
Hollande et Merkel : responsables de la guerre en Ukraine
La France, sous les ordres de lâUE, elle-mĂȘme sous la dicÂtĂ©e des USA et de lâOTAN, dĂ©clare depuis fĂ©vrier derÂnier, date de lâenÂtrĂ©e des troupes russes en Ukraine, quâil faut tout faire pour rameÂner la paix sur le terÂriÂtoire ukraiÂnien, et a engaÂgĂ© de nomÂbreuses sancÂtions contre la Russie (seule couÂpable Ă ses yeux). Sanctions qui, aujourdâÂhui retombent indiÂrecÂteÂment sur le peuple franÂçais, en proie Ă une inflaÂtion et une pĂ©nuÂrie jamais vues sur les proÂducÂtions Ă©nerÂgĂ©Âtiques. La vĂ©riÂtĂ© vient de sorÂtir dâAllemagne, mais vous nâen entenÂdrez pas parler.
La guerre entre la Russie et lâUkraine ne date pas rĂ©elÂleÂment de fĂ©vrier 2022. Elle avait vraiÂment comÂmenÂcĂ© en 2014, Ă la suite dâune rĂ©voÂluÂtion ukraiÂnienne. Les Russes avaient alors envaÂhi la CrimĂ©e, et lâUkraine comÂmenÂcĂ© Ă bomÂbarÂder les terÂriÂtoires pro-russes du Dombass (lire dans nos colonnes : Ukraine : câest lâOTAN qui a lanÂcĂ© lâattaque⊠il y a 8 ans ! du 2 mars 2022). Ajoutons Ă cela des inciÂdents navals, la cyberÂguerre et les tenÂsions poliÂtiques entre les deux pays.
Lâorigine du conflit remonte en fait au 21 novembre 2013. Ce jour-lĂ , le gouÂverÂneÂment ukraiÂnien avait refuÂsĂ© de signer lâacÂcord dâasÂsoÂciaÂtion entre lâUkraine et lâUE. Ce qui avait dĂ©bouÂchĂ© sur la « rĂ©voÂluÂtion de MaĂŻdan », et les souÂlĂšÂveÂments des proÂvinces rusÂsoÂphones (notamÂment le Dombass) pour se sĂ©paÂrer du gouÂverÂneÂment ukrainien.
Depuis lors, lâUkraine ne cesÂseÂra de bomÂbarÂder ces proÂvinces de lâest du pays, cauÂsant plus de 14 000 morts dans la popuÂlaÂtion civile.
Le 5 sepÂtembre 2013 est signĂ© le preÂmier proÂtoÂcole de Minsk, entre la Russie et lâUkraine, pour mettre fin Ă cette guerre entre les deux pays. Cet accord est signĂ© sous le regard de lâOrganisation pour la SĂ©curitĂ© et la CoopĂ©ration en Europe (OSCE). Un cesÂsez-le-feu est actĂ©, mais les comÂbats dans lâest du pays contiÂnuent quand mĂȘme. De fait, câest un Ă©chec⊠et Ă sa suite, aprĂšs des regains de tenÂsions avec une guerre qui repart dĂšs dĂ©cembre 2014, de nouÂveaux accords sont prĂ©Âvus. Ces accords, dits de « Minsk 2 » sont signĂ©s le 12 fĂ©vrier 2015.

Vladimir Poutine, François Hollande, Angela Merkel et Petro Porochenko
Sont prĂ©Âsents : Vladimir Poutine pour la Russie, Petro Porochenko pour lâUkraine, ainÂsi que François Hollande et Angela Merkel, des reprĂ©ÂsenÂtants des rĂ©puÂbliques popuÂlaires autoÂproÂclaÂmĂ©es de Donetsk et de Lougansk (sĂ©cesÂsionÂnistes de lâUkraine). Tous mettent en place un nouÂveau cessez-le-feu.
