
Opération Covid : peu à peu la Vérité fait son chemin
En 2021, oui en 2021, il y a plus de 4 ans, Olivier Frot, nous alertait sur les innombrables et graves irrégularités de l’accord-cadre de la Commission européenne pour l’achat des « vaccins anti-Covid » à la société Pfizer BioNtech :
Étude comparative des contrats d’achat de vaccins par la Commission européenne
Ces contrats sont l’exemple parfait de privatisation des gains et socialisation des risques
Analyse de l’accord-cadre de la Commission européenne pour l’achat de vaccins Pfizer
Il s’agit d’un type de contrat léonin dans lequel le contractant est exonéré de tout risque économique et juridique
Olivier Frot, docteur en Droit public, s’était donné la peine, non seulement de se procurer l’accord-cadre de la Commission européenne pour l’achat des « vaccins anti-Covid » à la société Pfizer BioNtech, puis de le lire et le décrypter, et enfin d’en faire une analyse rigoureuse et complète que nous publions in extenso ci-dessous. Il nous aletait déjà : « Nous sommes en présence d’une forme contractuelle très originale et inhabituelle en matière de marchés publics, un “accord d’achat d’avance”, forme inconnue du rédacteur avant cette étude et non prévue dans les textes régissant les marchés publics passés par la Commission européenne.«
Il conclut son analyse en ces termes : « Il s’agit d’un type de contrat léonin dans lequel le contractant est exonéré de risque économique (prix ferme sur une courte durée, quantités fixes contractuelles, avance financière significative), exonéré de risque juridique (responsabilité transférée aux États membres participants. Les informations permettant de déterminer la légalité des procédures de passation et de rédaction de ces contrats ne sont hélas pas disponibles. Compte tenu du caractère totalement déséquilibré de ces contrats, on peut légitimement se poser des questions sur leur conditions d’attribution et l’absence de corruption et/ou de conflits d’intérêts. »
Il se trouve qu’Olivier Frot, avant de passer sa thèse en droit public, « sort de Saint-Cyr » et qu’il fut officier parachutiste au sein des Forces Spéciales où il a appris à aller « au delà du possible ». Il s’est donc battu sans relâche, avec opiniatreté, pour faire avancer la vérité.
La Vérité a frayé son chemin
2021–2023 : les négociations dans le noir
Dès le début de la pandémie, la Commission européenne, sous la houlette d’Ursula von der Leyen, négocie directement avec Albert Bourla, PDG de Pfizer.

Ursula von den Leyen en effusion avec le PDG de Pfizer Albert Bourla
Des SMS sont échangés. Des contrats colossaux sont signés dans l’urgence : jusqu’à 1,8 milliard de doses pour environ 35 milliards d’euros. Tout se fait dans l’opacité la plus totale. Les clauses restent largement cachées au nom du « secret commercial ». Les parlementaires et les citoyens sont tenus à l’écart. Les critiques sont rapidement qualifiées de « désinformation ».
2022–2024 : les premières fissures
Dès 2022, le Parquet européen (EPPO) ouvre une enquête sur l’acquisition des vaccins Covid. Elle est toujours en cours en 2026. Des recours en transparence se multiplient. Des ONG, des médias et des citoyens exigent l’accès aux documents. La Commission résiste, détruit ou « ne retrouve plus » des traces.C’est un processus lent, fait de petites victoires judiciaires qui accumulent la pression.
Mai 2025 : la brèche majeure – le jugement Pfizergate
Le 14 mai 2025, le Tribunal de l’Union européenne rend un arrêt historique (affaire T‑36/23). Il annule la décision de la Commission de refuser l’accès aux SMS von der Leyen – Bourla. Les juges reprochent à l’exécutif européen de n’avoir fourni aucune explication plausible sur l’« inexistence » ou la disparition de ces messages. Une victoire symbolique forte : pour la première fois, une juridiction européenne reconnaît officiellement le manque de transparence sur ce dossier.
La lumière filtre un peu plus.
2026 : la porte continue de s’entrouvrir
L’enquête de l’EPPO suit son cours. Des décisions de justice contraignent régulièrement la Commission à publier des versions plus complètes des contrats (même si beaucoup de passages restent noircis). Pendant ce temps, Pfizer assigne les États récalcitrants : en avril 2026, la Pologne est condamnée à payer 1,3 milliard € et la Roumanie 600 millions € pour des doses non acceptées. Des sommes qui interrogent sur la pertinence des contrats initiaux signés dans la précipitation.
Le sens de ce long processus
Ce qui se joue n’est pas seulement l’accès à quelques SMS ou clauses contractuelles. C’est la remise en cause progressive d’une gouvernance opaque et corrompue qui se trame à Bruxelles :
• décisions prises en petit comité,
• milliards engagés sans contrôle réel,
• narratif verrouillé pendant des années.
Chaque recours, chaque jugement, chaque révélation partielle contribue à faire céder la porte. Celle-ci n’est toujours pas grande ouverte, mais elle ne se refermera plus.
Nos voisins italiens disent : La verità è flglia del tempo
Le temps met la vérité au jour.
Ça n’est pas facile. Nous y œuvrons.



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