La fraude électorale fonctionnera-t-elle aussi bien au deuxième tour ?

par | 17 avril 2022 | 5 Commentaires 

Le 4 avril, nous vous sen­si­bi­li­sions sur la fraude élec­to­rale qui entache l’é­lec­tion d’Emmanuel Macron en 2017. Vous me direz : « S’il n’y avait que ça ! » puisque Macron fut élu à la suite d’un véri­table putsch média­tique (lire Un putsch sans sol­dats du 9 mai 2021). Mais pen­chons nous sur la fraude électorale.

Le site Vivre sai­ne­ment nous montre très bien com­ment les tri­cheurs s’y prennent pour pla­cer Macron en tête du résul­tat des urnes :

L’outil principal de la fraude s’appuie sur les machines électroniques
Prestidigitation - Chapeau magique - Lapin

Rappelons ici que :
• Les élec­teurs n’ont jamais deman­dé ces machines : elles sont impo­sées par nos diri­geants qui y trouvent leur inté­rêt, pas les élec­teurs !
• Il est démon­tré qu’elles peuvent être pro­gram­mées, dépro­gram­mées, repro­gram­mées.
• Partout où ces machines sont en usage, Macron arrive très lar­ge­ment en tête, par­fois de manière très étrange : ces machines four­nissent donc des voix (ponc­tion­nées sur d’autres can­di­dats) qui viennent ara­ser les résul­tats des bureaux où le dépouille­ment est manuel en pré­sence d’as­ses­seurs.
• Les son­dages d’o­pi­nion sont une des com­po­santes de cette fraude : ils ne servent qu’à pré­pa­rer l’o­pi­nion aux résul­tats que nos diri­geants ont concoc­tés pour nous. La preuve : le Pouvoir fait vite reti­rer les son­dages qui ne sont pas « conformes » au plan.

Autre indice qui vient démon­trer la mani­pu­la­tion des son­dages (sachant que les ins­ti­tuts de son­dage sont la pro­prié­té des mêmes oli­garques qui pos­sèdent déjà les médias) : le maire de la com­mune de Pia, dans les Pyrénées Orientales, avait déci­dé d’or­ga­ni­ser une consul­ta­tion citoyenne afin de dési­gner le can­di­dat à la pré­si­den­tielle qui aura son par­rai­nage [source].
Résultats :
• Éric Zemmour : 36,55%
• Marine Le Pen : 28,70%
• Emmanuel Macron : 8,90%
• Jean-Luc Mélenchon : 7,70%
• Valérie Pécresse : 7,20%.
Nous ne pré­ten­dons pas que cette consul­ta­tion a valeur natio­nale. Nous démon­trons que dès lors que les consul­ta­tions se font loya­le­ment, Macron est très lar­ge­ment distancé.

La pres­sion média­ti­co-poli­tique est telle en France que ce sujet n’est pas abor­dé, y com­pris par les can­di­dats lésés eux-mêmes(1). C’est donc dans la presse étran­gère que nous trou­vons les meilleures ana­lyses sur la fraude élec­to­rale en France. Citons le site R for Resistance : How do they rig elec­tions ? The French case (Comment ils truquent les élec­tions ? Le cas fran­çais). Il faut dire que les Américains ont une très grande expé­rience en la matière (lire Fraude élec­to­rale : une ins­ti­tu­tion aux USA du 7 novembre 2020). R for Resistance pro­pose une étude appro­fon­die sur le sujet :

On peut y lire (tra­duc­tion par nos soins) :