On aurait pu penser que Paris et Bonn agissaient de concert pour la paix dans cette partie du globe, hors il nâen est rien
Dans une interÂview Ă Die Zeit le 7 dĂ©cembre derÂnier, lâanÂcienne chanÂceÂliĂšre alleÂmande Angela Merkel a affirÂmĂ© que ces Accords de Minsk avaient Ă©tĂ© « une tenÂtaÂtive de donÂner du temps Ă lâUkraine » de se renÂforÂcer miliÂtaiÂreÂment en vue dâune confronÂtaÂtion future avec Moscou.
Autrement dit :
On ne vouÂlait pas la paix, on prĂ©ÂpaÂrait lâUkraine pour quâelle puisse mener sa guerre contre la Russie.
Dans cet aveu « hisÂtoÂrique », lâanÂcienne chanÂceÂliĂšre a pourÂsuiÂvi : « LâUkraine a Ă©gaÂleÂment utiÂliÂsĂ© ce temps pour deveÂnir plus forte, comme on peut le voir aujourdâÂhui. LâUkraine de 2014â2015 nâest pas lâUkraine dâauÂjourdâÂhui. DĂ©but 2015, Poutine aurait faciÂleÂment pu leâenÂvaÂhir Ă lâĂ©Âpoque. Et je doute fort que les pays de lâOTAN auraient pu faire autant par rapÂport Ă ce quâils le font mainÂteÂnant pour aider lâUkraine. »
Toute lâhyÂpoÂcriÂsie de lâOTAN et de son caniche â lâUE â est dans cette dĂ©claÂraÂtion [source].
Un seul ennemi : la Russie ! Et lâUkraine nâĂ©tait quâun prĂ©texte
Vladimir Poutine a immĂ©ÂdiaÂteÂment rĂ©agi, dĂ©ploÂrant la non-appliÂcaÂtion de ces accords cenÂsĂ©s entĂ©ÂriÂner la fin des hosÂtiÂliÂtĂ©s entre les forces ukraiÂniennes et les RĂ©publiques popuÂlaires de Donetsk et Lougansk.
« JâespĂ©rais encore que les autres parÂties preÂnantes Ă ce proÂcesÂsus Ă©taient sinÂcĂšres avec nous. Il sâaÂvĂšre quâils nous tromÂpaient ausÂsi. Il sâaÂgisÂsait uniÂqueÂment de renÂforÂcer lâUkraine avec des armes, en la prĂ©ÂpaÂrant aux hosÂtiÂliÂtĂ©s », a conclu le maĂźtre du Kremlin.
Hollande et Merkel sont donc bien responsables de ce qui se passe en Ukraine aujourdâhui.
Patrice LEMAĂTRE

EN PLUS ILS LA RAMĂNENT SUR LES ONDES, ILS NâONT AUCUN SCRUPULE SUR LES NOMBRES DE JEUNES ET AUTRES MORTS PAR LEUR VOLONTĂ.
Câest une guerre fabriÂquĂ©e de toutes piĂšces comme toutes celles que nous avons dĂ©jĂ subies en Europe, sinon au Moyen-Orient. A reteÂnir que la tenÂtaÂtive dâafÂfaiÂblisÂseÂment de la Russie par une guerre coĂ»Âteuse nâest avant tout quâun proÂjet de conquĂȘte du PĂŽle Nord ! En attenÂdant regarÂdons ce que rĂ©vĂšle Arestovitch le propre conseiller de Zelinsky :
Les aveux Ă peine croyables du conseiller de Zelensky sur la guerre avec la Russie
Auteur(s) Jean Neige, pour FranceSoir Publié le 02 novembre 2022
TRIBUNE â Dans une interÂview donÂnĂ©e en 2019, OlekseĂŻ Arestovitch, futur conseiller du prĂ©Âsident Zelensky, expliÂquait pourÂquoi il falÂlait une guerre avec la Russie, comÂment et quand elle allait se dĂ©rouÂler.
