À ce niveau-là, c’est de la haine ou de la bêtise ? 🤔

par | 6 sep­tembre 2026 | 4 Commentaires 

Nous ana­ly­sons régu­liè­re­ment dans nos colonnes com­ment la haine est deve­nue un mode opé­ra­toire per­ma­nent de nos diri­geants :
• La fabrique de la haine 27 jan­vier 2022.
• Pourquoi tant de haine ? Parce-que ! du 18 février 2026.
Nous voi­ci à pré­sent bien ser­vis à Nice avec l’é­pi­sode « sta­tue de Max Barel ».

Nous écri­vions le 18 mai 2026 : Éric Ciotti, vision­naire, brise les cli­vages, car il avait sous­crit — à la demande de son conseiller muni­ci­pal com­mu­niste Julien Picot — à l’é­rec­tion d’une sta­tue de Max Barel sur la place qui porte son nom à Nice. Nous trou­vions que c’é­tait une bonne idée qui bous­cu­lait les cli­vages poli­tiques orches­trés dans les loges pari­siennes : « Un geste qui dérange les appa­reils poli­tiques ».

Nous ne croyions pas si bien dire : Max Barel, neveu homo­nyme de Max Barel, s’est expri­mé lors d’une céré­mo­nie orga­ni­sée par LFI et Alternative com­mu­niste. Il s’op­pose à ce pro­jet au pré­texte qu’il le juge « incon­ve­nant, voire insul­tant parce-que cette sta­tue pour­rait être inau­gu­rée sous le man­dat d’un élu allié au RN, qu’il pré­sente comme l’héritier poli­tique des nazis res­pon­sables de la mort de son oncle. » On connait la musique.

Tout cela est grotesque, à l’image de notre vie politique

Tout d’a­bord ce mon­sieur s’ar­roge le pri­vi­lège de s’ex­pri­mer au nom de la « famille Barel »
… alors que les propres enfants du héros résis­tants, Jean et Arlette Barel, n’ont ni confir­mé ni démen­ti publi­que­ment cette posi­tion.
De quel droit ce neveu s’ar­roge t‑il le droit de s’ex­pri­mer au nom de la famille ?

Ce mon­sieur s’ar­roge le pri­vi­lège de s’ex­pri­mer au nom des Niçois
… qui ont lar­ge­ment élu Éric Ciotti est son équipe
• ouverte : le maire ras­semble une majo­ri­té de sen­si­bi­li­tés unie pour ser­vir Nice
• et dyna­mique : la preuve est en avec les arrêts immé­diats de tous les pri­vi­lèges et passe-droit de la muni­ci­pa­li­té pré­cé­dente.
LFI pré­fé­rait Christian Estrosi avec lequel on pou­vait se com­pro­mettre.
LFI, il est vrai, ne recon­naît le suf­frage uni­ver­sel que lors­qu’il lui est favo­rable. En mai 2026, le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, affir­mait qu‘« un can­di­dat du Rassemblement National élu à l’é­lec­tion pré­si­den­tielle de 2027 ne serait pas légi­time sur le plan popu­laire ».

Qui sont les héri­tiers des nazis aujourd’­hui ?
Voilà la ques­tion qui dérange. Avancer qu’Éric Ciotti est « l’héritier poli­tique des nazis res­pon­sables de la mort de [mon] oncle » par­ti­cipe de la mau­vaise foi totale et éhon­tée, de l’u­sage gro­tesque de l’in­ver­sion accu­sa­toire.
Nous le démon­trons régu­liè­re­ment dans nos colonnes. Lire notamment :

Drapeau antifa - drapeau nazi Antifas :
mani­pu­la­tions à risque

Nous écri­vions alors : La vio­lence sous toutes ses formes consti­tue le fond de leur idéo­lo­gie. Nous avons la preuve dra­ma­tique de ce que nous affir­mions en 2019 avec l’assas­si­nat poli­tique de Quentin par lynchage.

