
Émeutes lycéennes : le « coup » est cousu de fil blanc
Les Anglophones utilisent l’expression française « Coup d’État » pour désigner un renversement de Pouvoir par la force. Comme si cela était une spécificité française, comme le camembert.
Traduction du texte anglais ci-dessus :
Un coup d’État est une action illégale par laquelle un groupe ou un individu tente de prendre le contrôle d’un gouvernement par la force, en renversant le pouvoir en place.
Il survient généralement lorsque les voies démocratiques de changement ne sont pas respectées. Ce type d’événement implique souvent des militaires ou d’autres groupes influents cherchant à s’emparer du pouvoir de manière brutale, sans le consentement de la population.
Un coup d’État entraîne, en règle générale, l’éviction du dirigeant en place et la mise en place d’un nouveau régime. De telles actions ont souvent de graves conséquences sur la stabilité politique et le fonctionnement démocratique d’un pays.
C’est bien le cas de ces « émeutes lycéennes » — ah ! ah ! ah ! — pour qui veut bien y réfléchir un peu. Chaque jour qui passe indique que tout cela est orchestré. Nous allons vous montrer comment.
Il faut un détonateur
Un pain de plastic est semblable à de la pâte à modeler. Il lui faut un tout petit détonateur pour exploser. Les lycéens des banlieues vont jouer ce rôle.
La jeunesse est par nature crédule et enthousiaste. C’est ainsi qu’a démarré Mai 68 : dans les facultés, puis dans les lycées. Depuis lors les soixante-huitards se sont bien casés et bien embourgeoisés.
Aujourd’hui le coup est parti des lycées des « quartiers » qui sont toujours prêts à brûler des voitures.
Afin de toucher les autres établissements, les comploteurs envoient Greta Thunberg, leur égérie qui avait très bien travaillé pour les manifs sur le climat(1).
C’est juste une analyse. Mais l’arrivée de Greta Thunberg dans le conflit des lycées devrait inquiéter tout le monde. Regardez le parcours. D’abord le climat. Puis la Palestine. Et maintenant les lycées français. À chaque fois, une cause différente, mais le même effet : polariser, diviser, mettre la jeunesse dans la rue. Greta n’a jamais été une militante d’une cause. Elle est devenue un instrument, une icône fabriquée et propulsée par les mêmes cercles qui l’ont invitée à Davos, à l’ONU et à l’Élysée. Et en face, il y a Macron. Un mondialiste convaincu, pro-Europe fédérale, pro-mondialisation, qui n’a jamais caché que sa vision dépasse la nation. Un président affaibli, sans majorité, qui gouverne contre une partie croissante du pays. Ouvrez les yeux. https://t.co/cBlySXuviy
— Brivael Le Pogam (@brivael) October 14, 2026
Brivael Le Pogam poursuit :
Alors posons les vraies questions. Pourquoi maintenant ? Pourquoi elle ? Pourquoi une militante suédoise vient-elle jeter de l’huile sur un conflit lycéen français, précisément au moment où le pouvoir est le plus fragile ?
Le chaos n’est jamais neutre. Il profite toujours à quelqu’un. Et un pouvoir aux abois a un outil que la Constitution lui offre : l’article 16, les pleins pouvoirs en cas de menace grave sur les institutions.
Je ne dis pas que c’est le plan. Je dis que si quelqu’un voulait créer les conditions de l’article 16, il ne s’y prendrait pas autrement.
Il faut des relais institutionnels
LFI démarre bien entendu au quart de tour.
Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko affiche, dès le début du mouvement lycéen, son soutien clair et immédiat, notamment dans un communiqué de la municipalité du 28 septembre :
« Face aux inquiétudes et aux revendications exprimées par les élèves, les équipes éducatives et les parents d’élèves, la Ville de Saint-Denis – Pierrefitte réaffirme pleinement son soutien au mouvement lycéen.
Depuis ce matin, le maire Bally Bagayoko et des élus de la majorité municipale sont présents aux côtés des jeunes et des équipes éducatives, comme ils le sont depuis le début de la mobilisation [ … ]. »
Bally Bagayoko déclar dès le 28 septembre 2026 : « Leurs revendications sont légitimes et justes, ils demandent des moyens au même titre que d’autres établissements de bons quartiers. Ils demandent que la République les respecte, ils demandent des travaux conséquents dans leur établissement… Tout simplement, ils veulent vivre et travailler et s’éduquer dignement. »
Ces lycéens déscolarisés, quasi-illétrés, ont — en revanche — appris depuis des années à brûler, impunément, des voitures et à affronter les forces de l’ordre. Cela ne dérange par les syndicats savent bien que les enseignants évitent à tout prix une affectation dans ces établissements difficiles. Ils soutiennent donc les émeutiers puisque leurs revendications vont danş le même sens que les leurs : « Pas assez de moyens ! »(2)
Toutes les organisations — qui se sont autoproclamées de gauche — soutiennent les émeutiers incendiaires.
En première ligne, la France Insoumise. Des élus (Bally Bagayoko, Louis Boyard, Clémence Guetté, Antoine Léaument, Paul Vannier, Mathilde Panot…) se sont rendus sur les blocus dès les premiers jours. Jean-Luc Mélenchon a appelé à soutenir les revendications, dénoncé la « répression » et la « sauvagerie policière ».
Les autres partis dits de gauche se sont majoritairement ralliés au soutien des revendications et à la critique de la répression policière. Olivier Faure (PS) a salué « une génération qui se lève » et critiqué une réponse « par la matraque ».
Des figures écologistes (comme Marine Tondelier) ou d’autres (François Ruffin) ont également exprimé leur solidarité.