On se pince pour ĂȘtre sĂ»r que lâon ne rĂȘve pas. Comment est-il posÂsible pour un diriÂgeant ukraiÂnien de vouÂloir une guerre ouverte avec un pays ausÂsi puisÂsant que la Russie, quitte Ă ce que lâUkraine soit dĂ©vasÂtĂ©e ? Câest pourÂtant ce que prĂ©ÂcoÂniÂsait Arestovitch, dans une interÂview donÂnĂ©e le 18 fĂ©vrier 2019, quelques mois avant que Zelensky ne soit Ă©lu.
https://twitter.com/i/status/1582381428184322050
« Le prix Ă payer pour rejoindre lâOTAN est un grand conflit avec la Russie »
Selon Arestovitch, lâUkraine Ă©tait un pays trop grand, trop expoÂsĂ©, avec trop de voiÂsins ayant des revenÂdiÂcaÂtions sur son terÂriÂtoire, pour pouÂvoir choiÂsir le cheÂmin de la neuÂtraÂliÂtĂ©. Il falÂlait donc choiÂsir entre la Russie et lâOTAN. Comme lâUkraine avait dĂ©jĂ essayĂ© la Russie, il falÂlait mainÂteÂnant tenÂter lâOTAN. Toujours selon lui, si lâUkraine ne renÂtrait pas dans lâOTAN, elle serait sous contrĂŽle russe dâiÂci Ă 10 Ă 12 ans. Car le futur conseiller Ă©tait cerÂtain que la Russie vouÂlait rĂ©inÂtĂ©Âgrer les pays de lâex-URSS dans sa sphĂšre dâinfluence. Cependant, il Ă©tait parÂfaiÂteÂment conscient quâune Ukraine dans lâOTAN Ă©tait inacÂcepÂtable pour la Russie et quâelle prĂ©ÂfĂ©ÂreÂrait faire la guerre Ă lâUkraine pluÂtĂŽt que de laisÂser son voiÂsin adhĂ©Ârer Ă lâalliance miliÂtaire de lâouest perÂçue comme une menace. Il en Ă©tait sĂ»r Ă 99 %.
Câest exacÂteÂment ce qui sâest pasÂsĂ©. Quand lâintervieweuse demande Ă Arestovitch ce qui est mieux pour lâUkraine, ce derÂnier rĂ©pond sans hĂ©siÂter « la guerre ». De nomÂbreux comÂmenÂtaÂteurs sur Youtube admirent le talent de prĂ©ÂdicÂtion du futur conseiller. Mais il sâagit moins de prĂ©ÂdicÂtions, que de dĂ©crire un plan dâaction. Pour lui, cette guerre allait comÂmenÂcer entre 2020 et 2022. Et, pour que ce plan se dĂ©roule comme prĂ©Âvu, il appeÂlait Ă voter Zelensky. Arestovich Ă©tait ausÂsi convainÂcu que lâOTAN nâaccepterait pas lâUkraine en son sein avant quâune guerre rusÂÂso-ukraiÂÂnienne nâait lieu, une guerre dont il falÂlait que lâUkraine sorte vainÂqueur, mĂȘme si elle devait ĂȘtre dĂ©vasÂtĂ©e pour cela. En dâautres termes, il falÂlait que lâUkraine soit prĂȘte Ă un sacriÂfice Ă©norme, pour sâassurer ensuite dâĂȘtre comÂplĂšÂteÂment dĂ©taÂchĂ©e de la Russie. Il prĂ©Âcise encore que « dans ce conflit, nous serons actiÂveÂment souÂteÂnus par lâOccident â avec des armes, des Ă©quiÂpeÂments, de lâassistance, des nouÂvelles sancÂtions contre la Russie, et mĂȘme posÂsiÂbleÂment lâintroduction dâun continÂgent de lâOTAN, une zone dâexclusion aĂ©rienne, etc. Nous ne perÂdrons pas, et câest bien ». Presque tout ce quâil a dit sâest rĂ©aÂliÂsĂ©. La cerÂtiÂtude et la confiance quâil affiche laissent penÂser quâil a dĂ©jĂ reçu des assuÂrances de la part des Occidentaux pour tout ce quâil avance. La proÂchaine Ă©tape est-elle lâentrĂ©e en guerre offiÂcielle de lâOTAN, par exemple, avec la 101á” diviÂsion aĂ©roÂporÂtĂ©e amĂ©ÂriÂcaine, dĂ©jĂ dĂ©ployĂ©e en Roumanie, en plus des continÂgents franÂçais et autres ?
