
11 septembre : 25e anniversaire d’un des plus gros bobards de l’Histoire
En bons complotistes, nous n’avons jamais cru au bobard des 3 (oui, 3, 2+1) tours de New-York victimes d’un attentat terroriste fomenté par des islamistes. Sans même parler du Pentagone.
Quiconque dispose d’un peu de bon sens — mais aussi de courage — sait bien que le narratif officiel est faux.
Si vous ne l’avez pas encore fait, reportez vous à nos articles sur le sujet :
• 11 septembre : le Politiquement Correct mis à mal du 11 septembre 2019
• 11 septembre 2001 : 20 ans après, le mensonge ne passe toujours pas du 11 septembre 2021
On 9/11/2001 this video aired once, accidentally,the feed was cut instantly, and it never aired again.
— NothingButTruth1776 (@NBT1776) September 10, 2026
25 years later and Americans are still seeking the truth from ‘its government’.. #911 #NineOneOne #NineEleven pic.twitter.com/Oyq1fdRHZj
Le mot « complotiste » est entré dans les dictionnaires au début des années 2010 (Petit Larousse, Petit Robert) avec une connotation très péjorative pour discréditer toute personne qui mettait en cause le narratif officiel sur cette monstrueuse manipulation.
Petit Larousse (édition 2017, première apparition du mot) :
« Se dit de quelqu’un qui récuse la version communément admise d’un événement et cherche à démontrer que celui-ci résulte d’un complot fomenté par une minorité active. »
Le Petit Robert :
« Défenseur d’une théorie du complot. »
Comprenez : le complot est une théorie.
Cette manipulation sémantique n’a pas vraiment fonctionné puisque de nombreuses personnalités revendiquent à présent leur approche complotiste malgré la Police de la Pensée.
ITALY’S FORMER PRESIDENT ON 9⁄11 :
— Robin Monotti (@robinmonotti) September 11, 2026
« The Italian intelligence agency, knows very well the catastrophic attack was planned & carried out by the CIA & Mossad, with the help of the Zionist world, to accuse Arab countries & to persuade Western powers to go into Iraq & Afghanistan. »…
Les médias font semblant d’y croire
Pourquoi ? Parce-qu’ils ne veulent pas contrer la version officielle des faits dictée par leur financiers. Ceux-ci gèrent les révélations avec méthode :
• les lanceurs d’alerte ou les éveilleurs de consciences sont des complotistes, comme nous l’avons vu,
• si l’un d’eux devient trop gênant, il est éliminé par emprisonnement au mieux, mais aussi par assassinat,
• ce qui constitue un excellent avertissement pour les autres,
et puis aussi
• le mensonge a toujours eu une très forte résilience. Les faiseurs d’opinion savent bien que, depuis la nuit des temps : « Audacter calumniare, semper aliquid haeret » « Calomniez hardiment, il en restera toujours quelque chose »(1)
Les mensonges les plus gros se succèdent, par exemple, pour les plus gros :
• narratif de la Deuxième Guerre Mondiale(2)
• Covid et « vaccination »,
• Ukraine,
• Brigitte Macron, etc.
le Pouvoir oligarchique continue le chemin qu’il s’est tracé.

Jusqu’à ce que…
… jusqu’à ce que l’éveil des consciences touche trop de monde pour contenir le Peuple, malgré tous les outils de coercition dont dispose le Pouvoir. C’est exactement ce que nous vivons en ce moment.

[NDLR] Notre illustration à la une : le passeport du pilote de l’avion trouvé dans les cendres en contre-bas d’une des tours dans lesquelles tout a été pulvérisé : métal, béton, vitres.
Cet adage vient de Plutarque (vers 46–125 ap. J.-C.), auteur grec de l’époque impériale romaine. Dans son traité Comment distinguer le flatteur de l’ami, il raconte qu’un certain Médios, flatteur d’Alexandre le Grand, conseillait de calomnier hardiment, car même si la blessure guérit, la cicatrice de la calomnie reste.
Francis Bacon, philosophe anglais du XVIIe siècle Bacon reprend cette formule et la présente comme un proverbe déjà connu (De dignitate et augmentis scientiarum, 1623).
C’est Beaumarchais qui la fera connaître en France dans Le Barbier de Séville (1775). Il fait dire à Basile :
« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. »
C’est cette version de Beaumarchais qui est devenue proverbiale.
Voltaire à son tour la reprendra (1736) où il écrit :
« Il faut mentir comme un diable […] Mentez, mes amis, mentez… »
C’est exactment ce qu’il s’est passé avec les accords de Minsk : Hollande et Merkel : responsables de la guerre en Ukraine du 13 décembre 2022


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