Avortement, euthanasie, dépopulation
Les humains servent-ils encore à quelque chose ?

LGBTQIA2S+

Une loi qui ne fait pas l’unanimité vient d’être pro­mul­guée ce lun­di 10 août 2026, aux États-Unis par Maura Healey qui s’est dis­tin­guée en étant élue « gou­ver­neure » d’un État emblé­ma­tique des États-Unis, le Massachussetts, emblé­ma­tique car les côtes de cet État ont accueilli en 1620 les pre­miers « Américains » qui, venant d’Angleterre, ont débar­qué du mythique Mayflower.

Landing of the Pilgrims

Landing of the PilgrimsWilliam James Aylward (1875 – 1956)

En réa­li­té, ce n’est pas le fait que ce gouverneur(e) soit une femme que les médias amé­ri­cains (démo­crates) ont salué avec enthou­siasme, c’est son appar­te­nance au mou­ve­ment LGBT car cette dame est une les­bienne ouver­te­ment décla­rée et mili­tante.
Cette loi « sup­prime les res­tric­tions jusqu’ici appli­cables aux avor­te­ments à par­tir de 24 semaines de gros­sesse. Le texte, qui entre­ra en vigueur dans 90 jours, ne fixe plus de limite ges­ta­tion­nelle maxi­male et confie la déci­sion au méde­cin […]. Cette loi pré­voit désor­mais sim­ple­ment qu’ʺun avor­te­ment peut être pra­ti­qué par un méde­cin sur la base de son juge­ment pro­fes­sion­nelʺ.
Le texte ne fixe donc plus de terme maxi­mal expli­cite : un avor­te­ment pour­ra être pra­ti­qué à un stade très avan­cé de la gros­sesse, y com­pris jusqu’à son terme, sans devoir répondre à l’un des cri­tères médi­caux aupa­ra­vant ins­crits dans la loi, dès lors qu’un méde­cin l’estime jus­ti­fié au regard de son juge­ment pro­fes­sion­nel
. » (Le Figaro du 13 août 2026).
Les objec­tions à cette loi pro­viennent, certes, des mou­ve­ments catho­liques pro-vie mais aus­si de per­son­na­li­tés de bon sens qui jugent qu’elle n’était pas néces­saire ni jus­ti­fiée. En effet, la pano­plie des mesures concer­nant l’a­vor­te­ment aux États-Unis est suf­fi­sam­ment com­plet pour ne pas en rajou­ter ; qua­si­ment tous les cas de dan­ger sani­taire à venir pour l’en­fant ou de risque pour la mère ont été iden­ti­fiés et leurs réponses médi­ca­le­ment pro­gram­mées.
Il faut bien com­prendre que l’idéologie de ces indi­vi­dus inver­tis regrou­pés dans l’appellation géné­rique LGBT n’a jamais été, en prô­nant l’avortement jusqu’à ses der­nières extré­mi­tés, l’amélioration de la race humaine, comme on amé­liore les races de chiens ou de che­vaux. Ce ne sont pas des eugé­nistes dis­ciples d’Alexis Carrel.

Dr Alexis Carrel (1912)

Dr Alexis Carrel
(28 juin 1873 – 5 novembre 1944)

Ils ne s’intéressent guère non plus à la pré­ser­va­tion de la san­té de l’enfant à naître ou de celle de la mère bio­lo­gique ; ces gens sont des idéo­logues mili­tants qui pour­suivent un but bien pré­cis, ce ne sont pas des bien­fai­teurs de l’humanité.
Il faut bien consi­dé­rer que pra­ti­quer l’ablation de ses organes géni­taux parce qu’on consi­dère qu’ils ne cor­res­pondent pas à ses choix de vie ou à ses « sen­ti­ments » (sic) n’est pas la meilleure solu­tion pour engen­drer. Mais la pré­ser­va­tion de l’espèce humaine est le der­nier de leurs soucis.

