La France sombrera t‑elle comme le Titanic ?

par | 16 décembre 2025 | 9 Commentaires 

Comme sur le paque­bot emblé­ma­tique, nos diri­geants conti­nuent leurs rituels poli­ti­ciens dans un entre-soi hors sol, tan­dis que la France agri­cole est empor­tée droit sur l’iceberg de la mondialisation

En avril 1912, l’emblématique Titanic som­brait, sym­bole de l’as­su­rance tech­no­lo­gique occi­den­tale. À bord, les pas­sa­gers de pre­mière classe sablaient le cham­pagne dans des salons luxueux, dans un entre-soi mon­dain pathé­tique, tan­dis que le paque­bot filait vers l’iceberg fatal.

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À l’Assemblée natio­nale et à Bruxelles, nos élites poli­ti­ciennes ergotent sur d’in­ter­mi­nables comptes d’a­po­thi­caires caté­go­riels tan­dis que le pays réel – la France agri­cole – coule sous les coups de la mon­dia­li­sa­tion libé­rale et des crises sani­taires mal gérées.

Regardez ce qui se passe en ce moment même, en décembre 2025 :

Et pen­dant ce temps ? La signa­ture de l’accord UE-Mercosur reste le cap de l’Europe de Bruxelles. Ursula von der Leyen pérore en confir­mant qu’elle ira signer cet accord sui­ci­daire ce same­di 20 décembre 2025 à Foz do Iguaçu (Brésil), lors du som­met du Mercosurà

Tatanic Europe - Garde cap

La har­pie de Bruxelles fait fi des jéré­miades tar­dives et cir­cons­tan­ciées d’Emmanuel Macron. Mais plus per­sonne n’a confiance en lui. Il a trop abu­sé du men­songe et de la manipulation.

« Ce qui me bou­le­verse, ce n’est pas que tu m’aies men­ti, c’est que doré­na­vant je ne pour­rai plus te croire. »
Friedrich Nietzsche (1844 – 1900)

Les paysans ne sont pas dupes, les Français non plus

La ges­tion de cette épi­dé­mie de der­ma­tose nodu­laire conta­gieuse (DNC) rap­pelle de trop près celle du Covid :
• mêmes méthodes de mani­pu­la­tion : appels aux experts et aux scien­ti­fiques paten­tés et sou­doyés,
• mêmes médias com­plices,
• même répres­sion bru­tale de la police.

« Macron est un agent de l’étranger en mis­sion pour détruire le pays.
Hors de cette hypo­thèse, tout ce qu’il fait est absurde, incom­pré­hen­sible.
Avec cette hypo­thèse, tout s’éclaire et devient logique, cri­mi­nel mais logique.(1)»
Étienne Chouard

Alors, qu’est-ce qu’on fait ?

Le choix est simple :
• ou bien vous res­tez dans le navire,
• ou bien vous sau­tez dans l’eau… froide.

Beaucoup res­te­ront dans le navire à siro­ter le cham­pagne tan­dis que l’or­chestre pour­suit sa pres­ta­tion. Beaucoup sont conscients qu’ils se dirigent vers la catas­trophe qui est — pensent-ils — iné­luc­table. C’est ce que font nos diri­geants : ils s’ac­crochent au navire et conti­nuent de jouir… sans entrave. C’est, du reste, ce que pré­co­nise Michel Onfray. Le 14 novembre 2013, invi­té dans l’é­mis­sion « Les Grandes Questions » sur France 5, face à François Fillon, il invite à « jouir de nos der­niers ins­tants ». Alors mou­rons dans la digni­té ! Et il pour­suit : « Champagne ! ».
Cette approche est le reflet d’une vision du monde farou­che­ment indi­vi­dua­liste : mon des­tin, ma vie. Moi ! Jacques Dutronc chan­te­ra : « Et moi, et moi, et moi »(2). C’est l’hé­ri­tage de Mai 68 : « Après moi le déluge ! » « Jouissez sans entraves ! ».

Jouissez sans entraves - Mai 68 - Henri Cartier-Bresson

Tous nos diri­geants actuels sont des héri­tiers de Mai 68, et pour la plu­part, à l’ins­tar d’Emmanuel Macron, n’ont pas d’enfants.

