Stances à mon pirate

par | 16 août 2026 | Aucun com­men­taire

Stances : en fran­çais, les stances dési­gnent un ensemble de vers for­mant un poème lyrique ou une par­tie de poème où chaque strophe pos­sède le même arrangement.

Notre site a été hacké — ou pira­té — dimanche der­nier le 9 août 2026, entraî­nant une rup­ture de pré­sence en ligne de 3 à 4 heures.

Nous nous sommes pen­chés sur la démarche de ce pirate qui a déployé beau­coup de savoir-faire et de temps pour un piètre résul­tat : un plan­tage de quelques heures.Émoticône étonnement

Nous avons alors pen­sé au cam­brio­leur de Georges Brassens et à sa chan­son : Stances à un voleur :

Du grand Georges Brassens. Les suc­cu­lentes paroles du poète(1) nous ont ins­pi­ré cette modeste parodie :

Prince des monte-en‑l’air et de la cyber-cam­briole
Toi qui eus le bon goût de choi­sir mon site web
Cependant que je col­por­tais mes gau­drioles
En ton hon­neur j’ai com­po­sé cette chanson

Sache que j’apprécie à sa vraie valeur ton piètre exploit
Tu as tout défon­cé, tout sac­ca­gé, tout mis par terre
Pour le pur plai­sir de nuire, sans autre but ni choix
Quel talent ! Quel cou­rage ! Quel bel art de faire la guerre

Tu t’es don­né un mal de chien, des heures de labeur
Pour cas­ser ce qui tenait debout, pour semer le chaos
Mais le résul­tat, mon pauvre, fut d’une rare médio­cri­té :
Quelques heures plus tard, tout était déjà debout

Tu n’as même pas su fer­mer la porte en par­tant
Laissant grand ouvert le pas­sage à d’autres rôdeurs
Quel pro­fes­sion­nel ! Quel maître en des­truc­tion
Qui laisse der­rière lui plus de dégâts que de grandeur

Autre signe indi­quant toute absence de classe
Tu n’as res­pec­té ni le tra­vail, ni l’effort, ni l’outil
Tu as frap­pé pour le plai­sir, comme un gamin en détresse
Sans même la digni­té d’un Spaggiari digne de ce nom

Pour toutes ces rai­sons, vois-tu, je ne te par­donne rien
Après exa­men sévère, sans la moindre indul­gence
Ce que tu as détruit, mon vieux, je te le laisse volon­tiers
Ça n’a ser­vi qu’à prou­ver ta haine et ton incompétence

D’ailleurs moi qui te parle, avec mes chan­son­nettes
Si j’avais vou­lu nuire, j’aurais fait mieux et plus propre
Toi, tu as sué sang et eau pour un résul­tat pitoyable
Un pirate qui se fatigue tant… pour si peu, c’est pathétique

Fort de ce que je n’ai pas son­né les gen­darmes
Ne te crois sur­tout pas invi­té à reve­nir
Ta moindre réci­dive ne ferait que confir­mer
Que tu n’es bon qu’à faire du bruit… et à te ridiculiser

Post-scrip­tum.
En fait tu n’es pas un vrai pirate
Seulement un funeste cor­saire paten­té
Par les algua­zils de l’o­li­gar­chie
Si le sabo­tage est l’art que tu ché­ris
Choisis donc des cibles néfastes mais aus­si
Brise tes chaînes et change d’amis

Notre site Nice Provence Info est l’ob­jet d’attaques quo­ti­diennes(3).

La ques­tion qu’il faut se poser est :

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Georges Gourdin

Prince des monte-en-l’air et de la cam­briole
Toi qui eus le bon goût de choi­sir ma mai­son
Cependant que je col­por­tais mes gau­drioles
En ton hon­neur j’ai com­po­sé cette chanson

Sache que j’ap­pré­cie à sa valeur le geste
Qui te fit bien fer­mer la porte en repar­tant
De peur que des rôdeurs n’emportassent le reste
Des voleurs comme il faut c’est rare de ce temps

Tu ne m’as déro­bé que le strict néces­saire
Délaissant, dédai­gneux, l’exé­crable por­trait
Que l’on m’a­vait offert à mon anni­ver­saire
Quel bon cri­tique d’art, mon salaud, tu ferais !

