
À propos de la peine de mort
Robert Badinter, ancien avocat et Garde des Sceaux de François Mitterrand, est décédé ce vendredi 9 février 2024. Son nom est associé à l’abolition de la peine de mort en France. Celui que toute la gauche encense n’avait toutefois pas le privilège du cœur car le débat a traversé toute la France, et remonte régulièrement à la surface telle une muleta manipulée par nos élites dirigeantes au moment opportun.
Voici ce que j’écrivais en 2017. Aujourd’hui je n’y change pas un mot.
Pour ou contre ?

Versailles, 1939 : dernière exécution publique en France (Eugène Weidmann)
Crucifixion, pendaison, décapitation, strangulation, bûcher, écartèlement, la peine de mort est aussi vieille que le plus vieux métier du monde.
Hamida Djandoubi, guillotiné le 10 septembre 1977 à la prison des Baumettes de Marseille, est la dernière personne à avoir subi la peine de mort en France. Portée par Badinter, la loi a aboli cette sentence sans retour en 1981, après de longs débats parlementaires largement commentés dans les chaumières.
Il n’est pas question d’y revenir politiquement (quoi que, en avril 2015, pour la première fois depuis trente ans, était enregistrée une majorité d’opinions favorables à son rétablissement : 52 %). Malgré tout, cette sanction suprême fait toujours débat dans les conversations, en particulier dans les réseaux sociaux. Face au terrorisme, le quidam réclame des têtes. Les gouvernants aussi, comme Donald Trump pour le tueur d’Halloween(1).
L’opinion publique est versatile, mais surtout manipulable. Un bon téléfilm sur l’erreur judiciaire, genre « Le pull-over rouge », et tout le monde est contre. Il ne faut pas franchir la Ligne verte. Un Landru, tout le monde changera d’avis.
L’objet ne sera donc pas ici de refaire les débats. Tous les arguments ayant été épuisés, il en reste un, tabou et pour cause, qui n’a jamais été avancé par les politiques.
Avant de se déclarer pour ou contre, à qui confier ce pouvoir de raccourcir le monstre ?
Cette décision ultime sera toujours le résultat d’un collectif d’hommes, donc faillibles, appelé tribunal. Quelles que soient les garanties, les garde-fous du système judiciaire (séparation des Pouvoirs exécutif et judiciaire, charge de la preuve, intime conviction, jurés populaires, défense, partie civile, etc.), il restera que cette justice sera toujours celle du pouvoir en place, du moins celui qui s’impose aux autres.
Que ce Pouvoir soit celui de la rue qui appelle au lynchage, qu’il soit celui des prétendus élus, qu’il soit celui du fric qui achète les consciences et qui a les moyens de son lobbying, qu’il soit celui de l’idéologie dominante des « juges », qu’il soit celui d’un dictateur caché derrière la démocratie, ce Pouvoir sera toujours perverti. Il en est ainsi de la nature humaine.
La peine de mort abolie, c’est clair et net. Sinon, on ouvre la boîte de Pandore. Où sont les limites qui ne pourront qu’être fluctuantes ? La Terreur de l’avocat Robespierre a dressé l’échafaud de notre République qui est devenue à « justiciabilité » variable. Suivant la formule de La Fontaine :
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Deux siècles plus tard, dans cette France aux valeurs républicaines particulières, adaptées à l’idéologie mondialiste, les décisions de Justice sont bien souvent « étranges ». Les cambrioleurs sont acquittés, les policiers sont condamnés, la légitime défense est à géométrie variable suivant le profil de l’agresseur et celui de l’agressé, la liberté d’expression n’est plus qu’un vague souvenir. Certains Français, condamnés pour leurs propos, ont dû s’exiler pour échapper aux tribunaux.
Avec la peine de mort demain, quels sont ceux qui deviendront éligibles au massicot républicain… les terroristes, évidemment oui, mais lesquels ?
Selon que vous serez blanc ou noir,
Les jugements de cour vous rendront puissant ou misérable.
Voici les derniers terroristes qui ont été exécutés en France, par le Pouvoir en place de l’époque. L’exécution de Roger Degueldre restera un sommet d’ignominie.
La lame du couperet est à double tranchant. Celui qui la réclame sera le premier à en bénéficier par l’effet boomerang. Ce n’est pas Maximilien qui dira le contraire !

Caricature « Robespierre guillotinant le bourreau lui-même, après avoir fait guillotiner toute la France », 1793 (musée Carnavalet, Paris)
Il finira lui-même guillotiné.
Je n’ai aucune confiance dans la justice des hommes.
Je ne remets pas ma vie entre ses mains. Je suis contre la peine de mort prononcée par un tribunal, qu’il soit légitime, d’exception, militaire ou révolutionnaire, tout ça c’est pareil. Ici c’est la France, pas la Chine.