À l’in­verse, les pay­sans s’ins­crivent dans la conti­nui­té, dans les cycles éter­nels de la nature. Ils ne sont pas là pour jouir — sans entrave — ils sont là pour trans­mettre à leurs enfants la terre qu’ils ont eux-mêmes reçue de leurs aïeux.

@l_artisan_patriote

par­ta­ger au max cette vidéo pour pro­té­ger nos pay­sans #france🇫🇷 #pay­san #agri­cul­teur #christ @grizzlefrancais🇨🇵 @TDF JUNIOR 🇫🇷 @Mr.Kev 🇫🇷 @Partageons_nos_idées @ludo40 @Ben Le Patriote 🇨🇵 

♬ son ori­gi­nal – L’Abbé

Nous sommes effec­ti­ve­ment à une char­nière civi­li­sa­tion­nelle : la brique ou le mur(3), l’Égo ou le Soi, l’Avoir ou l’Être, le maté­ria­lisme ou la spi­ri­tua­li­té, la tra­di­tion ou l’instant.

Faites votre choix ! Le nôtre est fait. Nous nous jetons à la baille, même gla­cée, car la vie doit continuer.

Titanic naufrage

Tous les sur­vi­vants du nau­frage du Titanic ont pré­fé­ré se jeter dans l’eau froide. Certains se sont noyés. Mais tous ceux qui sont res­tés dans le navire ont cou­lé avec.

C’est pourquoi nous sommes solidaires des paysans.

En réfé­rence au dic­ton : « Le mur vaut mieux que la brique. »

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9 Commentaires 

  1. Désolée, mais je ne puis être soli­daire des pay­sans, même si évi­de­ment je suis contre le Mercosur. Pas soli­daire des pay­sans, parce que je ne les connais que trop bien et depuis long­temps. J’avais 16 ans lorsque j’en ai ren­con­tré pour la pre­mière fois et j’en ai 84 bien­tôt. À part les maraî­chers bios, les pay­sans empoi­sonnent tout le VIVANT avec leur engrais chi­miques et sur­tout ces hor­ribles poi­sons que sont les pes­ti­cides et insec­ti­cides, ceux-ci se retrouvent même dans nos tis­sus et che­veux ! C’est un scan­dale qui dure depuis plus de 80 ans ! Quant aux ani­maux, que les pay­sans aiment soi-disant, même en ne par­lant pas des éle­vages inten­sifs, sans état d’âme, ils les envoient à l’a­bat­toir… Alors lorsque l’on parle de leur dou­leur parce que leur bétail est abat­tu, je me moque d’eux. C’est aus­si eux qui séparent les vaches de leurs veaux pour voler le lait, un lait qui n’est pas des­ti­né aux humains. Lorsque pour la pre­mière fois j’ai visi­té une petite ferme en com­pa­gnie de ma future belle-mère, j’a­vais 16 ans comme je viens de l’é­crire et je me suis éton­née de voir un petit veau tout seul dans une petite pièce sombre. Voyant mon éton­ne­ment la fer­mière m’a expli­qué, que le veau était tou­jours sépa­ré de la vache pour prendre le lait et le veau se trou­vait là dans un lieu sombre pour que sa viande soit tendre et blanche ! Mon futur beau-père tuait les cha­tons en trop en les noyant… Pour le pay­san, son bétail n’est vu que comme le moyen de gagner sa vie. Je suis végan/​bio et je suis consciente que si un jour, après le cau­che­mar auquel nous ne pour­rons pas échap­per parce que le grand Éveil n’a pas eu lieu, un autre monde ver­ra le jour, un monde dans lequel nous vivrons tous en har­mo­nie avec la nature et les ani­maux et le meurtre de ceux-ci sera consi­dé­ré, comme l’a pré­dit Léonard de Vinci, comme le meurtre d’un humain. Les vegans/​bios comme moi font déjà par­tie de ce nou­veau monde ! Même si aujourd’­hui, ils sont sou­vent insul­tés, Khmers verts, tali­bans du végétal !

