
Faut-il être « pour » ou « contre » Trump ?
Le bull-dozer Trump est passé à Davos et a anéanti, en deux heures, plus de 30 années de conspiration du Forum Économique Mondial qui nous conduisait inexorablement vers le Meilleur des Mondes. Forum après forum, les dirigeants écnonomiques mondiaux nous conduisaient vers le Great Reset sans même sans cacher ces dernières années, tellement ils étaient sûrs d’eux.

Cette conspiration sataniste, pourtant méthodiquement élaborée en catimini, a essuyé un premier revers avec la « plandémie Covid » qui n’a pas fonctionné. Certes des milliards d’euros et de dollars furent ponctionnés sur les peuples et remis à quelques entreprises de Big Pharma, mais le passeport numérique sous-jacent n’a pas été mis en place.

Cet échec n’a pas ébranlé nos dirigeants qui maintenaient le cap : toujours plus de mondialisation (pensons au Mercosur), toujours plus de vaccinations (y compris pour le bétail), toujours plus d’immigration, toujours plus de wokisme (enseigné à l’école primaire).
La réélection de Donald Trump, malgré une tentative d’assassinat, a toutefois commencé à inquiéter l’oligarchie financière mondialiste qui l’a méthodiquement ostracisé, celui-ci s’y prêtant sans complexe avec toutes ses frasques.
Donald Trump lie ses ambitions sur le Groenland à son échec au Nobel de la paix. →https://l.lefigaro.fr/oFxI
Publiée par Le Figaro sur Lundi 19 janvier 2026
L’intervention de Donald Trump à Davos le 21 janvier dernier, a sonné le glas du Great Reset : il dit à cette tribune mondiale qu’il fait tout le contraire des recommandations du Forum Économique Mondial : protection des frontières, expulsion des immigrés clandestins, arrêt du prosélytisme woke notamment. Sentant le vent venir, Klaus Schwab, 82 ans, qui n’a plus de fonction au sein du Forum Économique Mondial, a toutefois benoitement déclaré dans une vidéo courte diffusée autour du 19–21 janvier 2026 (partagée massivement sur X/Twitter et commentée pendant le forum):
When Klaus Schwab says the narrative that guided global cooperation is collapsing he’s not talking about PR problems. He’s talking about legitimacy.
— Mr. Gerald Wayne (@geraldwayne) January 21, 2026
For decades elites governed by story. Expertise over consent. Process over participation. Davos over democracy. It worked as long… pic.twitter.com/MPQFq0uhpO
[Traduction] Quand Klaus Schwab affirme que le discours qui a guidé la coopération internationale s’effondre, il ne parle pas de problèmes de relations publiques. Il parle de légitimité.
Pendant des décennies, les élites ont gouverné par le récit. L’expertise primait sur le consentement. Le processus sur la participation. Davos sur la démocratie. Cela a fonctionné tant que les résultats étaient acceptables.
La contestation est désormais trop forte pour être gérée. La coordination internationale est au point mort car on refuse des décisions auxquelles on n’a jamais consenti. La solution proposée par les instances dirigeantes n’est pas la réforme, mais la création d’un nouveau récit.
Voici la vraie question.
Si la première histoire n’a pas convaincu le public, pourquoi confier la suivante aux mêmes auteurs ?
« Nous sommes en train de perdre le narratif qui a guidé l’humanité depuis son commencement(1) – le narratif selon lequel nous existons pour préparer un avenir meilleur. » Conséquence pour lui : les élites (et le WEF) doivent réfléchir à créer un narratif entièrement nouveau pour restaurer la confiance et relancer la collaboration globale.
Cet aveu de défaite d’un représentant éminent de l’oligarchie financière devrait réjouir la gauche. Eh bien non ! Pour la gauche, dorénavant acquise au libre-échange et au wokisme, « c’était mieux avec Joe Biden ». La gauche se doit d’être « contre » Trump. Tout comme la droite bourgeoise, comme on le voit ci-dessus avec Le Figaro.
Cependant il existe une part croissante de la droite française, dans sa désignation conventionnelle, qui voit en Donald Trump son nouveau mentor, celui qui manque à notre pays dans la lutte contre l’immigration de masse. Alors que la Bien Pensance nous répète que l’immigration est un bienfait sur lequel il est dorénavant impossible de revenir, le président américain nous démontre le contraire. Il verrouille ses frontières et a fait expulser — en 2025, lors de la première année de son deuxième mandant — plus de 600 000 immigrés clandestins, auxquels s’ajoutent presque 2 millions de départs volontaires(2). En Même Temps la France n’est pas même capable d’expulser les immigrés délinquants et même les OQTF(3).