Cela dit, en évo­quant le sigle LGBT, j’étais en retard de quelques tram­ways.
J’ai bien fait de consul­ter le dic­tion­naire ; en véri­té, dès que vous ouvrez inter­net pour une quel­conque recherche, vous ne tom­bez pas sur le Larousse, vous avez accès désor­mais à une I.A. pro­gram­mée par l’Ordre mon­dial qui vous « oriente » dere­chef vers ce qu’il convient de pen­ser ; et si l’I.A. détecte que vous avez des vel­léi­tés dévia­tion­nistes, elle vous assène sans ména­ge­ment la consul­ta­tion de l’AFP fac­tuel qui est le Ministère de la Vérité en France, comme dans 1984 ou Le Meilleur des Mondes.

Georges Orwell - 1984

Tombant de Charybde en Scylla, voi­ci donc ce qu’il faut savoir, par­don, ce qu’il faut pen­ser :
« Le sigle LGBTQIA2S+ (le sigle s’est bien allon­gé : on n’arrête pas le pro­grès, NDLR) est un acro­nyme qui désigne la diver­si­té des orien­ta­tions sexuelles, des roman­tismes (resic), des iden­ti­tés de genre et des carac­té­ris­tiques sexuelles. Chaque lettre repré­sente une com­po­sante spé­ci­fique de cette com­mu­nau­té. Cette vidéo explique pour­quoi l’u­ti­li­sa­tion pré­cise des mots LGBTQIA2S+ favo­rise l’in­clu­sion et aide à faire recu­ler les dis­cri­mi­na­tions ».
Je vous fais grâce de la vidéo pré­sen­tée par un couple, des jumeaux, dont la femme est les­bienne et l’homme homosexuel.

En France, la loi Veil

Je rap­pelle que la loi sur l’avortement pro­mul­guée le 17 jan­vier 1975 par Simone Veil, alors ministre de la Santé de Giscard d’Estaing, loi qui porte son nom, a été ins­crite dans la Constitution fran­çaise le 4 mars 2024(1).
Cette loi n’a pas per­mis à 10 mil­lions d’en­fants fran­çais de voir le jour, à rai­son de 200 000 avor­te­ments par an en moyenne depuis 1975. Terrible et fâcheuse coïn­ci­dence : cette loi est contem­po­raine du décret auto­ri­sant le regrou­pe­ment fami­lial des immi­grés.
Mais l’introduction de cette loi scé­lé­rate dans la Constitution n’a pas suf­fi à nos diri­geants fos­soyeurs : Simone Veil est entrée solen­nel­le­ment au Panthéon le 1er juillet 2018, avec les restes de son mari, Antoine Veil, lors d’une céré­mo­nie natio­nale pré­si­dée par Emmanuel Macron.
Cette même Simone Veil aurait four­ni des organes de patients fran­çais à l’État d’Israël (comme si, en France, on n’en avait pas besoin), comme l’af­firme cet article d’un jour­nal israé­lien, Israël Valley : « Disparition de Simone Veil. Beaucoup d’Israéliens lui doivent la vie » par Daniel Rouach, article du 30 juin 2017 : « Juive de cœur et sou­tien per­ma­nent à Israël et au sio­nisme, Simone Veil est décé­dée ce ven­dre­di matin à 89 ans. En Israël une grande tris­tesse touche les fran­co-israé­liens qui l’ont connue. Très peu de per­sonnes le savent : elle avait signé lors de son pas­sage au minis­tère de la Santé un accord fran­co-israé­lien de dons d’organes. En effet, Israël man­quait cruel­le­ment de don­neurs. Cet accord réel mais appli­qué avec une très grande dis­cré­tion aura per­mis à de nom­breux israé­liens de res­ter en vie(2). »

Le but véritable : la dépopulation

La loi prô­née puis pro­mul­guée par Maura Healey ne pré­voit aucun garde-fou, n’im­porte quel méde­cin peut signer l’ar­rêt de mort de l’enfant.
Cette loi, vous l’avez com­pris, n’est pas faite dans l’esprit bien­veillant d’améliorer le sort de l’espèce humaine, dans un monde où le bon sens aurait enca­dré sa pro­li­fé­ra­tion pour per­mettre à cha­cun de s’épanouir dans un vivre-ensemble où tous les peuples seraient frères.
Non, ce n’est pas le but des sata­no-mon­dia­listes : cette dis­po­si­tion entre­rait plu­tôt dans le cadre du panel de mesures mises subrep­ti­ce­ment en place par le Gouvernement mon­dial qui sont des­ti­nées à orga­ni­ser et favo­ri­ser la réduc­tion des popu­la­tions(3) comme la loi sur l’eu­tha­na­sie qui vient d’être adop­tée en France.