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    • Réponse à Éléonore Visart,
      Je vous invite à obser­ver la nature avant d’en par­ler ! Vous avez tout faux.
      Dans la nature, la vraie, la nature éter­nelle qui régit l’har­mo­nie, tout le monde mange tout le monde.
      Le lion mange la gazelle, le chat mange la sou­ris, les gros pois­sons mangent les petits pois­sons, l’oi­seau mange le ver de terre. Il en est ain­si depuis la nuit des temps. Ce n’est pas vous qui chan­ge­rez cet équi­libre.
      Faire le choix de ne man­ger que du végé­tal est un com­por­te­ment qui n’a pas de sens. Poussons plus loin : et les végé­taux, ils n’ont pas le droit de vivre ? Pourquoi les tuer pour les man­ger ? Il est à pré­sent prou­vé que les végé­taux sont des orga­nismes vivants très évo­lués puis­qu’ils pré­cèdent les ani­maux de quelques mil­liards d’an­nées. Et vous les tuez pour vous en nour­rir ? Vous n’a­vez pas honte ?
      Vous êtes dans une pos­ture orgueilleuse, anthro­po­cen­trée, qui méprise pro­fon­dé­ment LA LOI DE LA NATURE.

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  2. Les zagri­cul­teurs étaient pour les Gilets Jaunes 2018 ??? Faire bloc contre l’ASSASSINAT d’a­ni­maux pai­sibles, PACIFISTES et non­cha­lants, bien sûr et plu­tôt 2 fois qu’une ! C’est une héré­sie de pen­ser autre­ment ! Mais dédoua­ner les véga­nistes, anti­spé­cistes et autres furieux, en fai­sant por­ter le cha­peau, seule­ment à l’autre TOXIQUE congé­ni­tal, c’est petit !!! Ces engeances sont élues ! Donc, ce sont leurs zélec­teurs qui doivent por­ter le cha­peau !!! Devant DIEU et les Hommes !

    Les 610 des humain(e)s sont les seuls ani­maux qui se servent de leur ini­tia­tion ou ins­truc­tion, pour être bêtes.

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    • Le pro­blème ? Je crois que même les votes sont désor­mais tru­qués, les voies/​votes chan­gés au niveau du minis­tère de l’Intérieur. Ce qui explique les majo­ri­tés incom­pré­hen­sibles de micron (2917 et 2022).

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      • Merki pour votre réponse, mais ras­su­rez vous je vote depuis 1978, et suis bien conscient de ce DOL de moins en moins occul­té, depuis au moins 1985…

        « Les foules n’ont jamais eu soif de véri­tés. Devant les évi­dences qui leur déplaisent, elles se détournent, pré­fé­rant déi­fier l’erreur, si l’erreur les séduit. Qui sait les illu­sion­ner est aisé­ment leur maître ; qui tente de les dés­illu­sion­ner est tou­jours leur vic­time. » Gustave Le Bon (1841−1931), méde­cin, anthro­po­logue, psy­cho­logue social et socio­logue français.

    • Des mil­lions d’a­ni­maux pai­sibles et paci­fistes sont assas­si­nés dans les abat­toirs et pour eux pas de mani­fes­ta­tions ! Vous les man­geurs de viande, vous êtes tous com­plices de ces assas­si­nats, de ces meurtres !

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      • Madame, les éco­lo­gistes nous valent les pires inven­tions de ce temps ; en tout, il faut réflé­chir. Les éoliennes détruisent tout le Vivant mais len­te­ment, sour­noi­se­ment, vicieu­se­ment. et sont impos­sibles à recy­cler. Elles pro­duisent des ondes élec­­tro-magné­­tiques qui tuent à petit feu les ani­maux, les arbres, les humains. Les voi­tures élec­triques sont une escro­que­rie sem­blable. Pour en fabri­quer une, il faut l’eau d’un vil­lage pen­dant un an. Les ani­maux abat­tus pour leur viande et leur peau, ça a un sens, abattre un trou­peau entier pour une malade qui gué­ris­sait, c’est mons­trueux. Si vous ne le voyez pas, c’est catas­tro­phique.
        Ce qui est cho­quant, c’est la quan­ti­té d’a­ni­maux abat­tus pour leur viande. Jusqu’en 1960, les Français man­geaient deux fois plus de pain et deux fois moins de viande. Maintenant, pour trou­ver du bon pain, il faut cher­cher !
        Je vous sou­haite un Joyeux Noël.

    • Très fort, en effet !

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