Les Français — pas seulement à droite — exaspérés par ces flux incontrôlés, voient en Trump la personnalité politique qui leur manque. Ils sont de plus en plus nombreux à être « pour » Trump.
Cela se complique avec les souverainistes qui auraient plutôt de la sympathie envers le président américain, ouvertement souverainiste. C’est probablement la raison pour laquelle Philippe de Villiers comprend que Trump veuille annexer le Groenland. Il est donc plutôt « pour » Trump. Mais que diront les souverainistes lorsque Trump voudra mettre la main sur les Antilles françaises puisqu’elles se situent sur le continent américain ?
Rien n’est simple
Il faut éviter les pièges de la gouvernance qui n’a de cesse de diviser pour mieux régner et qui, par suite, nous oblige à choisir un camp : pour ou contre, droite ou gauche, démocrate ou « extrême droite », progressiste ou « réac », etc.
Pourquoi donc devrions nous choisir « pour » ou « contre » Trump ?
Celui-ci est un psychopathe comme nous l’avons montré récemment(4), mais il a été régulièrement élu par les Américains. Et notre président est également un psychopathe qui a beaucoup moins de légitimité politique que le président des États-Unis. Alors occupons nous d’abord de notre psychopathe.
Notre analyse doit se dégager de tout affect ou de tout esprit partisan. Regardons d’abord quels sont les effets pour la France — et le monde — des décisions prises par tel ou tel dirigeant. Par suite :
• Les décisions prises par les États-Unis sont une catastrophe pour l’Europe lorsqu’elles nous entraînent délibérément dans une guerre contre la Russie.
• Le rachat méthodique de notre industrie par des groupes financiers nord-américains est une mauvaise chose, bien que tout cela s’accomplisse avec la complicité de nos dirigeants.
• Les velléités d’annexion du Groenland révèlent une démarche colonisatrice condamnable, mais que faire au sein d’une Europe impuissante ? En outre la France ferait bien mieux de protéger ses propres frontières au lieu de s’aventurer à protéger celles du Groenland ou de l’Ukraine.
• Idem pour la tentative d’annexion du pétrole vénézuélien ; la Chine, principal acheteur de pétrole du Venezuela, n’y a pas envoyé un soldat.
• etc.
Pensons d’abord à ce qui nous touche. En ce sens :
• L’intervention récente de Donald Trump à Davos, aussi excessive soit elle, a porté l’estocade au Great Reset selon l’aveu même du fondateur du Forum Économique Mondial. Personne avant lui n’y était parvenu, bien au contraire.
En 2018 (lors d’une interview pour la Radio Télévision Suisse – RTS), Klaus Schwab a déclaré : « On devrait reconstruire l’Europe, et naturellement, le président Macron c’est celui qui est le guide pour ce processus de renouvellement. »
Prenons un peu de recul et ne faisons pas la fine bouche !
Du reste la Police de la Pensée orchestrée par la presse subventionnée nous incite pesamment à nous placer en bloc « contre » Trump. Ne tombons pas dans cette ornière ! Nous avons mieux à faire, à commencer par ce qu’il se passe chez nous.
Rien que ça ! ![]()
Selon les données officielles du Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis (DHS), publiées le 20 janvier 2026, plus de 670 000 immigrants clandestins ont été expulsés ou renvoyés pendant la première année du second mandat de Donald Trump (du 20 janvier 2025 au 20 janvier 2026).
OQTF est l’acronyme de Obligation de Quitter le Territoire Français, de Quitter !
La France prononce environ 120 à 130 000 OQTF par an, mais seulement 10 % sont réellement exécutées.
Les estimations parlementaires évaluent entre 600 000 à 700 000 personnes ayant reçu au moins une OQTF et toujours en situation irrégulière en France (chiffre avancé par Laurent Wauquiez en 2024, repris dans des débats, et vérifié partiellement par Libération/CheckNews en septembre 2024).
Lire : Avis de recherche : l’Occident a été confisqué par deux psychopathes du 19 janvier 2026

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