
La sénilité de Joe Biden causera t‑elle une guerre en Europe ?
Ce n’est plus un secret que la santé mentale du chef d’État américain se détériore au point d’inquiéter de plus en plus de monde (faire une recherche « Biden sénile » sur Google…). Cette sénilité précoce, déjà dénoncée en son temps par son prédécesseur, risquerait-elle d’amener l’Europe dans une guerre contre la Russie ? C’est en tous cas ce que semble vouloir obtenir le président américain depuis quelques semaines.
Il serait donc salutaire que la France, bon caniche de l’Union Européenne, ne lui emboîte pas le pas aussi facilement. N’oublions pas que notre pays est membre du conseil de sécurité de l’ONU, et qu’il peut donc intervenir directement et officiellement entre les USA et la Grande Bretagne pour éviter un conflit en Ukraine.
Pendant les quatre ans de la mandature Trump, les USA, État le plus belliqueux de la planète, n’a lancé aucune agression extérieure, contrairement à Barak Obama avant lui en Syrie, Irak ou Libye. Rappelons qu’il reçut pourtant le prix Nobel de… la Paix ! L’arrivée de Joe Biden à la tête de la première puissance mondiale change en effet la donne. Sans doute vexé par la retraite peu glorieuse des troupes US d’Afghanistan, celui-ci veut aujourd’hui prendre sa revanche, et a jeté son dévolu sur l’Europe, et plus particulièrement l’Ukraine.
Résumons la situation. L’Ukraine est à la croisée des sphères d’influence de l’UE et de la Russie. En 2014, à la suite du renversement du président ukrainien Viktor Fedorovytch Ianoukovytch, un conflit armé a éclaté entre des rebelles russophones et les nouvelles autorités centrales de Kiev. Un protocole signé à Minsk en 2015, entre les dirigeants de l’Ukraine, de la Russie, de la France et de l’Allemagne, a pour but de résoudre le conflit dans le cadre d’un plan en 13 points dont la plupart restent à appliquer, les parties prenantes s’en rejetant mutuellement la responsabilité. Aujourd’hui, le Donbass, qui comprend les républiques populaires de Donetsk et Lugansk, est tiraillé entre les deux camps. Une partie aimerait vivre sous la domination russe, l’autre voulant rester ukrainienne… c’est le casus belli.
Depuis plusieurs mois, Washington et certains de ses alliés accusent la Russie d’envisager une invasion du territoire ukrainien, ce que Moscou dément catégoriquement, mais que les Américains ne veulent pas entendre. La Russie, de son côté, exprime ses craintes quant à sa sécurité, craintes liées à l’extension de l’OTAN vers l’Est et à la perspective de livraisons d’armements offensifs à l’Ukraine, pays voisin. La présence de troupes russes en manœuvre près de la frontière ukrainienne hystérise le président américain. Aucune troupe russe n’a pénétré en Ukraine, contrairement aux troupes américaines. 2000 tonnes d’armes minimum, c’est le volume des aides militaires de l’OTAN déversées sur les tarmaks ukrainiens depuis seulement 3 semaines, et auxquelles il faut ajouter les convois ferroviaires et routiers en provenance de Pologne ou des pays baltes.
Parallèlement à ces aides logistiques au régime de Kiev, les forces de l’OTAN renforcent leur présence sur le flanc occidental de la Russie…
Qui voudra faire croire que ce sont les seuls 125 000 soldats russes qui menacent d’envahir toute l’Ukraine alors que c’est au contraire cette dernière qui, en concentrant 150 000 hommes sur 480 km de front, menace plus que jamais d’une offensive les républiques populaires de Donetsk et Lugansk. Mais quand on veut noyer son chien, on l’accuse de la rage.
Joe Biden insiste donc pour que l’UE fasse pression sur la Russie, dans le but d’étendre les positions de l’OTAN à l’est de l’Europe, ce qui constitue une démarche objectivementhégémonique. À noter à ce sujet que l’ancien ministre des affaires étrangères de Mitterrand, Roland Dumas, reconnaît cette semaine qu’une discussion au sujet du non-développement de l’OTAN à l’est a bien eu lieu en 1990, ce qu’affirme Poutine.