Le Parti Communiste Français ne rate pas cette opportunité pour montrer qu’il existe encore et soutient clairement le mouvement.
Et bien entendu les syndicats qui gèrent l’Éducation nationale : Intersyndicale de l’Éducation nationale (SNES-FSU, CGT Educ’action, FO, Sud Éducation, Unsa, CFDT…) : elles ont appelé à des grèves et manifestations en soutien (6, 8 et 13 octobre), estimant que les revendications des lycéens rejoignent les leurs (moyens, postes, conditions de travail).
Même après les actes de vandalisme que l’on a tous vus, la gauche institutionnelle ne se défausse pas : elle condamne la violence mais reste solidaire des lycéens en colère. Quels lycéens ?
Il faut des activistes
Nous l’avons vu : les « lycéens » des « quartiers » sont prompts à incendier impunément des poubelles et des voitures.
Mais pour que le coup d’État fonctionne, il faut des agitateurs aguerris. On dirait que la France les a préparés car, depuis des décennies, elle accueille des activistes et des terroristes qui sont bien protégés ici. Ils sont des centaines de milliers en attente. Ne serait-ce que les 700 000 OQTF qui n’attendent que semer le chaos.

Éric Ciotti, interviewé par Nice-Matin daté du 24 octobre 2026
Éric Ciotti cite le préfet des Alpes Maritimes lui même : plus d’un tiers — 38 % — des interpelés ne sont pas français ! Ce chiffre n’est pas contestable. C’est le préfet qui le dit. Qui plus est, c’est un proche de Macron(3).
| Mais qu’est-ce qu’ils font ici ? |
Ils attendent le signal pour passer à la vitesse supérieure et créer une situation chaotique telle, qu’elle conduit — d’une manière ou d’une autre — à un changement à la tête de l’État.
Mais ce que nous vivons est plus complexe encore
La France a toléré un nombre grandissant de séditieux potentiels. Les signaux d’alete étaient nombreux, mais ils étaient étouffés. Nous ne pouvons qu’en déduire que
nos dirigeants préparaient cette situation.

L’activiste Greta Thunbeg fut reçue à l’Élysée en 2016.
Lorsque Macron déclare l’air grave et solennel dans son allocution télévisée du 18 octobre 2026 :
Les enquêtes seront conduites avec toute la diligence nécessaire le plus rapidement possible et la plus grande fermeté a été demandée au procureur par le garde des Sceaux. Le suivi judiciaire doit être exemplaire. Nos juges rendent la justice en votre nom et ils savent ce que vous attendez. Chaque fois que des infractions sont commises, elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées. Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. Ceux qui ont cherché à des suites judiciaires appropriées. Ceux qui ont cherché à faire tomber la République auront à en répondre.
La démagogie pur jus. Par exemple :
• Chaque fois que des infractions sont commises, elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées.
Alors pourquoi n’expulse t‑on pas les OQTF, pour mémoire Obligation de Quitter le Territoire Français ?
• Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser.
Les dégats sont évalués à plus de 1 milliard. Or le ministère de la Justice a recensé près de 7 950 gardes à vue depuis le début des mobilisations lycéennes, dont une très large majorité de mineurs (environ 6 773). Pour la journée du 24 octobre, le ministère de l’Intérieur a annoncé 1 314 interpellations au niveau national avec un niveau de violence nettement inférieur à celui du 17 octobre. Disons 8 300 gardes à vue dont un grand nombre de mineurs.
Macron pense t‑il vraiment que ces personnes rembourseront ?
1 milliard divisé par 8 300, cela fait 120 000 euros à rembourser par gardé à vue. La bonne blague !
En Même Temps, il est apparu sans conteste que les forces de l’ordre n’avaient pas reçu de consignes d’intervention sévères. C’est ce que dénonce le maire de Marseille, Benoît Payan :
🚨🚨 🎯 « JE VEUX LA VÉRITÉ » : LE MAIRE DE GAUCHE DE MARSEILLE LÂCHE L’ÉTAT EN DIRECT « Jamais vu. » C’est le maire de gauche de Marseille qui le dit. Pendant des heures, des casseurs ont fait ce qu’ils voulaient. Des commerces détruits, la mairie, un commissariat, et des forces de l’ordre qui regardaient. Sur BFMTV, Benoît Payan avoue : « Je n’ai pas d’éléments de réponse. » 🎯 Il veut la vérité, heure par heure. Les Marseillais, eux, n’ont pas eu besoin qu’on leur explique. @MabroukBFM @SoMabrouk https://t.co/rr8QAULqYo
— GDams (@Gdams70) October 18, 2026
Pourquoi donc l’exécutif a t‑il laissé la bride sur le cou aux pilleurs ?
Quel scénario envisage t‑il ? Il faut se poser la question.
Autre question à se poser :
Des émeutes similaires éclatent également en Italie, en Belgique et en Espagne
Il convient donc d’analyser ce qui se passe en France en ayant en tête qu’il ne s’agit pas seulement de Macron.
De tout cela nous déduisons que
Macron est le catalyseur en France d’un grand mouvement fomenté au niveau supra national.
Qui peut le faire ? La réponse coule de source : l’oligarchie financière mondialiste.
Poursuivons : Pourquoi détruit-elle l’ordre qu’elle a méthodiquement construit ? Là aussi la réponse coule de source : parce qu’elle poursuit sa voie vers son projet.
Lire : Greta Thunberg associée à ceux qu’elle fustige du 26 septembe 2019
Lire : La « Gauche » doit faire acte de rédemption du 13 octobre 2026
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