Remèdes écartés : le DMSO

par | 25 octobre 2026 | Aucun com­men­taire

Nous évo­que­rons aujourd’­hui le dimé­thyl sul­foxyde (DMSO). Cette ana­lyse s’ins­crit dans notre enquête sur les remèdes écar­tés, et fait suite à :
• le bleu de méthy­lène
• la téré­ben­thine,
• le dioxyde de chlore ou CDS.
• l’iode.
À suivre : l’argent coloï­dal.
Restez bien à l’écoute !

Le diméthyl sulfoxyde (DMSO)

Aujourd’hui, nous allons abor­der une autre molé­cule remar­quable, le DMSO

Cette molé­cule ne coûte rien, donc, bien sûr, elle est com­bat­tue par les puis­sants acteurs du mar­ché finan­cier médical.

Le dimé­thyl sul­foxyde (DMSO) est un antal­gique qui dimi­nue la dou­leur en blo­quant les fibres ner­veuses. Il réduit l’inflammation et le gon­fle­ment en éli­mi­nant les pro­duits chi­miques inflam­ma­toires. Il aug­mente l’apport de sang vers une bles­sure en dila­tant les vais­seaux san­guins. Il sti­mule le pro­ces­sus de gué­ri­son ce qui le rend utile face à tous les maux.
En 1866, un scien­ti­fique russe, Alexander Saytzeff, isole ce com­po­sé chi­mique, non-toxique et ayant le goût de l’ail.
Le DMSO est un pro­duit déri­vé du pro­ces­sus de fabri­ca­tion de la pâte à papier kraft. Dans le bois, il brise les liens entre la lignine et la cellulose.

Le DMSO est une petite molé­cule polaire extra­or­di­naire, elle est com­po­sée ; de car­bone, souffre oxy­gène hydro­gène. La for­mule chi­mique du DMSO est C₂H₆OS, un atome de soufre (S) est lié à deux groupes méthyle (CH₃) et, à un atome d’oxy­gène (O).

DMSO détouré

Cette molé­cule est capable de faire des liai­sons à la fois avec l’eau mais aus­si avec les graisses.
Grâce à ses pro­prié­tés, la molé­cule de DMSO inter­fère et réor­ga­nise les molé­cules d’eau.
Le DMSO pur se soli­di­fie à 18 degrés mais quand on le met avec de l’eau, il ne se soli­di­fie qu’à – 73°. Il peut pas­ser de l’état liquide à l’état solide, et vice ver­sa, sans perte de pro­prié­té. Donc, pour l’utiliser faci­le­ment sans prendre en compte la tem­pé­ra­ture, il suf­fit de lui ajou­ter de l’eau déminéralisée.

En 1963, le doc­teur Stanley W. Jacob découvre ses pro­prié­tés médicales.

Le DMSO : une quarantaine de propriétés thérapeutiques

Dans des essais cli­niques, il a démon­tré des capa­ci­tés thé­ra­peu­tiques incroyables :

• il est anti throm­bo­tique,
• il est anti-oxy­dant,
• il est anti viral,
• il agit sur les bru­lures, les fibroses, les dou­leurs mus­cu­laires,
• il est ché­la­teur des métaux radio­ac­tifs
• il régule les ioni­sa­tion bio­élec­tro­niques
• il dimi­nue les dou­leurs des coups ou de l’arthrose
• il traite les mala­dies neu­ro­lo­giques, can­cers de la peau, arthrite inva­li­dante, dou­leurs chro­niques, etc…

C’est un sol­vant, il pénètre la peau et les organes, il sert de vec­teur en accom­pa­gnant d’autres molé­cules à péné­trer les organes. Il faci­lite le pas­sage de cer­taines sub­stances à tra­vers la peau et inter­vient dans des pro­cé­dés de conser­va­tion cel­lu­laire. Il pro­tège les cel­lules en acti­vant leur bio­lo­gie interne. Il agit sur les causes et les effets des inflam­ma­tions de l’organisme. Certains l’utilisent même en cure pour éli­mi­ner les nano plas­tiques du corps

Précautions d’usage

Son usage est un peu com­pli­qué car il ne faut pas l’associer à d’autres médi­ca­ments. Il faut tou­jours l’utiliser très pur et ne pas le conser­ver dans un fla­con plas­tique mais dans un fla­con en verre tein­té. Certaines per­sonnes peuvent réagir à ce pro­duit. Il est donc néces­saire de faire un test de sen­si­bi­li­té préa­la­ble­ment.
Pour une appli­ca­tion topique, il est néces­saire d’avoir la peau par­fai­te­ment propre, pas de crème ou par­fum, ne pas l’appliquer sur un tatouage et attendre 25 minutes pour qu’il pénètre cor­rec­te­ment, ne pas cou­vrir d’un tis­su pen­dant ce temps de péné­tra­tion mais lais­ser la peau nue, sinon les colo­rants des tis­sus vont péné­trer dans la peau. Et enfin, ne pas boire d’alcool même à faible dose car il ampli­fie ses effets.

Dans la méde­cine allo­pa­thique, le DMSO n’est pas inter­dit mais il n’est uti­li­sé que pour une toute petite indi­ca­tion : la cys­tite inter­sti­tielle, de sur­croît pas en France mais aux États-Unis.

À cha­cun de se faire sa propre opi­nion mais beau­coup le consi­dèrent comme un pro­duit extraordinaire.

Dans notre pro­chain article, nous abor­de­rons l’argent colloïdal.

Bernard CHRISTIAN

Références de livres :

N. Bouzeroura - DMSO molécule oubliée du siècle
Archie Scott - Guide DMSO
Amandha Vollmer - Healing with DMSO

Docteur N. Bouzeroura
Le DMSO : la molé­cule oubliée du siècle

Archie Scott
Le guide du DMSO

Amandha Vollmer
Healing with DMSO

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Bernard CHRISTIAN

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