
Quels militaires Zelinsky va t‑il envoyer à Paris pour le défilé du 14 Juillet ?
Tout le monde a visionné ces vidéos où l’on voit les milices ukrainiennes enlever brutalement dans la rue de jeunes hommes pour les enrôler de force et les envoyer au front.
🇺🇦 Pendant ce temps en Ukraine
— Titi the best 🇫🇷🇷🇺 (@Titithebest4) July 10, 2026
Ouais, vous avez deviné – encore une autre vidéo déchirante et triste de la racaille du service militaire forcé de Zelensky en train d’enlever un homme pour qu’il aille mourir dans le hachoir à viande.
Demandez-vous pourquoi CNN, BBC et compagnie…
Il est clair que ces hommes ne sont pas raflés pour défiler le 14 juillet sur les Champs Élysées à l’invitation de Macron.
Notons que ces miliciens nazis commencent — enfin — à se faire bousculer et qu’ils ont de plus en plus de mal à accomplir leurs sinistres missions.
🚨LVIV : le soulèvement a commencé !🇺🇦
— SPIRITFIT (@SpiriTfitT) July 9, 2026
La foule enragée renverse le véhicule des recruteurs du TCC qui tentaient d’enlever de force un jeune de 20 ans !
Ils crient « Honte ! » aux commissariats militaires.
Le peuple ukrainien se réveille enfin. Après des années de sacrifice… pic.twitter.com/8gWy3aItv5
Alors QUI pour aller défiler à Paris ce 14 juillet ?
Il reste les « purs et durs » du régime kievien :
• le bataillon Azov :

Le drapeau ukrainien, celui de l’OTAN et la croix gammée font bon ménage
• Secteur droit (Pravyi Sektor)
Ou encore d’autres milices telles que :
• le bataillon Sich et Karpatska Sich (Carpathian Sich) , bataillons liés à Svoboda (parti nationaliste All-Ukrainian Union « Svoboda »)
• UNA-UNSO (Assemblée nationale ukrainienne – Auto-défense nationale du peuple).
Il revient au pouvoir ukrainien d’en décider puisque cela ne choque plus nos autorités militaires. Nous écrivions le 1er juin 2024 :
Médiapart s’offusque que des militaires ukrainiens de la 3e brigade d’assaut (nouvelle appellation du sulfureux régiment Azov, pratiquant ostensiblement le salut nazi, certains tatoués au visage du sigle ᛋᛋ) suivent une formation au camp militaire de La Courtine (Creuse).
Il n’y a donc personne au sein de notre armée pour s’en offusquer ?
Le sous-officier qui voit cela chaque jour, au contact direct avec ces fanatiques, pourquoi ne dit-il rien ? Et son chef, pourquoi ne dit-il rien ? Et le chef de son chef ? Toute la hiérarchie militaire est coupable de cette complicité morbide.
Le ministre est lui aussi complice de cette turpitude
Interrogé sur le sujet, il se dédouane en disant que ce sont les « forces armées ukrainiennes qui organisent le flux et la sélection des militaires ukrainiens envoyés en France et en Europe ». Autrement dit : l’Ukraine nous envoie des nazis, nous fermons les yeux et les formons. Point barre. C’est inouï.
Les Français attendent des « Autorités » qu’elles réagissent à cette lubie macronienne morbide et qu’elles l’empêcheront. Il est encore temps.
[NDLR]
Le 14 juin 1940, à 5 heures, l’armée allemande entre dans la capitale décrétée « ville ouverte » 3 jours plus tôt après que la dernière ligne imaginée par le commandant en chef Weygand, pour défendre Paris, a été débordée. Et quel accueil leur réservent les Parisiens ? L’historien Fabrice d’Almeida le décrit ainsi dans le magazine L’histoire : « Les premières proclamations de l’occupant demandaient que la population parisienne, naguère révolutionnaire, soit consignée chez elle, par crainte de soulèvement. Étonnés, les nouveaux maîtres constatent que les Parisiens ne les accueillent pas si mal. Sur les quais, les bouquinistes ont ouvert leurs échoppes, sur les trottoirs, quelques badauds assistent au défilé des troupes. Assommés, les habitants apprennent à découvrir des vainqueurs dont la propagande annonçait fièrement : “Populations abandonnées, faites confiance au soldat allemand.” »

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