En Europe certaines voix s’élèvent également dans ce sens, afin de pousser à réagir et de forcer la Russie à « s’écraser ». C’est le cas de l’inénarrable BHL qui appelle ouvertement à la guerre, oubliant peut être ce que ses appels au conflit en Syrie ou en Lybie ont fini par réaliser ! L’hystérie et la pression sont telles que l’agence de presse américaine Bloomberg a publié le 4 février, un article écrit à l’avance et intitulé : « En direct : la Russie envahit l’Ukraine ».
« La Russie envahit l’Ukraine » : Bloomberg publie accidentellement un article pré-écrit
La guerre froide est terminée, l’URSS et le Pacte de Varsovie n’existent plus, l’OTAN n’a donc plus rien à faire en Europe, il serait temps de la dissoudre ! D’autant que la Russie ne menace personne, contrairement aux forces de l’OTAN qui sont déployées dans tous les pays de l’ex-Europe de l’est.
Et on apprenait en début de semaine qu’un millier d’hommes seront redéployés de l’Allemagne vers la Roumanie, et 2 000 seront envoyés en Europe depuis les États-Unis. Mais l’Europe de Bruxelles ne voit que ce que les Américains lui montrent. C’est ce qui a poussé Macron à rendre visite à Poutine, puis à son homologue ukrainien.
Ces entrevues n’ont strictement servi à rien.
Le ridicule de la situation se voit aujourd’hui : alors que le premier cercle atlantiste pousse au conflit armé en Ukraine, le Président ukrainien a l’instinct de survie qui se réveille et fait le premier pas que les Européens n’ont pas eu le courage de faire. Il appelle Biden à la désescalade et lui emande de donner un signal positif.
La population ukrainienne manifeste également dans ce sens.
Le second pas, qui pourrait être salvateur pour l’Ukraine, Biden ayant refusé la main tendue, serait un rapprochement avec la Russie, aussi surprenant que cela puisse paraître au premier abord : pour l’Ukraine, la menace ne vient pas de l’est, mais de l’ouest.
Macron aurait donc intérêt à réclamer une paix, salvatrice pour les populations russes et ukrainiennes, et éviter une guerre dévastatrice pour les nations européennes, ce serait à l’honneur de la France. Comme l’a dit le président Poutine à Macron : « Demandez à vos concitoyens s’ils veulent que la France entre en guerre contre la Russie ». Macron, en tant que dirigeant pour six mois de l’UE, doit se rappeler que celle-ci a été créée en particulier pour garantir la paix en Europe après la deuxième guerre mondiale.
Il est donc temps de songer à l’utilité de l’OTAN, et de renvoyer les USA sur leurs terres, ceux-ci ne cherchant — en fait — qu’à accroître leur hégémonie économique, culturelle, politique et militaire sur le vieux continent. Nous avons au contraire tout intérêt à nous tourner vers la Russie, allié historique de la France, et qui partage avec nous une histoire bien plus ancienne.
Patrice LEMAÎTRE
Je viens de découvrir que des ONG déterminant le classement des pays en matière de développement, ont conclu récemment que les E‑U devaient être considérés comme un pays en voie de développement, dorénavant, sur beaucoup de plans, comme le manque d’avancées en matière sociale et d’équité, puisque n’accordant pas les mêmes chances à tous contrairement à ce qu’est censée faire une démocratie, aussi comme le manque d’avancées en matière d’énergies renouvelables dans tous les domaines (pétrole et gaz de schiste, et la pollution qui va avec, encore en tête, réseau électrique obsolète), comme le manque d’avancées en matière de mentalités (se croit toujours la 1ère nation du monde, et juge les autres nations suivant ses intérêts propres, sans autre motivation que l’argent-roi. Se prend pour le gendarme du monde, en raison de ces mêmes intérêts). Pour toutes ces raisons, les E‑U seraient donc rétrogradés à l’état de pays en voie de développement. Affaire à suivre donc. L’Amérique va-t-elle émerger et prendre d’assaut la recherche dans les énergies renouvelables, dans tous les domaines d’application, l’économie et le respect des ressources en eau, etc, le développement d’avancées sociales prometteuses, etc, ou bien les E‑U vont-ils s’endormir définitivement sur leurs lauriers, rêvant de leur apogée comme si elle était éternelle ?
