
Pourquoi tant de haine ?
Parce-que !
Nous répétons inlassablement dans nos colonnes que le di-able est celui qui di-vise.
Le di-able, c’est celui qui di-vise
Le mot diable vient du grec diabolos (διάβολος), celui qui divise. On retrouve le préfixe di‑, ou dia‑, notamment dans di-viser, dia-mètre, dia-gonale, dia-lyse.
Nos politiciens usent et abusent du précepte de Machiavel : Diviser pour mieux régner. Les Romains l’avaient formalisé bien avant lui :

Divide et impera : déjà les Romains… (adage attribué à Philippe II de Macédoine)
Notre article du 22 juillet 2021, Divide et Impera, commence ainsi : Macron a au moins réussi une chose dans son quinquennat : diviser la société française. Il y réussit à merveille puisqu’il parvient à régner sans aucune majorité.
Il n’y a pas division sans haine de l’autre
Alors nos dirigeants attisent les haines. Le machiavélique Mitterrand avait suscité l’émergence du Front National de Jean-Marie Le Pen, et En Même Temps, sa diabolisation. Et ça marche à merveille puisque les mêmes personnes se partagent le Pouvoir depuis plus de cinquante ans. Cette mise en scène est analysée dans notre article du 25 avril 2022 : « Extrême droite » : la martingale inoxydable.
Dans un autre article, daté du 15 novembre 2024, La Gauche toujours en pointe pour di-aboliser la politique, nous montrons que les disciples de Mitterrand, qui ont tendance à se définir « à gauche », sont maîtres dans l’art d’attiser les haines.
Toute la haine de LFI s’exhibe à la tribune de l’Assemblée Nationale
Ces députés de gauche s’en amusent tandis qu’ils bafouent la bienséance, mais aussi le vote des Français. Ils donnent l’exemple : tout ce qui touche au Rassemblement National doit être honnis.
À ce stade on ne discute plus de programmes ou d’idées, on rejette brutalement. C’est d’autant plus affligeant qu’on ne voit plus très bien ce qui hérisse à ce point les députés LFI dans le programme du RN puisque celui-ci s’aligne sur les orientations majeures de Macron : maintien dans l’Europe de Bruxelles et dans l’OTAN, soutien de l’Ukraine contre la Russie, inscription de l’avortement dans la constitution, etc.
Alors pourquoi tant de haine ? Parce-que !
Parce-que toute la politique française est arc-boutée sur ce clivage fondateur dont elle se repaît : barrage à l’extrême droite !

Issu d’un milieu petit-bourgeois de gauche, Raphaël Arnault(1) a été biberonné au combat contre l’extrême droite. Étudiant à Lyon il crée Jeune Garde, à l’image des milices américaines financées par l’Open Society de George Soros. Jeune Garde doit nous protéger des milices fascistes d’extrême droite qui menacent notre démocratie ! Les actions violentes sont justifiées pour répondre aux actions violentes des fascistes.
Voici ce que nous écrivions le 25 juin 2025 dans notre article Le Nouveau « Front Populaire » ressort les reliques du passé :
Cet agrégat hétéroclite, qui n’existera difficilement que le temps d’une brève campagne électorale, ne tient que par la désignation d’un ennemi… qui n’existe pas : la menace fasciste.
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Cette jeune garde antifasciste est aussi dépourvue d’imagination que ses aînés. Sous influence américaine via l’Open Society de George Soros, elle relaie béatement ce qui lui vient d’Outre-Atlantique.
Les organisations politiques et syndicales qui se prétendent « à gauche » soutiennent ces milices qui constituent leur bras armé.

La CGT avec Jeune Garde
LFI soutient ataviquement Jeune Garde et donne son investiture à son fondateur pour l’élection législative de la 1ère circonscription du Vaucluse (incluant Avignon) en juin 2024. Arrivé en deuxième position au premier tour avec environ 24–25 % des voix, Raphaël Arnault est élu au deuxième tour avec 55 % des voix exprimées, face à la députée sortante du Rassemblement national (RN), Catherine Jaouen (45 %). La martingale a encore bien fonctionné.
Raphaël Arnault continuera de siéger à l’Assemblée Nationale après la dissolution de Jeune Garde en juin 2025.
Le 12 février dernier, un militant identitaire, Quentin Deranque, est mort à Lyon, lynché par une horde d’une dizaine d’activistes de Jeune Garde. À la tête de ces barbares encagoulés, qui trouve t‑on ? L’attaché parlementaire de Raphaêl Arnault : Jacques-Élie Favrot.
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| La victime | Le bourreau présumé |
Quel gâchis !
Deux bonnes bouilles, deux jeunes Français de souche, deux vies brisées. Pourquoi ? Pour maintenir la martingale politique qui profite si bien à LFI qui fait son fonds de commerce d’une fantasmagorique lutte contre le fascisme. Deux Français morts pour que LFI continue de prôner le Grand Remplacement en France.
Formés au double langage, les élus LFI nient toute responsabilité dans cet assassinat.
• En premier lieu Raphaël Arnault exprime son « horreur et dégoût » face au décès et adresse ses condoléances, mais met surtout l’accent sur la nécessité de « faire toute la lumière » via l’enquête, sans condamner frontalement les méthodes violentes présumées de l’ultragauche. Après l’interpellation de son assistant (Jacques-Élie Favrot, suspecté d’avoir participé aux coups), il rompt le contrat sans admettre de responsabilité politique plus large, ce qui est perçu comme une minimisation par ses adversaires.
• Manuel Bompard (coordinateur national LFI) affirme catégoriquement qu”« il n’y a aucune responsabilité politique de La France insoumise dans ce drame » et dénonce une « récupération sordide » par la droite et le gouvernement pour des fins électorales (municipales). Il refuse d’exclure Raphaël Arnault du groupe parlementaire malgré les pressions, insistant sur l’absence de lien direct.
• Alma Dufour ou Eric Coquerel condamnent « toute violence physique » de manière générale, mais insistent sur le fait que LFI n’est « en rien responsable » et que le parti n’a « rien à voir avec cette histoire ».
• Et Jean-Luc Mélenchon reprend les mêmes termes : « Nous n’avons rien à voir avec cette histoire ». Sauf que le député LFI Raphël Arnault est fondateur de Jeune Garde qui continue ses exactions alors qu’elle est dissoute, qui plus est sous l’impulsion de son attaché parlementaire Jacques-Élie Favrot.
Si Jeune Garde peut continuer ses raids barbares, c’est qu’elle bénéficie de soutiens dans l’ensemble de l’appareil d’État, partis politiques, syndicats, médias, magistrats, qui se nourrissent de haine.
La gouvernance de la France se repaît de haine
« Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes. » (attribué à Wiston Churchill(2))
Raphaêl Arnault ne porte pas son vrai nom. Il s’appelle en fait Raphaël Archenault, né en 1995 à Lyon dans un milieu familial de gauche non militante (père cadre supérieur, mère enseignante). Courageux, mais pas trop.
En anglais : « The fascists of the future will call themselves antifascists. »





Jeunes hommes « de la même génération que Quentin ».
Donc, le carnet de notes scolaire et les ambitions sociétales, faisant à elles seules, la différence ?!…