Il faut regar­der ce pro­jet mons­trueux de dépo­pu­la­tion en pre­nant en compte trois postulats :

1- Nos gou­ver­nants ne veulent pas notre bien, ils ne sont pas bien­veillants à notre égard, ils veulent nous voir dis­pa­raître tout sim­ple­ment parce qu’ils n’ont pas besoin de nous, humains.

2- À chaque fois qu’ils mettent en place des mesures du type de celle qu’a prise la gou­ver­neure du Massachussetts, ces mesures sont dites excep­tion­nelles mais dis­pa­raissent rapi­de­ment pour atteindre leur véri­table objec­tif : notre éli­mi­na­tion, par­tielle ou totale, selon l’utilité que nos diri­geants ont de nos vies. Ce qui peut appa­raître comme une sorte de scru­pule n’est en fait qu’un gros men­songe des­ti­né à ne pas pro­vo­quer une réac­tion trop vive des popu­la­tions. Je rap­pelle que la qua­si-tota­li­té de nos diri­geants sont des psy­cho­pathes qui n’ont aucune empa­thie pour qui que ce soit, sauf pour eux-mêmes.
François Asselineau a bien com­pris qu’il exis­tait une menace de voir ces bonnes réso­lu­tions mises rapi­de­ment au panier, il nous en donne un exemple mais ils sont nom­breux : « Cette loi n’est pas seule­ment d’une extrême cruau­té, puisqu’elle auto­rise à tuer un être humain quelques ins­tants avant sa nais­sance. La loi du Massachusetts marque une nou­velle étape vers le retour à la bar­ba­rie antique, au fur et à mesure que s’estompent les valeurs du chris­tia­nisme. Elle est conco­mi­tante des pro­jets de loi auto­ri­sant la GPA, qui ouvri­rait la voie à l’achat de bébés sur cata­logue et à la mar­chan­di­sa­tion des êtres humains. »
La loi sur l’euthanasie en France entre éga­le­ment dans ce cadre : cette loi récente, votée par tous les par­tis de l’Assemblée, a été approu­vée par le Conseil consti­tu­tion­nel le 14 août 2026 avec cer­taines réserves : « Le Conseil consti­tu­tion­nel a vali­dé ce ven­dre­di 14 août l’ensemble de la loi créant un droit à l’aide à mou­rir, qui léga­lise sous condi­tions une forme d’assistance au sui­cide voire d’euthanasie, jugeant tou­te­fois néces­saire de pré­ci­ser dans la pra­tique l’application de cer­taines dis­po­si­tions.[…] Au niveau indi­vi­duel, l’institution pré­si­dée par Richard Ferrand estime que la clause de conscience ne s’appliquera pas seule­ment aux soi­gnants appe­lés à par­ti­ci­per à l’acte, mais éga­le­ment aux phar­ma­ciens qui refu­se­raient de pré­pa­rer le pro­duit létal. » (Sud-Ouest du 14 août 2026)
Évidemment, comme pour les autres dis­po­si­tions concer­nant ces pro­blèmes d’éthique que nous avons évo­qués plus haut, la loi, à peine adop­tée, a déjà ses déra­pages, tel cet homme qui, réveillé d’un long coma, réclame son droit à la vie : Le Conseil d’État valide l’arrêt des trai­te­ments d’un patient conscient, mal­gré ses direc­tives anti­ci­pées (Réseau inter­na­tio­nal du 26 juillet 2026)
« Réveillé de son coma après des mois de réani­ma­tion à la Pitié-Salpêtrière, un homme réclame ce que la méde­cine s’apprête à lui refu­ser : conti­nuer à vivre. Ses proches décrivent un patient lucide et déter­mi­né, por­teur de direc­tives anti­ci­pées expli­cites en ce sens (on se demande bien du coup à quoi elles peuvent ser­vir ces direc­tives !). Pourtant, le 20 juillet der­nier, le Conseil d’État a vali­dé la déci­sion de l’équipe médi­cale d’arrêter ses trai­te­ments actifs, un choix qui évoque le débat sur le droit de lais­ser mou­rir. L’hôpital invoque ʺl’obstination dérai­son­na­bleʺ, une notion ins­crite dans le code de la san­té publique depuis la loi Leonetti de 2005. »

