Quels militaires Zelinsky va t‑il envoyer à Paris pour le défilé du 14 Juillet ?

10 juillet 2026 | 9 Commentaires 

Tout le monde a vision­né ces vidéos où l’on voit les milices ukrai­niennes enle­ver bru­ta­le­ment dans la rue de jeunes hommes pour les enrô­ler de force et les envoyer au front. 

Il est clair que ces hommes ne sont pas raflés pour défi­ler le 14 juillet sur les Champs Élysées à l’in­vi­ta­tion de Macron. 

Notons que ces mili­ciens nazis com­mencent — enfin — à se faire bous­cu­ler et qu’ils ont de plus en plus de mal à accom­plir leurs sinistres missions. 

Alors QUI pour aller défiler à Paris ce 14 juillet ?

Il reste les « purs et durs » du régime kie­vien :
le bataillon Azov :

Milice nazie Ukraine Azov

Le dra­peau ukrai­nien, celui de l’OTAN et la croix gam­mée font bon ménage

Secteur droit (Pravyi Sektor)
Ukraine nazis Stephan Bandera

Ou encore d’autres milices telles que :
• le bataillon Sich et Karpatska Sich (Carpathian Sich) , bataillons liés à Svoboda (par­ti natio­na­liste All-Ukrainian Union « Svoboda ») 
UNA-UNSO (Assemblée natio­nale ukrai­nienne – Auto-défense natio­nale du peuple).

Il revient au pou­voir ukrai­nien d’en déci­der puisque cela ne choque plus nos auto­ri­tés mili­taires. Nous écri­vions le 1er juin 2024 :

Médiapart s’offusque que des mili­taires ukrai­niens de la 3e bri­gade d’assaut (nou­velle appel­la­tion du sul­fu­reux régi­ment Azov, pra­ti­quant osten­si­ble­ment le salut nazi, cer­tains tatoués au visage du sigle ᛋᛋ) suivent une for­ma­tion au camp mili­taire de La Courtine (Creuse).

Il n’y a donc per­sonne au sein de notre armée pour s’en offus­quer ?
Le sous-offi­cier qui voit cela chaque jour, au contact direct avec ces fana­tiques, pour­quoi ne dit-il rien ? Et son chef, pour­quoi ne dit-il rien ? Et le chef de son chef ? Toute la hié­rar­chie mili­taire est cou­pable de cette com­pli­ci­té mor­bide.

Le ministre est lui aus­si com­plice de cette tur­pi­tude 
Interrogé sur le sujet, il se dédouane en disant que ce sont les « forces armées ukrai­niennes qui orga­nisent le flux et la sélec­tion des mili­taires ukrai­niens envoyés en France et en Europe ». Autrement dit : l’Ukraine nous envoie des nazis, nous fer­mons les yeux et les for­mons. Point barre. C’est inouï.

Les Français attendent des « Autorités » qu’elles réagissent à cette lubie macro­nienne mor­bide et qu’elles l’empêcheront. Il est encore temps.

[NDLR]
Le 14 juin 1940, à 5 heures, l’armée alle­mande entre dans la capi­tale décré­tée « ville ouverte » 3 jours plus tôt après que la der­nière ligne ima­gi­née par le com­man­dant en chef Weygand, pour défendre Paris, a été débor­dée. Et quel accueil leur réservent les Parisiens ? L’historien Fabrice d’Almeida le décrit ain­si dans le maga­zine L’histoire : « Les pre­mières pro­cla­ma­tions de l’occupant deman­daient que la popu­la­tion pari­sienne, naguère révo­lu­tion­naire, soit consi­gnée chez elle, par crainte de sou­lè­ve­ment. Étonnés, les nou­veaux maîtres constatent que les Parisiens ne les accueillent pas si mal. Sur les quais, les bou­qui­nistes ont ouvert leurs échoppes, sur les trot­toirs, quelques badauds assistent au défi­lé des troupes. Assommés, les habi­tants apprennent à décou­vrir des vain­queurs dont la pro­pa­gande annon­çait fiè­re­ment : “Populations aban­don­nées, faites confiance au sol­dat alle­mand.” »