D’aucuns argumenteront que s’agissant de l’assassinat d’un de leur proche, ils ne trouveront la paix que par la loi du Talion. Je ne pense pas. Une fois la sentence exécutée, il restera toujours une frustration de Justice, un vide. L’objet de leur vengeance ayant disparu, toute forme de réparation disparaîtra avec lui. Par contre, savoir le monstre, seul face à son forfait, pour le restant de ses jours, comme dans La conscience de Victor Hugo, l’œil de Caïn(2) :
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’œil était dans la tombe et regardait Caïn.
Quelque chose comme une « peine de mort sociale », pourrait faire l’affaire. Perpétuité incompressible, isolement social total sans aucun confort, une voûte sombre, pas de télé, pas de radio, pas de journaux, pas de promenade. Avec peut-être un droit de visite, limité dans la fréquence, des parents, et d’éventuels enfants. Et dans un élan de compassion, un accès aux livres.
Les articles du même auteur
En exigeant la peine de mort pour le tueur de Halloween, Trump fait fausse route, du 2 novembre 2017[source]
La conscience
Victor Hugo
Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l’homme sombre arriva
Au bas d’une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d’haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l’ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l’espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil ; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons‑y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s’asseyait, il vit dans les cieux mornes
L’oeil à la même place au fond de l’horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il ; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l’aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l’on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l’eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l’enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l’aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours ! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d’elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu’il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d’Enos et les enfants de Seth ;
Et l’on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d’enfer ;
L’ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l’épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d’entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l’aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L’oeil a‑t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit : » Non, il est toujours là. »
Alors il dit : « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C’est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn.
Victor Hugo
Discuter de la nécessité ou non de la peine de mort sans mise au point de l’acte sacrilège d’ôter la vie en se prenant pour un Dieu est un débat faussé.
Soyons clairs, il est impératif de protéger les membres de la société des déviances criminelles, il faudrait surtout empêcher de nuire, empêcher l’acte avant sa réalisation et il y a beaucoup de travail politique et judiciaire autour de la légitime défense d’abord et dans le domaine social ensuite.
Mais la punition devrait rester une mesure initiale dans le sens de la prévention, la précaution et la mise hors d’état de nuire comme la prison. Une justice sereine et équitable évitant d’être plus barbare que l’acte condamné. L’application de la justice et de ses vertus recherchées reste une affaire terriblement subjective. La nature humaine est ce qu’elle est et les acteurs de justice devraient être les modèles respectés, ce qui n’est plus le cas généralement.
Bien entendu les actes abjects devraient être la justification de mesures draconiennes, sévères pour l’individu coupable. Je ne crois pas dans l’exemple et la peur de la punition pour les criminels ni dans la rédemption. L’important c’est la protection des citoyens. L’effort vital d’organiser des outils efficaces de prévention.
Mon expérience de la fonction judiciaire est pragmatique, on ne peut enrayer la violence qu’en se consacrant au terrain qui la fabrique, le monde social, épaulé d’une autorité respectée dans une structure sociale offrant toujours une deuxième chance pour les cas les moins graves et d’un certain type. Nul n’est parfait, que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre. Ce propos n’interdit pas la fermeté et la cohérence pour les actes relevant du crime violent. Merci
La peine maximale ne pourrait jamais aller au-delà de la mort sociale. C’est, je pense, la seule voie qui ferait l’humanité meilleure qu’elle ne l’est et on ne saurait être trop attentif au choix des personnes en charge de créer ce monde meilleur, l’actualité et l’histoire nous enseigne que la vigilance sera toujours vitale et la faiblesse, un talon d’Achille.
Philippe :
Ce n’est pas barbare du tout, et on ne pêche pas contre Dieu en trucidant un criminel incurable, (vous n’avez pas dû lire les textes sacrés, St Thomas d’Aquin était pour la peine de mort). On lui rend spirituellement service, et je vais le démontrer.
La peine de mort a toujours existé dans les nations chrétiennes qui avaient le plus la foi, ce n’est qu’à partir du courant humaniste du siècle dit des « lumières » qu’elle doit son abolition, initiée par les franc-maçons. Les chrétiens avant l’antipape François ont toujours été pour le peine de mort qui est une sentence juste.
C’est parce que, pour les croyants, et cela est inscrit dans toutes les religions, la vie sur terre n’est qu’un passage, elle n’est pas une fin, mais une dure école pour progresser, et quand on abrège la vie d’un criminel, on lui rend service spirituellement car ainsi il ne pèchera plus et pourra davantage se racheter dans l’au-dela, sa vie ayant été sacrifiée ici-bas.