3- Nous avons affaire à une caste qui est inves­tie d’une idéo­lo­gie sata­nique ou supra-humaine, comme on est inves­ti par un corps ou un esprit étran­ger et qui, donc, n’a aucune espèce de rete­nue, parce qu’elle est elle-même mani­pu­lée et qu’elle ne maî­trise pas ses actions à venir.

Si vous n’arrivez pas à assi­mi­ler ces trois pre­miers cri­tères, regar­dez ce qui se passe autour de vous et com­pre­nez l’actualité : tout concourt d’une manière par­fai­te­ment cohé­rente à réa­li­ser le but final de l’éradication de la popu­la­tion pla­né­taire :
• ils détruisent sys­té­ma­ti­que­ment l’espèce humaine en fai­sant en sorte que les genres n’existent plus et ne puissent plus assu­rer la péren­ni­té de l’espèce.
• Le patri­moine, l’œuvre des hommes, est com­plè­te­ment nié, détruit, brû­lé (comme les églises et nos monu­ments) voué à l’abandon ou rem­pla­cé par des struc­tures arti­fi­cielles.
• La beau­té du monde est peu à peu effa­cée, jusqu’à nos pay­sages, nos vieux vil­lages, tout ce qui appar­tient au domaine de l’art, de la culture, de la musique, de la spi­ri­tua­li­té, qui est har­mo­nieux, qui apaise et nour­rit nos sens est sys­té­ma­ti­que­ment rem­pla­cé par la lai­deur, le bruit, la vul­ga­ri­té, la maté­ria­li­té, le clin­quant.
• Toutes les belles valeurs qui ont construit notre monde depuis des mil­lé­naires sont sys­té­ma­ti­que­ment inver­sées, moquées, vio­lées, souillées.
• Les ani­maux et la nature, nos cam­pagnes fran­çaises où vivent encore 500 000 pay­sans et 250 000 ouvriers agri­coles atta­chés à leur terre, sont sys­té­ma­ti­que­ment éra­di­qués, détruits, brû­lés, chas­sés, per­sé­cu­tés, pour rem­pla­cer le tout par des robots, des usines, des espaces arti­fi­ciels, où pas un humain ne pour­ra vivre sans être lui-même trans­for­mé en robot.
• Un déchaî­ne­ment de bar­ba­rie, sur fond de guerres, de géno­cides, de des­truc­tions des villes, des cultures, est en cours sur plu­sieurs régions de notre pla­nète et nos diri­geants en sont com­plices, au moins par leur silence : l’américano-sionisme attaque la terre entière, le pédo-sata­nisme qui lui est conco­mi­tant, enva­hit le monde.
• Quel humain nor­mal accep­te­rait de vivre sur une pla­nète deve­nue un enfer ? si ce n’est le Diable lui-même, qui n’est pas humain.
Tatiana Ventôse a dres­sé un bilan sans conces­sion de la situa­tion fran­çaise après les ter­ribles incen­dies qui ont dévas­té cet été cer­taines régions fran­çaises, la région de Bordeaux, la Drôme, le Var… : elle évoque une France enva­hie par toutes les mul­ti­na­tio­nales du monde qui pillent et détruisent notre pays ven­du au plus offrant sous un titre sans équi­voque : La poli­tique de la terre brû­lée : après les flammes, des pan­neaux solaires et des data centers.