Ă la lumiĂšre de cet entreÂtien, on peut revoir tout ce qui sâest pasÂsĂ© depuis, jusquâĂ aujourdâhui, sous un jour nouÂveau. On a mainÂteÂnant la quaÂÂsi-confirÂÂmaÂÂtion que tout a donc Ă©tĂ© fait par lâUkraine pour proÂvoÂquer la guerre avec la Russie. En octobre 2019, le prĂ©Âsident Zelensky annonÂçait alors fiĂšÂreÂment que lâUkraine Ă©tait prĂȘte pour reprendre le Donbass par la force. Sâils avaient vouÂlu proÂvoÂquer la Russie, câest par lĂ quâil falÂlait comÂmenÂcer. Laisser la Russie attaÂquer la preÂmiĂšre Ă©tait la meilleure straÂtĂ©Âgie pour pouÂvoir ensuite endosÂser le rĂŽle de la vicÂtime et quĂ©ÂmanÂder le souÂtien de la terre entiĂšre contre lâagression de lâogre russe. Il est dâailleurs notable que, dans leur comÂmuÂniÂcaÂtion, les anglo-saxons insistent sur le fait que lâagression russe Ă©tait absoÂluÂment « non proÂvoÂquĂ©e ». Comme le dira un interÂnaute, sâils insistent si lourÂdeÂment lĂ -desÂÂsus, câest parce que lâagression fut au contraire proÂvoÂquĂ©e. Gageons que la tenÂtaÂtive de rĂ©aniÂmer les accords de Minsk, avec la rĂ©union du forÂmat Normandie le 9 dĂ©cembre 2019 Ă Paris, aura retarÂdĂ© quelque peu lâaffrontement vouÂlu. Les Ukrainiens se prĂȘÂteÂront Ă lâexercice impoÂsĂ©, en appaÂrence, mais comme dâhabitude ne resÂpecÂteÂront aucun des engaÂgeÂments pris, si ce nâest lâĂ©change de priÂsonÂniers.
DĂšs lâintronisation de Biden, fin janÂvier 2021, les proÂvoÂcaÂtions contre les intĂ©ÂrĂȘts russes repreÂnaient de plus belle, avec les perÂsĂ©ÂcuÂtions judiÂciaires lanÂcĂ©es contre Victor Medvetchuk, le leaÂder de lâopposition favoÂrable aux Accords de Minsk et Ă une poliÂtique de bon voiÂsiÂnage avec la Russie. La ferÂmeÂture des chaines de TV dâopposition, dĂšs le 2 fĂ©vrier, allaient dans le mĂȘme sens, comme le dĂ©cret signĂ© le 24 mars autoÂriÂsant la reprise de la CrimĂ©e par la force. En moins de deux mois, Zelensky avait tenÂtĂ© le maxiÂmum pour proÂvoÂquer la Russie. Mais cette derÂniĂšre nâattaquait touÂjours pas. Par la suite, les Ătats-Unis et lâUkraine nâont cesÂsĂ© de parÂler dâadhĂ©sion de lâUkraine Ă lâOTAN. Le 1á”Êł sepÂtembre 2021, les Ătats-Unis et lâUkraine ont fait une dĂ©claÂraÂtion comÂmune de parÂteÂnaÂriat straÂtĂ©Âgique qui insisÂtait lourÂdeÂment sur la dimenÂsion sĂ©cuÂriÂtaire. Ce traÂvail dĂ©bouÂchait le 10 novembre sur la mise Ă jour dâune charte comÂmune signĂ©e iniÂtiaÂleÂment en 2008. Du point de vue russe, la presÂsion monÂtait. Plus le temps pasÂsait, plus le souÂtien amĂ©ÂriÂcain Ă lâUkraine augÂmenÂtait. Ă quand les bomÂbarÂdiers