Horreur à Nice : une femme de 90 ans violée par un immigré clandestin sous OQTF

À l’heure où nous écrivions :

OQTF est l’acronyme de Obligation de Quitter le Territoire Français, de Quitter !
La France pro­nonce envi­ron 120 à 130 000 OQTF par an, mais seule­ment 10 % sont réel­le­ment exé­cu­tées.
Les esti­ma­tions par­le­men­taires éva­luent entre 600 000 à 700 000 per­sonnes ayant reçu au moins une OQTF et tou­jours en situa­tion irré­gu­lière en France (chiffre avan­cé par Laurent Wauquiez en 2024, repris dans des débats, et véri­fié par­tiel­le­ment par Libération/​CheckNews en sep­tembre 2024)(1).

un crime d’une abo­mi­nable bar­ba­rie était com­mis à Nice par un Tunisien sous OQTF, mais tou­jours en liberté.

Nous publions ci-des­sous le com­mu­ni­qué de Philippe Vardon :

Horreur à Nice : une femme de 90 ans violée par un migrant sous OQTF 

Une femme de 90 ans a été vio­lée à son domi­cile, dans le quar­tier de la Madeleine, par un Tunisien déjà frap­pé d’une OQTF.

Ce n’est plus seule­ment de l’indignation que nous res­sen­tons, mais de l’écœurement devant un crime qui relève de la rup­ture avec les plus élé­men­taires prin­cipes d’une civi­li­sa­tion, devant un crime com­mis par quelqu’un qui n’avait rien à faire dans notre ville, dans notre pays.

Car, encore une fois, le pro­fil de l’agresseur vient confir­mer une réa­li­té que les tenants du poli­ti­que­ment cor­rect tentent déses­pé­ré­ment de mas­quer : le lien entre le chaos migra­toire et l’insécurité.

Combien de drames fau­dra-t-il encore pour que l’État assume sa mis­sion pre­mière : pro­té­ger les Français ?

Ce crime est la consé­quence tra­gique de l’a­ban­don de nos fron­tières et d’un laxisme judi­ciaire qui trans­forme nos villes en zones de non-droit pour nos citoyens les plus vulnérables.

La ques­tion de l’ap­pli­ca­tion des Obligations de quit­ter le ter­ri­toire fran­çais (OQTF) n’est pas d’ordre admi­nis­tra­tive mais exis­ten­tielle. Partout en France, cet échec de l’État se paie au prix du sang et de l’honneur. Ce phé­no­mène d’ampleur natio­nale, qui frappe aujourd’­hui Nice au cœur, est la preuve que le chaos migra­toire est hors de contrôle.

Je demande offi­ciel­le­ment au Préfet d’a­gir sans délai sur deux leviers d’ur­gence :
1) l’expulsion sys­té­ma­tique et immé­diate de tous les clan­des­tins pré­sents sur le ter­ri­toire dépar­te­men­tal ;
2) la lutte contre les squats : nous exi­geons un recen­se­ment exhaus­tif de tous les squats de la ville et du dépar­te­ment, sui­vi de leur déman­tè­le­ment sans aucune fai­blesse. Ces lieux sont trop sou­vent les bases arrières de la cri­mi­na­li­té et de l’insécurité.

Face à la bar­ba­rie, aucune com­pro­mis­sion n’est pos­sible, l’action est urgente.

Philippe Vardon
Conseiller régio­nal de Provence-Alpes-Côte d’Azur Conseiller muni­ci­pal et métro­po­li­tain, pré­sident du groupe Retrouver Nice
Délégué géné­ral d’Identité Libertés

Nous invi­tons Philippe Vardon à ne pas tom­ber dans le piège des mots ten­du par la Police de la Pensée, et à employer le mot « immi­gré clan­des­tin » à la place de « migrant », ce qui décrit bien mieux la situation.

[NDLR] Notre illus­tra­tion à la une : image géné­rée par l’IA

Lire la note (3) de notre article Faut-il être « pour » ou « contre » Trump ? du 25 jan­vier 2026

2 Commentaires 

  1. Voilà où peut mener la frus­tra­tion de tous ces peuples sou­mis au dik­tat de l’islam.
    Comme l’eau et l’huile, il n’y pas pos­si­bi­li­té de mêler 2 civi­li­sa­tions aus­si éloi­gnées, en si peu de temps.
    Les erre­ments et monu­men­tales « erreurs » des déci­sion­naires occi­den­taux du XXè siècle sont de plus en plus évi­dents. Jusqu’où ? Jusqu’à quand ?

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  2. Si des gens se demandent encore à quoi ser­vaient les diverses colo­nies ?… C’était AUSSI à cela : éloi­gner la chien­lit socié­tale et les oppo­sants bel­li­queux de tout pelage ! Faute de cette alter­na­tive, va bien fal­loir fran­chir le pas, concer­nant toute cette chien­lit aso­ciale mul­ti­kul­tu­relle ?!… Surpopulation, ou pas, va fal­loir affron­ter radi­ca­le­ment ces démons là ! Sauf à pré­fé­rer l’al­ter­na­tive actuelle, ou des gens « nor­maux » subissent « une sorte de fin de vie », que les prudes, initié(e)s et tièdes occultent lâche­ment, dans 1 drame hor­rible et injuste !

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