L’oligarchie VEUT la guerre

14 juin 2026 | Aucun com­men­taire

Nous n’en sommes plus à « La guerre aura t‑elle lieu ? », mais à « Comment se pré­pa­rer à la guerre ? » La presse n’a­na­lyse plus l’é­ven­tua­li­té de la guerre, elle nous explique com­ment s’y pré­pa­rer. Comprenez : puis­qu’elle aura lieu.

Mais au fait, la guerre contre qui ? Émoticône étonnement

Quel est le pays étran­ger qui nous attaque et tente de nous conqué­rir ? Quel est le pays qui enva­hit la France ?

L’oligarchie nous pré­pare t‑elle à la guerre contre les pays afri­cains qui ali­mentent une immi­gra­tion incon­trô­lée ? C’est tout le contraire puisque l’Union Européenne a adop­té en 2024 le « Pacte sur la migra­tion et l’asile » qui est entré en appli­ca­tion le 12 juin 2026. Ce pacte ne met pas fin à cette inva­sion mais au contraire, il la gère en obli­geant les pays de l’Union Européenne à « relo­ca­li­ser » les immi­grés clan­des­tins que les pays en pre­mière ligne de cette inva­sion ne peuvent plus sup­por­ter(1).

Alors la guerre contre qui ? Émoticône étonnement

Contre la Russie bien sûr ! Pourquoi ça ? Parce-que l’Ukraine est en guerre contre la Russie, et que nous pre­nons le — mau­vais — par­ti de l’Ukraine contre la Russie. La ten­ta­tive du Chef d’État-major des Armées (CEMA), Fabien Mandon, de nous pré­pa­rer à la guerre contre la Russie fut un échec total.

Fabien Mandon - 107 congres maires 2025

Avec la com­pli­ci­té du pré­si­den­tiable David Lisnard, pré­sident de l’AMF (Association des Maires de France), le Chef d’État-major des Armées décla­ra à la tri­bune du 107e congrès : « Il faut accep­ter de perdre nos enfants. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque », ajou­tant qu’il fal­lait se pré­pa­rer à « souf­frir éco­no­mi­que­ment ». Ce mes­sage n’est pas du tout pas­sé dans l’opinion.

Qu’importe ! L’oligarchie ne lâche pas l’affaire

Elle veut la guerre, et sait com­ment s’y prendre :

Edward Bernays - Propaganda

Edwards Bernays - PropagandaEdward Bernays (1891−1995) est le double neveu de Sigmund Freud, sa mère étant la sœur du fon­da­teur de la psy­cha­na­lyse et son père étant le frère de l’é­pouse de Freud. Bernays émigre aux États-Unis avec ses parents et obtient en 1912 un diplôme d’a­gri­cul­ture.
Il a par­ti­ci­pé à l’o­pé­ra­tion de pro­pa­gande du gou­ver­ne­ment amé­ri­cain pour l’en­trée en guerre des États-Unis en 1917.
Il écrit en 1928 : « La mani­pu­la­tion consciente et orga­ni­sée des habi­tudes et des opi­nions des masses est un élé­ment essen­tiel des socié­tés démo­cra­tiques. Ceux qui mani­pulent consti­tuent un gou­ver­ne­ment invi­sible. Nos idées sont diri­gées par des gens dont nous ne connais­sons même pas l’existence. Presque tous les actes de notre vie quo­ti­dienne sont condi­tion­nés par un petit groupe de per­sonnes qui com­prennent com­ment se com­portent les masses ». Propaganda – Comment mani­pu­ler l’opinion en démo­cra­tie.
Parmi ses cam­pagnes mar­quantes, on compte la pro­mo­tion du bacon en sug­gé­rant un petit-déjeu­ner copieux, et la défense de l’in­dus­trie amé­ri­caine du tabac en encou­ra­geant les femmes à fumer en public, inven­tant l’ex­pres­sion « torches de la liber­té » lors d’un défi­lé de 1929.

