McKingsey, c’est un scandÂle !

par | 7 avril 2022 | Aucun com­men­taire

Chaque élection pestilentielle est l’occasion de balancer les boules puantes

Pour la der­nière de 2017, ce fut à Fillon, pro­mis au trône, de se faire tailler un costard.

2022, c’est à Mac-ron-Kingsey Rien de se faire rha­biller pour les cinq hivers à venir.

Le Français découvre le scandale des cabinets de conseils

Difficile de mettre la pous­sière sous le tapis quand on découvre que le pot aux roses se mesure en cen­taines de mil­lions d’eu­ros payés à des pseu­do-experts pri­vés. Nos élus ignares font donc appel à ces cabi­nets pour gérer le pays. On leur doit des perles rares qui res­te­ront au bêti­sier de notre République progressiste :

L’attestation pour aller faire pis­ser ton chien.
L’interdiction de boire ton café debout.
L’interdiction de bouf­fer des chips dans le train.
L’interdiction de t’as­soir sur les « plages dyna­miques ».
Les sta­tions de ski ouvertes mais pas les télé­sièges.
Tout ça c’é­tait McKinsey !

La jus­tice ouvre une enquête pour blan­chi­ment aggra­vé de fraude fis­cale. Fraude fis­cale comme un banal contri­buable qui ne décla­re­rait pas tout ou un tra­fi­quant de drogue qui blan­chi­rait la blanche. Autrement dit la jus­tice macro­nienne va noyer le poisson.

Le scan­dale n’est pas là, dans ce détour­ne­ment d’at­ten­tion, mode pres­ti­di­gi­ta­teur. Le scan­dale est ailleurs.

La France est la championne du monde du nombre de politiciens par habitant. Près de 600 000 élus.

Du petit conseiller muni­ci­pal au sénile séna­teur. Ces gens se réunissent et pondent des direc­tives de leurs cabi­nets comme on déroule un rou­leau de PQ. Et en plus :
• des mil­liers d’as­sis­tants par­le­men­taires,
• des cen­taines de comi­tés Théodule, comme Le Défenseur défon­ceur des droits,
• des agences de tous poils, comme les ARS (Agence Régionale pour la Santé),
Sans comp­ter :
• tous ces médias sub­ven­tion­nés qui vivent gras­se­ment de la poli­tique et qui inondent les ondes de leurs exper­tises, façon Jean-Michel Apathique ou Christophe Barbier de ces villes.
• les syn­di­cats de tra­vailleurs sans adhé­rents type CGT,
• les par­tis poli­tiques sans adhé­rents type PCF,
• les asso­cia­tions sans adhé­rents type SOS Racisme, etc.
Tous reçoivent un pognon de dingue de l’État.

Alors qu’il faut un BTS pour ouvrir un simple salon de coif­fure, ils sont des cen­taines de mil­liers de poli­ti­ciens gras­se­ment payés pour nous gou­ver­ner, sans que la moindre com­pé­tence soit exi­gée. Soyons clairs, tous ces gens n’ont aucune com­pé­tence pour prendre les res­pon­sa­bi­li­tés trop lourdes pour leurs épaules. Comme Macron, ils font donc appel à des cabi­nets de conseils payés par les fonds publics sans fonds.Euro gouffre

Quand on pense que l’en­semble de tous les ser­vices de l’État fonc­tion­ne­rait tout aus­si bien si tous ces élus étaient remer­ciés, défi­ni­ti­ve­ment. Comme en Belgique qui a su res­ter sans dom­mage pen­dant 541 jours sans gou­ver­ne­ment en 2010/​2011.
Vous allez voter le 10, alors…

… lequel des douze prétendants mettra un coup de balai là-dedans ? Aucun n’en parle.

N’oubliez pas qu’ils existent parce-que vous votez et qu’ils se gardent bien de ne pas comp­ta­bi­li­ser les votes blancs.
Pour le pro­chain élu sur le trône, qu’ils s’a­dressent au Cabinet Jacob Delafon.Cabinet Jacob Delafon

Sans doute le seul qui sau­ra tirer la chasse sur cette chienlit.

Michel Lebon

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Michel Lebon

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