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Massimo Luce

9 Commentaires 

  1. La reduc­tio ad hit­le­rum est insup­por­table. L’armée alle­mande en 1940 sur les Champs-Élysées est la consé­quence d’une guerre décla­rée par la France et l’Angleterre, puis per­due. En consé­quence la France est occu­pée par le vain­queur. Et c’est nor­mal, ça se passe comme ça depuis des siècles. L’Armée alle­mande était une armée natio­nale pas néces­sai­re­ment « nazie », contrai­re­ment à la Waffen-SS.
    Bref, que viennent faire ces milices néo-nazies ukrai­niennes fon­ciè­re­ment anti-russes au 14 Juillet, sous l’œil du mafieux Zelinski à côté du socio­pathe ély­séen ? Une véri­table honte (de plus) pour la France.
    Dans le même temps, tout ce qui est « natio­nal » chez nous, est qua­li­fié de « facho ou nazi » et impi­toya­ble­ment pour­sui­vi.
    Comme c’est bizarre ! Les bons « nazis » com­battent les Russes, les natio­na­listes fran­çais (ni facho ni nazo) sont la cible du pou­voir macrono-mélanchonien.

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  2. Ils vont défi­ler en Bentley et en Porsche, je suppose !

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    • Non, ils pro­tègent leurs beaux car­rosses à Monaco, à dra­guer la belle ukrai­nienne toute de magni­fiques bijoux revê­tue avec son joli toutou.

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    • Impossible, ceux-là sont à Monaco 😀

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  3. Et depuis 70 hivers, on nous fait 1 fro­mage pour la période sous auto­ri­tés NAZIES, parce que le Maréchal Philippe PÉTAIN en fin de Vie (80 Printemps) à diri­gé 1 pays déserté(e)s en grande pompes, par tout les chi­wa­was qui l’a­vait mené à cette situa­tion là ! Courageux mais pas témé­raires les kas­tors d’a­lors, là aus­si et déja ! Et le 2goal qui à lais­sé por­ter le cha­peau au « Vieux » ! Ce grand pin­gouin, disait que les Français sont des Veaux ! Lui aus­si en était 1 sacré ! Sa clique tente de le blan­chir avec un film, c’est dire que c’é­tait abso­lu­ment néces­saire ! Pour leurs mora­lines de parvenu(e)s …

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    • Et tous ces zigo­tos de can­di­dats qui se réclament du vieux De Guche.

      L’histoire a une fin et les figures his­to­riques, béné­fiques ou malé­fiques, aussi.

      Qu’on nous laisse tran­quille avec celui qui fut faible avec les forts et fort avec les faibles.

      La guerre sans De Guche n’au­rait peut-être pas été moins pire que ce qu’elle a été mais au moins les Français n’au­raient pas été la risée des Anglais, des Étatsuniens et des Russes et au final des Allemands eux-mêmes.

      Un maré­chal, vain­queur de Verdun, volon­taire pour ten­ter de battre une nou­velle fois les Allemands, qui a bâti les fon­da­tions de prin­cipe de la 5° répu­blique, plé­bis­ci­té par les Français las­sés de voir un Paul Reynaud dépas­sé et impuis­sant et, au final, condam­né à mort par l’u­sur­pa­teur De Guche dès la fin, bien peu glo­rieuse, de la guerre et, pour finir, même pas inhu­mé dans la digni­té his­to­rique qu’a été sa vie de patriote.

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    • IL Y A BEAUCOUP DE CHOSES QUE VOUS OCCULTEZ, de Gaulle, que vous rabais­sez sans lui. Sachez que les Américains vou­laient nous mettre sous tutelle par une deuxième inva­sion et oui, aujourd’­hui vous seriez trum­piste !
      De Gaulle a refu­sé de célé­brer le ving­tième anni­ver­saire du débar­queemnt en Normandie car les Américains avaient déjà impri­mé des dol­lars fran­çais.
      Lors de la signa­ture de l’ar­mis­tice, la FRANCE n’é­tait pas invi­tée. Si de Gaulle n’a­vait pas tapé sur la table, vous seriez Yankee.
      De plus, sachez que de Gaulle payait son élec­tri­ci­té, son eau, les repas, même ceux des gou­ver­nants étran­gers, alors que le pou­dré lui vous fait tout payer, même la vais­selle que « madame » a chan­gée pour plu­sieurs mil­liers d’eu­ros. L’histoire, c’est les vain­queurs qui la font, mais par des men­songes.
      Cherchez, vous ver­rez que j’ai raison.

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      • Je confirme vos dires.

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