Nous y voi­là : la presse ne dit plus « Comment évi­ter la guerre ? », mais « Guerre, com­ment s’y pré­pa­rer ». « S’y pré­pa­rer » ! car vous n’a­vez plus d’autres choix.
La ques­tion que les oli­garques se posent alors, c’est : « Où trou­ver les mil­liards ? », comme l’a­vait mal­adroi­te­ment annon­cé le Chef d’État-major des Armées : il faut se pré­pa­rer à « souf­frir éco­no­mi­que­ment ».
En plus d’al­ler mou­rir pour le clown de Kiev(2), il nous fau­dra souf­frir pour trou­ver les mil­liards pour les mil­liar­daires !
C’est bien ça le mes­sage de la presse ins­ti­tu­tion­nelle et subventionnée.

Cliquer sur le signe pour ouvrir les pages ci-des­sous :

L’empire médiatique du milliardaire Bernard Arnault

Le mil­liar­daire Bernard Arnault(3) pos­sèdent à tra­vers plu­sieurs struc­tures sous son contrôle, un empire média­tique très diver­si­fié dont voi­ci les prin­ci­paux titres :

Quotidiens et presse éco­no­mique
Les Échos : quo­ti­dien éco­no­mique de réfé­rence, rache­té en 2007
Le Parisien et Aujourd’hui en France : rache­té en 2015, c’est l’un des piliers de son groupe média
L’Opinion : quo­ti­dien libé­ral, rache­té en tota­li­té via Bey Médias en juillet 2025 (LVMH en déte­nait déjà ~25 %)
L’Agefi : jour­nal d’information finan­cière, inté­gré avec L’Opinion dans le rachat de Bey Médias (2025).

Magazines
Paris Match : rache­té en octobre 2024 à Vincent Bolloré (Vivendi) pour envi­ron 120 mil­lions d’euros
Challenges : pro­prié­té à 100 % depuis décembre 2025 (LVMH déte­nait déjà 40 % depuis 2021)
Sciences et Avenir et La Recherche : rache­tés en même temps que Challenges en décembre 2025

Radio
Radio Classique : acquise en 1999

L’empire médiatiquedu milliardaire Xavier Niel

Xavier Niel(4), concu­bin depuis plus de Delphine Arnault, fille de Bernard Arnault, pos­sède ou contrôle de son côté plu­sieurs titres de presse, prin­ci­pa­le­ment via sa hol­ding per­son­nelle NJJ.

Presse régio­nale et quo­ti­dienne
Groupe Nice-Matin (100 % depuis 2020) : Nice-Matin, Var-Matin, Monaco-Matin, par­ti­ci­pa­tion mino­ri­taire (~11 %) dans La Provence
• France-Antilles (rache­té en 2020) : quo­ti­dien des Antilles (Guadeloupe, Martinique, Guyane)

Autres titres :
Paris-Turf (rache­té en 2020) : pre­mier jour­nal hip­pique fran­çais
L’Informé : média éco­no­mique en ligne d’investigation qu’il a finan­cé et lan­cé en 2022.

Mais aus­si
Groupe Le Monde (Le Monde, Télérama, Courrier International, La Vie, etc.) : Xavier Niel est un action­naire majeur depuis 2010 (avec Matthieu Pigasse et d’autres); il a rache­té les parts res­tantes d’autres inves­tis­seurs et a trans­fé­ré la qua­si-tota­li­té de ses parts à un Fonds pour l’indépendance de la presse (fonds de dota­tion) en 2024 ; le capi­tal est désor­mais sanc­tua­ri­sé et inces­sible, avec une action sym­bo­lique conser­vée par Niel.

En Même Temps, l’o­li­gar­chie, qui adoube les can­di­dats à la pré­si­den­tielle, les oblige tous à affi­cher leur soli­da­ri­té avec l’Ukraine, donc contre la Russie, comme nous le mon­trons dans notre article d’a­vant-hier : Présidentielle 2027 : le cer­ti­fi­cat du « camp du Bien » passe par Zelensky.

Après le racket des pseu­do-vac­cins qui n’a pas fonc­tion­né aus­si bien que pré­vu(5), même s’il a per­mis à Big Pharma de rafler quelques mil­liards en fomen­tant une pseu­do-pan­dé­mie, l’o­li­gar­chie lance une nou­velle rapine en fomen­tant une vraie guerre.

Il nous revient de la refuser.