On l’a vu également avec les gains en milliards de Pfizer, pour le Covid, l’Amérique a un grand intérêt au développement de foyers de pandémies à l’échelle mondiale. Une vaccination dont les effets secondaires commencent à se révéler pires que les effets de la maladie qu’elle est censée combattre, toujours des gains pour Big Pharma. Ensuite, la suite logique, une guerre artificielle programmée depuis au moins 2014, avec toujours au premier plan, la néfaste CIA. Voir tous les Russophones massacrés dans le Donbass, en 2014 (passés sous silence par nos médias, ce qui prouve que tout est programmé à l’avance), par le régiment ukrainien néonazi (s’il vous plaît!) Azov, sous la houlette de la CIA. Objectif : faire réagir Poutine, en le poussant à la guerre. Pour l’instant Poutine ne mord pas à l’hameçon, preuve qu’il est nettement plus intelligent que les imbéciles qui gouvernent tant aux E‑U qu’en Europe de l’Ouest (qui a définitivement raté sa chance de montrer sa fiabilité à la face du monde). La honte est totale et tous les pays du monde peuvent rire de cet Ouest à la dérive, en déclin manifeste, où est l’intelligence, la raison, le bon sens ? Rien ne subsiste. A croire que nos dirigeants en font exprès. Erdogan, parlementant avec Poutine pour le garder calme, et Xi Jinping avertissant Biden et ses sbires européens d’avoir à se calmer (au lieu de pousser à une guerre qui serait désastreuse pour tous les peuples), voilà ce qui nous sauve, merci à la Turquie et merci à la Chine. Encore une fois, l’Europe, l’Europe des droits de l’Homme, qui aurait pu jouer un rôle de médiateur intéressant entre E‑U et Russie, pour calmer le jeu, n’a rien fait, mais a simplement montré à la face du monde qu’elle n’était que le valet de pied des E‑U, même et surtout quand ils sont dirigés par un vieux sénile qui ne comprend plus rien depuis longtemps et qui multiplie les faux-pas et les naufrages verbaux. Maintenant, nos dirigeants fantoches sont à la solde du grand capital, et prennent leurs ordres à Bruxelles qui les prend à Washington, et tant pis pour les peuples d’Europe qui devront en faire les frais, (on le voit avec la prétendue nouvelle crise, crise de l’énergie entièrement artificielle, et qui ne profitera pas aux peuples d’Europe, mais qui sera encore bien juteuse pour les E‑U et autres pays, sauf l’Europe, encore perdante).
Peut-être serait-il temps pour les peuples d’Europe de se réveiller et de se demander ce qu’ils veulent vraiment, quelle sorte d’Europe ? Pour le big capital, ou pour eux ?
Rothschild a toujours financé les guerres simultanément dans les deux camps, permettant de faire tourner les usines d’armement de Rockefeller ; pour ensuite financer la reconstruction. Dès 1933, il finançait Hitler, tout est extrêmement expliqué par l’historien Sylvain Laforest dans ses 12 vidéos ou son livre en PDF.
Merci à « Sarko le magnifique » qui a réintégré la France dans l’OTAN
US GO HOME US GO HOME !!!
Pour leur industrie militaire les Ricains aiment faire la guerre mais chez les autres, surtout pas chez eux !!! Remenber Pearl Harbour !!! Plus jamais ça !!!
L’Ukraine ? Comme la Géorgie en son temps puis la Crimée récemment, reconnaissons juste deux choses :
a) les Ukrainiens sont majoritairement russophiles et russophones donc légitimement États de la CEI.
b) les pays affidés à l’Otan restent comme ils sont et n’étendent pas la frontière de celle-ci plus à l’est.
Les étatsuniens sont impérialistes, expansionnistes et potentiellement interventionnistes. Ils ont déjà des bases militaires dans plusieurs pays d’Europe orientale, ça suffit ; qu’ils replient leurs gaules et qu’ils se cassent d’Europe.
Ce Biden commence sérieusement à nous déplaire, il serait temps de se débarrasser de l’OTAN, et de cette Amérique qui veut s’imposer dans le monde, à notre tour de dire aux Américains : GO HOME !!!
Tout à fait d’accord. Les USA ont développé leur économie sur le dos des nations européennes qui se faisaient la guerre… puis celles-ci en paix et intégrées dans l’Otan, ils sont allés en Asie et au Moyen-Orient semer la mort sur des prétextes fallacieux. Maintenant Biden se croit toujours dans la guerre froide et aimerait soutenir son lobby des armes en créant artificiellement une guerre en Europe.
Sortons la France de l’Otan et que l’Ukraine devienne un pays NEUTRE !!!