straÂtĂ©Âgiques et les misÂsiles amĂ©ÂriÂcains dĂ©ployĂ©s sur le terÂriÂtoire de lâUkraine ? Dans la mĂȘme pĂ©riode, Ă lâautomne, les Russes ont alors sonÂdĂ© une derÂniĂšre fois la volonÂtĂ© des Français et des Allemands pour faire presÂsion sur les Ukrainiens, agisÂsant de telle sorte que ces derÂniers nĂ©goÂcient enfin avec les sĂ©paÂraÂtistes dans le cadre des Accords de Minsk. Face au refus franÂÂco-alleÂÂmand, les Russes excĂ©ÂdĂ©s ont fini par publier le 18 novembre les Ă©changes diploÂmaÂtiques avec Paris et Berlin. ParallĂšlement, ils ont comÂmenÂcĂ© Ă amasÂser des troupes aux fronÂtiĂšres de lâUkraine, pour faire presÂsion. Des rĂ©unions ont eu lieu en janÂvier et fĂ©vrier 2022, mais elles se sont heurÂtĂ©es aux mĂȘmes obsÂtacles. Ni Paris ni Berlin nâont vouÂlu exerÂcer de presÂsion sur Kiev, comme Ă lâaccoutumĂ©e. Câest lĂ que les Russes ont dĂ©fiÂniÂtiÂveÂment pu conclure que les Accords de Minsk Ă©taient morts, faute de volonÂtĂ© poliÂtique des trois autres signaÂtaires. On sait mainÂteÂnant que, lorsque Zelensky feiÂgnait de ne pas croire Ă lâinvasion, en fĂ©vrier 2022, il menÂtait. Il falÂlait juste Ă©viÂter un exode des comÂbatÂtants potenÂtiels dont on avait dĂ©jĂ prĂ©Âvu la mobiÂliÂsaÂtion. LĂ oĂč Arestovitch fait preuve de grande intelÂliÂgence tacÂtique dans son interÂview de 2019, câest dans la desÂcripÂtion de tous les objecÂtifs miliÂtaires et les modes opĂ©ÂraÂtoires qui seront mis en Ćuvre par la Russie. Tout y passe. De la tenÂtaÂtive du siĂšge de Kiev Ă la desÂtrucÂtion des infraÂstrucÂtures. On comÂprend dâautant mieux pourÂquoi les Russes nâont pas eu la parÂtie facile, puisque les Ukrainiens, et leurs alliĂ©s anglo-saxons, avaient prĂ©Âvu leurs moindres mouÂveÂments. Savoir comÂment lâUkraine a en quelque sorte savamÂment plaÂniÂfiĂ© et proÂvoÂquĂ© lâagression de la Russie â avec le souÂtien de lâalliĂ© amĂ©ÂriÂcain (Cf. â Le rapÂport de la Rand Corporation pour dĂ©staÂbiÂliÂser la Russie) â est une raiÂson de plus pour cesÂser toute aide miliÂtaire Ă ce pays dĂ©raiÂsonÂnable qui a volonÂtaiÂreÂment jouĂ© avec le feu. Si seuleÂment nous Ă©tions encore les maĂźtres souÂveÂrains de notre poliÂtique Ă©tranÂgĂšreâŠ
Bruno Leclercq
La Banque Mondiale de lâEsprit http://www.la-bme.fr
Le plan et lâordre dâoffensive miliÂtaire sur le Donbass, signĂ© le 22 janÂvier 2022 par le comÂmanÂdant de la Garde natioÂnale dâUkraine Mykola Balan :
https://effondrements.wordpress.com/2014/04/21/les-4-complices-diaboliques-de-lantechrist/comment-pageâ7/#comment-57544
On nâen a jamais doutĂ©