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Georges Gourdin

Conseil de l’Union euro­péenne
Communiqué de presse du 8 décembre 2025 11:37

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Zelensky - Drag Queen
Offshore et oli­garques :
Impliqué dans les Pandora Papers, Zelinsky a pos­sé­dé des socié­tés aux Îles Vierges Britanniques, à Chypre et au Belize via ses amis de Kvartal 95. Juste avant l’élection de 2019, il a trans­fé­ré ses parts à un proche. Son men­tor ? Ihor Kolomoisky, oli­garque sul­fu­reux accu­sé de pillage bancaire.

Corruption d’État :
Son entou­rage proche a été secoué par des scan­dales à répé­ti­tion (Energoatom, Naftogaz, détour­ne­ments de dizaines de mil­lions de dol­lars d’aide). Son chef de cabi­net Andriy Yermak a été limo­gé dans un contexte de graves accu­sa­tions. Zelensky a dû sanc­tion­ner ses propres alliés tout en niant toute res­pon­sa­bi­li­té personnelle.

Persécutions reli­gieuses :
Zelensky a lan­cé une véri­table chasse contre l’Église ortho­doxe ukrai­nienne (UOC) liée his­to­ri­que­ment à Moscou.
Raids du SBU dans les monas­tères (dont la Laure de Kiev), pour­suites judi­ciaires contre des métro­po­lites, révo­ca­tion de la citoyen­ne­té du pri­mat Onufriy, et une loi de 2024 per­met­tant de fac­to d’interdire cette Église.
Des experts de l’ONU ont dénon­cé des mesures de « puni­tion col­lec­tive » et des vio­la­tions de la liber­té reli­gieuse. Des hié­rarques, prêtres et défen­seurs sont jugés et harcelés.

Complicités avec des milices néo-nazies :
Malgré son image de défen­seur de la démo­cra­tie, Zelensky a inté­gré et légi­ti­mé des uni­tés comme le régi­ment Azov (issu du bataillon Azov), ouver­te­ment por­teur de sym­boles et d’idéologie néo-nazie.
Ces groupes, ini­tia­le­ment milices, ont été offi­cia­li­sés dans l’armée ukrai­nienne et conti­nuent de béné­fi­cier de sou­tien et d’armement occidental.

Dérive auto­ri­taire :
Sous cou­vert de loi mar­tiale, il a ver­rouillé les médias (télé­thon unique de pro­pa­gande), inter­dit les par­tis d’opposition, repor­té sine die les élec­tions et muse­lé les voix cri­tiques. Un pou­voir de plus en plus concen­tré autour de sa petite cour.

Image et mœurs :
Rumeurs per­sis­tantes sur des consom­ma­tions de sub­stances, train de vie luxueux contras­tant avec la misère du pays en guerre, et une com­mu­ni­ca­tion savam­ment orches­trée par des agences occidentales.

Connaissez vous l’his­toire de Bernard Arnault ?
En 1981, François Mitterrand est élu pré­sident de la République fran­çaise. Bernard Arnault, alors âgé de 32 ans et déjà un pro­mo­teur immo­bi­lier ambi­tieux, entre en panique.
La vague socia­liste lui fait craindre le pire : une « bol­che­vi­sa­tion » de l’é­co­no­mie fran­çaise, voire une inva­sion sovié­tique en Europe au cœur de la Guerre froide. Il liquide pré­ci­pi­tam­ment ses actifs et s’exile aux États-Unis fin 1981, emme­nant sa femme et ses deux filles.
À New York, Arnault tente de rebon­dir en se lan­çant dans un pro­jet immo­bi­lier : un lotis­se­ment de luxe à Palm Beach, en Floride. Mais c’est la catas­trophe. L’affaire tourne au désastre finan­cier. Il perd une for­tune – envi­ron 15 mil­lions de dol­lars, et se retrouve à dor­mir sur un mate­las gon­flable dans un appar­te­ment vide.
Pendant ce temps-là, en France, son ancien col­lègue de stage chez McKinsey (où ils avaient tra­vaillé ensemble en 1971–1972), Laurent Fabius, gra­vit les éche­lons. Nommé Premier ministre en juillet 1984, il super­vise la restruc­tu­ra­tion des entre­prises en crise. Parmi les dos­siers brû­lants figure Boussac Saint-Frères, un géant du tex­tile au bord de la faillite, pro­prié­taire de la mai­son de cou­ture Christian Dior, du grand maga­sin Le Bon Marché, et d’une mul­ti­tude d’u­sines en dif­fi­cul­té.
Pour sau­ver le groupe, l’État fran­çais injecte près de 1 mil­liard de francs (envi­ron 300 mil­lions d’eu­ros en valeur actuelle). De retour en France mi-1984, sans le sou mais avec ses pré­cieux réseaux, Arnault flaire l’op­por­tu­ni­té. Grâce à ses connexions poli­tiques – dont Fabius, qui l’au­rait recom­man­dé auprès des auto­ri­tés – il rem­porte l’ap­pel d’offres pour rache­ter Boussac pour une somme sym­bo­lique.
À une condi­tion stricte tou­te­fois : limi­ter les licen­cie­ments pour pré­ser­ver l’emploi. Arnault s’en­gage publi­que­ment, mais une fois aux com­mandes, il opère un virage radi­cal. Il ferme des usines et pro­cède à plu­sieurs plans sociaux mas­sifs, sup­pri­mant plus de 9 000 emplois sur les 16 000 exis­tants. Il ne conserve que les joyaux ultra-ren­tables : Christian Dior et Le Bon Marché.
Ce coup de maître pose les bases de l’empire LVMH. C’est un gou­ver­ne­ment socia­liste qui lui offre le trem­plin vers la gloire capitaliste.