« QUENTIN PRÉSENT » : à Nice aus­si par Massimo Luce du 21 février 2026

Ces don­neurs de leçons sont les meilleurs alliés d’Emmanuel Macron
C’est une évi­dence aus­si.
En atti­sant jus­qu’au ridi­cule les cli­vages trom­peurs, Max Barel, le neveu fait tout le contraire de son oncle com­mu­niste, et authen­tique résis­tant. Celui-ci avait com­pris que des enjeux supé­rieurs, la Patrie, dépas­saient les cli­vages poli­ti­ciens. Ce neveu usur­pa­teur devrait relire son his­toire(1), ou bien — à défaut — voir le film d’Antonin Baudry, qui montre bien avec quelles dif­fi­cul­tés alors, a pu se for­mer le Conseil National de la Résistance, sous l’im­pul­sion de Charles De Gaulle et Jean Moulin. Les com­mu­nistes y côtoyaient les aris­tos et les cathos pour repous­ser les enva­his­seurs nazis, puis amé­ri­cains.
C’est avec l’ap­pui de LFI — et du RN — qu’Emmanuel Macron, désa­voué pour toutes les élec­tions depuis deux ans, peut se main­te­nir au Pouvoir.

Divide et impera

Divide et impe­ra : déjà les Romains…

Alliée du Pouvoir, LFI entre­tient farou­che­ment les cli­vages. Il faut par consé­quent flin­guer Éric Ciotti qui outre-passe ces cli­vages fon­da­men­taux.

La fabrique de la haine au plus haut niveau de l’État
Les dépu­tés LFI en font une démons­tra­tion magis­trale à la tri­bune de l’Assemblée natio­nale, haut lieu de la repré­sen­ta­tion popu­laire. Ces der­niers refusent osten­si­ble­ment de ser­rer la main du ben­ja­min de la nou­velle assem­blée, pour­tant élu démo­cra­ti­que­ment comme eux, au pré­texte qu’il est… RN !
Les dépu­tés s’en amusent tan­dis qu’ils bafouent la bien­séance, mais aus­si le vote des Français.
Toute la haine de LFI s’y exhibe sans vergogne.

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Georges Gourdin

4 Commentaires 

  1. Patriotisme : ce mot fait sai­gner les oreilles de la gauche, insi­dieuse au plus haut niveau de l’État et fla­grante dans tous les médias au niveau populaire. 

    Encore un exemple ces jours-ci et qui m’hor­ri­pile car on y devine une pres­sion pro-isla­­miste. Éric Ciotti, dont l’at­ti­tude bon enfant cache un cou­rage poli­tique peu cou­rant, a déci­dé de for­ti­fier l’ap­pren­tis­sage des valeurs répu­bli­caines dont le patrio­tisme, res­pect des lois, valeurs huma­nistes, etc. par la pose d’un mât arbo­rant le dra­peau fran­çais dans les écoles. Mais au lieu d’ap­plau­dir cette ini­tia­tive de bon aloi, la gauche, ministre en tête, vient de hur­ler comme si c’é­tait un outrage inac­cep­table. En fait cela dénote de la part des pou­voirs publics une sou­mis­sion. Mais une sou­mis­sion à qui et à quoi ? Pour le savoir il suf­fit de tra­duire le mot sou­mis­sion en arabe, ce qui donne Islam.

    Imaginons que l’i­dée d’Éric Ciotti fasse école — si j’ose dire — jus­qu’en Seine-St-Denis : des dra­peaux fran­çais au fron­ton de leurs écoles ? Même pas en rêve ! Peut-être en cauchemar ? 

    Pas besoin de déto­na­teurs dans ces cités où le Français n’a plus « droit de cité » jus­te­ment. Je me sou­viens, il y a quelques années, d’un choc isla­­mo-ana­­phy­­lac­­tique pro­vo­qué par un fait divers révé­la­teur : une sor­tie sco­laire devait ame­ner les enfants en ran­do jus­qu’au som­met où se trou­vait un ora­toire comme il y en a des mil­liers en France. L’allergie vis­cé­rale des musul­mans radi­caux envers tout objet ou repré­sen­ta­tion de la chré­tien­té a fait que cer­tains élèves ont refu­sé de gra­vir jus­qu’à l’oratoire. 

    De nos jours la milice média­tique étouffe — ou pire — elle bana­lise ces faits. Mais au contraire quand ils sou­lèvent des vagues d’in­di­gna­tion irré­fré­nables par­mi le bon peuple alors la meute gau­chiasse s’en empare et les taxe de nazisme, ben voyons, en fai­sant des paral­lèles tor­dus avec cette idéo­lo­gie qui semble reger­mer dans leur cer­veau, et met­tant sans ver­gogne dans le même sac « patrio­tisme et chrétienté ».