Ce ne sont que dans les sociétés athées matérialistes qui ne croient pas à la transcendance que la peine de mort a été abolie, dans les sociétés civilisées la peine de mort existe, nous ne sommes plus civilisés, nous sommes matérialistes déconnectés du divin.
Il y a de plus en plus de criminels, la protection ne suffira pas, elle coûte cher et elle n’est pas éthique. Passer une vie dans un monde policé où un quart de la population active aurait pour fonction de protéger les gens sous prétexte qu’il y aurait des sauvages ? Il est plus logique et moral de détruire les sauvages.
Non seulement je suis pour la peine de mort, mais pour certains type de crimes particulièrement odieux, elle devrait être appliquée à 100 pour cent, et de façon terrifiante et dissuasive ! Ainsi, pour les viols et assassinats d’enfants, je serais en faveur de la mise à mort publique par le feu!…
Grossière erreur d’avoir aboli la peine de mort en France en Octobre 1981 !!! 😳😳🤔🤔.
Moi, je suis, comme bon nombre de Français, tout à fait favorable à son rétablissement.
De toute façon, les êtres nuisibles et immondes qui ont donné la mort, tels que Christian Ranucci, qui avait sauvagement assassiné Maria-Dolorés Rambla en 1974, et qui n’a jamais manifesté le moindre repentir ni le moindre remord, ni la moindre pitié envers elle et la famille Rambla. Ranucci méritait amplement d’être exécuté, et la Guillotine (la Veuve) s’en est chargée le 28/07/1976.
Voilà, quiconque tue, mérite la mort, sans faiblesse ni pardon .
C’est la loi du talion.
Badinter aura eu la malice d’éviter le référendum attendu par les Français, leur faisant ainsi injure.
Il l’a fait car il connaissait le résultat.
Aller contre l’avis du Peuple n’est pas glorieux.
La peine de mort, oui ! Oui quand il y a récidive de meurtre sans circonstances atténuantes, quand il y a préméditation de meurtres d’enfants et bien sûr avec la certitude de la culpabilité du condamné. À quoi sert de conserver en vie un être humain qui n’a rien d’humain si ce n’est son anatomie. Comprendre le concept de la Dignité opérative : l’Homme s’est mis en retrait de la vie d’autrui en commettant son crime. Donc OUI pour ces crimes de sang.
La peine de mort, non ! Non quand c’est idéologique, politique ou religieux. L’enfermement est bien suffisant quand il y a eu atteinte à la sûreté de l’État.
La Modernité doit avoir de supérieur à l’Antiquité le fait qu’elle maîtrise le concept de discernement, ie comprendre que l’Homme est faillible jusqu’à un certain point et qu’une idée ne vaut pas la même peine qu’un meurtre, aussi légal puisse-t-il être. Comprendre le concept de la Dignité Entitative : l’Homme doit garder son âme et son corps (car c’est son corps qu’on tue, pas son âme). Donc NON pour ces crimes de lèse quelque chose (honneur, majesté, représentation civile ou militaire).
Ce pauvre Robert Badinter a juste été traumatisé par l’arrestation de son père par les Nazis. Sa grande gueule et son aura politique ont fait le reste.
Le débat sur la peine de mort est un faux débat. En effet jusqu’au XIXème siècle presque, la peine n’était pas la mort, mais la torture qui précédait. La « question » restait le « plaisir » des juges. La roue, la question bien sûr, qui devait laisser vivant le ou la condamnée pour vivre sa condamnation ultérieure, l’écartèlement, l’estrapade, le bûcher, j’en passe. Le parricide au XIXème siècle encore avait le poing droit tranché juste avant son exécution.
Non, la mort qui bien sûr suivait ces cruautés aujourd’hui fort heureusement disparues (dans la loi française en tout cas…) n’avait d’autre effet que de débarrasser la société d’êtres indésirables parce que nuisibles.
Il ne s’agirait pas de l’appliquer systématiquement à qui a tué bien sûr, mais dans bien des cas, beaucoup seront d’accord avec moi : meurtres d’enfant, voire sadisme seulement, actes de cruauté (même envers des animaux, s’ils sont répétés pourquoi pas ?), meurtres gratuits ou sexuels par des êtres fiers de leurs actes, pyromanes dans certains cas.
Alors oui, je ne m’en cache en rien, je suis pour. À une condition près : il faut tout d’abord remanier totalement le domaine de la Justice en France. Totalement.
Dans une époque aussi malsaine que la nôtre, il faut du courage pour s’exprimer comme l’a fait l’interlocuteur précédent, grand respect, et commentaire partagé à 100 %, rien à retirer.
