
Présidentielle 2027 : le certificat du « camp du Bien » passe par Zelensky
À un an de la présidentielle 2027, impossible de prétendre diriger la France sans obtenir le certificat de bonne conduite du camp du Bien de Zelensky : Jordan Bardella, Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Gabriel Attal… tous s’y plient.
Tous suivent l’exemple du « chef »
Un passage obligé qui en dit long sur les desseins sous-jacents de l’oligarchie qui accompagne chacun des prétendants à la succession d’Emmanuel Macron.
Ce n’est plus un simple déplacement diplomatique,
c’est devenu un rite initiatique.
Qu’il s’agisse d’un voyage à Kiev (Philippe le 26 mai 2026, Retailleau mi-mai) ou d’une poignée de main en marge d’un sommet européen à Bruxelles (Bardella en 2024), le message est le même : celui qui veut être considéré comme « sérieux », « responsable » et éligible aux plateaux télé, doit s’afficher — avec le sourire —aux côtés de Volodymyr Zelensky.
En posant ainsi, ces candidats ne se contentent pas de faire de la géopolitique. Ils valident un choix. Et c’est là que le bât blesse.
Qui est vraiment Zelensky ? Un rappel salutaire
Comédien devenu président, Zelensky n’est pas le héros immaculé que l’on nous vend depuis 2022. Derrière le costume kaki et les discours martiaux se cache un parcours beaucoup plus sombre :

Offshore et oligarques :
Impliqué dans les Pandora Papers, Zelinsky a possédé des sociétés aux Îles Vierges Britanniques, à Chypre et au Belize via ses amis de Kvartal 95. Juste avant l’élection de 2019, il a transféré ses parts à un proche. Son mentor ? Ihor Kolomoisky, oligarque sulfureux accusé de pillage bancaire.
Corruption d’État :
Son entourage proche a été secoué par des scandales à répétition (Energoatom, Naftogaz, détournements de dizaines de millions de dollars d’aide). Son chef de cabinet Andriy Yermak a été limogé dans un contexte de graves accusations. Zelensky a dû sanctionner ses propres alliés tout en niant toute responsabilité personnelle.
Persécutions religieuses :
Zelensky a lancé une véritable chasse contre l’Église orthodoxe ukrainienne (UOC) liée historiquement à Moscou.
Raids du SBU dans les monastères (dont la Laure de Kiev), poursuites judiciaires contre des métropolites, révocation de la citoyenneté du primat Onufriy, et une loi de 2024 permettant de facto d’interdire cette Église.
Des experts de l’ONU ont dénoncé des mesures de « punition collective » et des violations de la liberté religieuse. Des hiérarques, prêtres et défenseurs sont jugés et harcelés.
Complicités avec des milices néo-nazies :
Malgré son image de défenseur de la démocratie, Zelensky a intégré et légitimé des unités comme le régiment Azov (issu du bataillon Azov), ouvertement porteur de symboles et d’idéologie néo-nazie.
Ces groupes, initialement milices, ont été officialisés dans l’armée ukrainienne et continuent de bénéficier de soutien et d’armement occidental.
Dérive autoritaire :
Sous couvert de loi martiale, il a verrouillé les médias (téléthon unique de propagande), interdit les partis d’opposition, reporté sine die les élections et muselé les voix critiques. Un pouvoir de plus en plus concentré autour de sa petite cour.
Image et mœurs :
Rumeurs persistantes sur des consommations de substances, train de vie luxueux contrastant avec la misère du pays en guerre, et une communication savamment orchestrée par des agences occidentales.
En s’affichant ostensiblement avec lui, les candidats français ne cautionnent pas seulement un chef d’État en guerre. Ils valident un usurpateur qui a transformé une crise en rente de pouvoir perpétuel, tout en tolérant (voire en protégeant) un système de corruption endémique. Ce certificat de bonne conduite révèle bien plus qu’un alignement diplomatique. Il cautionne ouvertement la soumission à l’oligarchie qui protège l’usurpateur de Kiev.
Pendant que la France s’enfonce dans la dette, que le pouvoir d’achat régresse, que l’insécurité progresse et que les services publics se délitent, nos élites font le déplacement pour poser avec ce personnage maléfique.
Un choix lourd de conséquences
En obtenant ce certificat gagné au prix de rituels pernicieux(1), les prétendants à l’Élysée nous disent clairement où se situent leurs priorités.
• Ils s’efforcent de nous démontrer qu’ils appartiennent au camp du Bien tandis qu’ils s’affichent avec le chantre du maléfice.
• Ils cautionnent les turpitudes d’un régime ukrainien corrompu et autoritaire plutôt que de préserver la souveraineté et les intérêts du peuple français.
Le rituel Zelensky n’est pas anodin. Il est en fait révélateur.
À nous de décrypter ce qu’il cache vraiment :
Nous vous y aiderons.
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