
Ma semaine d’observation de l’info (17 janvier 2021)
Dimanche 10 janvier 2021
Suite à la vague de censures exercées sur l’ex-président Trump par les réseaux sociaux, contre qui pratiquement toute la classe politique s’est élevée avec plus ou moins de vigueur, je ne peux pas résister à vous citer Rudolf Steiner en 1916 (son portrait ci-dessus dans notre illustration à la une) :
« Il ne faudra pas attendre longtemps après l’an 2000 pour que l’humanité ait à vivre des choses fort étranges qui ne se préparent encore que lentement. La plus grande partie de l’humanité sera sous l’influence de l’ouest. Les prémices idéalistes que nous percevons déjà sont bien sympathiques en comparaison de ce qui vient. On verra apparaître, venant d’Amérique, une sorte d’interdiction de penser, non pas directe mais indirecte ; une loi qui aura pour but de réprimer tout penser individuel. On assistera à une oppression généralisée de la pensée dans le monde. »
Il avait, une fois de plus, bien cerné ce qui nous attendait.
Citation extraite de l’excellent livre de mon ami Pierre-Émile Blairon : « La roue et le sablier ». Un livre paru en 2015, que devrait lire toute personne se posant des questions sur cette fin de cycle qui s’annonce de plus en forte en ce début de siècle…
Lundi 11 janvier 2021
Hier, celui qui est annoncé comme le futur président des USA, Joe Biden, s’est engagé à accorder une aide aux petites entreprises sur une base raciale dans une vidéo postée sur la plateforme de gauche Big Tech.
« Notre priorité sera les petites entreprises appartenant à des Noirs, des Latino-Américains, des Asiatiques et des Amérindiens, les entreprises appartenant à des femmes, et enfin l’égalité d’accès aux ressources nécessaires à la réouverture et à la reconstruction », a déclaré M. Biden, montrant bien ainsi le mépris qu’il affiche pour tout ce qui peut être mâle et blanc.
Une préfiguration de ces points de vue racialement discriminatoires de l’administration Biden à l’égard des hommes blancs a été remarquée lors de la certification des votes dans l’État du Michigan en décembre, celle-ci exigeant que les participants se lèvent pour entonner “l’hymne national noir” » :
« Lift Every Voice and Sing », a été déclaré « hymne national noir » par l’Association nationale des gens de couleur en 1919. Si, au niveau fédéral, le seul hymne national reconnu est « The Star-Spangled Banner », le gouvernement des États-Unis reconnaît officiellement tout « hymne national noir ».
Mardi 12 janvier 2021
Lors de la manifestation au Capitole la semaine dernière, Christopher Stanton Georgia, 53 ans, partisan de Donald Trump avait pris une photo du bureau de la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et fouillé son ordinateur portable. Des informations sensibles ont également fuité sur les messageries cryptées. Il avait été arrêté mercredi soir à la suite de cela. Il encourait une peine maximale de 180 jours de prison et/ou une amende de 1 000 dollars. Il avait plaidé non coupable devant la Cour supérieure de Washington le jeudi 7 janvier.
Il était accusé d’avoir pénétré illégalement le « territoire » du Capitole et violé le couvre-feu instauré à Washington.
Son corps a été retrouvé samedi matin par sa femme dans le sous-sol de leur maison d’Alpharetta, en Géorgie. Elle a appelé les secours pour informer que son mari était mort et qu’il y avait du sang partout. Le bureau du médecin légiste a déclaré à la filiale de NBC que l’homme était décédé des suites d’une blessure par balle à la poitrine, et qu’il s’était probablement suicidé…

Nancy Pelosi déchirant le discours sur l’État de la Nation de Donald Trump
Mercredi 13 janvier 2021
À grand renfort de publicité, le pape François s’est fait vacciner aujourd’hui contre la Covid-19, dans la salle d’audience Paul VI de la cité vaticane, salle en béton armé où le trône papal est placé devant une sculpture de Pericle Fazzini, « la Résurrection »… Bon augure ou sage précaution ?
Ce vaccin utilise des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production. Mais qu’importe ! Le pape en a profité pour lancer une pique aux opposants au vaccin en les traitant de « négationnistes suicidaires ».
Mes amis chrétiens auront peut-être ainsi la réponse à la question : De quel côté est Dieu ? Du côté des avorteurs ? Ou des négationnistes suicidaires ?
Jeudi 14 janvier 2021
Après la décision des principaux réseaux sociaux de bannir Donald Trump, beaucoup de voix se sont fait entendre pour critiquer cette décision, y compris celle du patron de… Tweeter ! Ça, c’est trop fort !