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    • Sans même entrer dans le débat poli­tique stric­to sen­su autour du cor­pus idéo­lo­gique d’Eric Ciotti, concer­nant ce seul point des sym­boles natio­naux agi­té par ce der­nier ne devrait éton­ner per­sonne : le par­cours de ce poli­tique sur les der­nières années, n’a eu de cesse de virer sur tri­bord, dépas­sant sou­vent la ligne moyenne du RN. Il n’est donc guère sur­pre­nant de consta­ter aujourd’­hui qu’il adopte tous les mar­queurs clas­siques de l’ex­trême droite, dont ceux agi­tés par tous les cou­rants natio­na­listes. Les patrio­lâtres d’ex­trême droite sont insin­cères et ne voient dans cette agi­ta­tion que leurs petits inté­rêts élec­to­ra­listes. Rappelons juste qu’en 1991 – ceci est fac­tuel, ce même Ciotti a tout fait (et réus­si, grâce à Estrosi et Fillon) pour échap­per au ser­vice mili­taire, contri­bu­tion indi­vi­duelle à l’ef­fort natio­nal de défense. De Brest à l’Oural, tous ces mou­ve­ments d’XD agitent les mêmes sauces que celles qui ont mené l’Europe et le monde aux cata­clysmes du siècle der­nier. Mettre les enfants au garde-à-vous pour une levée de cou­leurs, comme dans les casernes, ren­voie aux pra­tiques des années ven­ge­resses 1880, avec les bataillons sco­laires, ou encore à celle des années 1940 avec le régime de Vichy. Le résul­tat de ces hys­té­ries natio­na­listes est visible dans les cen­taines de cime­tières mili­taires de notre pays : des géné­ra­tions ont été sacri­fiées sur l’au­tel des cris­pa­tions et des haines. Nos écoles ont besoin de moyens et d’ou­ver­ture, nos éco­liers et leurs familles ont besoin d’aide, notam­ment dans un ter­ri­toire (azu­réen) frap­pé d’un des taux de pau­vre­té et de pré­ca­ri­té les plus hauts du pays. Pas de pro­pa­gande mili­ta­ro­na­tio­na­liste. En disant cela, je res­pecte mon pays et ses valeurs huma­nistes. Bien plus que les agi­ta­teurs popu­listes, les hypo­crites et les mar­chands de canons. Le XXème siècle n’est pas un détail de l’Histoire. L’avons-nous déjà oublié en 2026 ?

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  2. De plus, mélan­ger les temps, les valeurs et les contextes, est pro­fon­dé­ment mal­hon­nête, sénile ou com­plé­te­ment cré­tin (congé­ni­tal ?) !
    Pour plu­sieurs rai­sons, les gens d’a­vant, fussent-ils des traitres de cir­cons­tances, trou­blés ou pas, auraient honte !
    TOUS et TOUTES, de ce qu’est deve­nu, Nôtres, et LEURS FRANCE ! Les appe­lés du contin­gent sacri­fiés par la clique du « Je vous ai com­pris » ; Et mas­sa­crés sale­ment par la des­cen­dance de cer­taines pro­blé­ma­tiques, expatrié(e)s avec perte et fra­cas d’aujourd’hui !
    Dans tous les cas, il y a beau­coup trop de monde INACCEPTABLE dans ce binz !

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  3. Avant de m’ex­pri­mer sur Éric Ciotti, je tiens à pré­ci­ser 2 ou 3 choses :
    • Je suis de la région Rhône Alpes, donc pas niçois, je n’adhère à aucun par­ti et j’ai même refu­sé de voter aux der­nières élec­tions.
    • C’est ma fille et mon gendre qui habitent Nice depuis une ving­taine d’an­nées. Eux n’ont pas voté Ciotti au 1er tour, sim­ple­ment au second, pour éli­mi­ner Estrosi.
    Ils ont consta­té deux choses :
    • Éric Ciotti tient ses pro­messes élec­to­rales.
    • À l’i­nau­gu­ra­tion de l’an­née dans les crèches de la ville, Éric Ciotti a été applau­di par une foule debout. Ma fille n’a­vait jamais vu ça !
    Voilà des témoi­gnages de per­sonnes qui ne sont pas, a prio­ri, des fans de Ciotti…

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