Il y aura toujours eu des êtres qui n’ont eu d’homme que l’apparence mais dont l’indra aura été tellement proche du néant que seule la peine capitale pouvait mettre fin à cette vie qui n’aurait jamais dû être. Aucun détenu politique n’aurait dû pouvoir ne pas échapper à la chaise électrique, à la pendaison, à la guillotine ou au peloton d’exécution ; en revanche, quel qu’il ait été, un assassin récidiviste sans circonstances atténuantes aurait dû ne pas échapper à une fin immédiate après jugement (exempt de toute erreur judiciaire). Ce Badinter, avocat outrancier comme savent l’être des animaux blessés et blessants, obnubilés par une idée fixe, leur raison d’être supposée, est arrivé à ses fins. Ce sont ses aboiements en assises qui ont eu raison de la sagesse des Hommes.
Une précision de droit ecclésial.
Dans le CEC le n°2267 aborde la peine de mort :
« L’enseignement traditionnel de l’Église n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie d’êtres humains. »
Le second paragraphe tempère en pointant que si d’autres moyens (prévus) suffisent à assurer ce devoir de protection on les utilisera de préférence.
Le troisième pose une affirmation intéressante : l’État est réputé en mesure de rendre le criminel incapable de nuire, par conséquent la nécessité de cette peine a disparu.
Le problème est que ce texte a été rédigé dans le cours des années 90 ; depuis les conditions se sont dégradées et on observe objectivement l’incapacité des autorités à protéger les populations. Que cette incapacité soit le fruit d’une volonté délibérée ne change rien. Le début reste donc valide.
Et bien moi je suis pour et je n’ai aucune empathie pour des gens qui se sont permis d’ôter la vie afin d’assouvir leurs pulsions assassines.
Ils ne se sont posé aucune question, je ne m’en pose pas à mon tour, tu as ôter la vie, tu assumes et tu paies !
Les parents de personnes assassinées ont pris perpète !
Avec cette justice laxiste å chercher toujours des circonstances, on risque de voir un jour des règlements de compte.
Je trouve scandaleux que Mitterrand soit le président qui a lancé la suppression de la peine de mort. Surtout lui qui l’a utilisée à outrance en Algérie pour terroriser les Algériens réfractaires à l’occupation le pillage et les massacres dans leur pays.
45 !! 45 Algériens guillotinés l’un aprés l’autre à Alger par l’envoyé miniseriel du gouvernement pour ramenner le calme en Algérie.
Je trouve la peine de mort équitable : 5 exécutions par an ! La France ne peut pas se vanter d’être une démocratie meurtrière : 1 500 homicides par an depuis l’abolition. Cela veut dire que pour une condamnation à mort, on accepte que 300 personnes soient assassinées.
Combien d’exécutions à mort aurait fait la France depuis l’abolition ? Pas des masses. Par contre le nombre de victimes d assassinats n’a jamais baissé : 1 500 morts par an.
QUI TUE LA VIE DOIT MOURIR, telle est la justice sur terre
L’écume des jours se travestit derrière l’apparence des bons sentiments. C’est de plus en plus flagrant dans ce monde sous la coupe de dévoyés !
Je suis contre également comme M. Lebon. Je suis entièrement d’accord avec cette démonstration.
Badinter a obtenu cette abolition pour de mauvaises raisons, basées essentiellement sur l’aspect inhumain de la décapitation. En cela, il n’aura que paraphrasé Victor Hugo dont on sait que cela fut son grand combat. Se mettre dans la peau du condamné et pleurer sur son sort.
https://clio-texte.clionautes.org/textes-victor-hugo-contre-peine-de-mort.html
On se fout des états d’âme de ces assassins. Ce n’est pas le problème.
Par contre, l’immonde Badinter restera le défenseur des pires assassins d’enfants. Henry, Rousseau, Garceau, etc.
En cela, sa relève est assurée par son coreligionnaire Alain Jakubowicz, avocat de Nordahl Lelandais, assassin la petite Maelys, 8 ans.
Son fait d’arme de gloire, il a réussi à faire disculper les responsables du talc Morhange qui fit 36 enfants morts, grâce à Mitterrand son complice.
Il faudrait des pages pour énumérer la pourriture idéologique de ce défenseur des criminels.
Il y a, pour moi, le titre d’un roman de Boris Vian qui conviendrait mieux à cet homme.
À Gaza la peine de mort a été collective, et on l’a communiée tout aussi collectivement sous la contrainte morale d’intrants diplômés es lamentation. La Chine, elle, réserve une balle pour les déstabilisateurs économiques, comme autant de Rothschilds en germe, tandis que Poutine les ausculte à sa table avec une grande jumelle. La mansuétude du second est elle préférable ? Si elle est efficace, à savoir qu’elle sert l’intérêt général et le progrès spirituel de son peuple, alors la mise au ban durable reste plus élégante que le meurtre administratif.
Je vous suis sans réserve.