Autre signe indi­quant toute absence de tare
Respectueux du brave tra­vailleur tu n’as
Pas cru décent de me pri­ver de ma gui­tare
Solidarité sainte de l’artisanat

Pour toutes ces rai­sons, vois-tu, je te par­donne
Sans arrière pen­sée après mur exa­men
Ce que tu m’as volé, mon vieux, je te le donne
Ca pou­vait pas tom­ber en de meilleures mains

D’ailleurs moi qui te parle, avec mes chan­son­nettes
Si je n’a­vais pas dû ren­con­trer le suc­cès
J’aurais, tout comme toi, pu virer mal­hon­nête
Je serais deve­nu ton com­plice, qui sait ?

En ven­dant ton butin, prends garde au mar­chan­dage
Ne vas pas tout lâcher en solde au rece­leurs
Tiens leur la dra­gée haute en évo­quant l’a­dage
Qui dit que ces gens-là sont pis que les voleurs

Fort de ce que je n’ai pas sonne les gen­darmes
Ne te crois pas du tout tenu de reve­nir
Ta moindre réci­dive abo­li­rait le charme
Laisse moi je t’en pri”, sur un bon souvenir

Monte-en-l’air, mon ami, que mon bien te pro­fite
Que Mercure te pré­serve de la pri­son
Et pas trop de remords, d’ailleurs, nous sommes quittes
Après tout ne te dois-je pas une chanson ?

Post-scrip­tum. si le vol est l’art que tu pré­fères
Ta seule voca­tion, ton unique talent
Prends donc pignon sur r’u, mets-toi dans les affaires
Et tu auras les flics même comme chalands

[Couplet 1]
J’ai pas peur, j’ai pas peur de l’en­fer, le pacte est intact, à part Allah qui peut m’ar­rê­ter
Bataclan, fai­saient les morts, allon­gez-vous, je vais en shoo­ter à l’œil
J’baise la femme à Estrosi et Ciotti, allu­mer sept ter­rasses, on est dans les tran­chées
Les pro­tes­tants se prennent pour la BAC, qui t’a dit de t’imposer sur ma route ?
J’lui ai mis dans le cul comme on l’a mis à ****, soyez pas offus­qués, c’est un fait
J’ai cho­qué mon Dieu et mon vieux, va te faire foutre, mes paroles sont vraies
Munkar, Munkar, dis-moi, dis-moi, est-ce que ces paroles en valent la peine ?
Les djinns qui reviennent, paroles, Sheitan toque à ma porte, ce que m’a dit l’escorte
J’t’ai troué la chatte, tu fais des rap­pels, je lui redis : « T’es con », mais t’es pas débile
Descente en Turquie, refais ton fiak, fais-en un pack, et ensuite on bouge
Gros, entre Satan et moi, connexion élec­trique, j’l’ai vis-ser un à un, j’ai pas eu le trac
Que des comiques, c’est que du toc, il braque, il braque, mais que ils sont broke

[Refrain]
À la Mohamed Merah, v‑esqui” les camé­ras
Bataclan, je l’ai shoo­ter à l’œil, chasse à l’homme, Salah Abdeslam
Gros, en enfer, ma tête a une prime, j’suis déchaî­né comme un chien de l’en­fer
Dis à ton rap­peur de me lais­ser faire, mal­heur à lui s’il veut pas coopé­rer, gros, j’le ferai une Adolf Hitler

[Couplet 2]
BNP, call pour des cash, je t’ai dit, mon ave­nir à Bali, je l’ai pré­dit
Bah ouais, déjà sa baise à l’église, appa­rem­ment, ce n’est pas fait pour prê­cher
Cette conne, elle a pas par­lé chi-chi, les calas pas, là-bas, ils sont ché-chés
Je dis­tri­bue des paroles haram, audi­teur en sueur, j’en ai fait un-

[Refrain]
À la Mohamed Merah, v‑esqui” les camé­ras
Bataclan, je l’ai shoo­ter à l’œil, chasse à l’homme, Salah Abdeslam
Gros, en enfer, ma tête a une prime, j’suis déchaî­né comme un chien de l’en­fer
Dis à ton rap­peur de me lais­ser faire, mal­heur à lui s’il veut pas coopé­rer, gros, j’le ferai une Adolf Hitler
À la Mohamed Merah, v‑esqui” les camé­ras
Bataclan, je l’ai shoo­ter à l’œil, chasse à l’homme, Salah Abdeslam
Gros, en enfer, ma tête a une prime, j’suis déchaî­né comme un chien de l’en­fer
Dis à ton rap­peur de me lais­ser faire, mal­heur à lui s’il veut pas coopé­rer, gros, j’le ferai une Adolf Hitler.

Une attaque par­ti­cu­liè­re­ment vio­lente a réus­si à neu­tra­li­ser notre site, hier dimanche 8 août 2026 pen­dant quelques heures.
« Ce qui ne me tue pas, me rend plus fort. »

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