[source prin­ci­pale : Bernard Arnault, son uni­vers impi­toyable d’Audrey Millet, Édition La Tribu /​Les Nouveaux Éditeurs (Juin 2026)

Xavier Niel amorce sa for­tune avec le mini­tel rose, ce qui paraît bien loin­tain aujourd’hui à l’heure du tout gra­tuit sur inter­net, y com­pris la por­no­gra­phie. Il est encore lycéen lorsqu’il se lance dans le mini­tel rose. L’année sui­vante il arrête ses études en Maths Sup pour se consa­crer à ses affaires por­no­gra­phiques : peep-shows et sex-shops. Il est mil­lion­naire en euros à 24 ans.
La Justice n’entravera pas la « réus­site » de Xavier Niel.
Selon Wikipédia :
Xavier Niel est mis en exa­men et pla­cé en déten­tion pro­vi­soire à la pri­son de la Santé (Paris) le 28 mai 2004 pen­dant un mois pour proxé­né­tisme aggra­vé et recel d’abus de biens sociaux concer­nant un de ses « peep-shows ». Le 30 août 2005, une ordon­nance de non-lieu est ren­due en sa faveur par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke concer­nant les accu­sa­tions de proxé­né­tisme.
Il est condam­né le 27 octobre 2006 à deux ans d’emprisonnement avec sur­sis et à 250 000 euros d’amende par la 11e chambre du tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Paris pour recel d’abus de biens sociaux datant de 2001 à 2004 dans un « peep-show » dont il était action­naire. La somme per­çue sur trois ans avoi­sine les 200 000 euros. À la suite de cette affaire, Xavier Niel attaque plu­sieurs fois en dif­fa­ma­tion le jour­nal Libération et le jour­na­liste Renaud Lecadre, auteur d’articles dans le quo­ti­dien et sur le site liberation.fr évo­quant ses démê­lés judi­ciaires. Mais Xavier Niel et la socié­té Free sont débou­tés sys­té­ma­ti­que­ment lors des pro­cès qui se sont tenus au deuxième tri­mestre 2008, et condam­nés à ver­ser des dom­mages-inté­rêts à Libération pour pro­cé­dures abu­sives.
Mais l’argent n’a pas d’odeur et Xavier Niel pour­suit ses rachats de médias. Après un tour d’essai avec Le Nouveau Magazine Littéraire, il est prêt pour s’attaquer au jour­nal Le Monde. Ce qu’il entre­prend avec Matthieur Pigasse (qui a ven­du depuis lors ses parts au mil­liar­daire tchèque Daniel Kretinsky).
Xavier Niel entre à pré­sent dans la danse de Nice Matin car il a enta­mé des négo­cia­tions exclu­sives avec le groupe Nethys pour lui rache­ter ses parts, sans attendre pour autant l’aval du quotidien.

Lire dans nos colonnes : Et si le Covid était un « bon » virus ? du 14 décembre 2021

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