En France, j’ai relevé le double plaidoyer de François Ruffin, qui n’est pas le moins intelligent de la galaxie « mélenchonnesque ». Il a tout d’abord dénoncé une « censure numérique » : « Trump, c’est pas ma tasse de thé, a t‑il écrit sur Twitter. Mais la fermeture, désormais définitive, de son compte par Twitter me paraît scandaleuse. »
Puis devant les réactions plutôt négatives de certains de ses fans, qui l’accusaient de défendre le Président américain (quelle honte quand on est à gauche), il a finalement expliqué, que, ce qui le choquait, c’est que cette censure venait d’entreprises privées. Vous avez bien lu, c’est parce que ces entreprises sont privées que cela choque M. Ruffin ! Et il le répète maintes fois à tous ceux qui lui reprochent ses critiques. Si c’eût été le fait d’un gouvernement, M.Ruffin aurait trouvé cela tout à fait normal. Personne n’a réagi à cela.
M. Ruffin semble négliger le fait que derrière ces « entreprises privées », on trouve une idéologie bien définie. Et c’est l’idéologie que défendent M. Ruffin et ses acolytes de LFI : dictature des minorités, racialisme noir, lobby LGBTQ, soumission à l’Islam… On en a la preuve avec les premières décisions de Joe Biden (voir plus haut). Alors M. Ruffin, cessez votre hypocrisie. Si vous combattez ces réseaux sociaux que vous déclarez dangereux sur votre compte Twitter (qui ne risque pas d’être suspendu), combattez également les idéologies qui les sous-tendent en France, au lieu de vous appuyer dessus pour votre propagande.
Vendredi 15 janvier 2021
Une des plus grandes réussites de la télévision française, vient de perdre son père spirituel. Georges Pernoud, créateur de Thalassa, est décédé cette semaine. Il avait quitté FR3 en 2017, un peu poussé à la porte par la politique de Delphine Ernotte, la patronne de France Télévision, qui engageait à cette époque la chasse « au mâle blanc de plus de 50 ans », selon ses propres propos. Georges Pernoud rejoindra alors dans la charrette Julien Lepers, Patrick Sabatier, Gérard Holtz, David Pujadas… tous coupables de ne pas être nés plus tard et sur un mauvais continent.
Georges Pernoud, de père savoisien et de mère alsacienne, avait créé son émission en 1975, avant même que les parents Macron n’engendrent leur illustre fiston. Il commença à la présenter personnellement en 1980. Ce fut rapidement le succès et l’émission fut programmée en prime time chaque vendredi à partir de 1989. Le succès permettra qu’elle soit présentée depuis sa propre péniche-studio amarrée sur la Seine. Puis par la suite, la diffusion depuis une goélette effectuant un tour de France, qui accostait chaque semaine dans un port différent où était tournée l’émission.
Georges Pernoud présenta lui-même 1704 fois l’émission devenue culte.
Bon vent Georges !
Samedi 16 janvier 2021
Et pour terminer la semaine, un petit dialogue… diabolique, mais qui pourrait donner à réfléchir à nombre de nos concitoyens :
« Un jeune diable : Comment avez-vous réussi à envoyer autant d’âmes en enfer ?
Vieux diable : Avec peur !
Le jeune : Bon travail ! De quoi avaient-ils peur ? Guerre ? Famine ?
L’ancien : Non, d’une maladie !
Le jeune : N’ont-ils pas été malades ? N’étaient-ils pas en train de mourir ? N’y avait-il pas un remède ?
L’ancien : Ils sont tombés malades, ils sont morts, il y avait un remède.
Le jeune : Je ne comprends pas…
L’ancien : Ils ont accidentellement cru que la seule chose qu’ils devaient garder à tout prix était la VIE !
Ils ne s’étreignaient pas, ne se saluaient pas, ils s’éloignaient l’un de l’autre. Ils ont renoncé à tout contact humain et à tout ce qui était humain ! Ils ont manqué d’argent, ils ont perdu leur emploi mais ils ont choisi de craindre pour leur vie, même s’ils n’avaient même pas de pain. Ils croyaient tout ce qu’ils entendaient, lisaient les journaux et croyaient aveuglément tout ce qu’ils lisaient. Ils ont abandonné leur liberté, ils n’ont jamais quitté la maison, ils ne sont allés nulle part. Ils n’ont pas rendu visite à des parents et amis.
Le monde est devenu un grand camp de concentration avec des prisonniers volontaires.
Ils ont tout accepté ! Juste pour survivre à un autre jour misérable…
Ils n’ont pas vécu, ils sont morts tous les jours !
C’était facile de prendre leurs âmes misérables… »
C.S. Lewis – « Lettres de Berlicche » – 1942
Bonne semaine à tous, et à dimanche prochain.…
Patrice LEMAÎTRE
Magistrale cette reprise dans l’actuelle situation.
Nous vivons une époque inouïe car, pour la première fois dans l’histoire du monde, la réalité est maintenant parvenue à dépasser la fiction la plus débridée !