Le Convoi de la Liberté affole le Pouvoir macronien

par | 13 février 2022 | 6 Commentaires 

Le Pouvoir peut se flat­ter d’a­voir une nou­velle fois maté la gronde popu­laire puisque les Champs Élysées n’ont pas ser­vi de tri­bune au Convoi de la Liberté. Les forces de l’ordre sont effec­ti­ve­ment par­ve­nues à blo­quer les convois à l’ex­té­rieur de la capitale.

Une nouvelle victoire pour Macron ? Pas si sûr.

Nous répé­tons que la plus grande avan­cée de ce ras­sem­ble­ment ne se voit pas (lire Le Convoi de la Liberté réveille les Français du 10 février 2022) : 

Ce qu’il ne voit pas, le Pouvoir ne peut pas le voir : c’est la soli­da­ri­té retrou­vée du Peuple de France, et de manière géné­rale des Peuples que l’oligarchie a ten­té d’anéantir.

En outre mal­gré des signes mul­tiples d’im­pro­vi­sa­tion et de confu­sion, la conver­gence de mil­liers de véhi­cules de toutes les régions vers Paris avant de se diri­ger vers Bruxelles, a atteint un deuxième objec­tif plus pal­pable : faire une démons­tra­tion de force suf­fi­sante pour affo­ler le Pouvoir macro­nien.

« La peur est un micro­scope qui gros­sit le dan­ger », nous dit Jean-Louis-Auguste Commerson. Il s’a­git bien de cela. En effet, quel est le dan­ger géné­ré par ces Français paci­fiques, non armés, qui convergent vers Paris avec leur sac de cou­chage ? Le Pouvoir prend peur. Il déploie contre le Convoi de la Liberté une véri­table arma­da de pro­tec­tion sur-dimen­sion­née. Du jamais vu. Il panique, car « la peur engendre la panique » (Samuel Ferdinand-Lop). Il déploie des blin­dés contre les camping-cars,

la pré­fec­ture de Police montre les gros bras, tan­dis que les sou­dards de Macron arrachent les dra­peaux tri­co­lores, tri­co­lores ! des véhi­cules et des pié­tons, dra­peau pour lequel des mil­lions de Français ont fait le sacri­fice de leur vie. Nous sommes en plein délire policier.

« Nous sommes en guerre » avait pré­ve­nu Emmanuel Macron. Ce que les Français n’a­vaient alors pas com­pris, c’est que leur Président est en guerre contre son Peuple.

Au moins deux cents CRS, robo­co­pi­sés, armés de bou­cliers, ont ver­ba­li­sé les véhi­cules du Convoi pour la Liberté qui sta­tion­naient au point de ras­sem­ble­ment du Bois de Boulogne, pour­tant à des empla­ce­ments auto­ri­sés. La vio­lence ver­bale est de règle chez les forces de police, à la limite de la pro­vo­ca­tion. Mais elle n’est pas qu’o­rale. Les CRS donnent des coups de pied dans les véhi­cules en les lon­geant. Cette agres­si­vi­té gra­tuite n’ho­nore pas leurs auteurs.

Qui a dressé ces personnes contre leurs propres concitoyens ?

Dresser : « for­mer de façon à faire contrac­ter l’ha­bi­tude de cer­tains com­por­te­ments », selon le dictionnaire

Georges Gourdin

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Georges Gourdin

6 Commentaires 

  1. Leur agres­si­vi­té n’a d’é­gal que leur sou­mis­sion à Darmanin, Lallement et cie…

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  2. Les CRS sont connus de tous temps pour leur vio­lence dans les démons­tra­tions.
    Dépourvus de QI, ils ont vite appris ce qu’é­tait un main­tien de l’ordre.
    Dans ces cas, ils ne connaissent ni frère, ni sœur, aucun membre fami­lial.
    Ce sont des robots humains hai­neux assoif­fés de sang.

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  3. Si le pass vac­ci­nal n’est pas abro­gé, notre liber­té sera à jamais perdue.

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  4. Ce n’est plus une police (gar­dien de la paix) mais la milice aux ordres

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  5. Cela fait long­temps que je ne donne plus de dons aux Orphelins de la Police quand je vois la Police que l’on a en France…

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    • Entièrement d’ac­cord l’empathie que la police déclen­chée chez moi est morte en tant que citoyenne l’at­ti­tude des cohortes armées de Macron m’a dégoû­tée j’au­rais aimé voir ces vaillants guer­riers ren­trer vain­queurs dans les cités au lieu de les voir déta­ler comme des lapins devant les mor­tiers des racailles il est vrai qu’il est plus facile de ter­ro­ri­ser un auto­mo­bi­liste – une dame âgée ou une jeune fille arbo­rant un dra­peau » fran­çais » ! Grand bien leur fasse s’ils peuvent se regar­der dans la glace sans rou­gir de honte ! fini les dons régu­liers que je faisais !!!

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