Une hypothèse qui est peut-être « excentrique » mais cohérente

Vous le savez, je me suis nour­ri dans ma prime jeu­nesse d’ouvrages de fan­tas­tique et de science-fic­tion qui per­met­taient à mon esprit ima­gi­na­tif de s’évader du réel qui était pour moi, à l’époque, dif­fi­cile. Je vais ici émettre une idée qui pro­vient de cet état d’esprit rêveur mais qui pos­sède l’avantage d’expliquer les évé­ne­ments invrai­sem­blables qui affectent notre vie de tous les jours.
Le mot « excen­trique(4) » est celui qui convient exac­te­ment à ce que je veux dire : l’Homme n’est plus le centre du monde mais, de même, la Terre n’est plus le centre de l’univers. Nous sommes sous la dépen­dance de forces qui viennent peut-être d’autres mondes.
Je n’ai per­son­nel­le­ment jamais pen­sé que notre pla­nète était la seule à accueillir une vie dans l’univers et j’ai tou­jours ima­gi­né que le cos­mos était peu­plé de toutes sortes de races extra-ter­restres, cer­taines bien­veillantes et d’autres maléfiques.

En pre­nant comme axiome (ce vocable ne convient pas) l’idée que nos élites mon­dia­listes sont en train de trans­for­mer consciem­ment et volon­tai­re­ment notre pla­nète en un lieu inha­bi­table,
pre­nant en compte le fait qu’elles-mêmes ne pour­raient vivre dans un monde qu’elles auraient ren­du invi­vable,
il faut en déduire ceci qui est l’explication la plus simple, la plus logique et la plus cohé­rente de ce qui se passe :

• soit nos « élites » ne sont elles-mêmes pas humaines, et reçoivent des consignes d’entités qui ne vivent pas sur notre pla­nète,
• soit elles sont humaines, mais sous le joug de ces enti­tés supra-humaines qui uti­lisent notre pla­nète comme un réser­voir de den­rées plus ou moins péris­sables pour leurs besoins, ali­men­taires ou autres, comme l’araignée ou l’ours qui se nour­rissent de leur proie en la gar­dant vivante tant que ses organes vitaux n’ont pas été entamés.

Je ne peux me résoudre à consi­dé­rer comme d’essence humaine ce degré de sau­va­ge­rie et d’ignominie tel qu’on l’a vu et qu’on le voit par exemple à Gaza, en Cisjordanie et au Liban pra­ti­quées sur des êtres humains et des ani­maux inno­cents par l’armée d’un État sou­ve­rain, tel qu’il en res­sort des tor­tures infli­gées à de jeunes enfants par nos « élites » impli­quées dans l’affaire Epstein, ou bien, faut-il envi­sa­ger qu’à un cer­tain moment, cer­tains humains se seraient mélan­gés à cer­taines espèces extra-ter­restres pour les­quelles nous ne serions que du bétail ?

Vous pou­vez prendre cette hypo­thèse comme la lec­ture d’une page de science-fic­tion ; mais consi­dé­rez que la plu­part des œuvres de science-fic­tion ont été des œuvres de vision­naires et se sont avé­rées et même dépas­sées dans la plu­part des cas.

Et nous pou­vons aus­si reve­nir à une période plus courte pour faire un paral­lèle : la qua­si-tota­li­té des aver­tis­se­ments pro­di­gués par les « com­plo­tistes » ou les « conspi­ra­tion­nistes » il y a 5, 10, 15 ans ou plus se sont avé­rés dans la qua­si-tota­li­té des cas.

Je reste per­sua­dé qu’il existe un Dieu supé­rieur à ces enti­tés malé­fiques qui met­tra bien­tôt fin à leurs débor­de­ments qui sont dans la droite ligne d’une inévi­table fin de cycle, celle que nous vivons étant cer­tai­ne­ment la plus inso­lite et la plus ter­ri­fiante de toutes celles qui l’ont précédée.

Renaissance nature

Pierre-Émile Blairon

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Pierre-Émile Blairon

Disparition de Simone Veil. Beaucoup d’Israéliens lui doivent la vie [source]

Excentrique : « situé loin du centre ».
Du grec ἔκκεντρος (de ἐκ « hors de » et de κέντρον « centre ») « excen­trique » terme de mathé­ma­tiques.
Repris par le latin médié­val en astronomie.

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :