Étude comparative des contrats d’achat de vaccins par la Commission européenne

15 octobre 2021 | 1 com­men­taire

Olivier Frot, doc­teur en Droit public, 30 ans d’ex­pé­rience dans la mise en œuvre et la négo­cia­tion de contrats publics, actuel­le­ment consul­tant dans ce domaine, s’est livré à une étude com­pa­ra­tive très rigou­reuse des trois contrats de four­ni­tures de vac­cins expé­ri­men­taux par Pfizer, Moderna et Astra Zeneca.

Cette der­nière étude vient com­plé­ter celle qu’il a four­nie sur Pfizer (voir Analyse de l’accord-cadre de la Commission euro­péenne pour l’achat de vac­cins Pfizer du 9 sep­tembre 2021).

Olivier Frot consi­dère que ces contrats sont léo­nins, non pas en faveur de la Commission euro­péenne, mais — ce qui est inédit —en faveur des indus­triels ! Du jamais vu en plus de 25 ans de car­rière. C’est un exemple par­fait de pri­va­ti­sa­tion des gains et de socia­li­sa­tion des risques. On com­prend mieux pour­quoi les États, contrac­tuel­le­ment res­pon­sables des effets indé­si­rables des « vac­cins », s’ef­forcent de ne pas recon­naître les liens entre la vac­ci­na­tion et les effets indé­si­rables.

Olivier Frot inter­ro­gé par Jean-Xtophe Ordonneau pour Melcion, Chassagne & Cie [source] :

1 commentaire

  1. Pas de notice sur les effets secon­daires concer­nant les vac­cins comme il se doit, une simple boîte de com­pri­més d’Efferalgan contient une liste d’ef­fets secon­daires pos­sibles.
    Pas de res­pon­sable en cas de pro­blèmes après la vac­ci­na­tion.
    Un pro­duit mis sur le mar­ché sans réels essais sur le pro­duit, aucune garan­tie sur son effi­ca­ci­té… Il faut être stu­pide pour se faire injec­ter un liquide inconnu…

    Répondre

Envoyer le commentaire

Votre adresse e‑mail ne sera pas publiée. Les champs obli­ga­toires sont indi­qués avec *

Je sou­haite être notifié(e) par mes­sa­ge­rie des nou­veaux com­men­taires publiés sur cet article.