sociétés aux Îles Vierges Britanniques, à Chypre et au Belize via ses amis de Kvartal 95. Juste avant l’élection de 2019, il a transféré ses parts à un proche. Son mentor ? Ihor Kolomoisky, oligarque sulfureux accusé de pillage bancaire.
Corruption d’État :
Son entourage proche a été secoué par des scandales à répétition (Energoatom, Naftogaz, détournements de dizaines de millions de dollars d’aide). Son chef de cabinet Andriy Yermak a été limogé dans un contexte de graves accusations. Zelensky a dû sanctionner ses propres alliés tout en niant toute responsabilité personnelle.
Persécutions religieuses :
Zelensky a lancé une véritable chasse contre l’Église orthodoxe ukrainienne (UOC) liée historiquement à Moscou.
Raids du SBU dans les monastères (dont la Laure de Kiev), poursuites judiciaires contre des métropolites, révocation de la citoyenneté du primat Onufriy, et une loi de 2024 permettant de facto d’interdire cette Église.
Des experts de l’ONU ont dénoncé des mesures de « punition collective » et des violations de la liberté religieuse. Des hiérarques, prêtres et défenseurs sont jugés et harcelés.
Complicités avec des milices néo-nazies :
Malgré son image de défenseur de la démocratie, Zelensky a intégré et légitimé des unités comme le régiment Azov (issu du bataillon Azov), ouvertement porteur de symboles et d’idéologie néo-nazie.
Ces groupes, initialement milices, ont été officialisés dans l’armée ukrainienne et continuent de bénéficier de soutien et d’armement occidental.
Dérive autoritaire :
Sous couvert de loi martiale, il a verrouillé les médias (téléthon unique de propagande), interdit les partis d’opposition, reporté sine die les élections et muselé les voix critiques. Un pouvoir de plus en plus concentré autour de sa petite cour.
Image et mœurs :
Rumeurs persistantes sur des consommations de substances, train de vie luxueux contrastant avec la misère du pays en guerre, et une communication savamment orchestrée par des agences occidentales.
Connaissez vous l’histoire de Bernard Arnault ?
En 1981, François Mitterrand est élu président de la République française. Bernard Arnault, alors âgé de 32 ans et déjà un promoteur immobilier ambitieux, entre en panique.
La vague socialiste lui fait craindre le pire : une « bolchevisation » de l’économie française, voire une invasion soviétique en Europe au cœur de la Guerre froide. Il liquide précipitamment ses actifs et s’exile aux États-Unis fin 1981, emmenant sa femme et ses deux filles.
À New York, Arnault tente de rebondir en se lançant dans un projet immobilier : un lotissement de luxe à Palm Beach, en Floride. Mais c’est la catastrophe. L’affaire tourne au désastre financier. Il perd une fortune – environ 15 millions de dollars, et se retrouve à dormir sur un matelas gonflable dans un appartement vide.
Pendant ce temps-là, en France, son ancien collègue de stage chez McKinsey (où ils avaient travaillé ensemble en 1971–1972), Laurent Fabius, gravit les échelons. Nommé Premier ministre en juillet 1984, il supervise la restructuration des entreprises en crise. Parmi les dossiers brûlants figure Boussac Saint-Frères, un géant du textile au bord de la faillite, propriétaire de la maison de couture Christian Dior, du grand magasin Le Bon Marché, et d’une multitude d’usines en difficulté.
Pour sauver le groupe, l’État français injecte près de 1 milliard de francs (environ 300 millions d’euros en valeur actuelle). De retour en France mi-1984, sans le sou mais avec ses précieux réseaux, Arnault flaire l’opportunité. Grâce à ses connexions politiques – dont Fabius, qui l’aurait recommandé auprès des autorités – il remporte l’appel d’offres pour racheter Boussac pour une somme symbolique.
À une condition stricte toutefois : limiter les licenciements pour préserver l’emploi. Arnault s’engage publiquement, mais une fois aux commandes, il opère un virage radical. Il ferme des usines et procède à plusieurs plans sociaux massifs, supprimant plus de 9 000 emplois sur les 16 000 existants. Il ne conserve que les joyaux ultra-rentables : Christian Dior et Le Bon Marché.
Ce coup de maître pose les bases de l’empire LVMH. C’est un gouvernement socialiste qui lui offre le tremplin vers la gloire capitaliste.
[source principale : Bernard Arnault, son univers impitoyable d’Audrey Millet, Édition La Tribu /Les Nouveaux Éditeurs (Juin 2026)
Xavier Niel amorce sa fortune avec le minitel rose, ce qui paraît bien lointain aujourd’hui à l’heure du tout gratuit sur internet, y compris la pornographie. Il est encore lycéen lorsqu’il se lance dans le minitel rose. L’année suivante il arrête ses études en Maths Sup pour se consacrer à ses affaires pornographiques : peep-shows et sex-shops. Il est millionnaire en euros à 24 ans.
La Justice n’entravera pas la « réussite » de Xavier Niel.
Selon Wikipédia :
Xavier Niel est mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé (Paris) le 28 mai 2004 pendant un mois pour proxénétisme aggravé et recel d’abus de biens sociaux concernant un de ses « peep-shows ». Le 30 août 2005, une ordonnance de non-lieu est rendue en sa faveur par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke concernant les accusations de proxénétisme.
Il est condamné le 27 octobre 2006 à deux ans d’emprisonnement avec sursis et à 250 000 euros d’amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour recel d’abus de biens sociaux datant de 2001 à 2004 dans un « peep-show » dont il était actionnaire. La somme perçue sur trois ans avoisine les 200 000 euros. À la suite de cette affaire, Xavier Niel attaque plusieurs fois en diffamation le journal Libération et le journaliste Renaud Lecadre, auteur d’articles dans le quotidien et sur le site liberation.fr évoquant ses démêlés judiciaires. Mais Xavier Niel et la société Free sont déboutés systématiquement lors des procès qui se sont tenus au deuxième trimestre 2008, et condamnés à verser des dommages-intérêts à Libération pour procédures abusives.
Mais l’argent n’a pas d’odeur et Xavier Niel poursuit ses rachats de médias. Après un tour d’essai avec Le Nouveau Magazine Littéraire, il est prêt pour s’attaquer au journal Le Monde. Ce qu’il entreprend avec Matthieur Pigasse (qui a vendu depuis lors ses parts au milliardaire tchèque Daniel Kretinsky).
Xavier Niel entre à présent dans la danse de Nice Matin car il a entamé des négociations exclusives avec le groupe Nethys pour lui racheter ses parts, sans attendre pour autant l’aval du quotidien.
Lire dans nos colonnes : Et si le Covid était un « bon » virus ? du 14 décembre 2021

Aucun commentaire