
Trump sans retenue
À peine avions nous publié notre article
Avis de recherche :
l’Occident a été confisqué par deux psychopathes
que Donald Trump lançait une violente toquade à l’égard d’Emmanuel Macron :
« Un Président ne devrait pas dire ça »
Rappel du contexte : Donald Trump souhaite fonder et présider, le « Conseil de la paix » avec un objectif affiché : concurrencer l’ONU. Le ticket d’entrée est étable à un milliard de dollars. Plusieurs pays, comme le Maroc ou les Émirats arabes unis, ont accepté d’y participer, beaucoup s’interrogent sur leur participation effective et « attendent de voir », comme par exemple le Royaume Uni qui réserve sa réponse car elle s’oppose à l’invitation faite à Vladimir Poutine, « homme de guerre ». C’est cocace.
Macron est pour l’instant le seul homme d’État à s’être formellement opposé à sa participation à ce projet. C’est ce qui agace le psychopathe de la Maison Blanche.
Un carton d’invitation très chic envoyé par Donald Trump lui-même. Rendez-vous jeudi à Davos (Suisse) pour faire partie du club très sélect du Conseil de la paix. La nouvelle invention du président américain pourrait révolutionner la politique internationale. Donald Trump souhaite se poser plus que jamais comme un arbitre, avec ses propres règles. « Le meilleur et le plus prestigieux conseil jamais formé », assure-t-il sur son réseau social.
Officiellement, ce conseil est créé pour assurer la phase deux du plan de paix entre Israël et le Hamas. Nous avons pu consulter la charte de ce nouveau Conseil de paix. Aucune mention de Gaza, mais une mission beaucoup plus large. « Le Conseil de la paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime et à garantir une paix durable », est-il écrit.
Une mission qui ressemble à s’y méprendre à celle de l’ONU, créée en 1945 avec aujourd’hui 193 États membres. Donald Trump, lui, n’a invité que 60 pays. Et pour être membre permanent, il faudra payer un milliard de dollars. Certains ont accepté, comme la Hongrie, l’Argentine ou encore le Maroc. D’autres sont sceptiques sur le prix ou sur le fait que la Russie soit invitée. « Poutine n’est pas un homme de paix. Il n’a pas sa place dans une organisation dont le nom évoque la paix », a réagi Yvette Cooper, la ministre britannique des Affaires étrangères.
La France est pour l’instant le seul pays à refuser clairement. Pour Paris, ce Conseil est une façon de supplanter l’ONU, avec, à sa tête, un Donald Trump qui aura tous les pouvoirs. « Il est dirigé par son chairman, investi de pouvoir très étendu, comme celui d’approuver la participation des membres, désigner son propre successeur et exercer son veto sur toute décision prise à la majorité des membres. On est loin, très loin de la Charte des Nations unies », pointe Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères français.
[source France 2]
Cette rebuffade d’Emmanuel Macron a effectivement de quoi surprendre le cow-boy yankee puisque le président français s’était montré jusqu’à présent totalement soumis à l’hégémonie américaine, notamment en vendant nos fleurons industriels et en participant activement à la guerre de l’OTAN contre la Russie. Notons toutefois que cette soumission française fut amorcée par François Mitterrand, puis accentuée par ses successeurs, notamment Sarkozy(1). Les Américains considèrent donc que la vassalisation de la France, et plus généralement de l’Europe de Bruxelles, est bien acquise.
Chaussé de ses lunettes de mafioso et bien remonté, Macron enfonce le clou à Davos. 
Emmanuel Macron défend le libre-échange — et donc le Mercosur qu’il repousse par ailleurs — et appelle l’Europe à se réveiller, mais quelle Europe ? « Ne nous divisons pas, n’acceptons pas un ordre mondial qui serait dicté par ceux qui ont la plus grosse voix, le plus gros bâton », a‑t-il déclaré, mettant en garde contre « un nouvel impérialisme » et « un nouveau colonialisme ».
C’en est trop pour le fougueux Trump qui lance que personne ne veut de Macron qui n’en a plus pour longtemps.

Comment s’y prendra t‑il ? En l’assassinant, comme J.F. Kennedy ? En le kidnappant comme Nicolàs Maduro ? Est-ce acceptable par les Français ?
Mais Macron est tellement impopulaire que les réactions sont très nombreuses de Français qui demandent à Trump d’aller jusqu’au bout et de nous en débarrasser.
Mais c’est aux Français qu’il revient de destituer Macron !
Pas aux Américains ! Cela reviendrait à consolider plus encore notre vassalisation. On ne va tout de même pas demander à un psychopathe américain de renverser notre psychopathe.
Si Macron est un problème pour Trump, c’est d’abord le problème des Français.
Comment faire ? puisque les Français l’ont élu et qu’il a bien l’intention d’aller jusqu’au bout de son mandat, voire de le prolonger en vertu de l’article 16 de la Constitution(2). Il faut entrer en Résistance de mille façons :
• d’abord et avant tout en s’éveillant, en restant critiques à l’égard de la propagande omniprésente et donc en se dégageant des médias « mainstream » subventionnés,
• en harcelant toujours et partout nos élites dirigeantes corrompues,
• en soutenant notre agriculture en achetant français et local, bio si possible,
• de même pour nos artisans,
• en affichant sa rébellion dans tous les débats, en privé et en public : « N’ayez pas peur ! » malgré une censure impitoyable, soyez plus malins que les argousins de la Police de la Pensée.
La situation actuelle est absurde, il faut en sortir. Il ne revient pas à une puissance étrangère de désigner le président français, comme ce fut le cas pour … Macron !
[NDLR] Notre illustration à la une : Donald Trump à la tribune de l’ONU le 23 septembre 2025.
Lors de cette intervention d’environ une heure (largement au-delà du temps imparti), Donald Trump a multiplié les affirmations auto-glorifiantes, souvent en opposition directe à l’ONU. Il a répété à plusieurs reprises avoir mis fin à sept guerres « impossibles à arrêter » en seulement sept mois depuis son investiture en janvier 2025 (citant notamment des conflits comme entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, l’Inde et le Pakistan, le Kosovo et la Serbie, le Cambodge et la Thaïlande, etc.).
Lire dans nos colonnes : HAUTE TRAHISON, Sarkozy l’Américain du 21 janvier 2025, par Pierre-Émile Blairon
L’article 16 de la Constitution peut être déclenché en cas de menace grave et immédiate contre les institutions de la République et si le fonctionnement régulier des pouvoirs publics est interrompu.
Le président de la République exerce alors les pouvoirs législatif et exécutif.
L’article 16 a été utilisé du 23 avril au 29 septembre 1961, à la suite du putsch des généraux en Algérie.

Aucun commentaire