1- Le minis­tère de l’Intérieur est bien sûr sous le contrôle total de l’ap­pa­reil de Macron. Ils donnent les chiffres qu’ils veulent.
2- Aucun orga­nisme indé­pen­dant ne véri­fie ces chiffres lors­qu’ils sont au minis­tère. Il n’y a aucun moyen de confir­mer leur véra­ci­té.
3- Il n’y a pas non plus de moyen de savoir s’il y a eu des irré­gu­la­ri­tés lors de la trans­mis­sion élec­tro­nique ou du vote :
• a. des machines à voter dans 77 com­munes (plus de 1,3 mil­lion d’é­lec­teurs selon France Élections sur leur site Internet), et
• b. entre 1,7 et 2,5 mil­lions d’é­lec­teurs expa­triés.
4– Au total 3 à 3,8 mil­lions de votes poten­tiels tran­sitent par des pla­te­formes numé­riques faci­le­ment pro­gram­mables ou des « logi­ciels de vote »… Un énorme réser­voir de voix pour un can­di­dat peu éthique dont l’im­po­pu­la­ri­té atteint 84 % de la popu­la­tion totale.
5- Il convient éga­le­ment de rap­pe­ler que les Pays-Bas et l’Irlande ont dis­qua­li­fié le sys­tème néer­lan­dais uti­li­sé par France Élections (NEDAP) car il était « dan­ge­reux et peu fiable ».
6- Ajouté à cela, l’u­ti­li­sa­tion d’un énième sys­tème tor­du, le pro­gramme SCYTL impli­qué dans le tru­cage des élec­tions amé­ri­caines, et éga­le­ment uti­li­sé par le régime de Macron pour trans­mettre les 1,7 à 2,5 mil­lions de votes d’ex­pa­triés, et nous avons une image claire de ce qui s’est pas­sé dans cette simu­la­tion d’é­lec­tion.
La dif­fé­rence entre Emmanuel Macron et Marine Lepen est de 1 649 529 voix. La dif­fé­rence entre Emmanuel Macron et le troi­sième can­di­dat Jean-Luc Mélenchon est de 2 070 411 voix. Une dif­fé­rence assez faible quand on sait que 3 à 3,8 mil­lions de votes ont été trai­tés via des pla­te­formes numé­riques non sécu­ri­sées et non fiables (NEDAP), dont une impli­quée dans des élec­tions récem­ment tru­quées (SCYTL). Cela aurait four­ni à Macron une large réserve de voix à voler (et c’est sans comp­ter la fal­si­fi­ca­tion opé­rée au minis­tère de l’Intérieur qui a le contrôle exclu­sif des résul­tats).
Votes nuls : 239 341, soit 0,67%. Nous notons le faible nombre de votes blancs et nuls ce qui cor­ro­bore le vol de voix non seule­ment aux petits can­di­dats mais aus­si aux votes blancs et nuls. Considérant que voler la voix même d’un petit can­di­dat pour­rait poten­tiel­le­ment être expo­sé, quelles sont les chances que quel­qu’un véri­fie le nombre réel de votes blancs et nuls ? Il n’y a aucun moyen de le savoir, sur­tout lorsque les résul­tats finaux sont entre les mains exclu­sives d’un minis­tère contrô­lé par Macron et ses acolytes.

De nom­breuses « irré­gu­la­ri­tés » ont été com­mises direc­te­ment dans plu­sieurs bureaux de vote :
L’une des astuces uti­li­sées cette année a été de faire faire la queue aux élec­teurs devant les bureaux de vote pen­dant des heures jus­qu’à ce que beau­coup aban­donnent. Comment cela a été fait ? Simplement en rédui­sant de moi­tié le per­son­nel et nombre d’i­so­loirs. Exemple à Paris où un bureau de vote avec un grand nombre d’é­lec­teurs est pas­sé de 6 à 3 asses­seurs et de 6 à 3 iso­loirs.
Beaucoup sont sim­ple­ment par­tis sans voter. Ne pas voter à cette élec­tion équi­vaut à don­ner une voix à Macron et sa clique de frau­deurs.
D’autres irré­gu­la­ri­tés concernent la manière dont les résul­tats ont été mal com­mu­ni­qués ou n’ont pas été com­mu­ni­qués. Quelques résul­tats ont même été rap­por­tés par télé­phone sans aucune vérification !

Nous répé­tons qu’il est sur­pre­nant que ces études nous par­viennent de la presse étran­gère. Même pas de Poutine, mais des États-Unis ! 😃

La fraude au deuxième tour sera plus com­pli­quée à mettre en œuvre puisque le siphon­nage des voix ne pour­ra plus se faire sur les petits can­di­dats. Les machines pour­ront mani­pu­ler les chiffres mais jus­qu’à cer­taines limites. Si l’é­cart des voix entre Marine Le Pen et Macron est trop impor­tant, les machines ne pour­ront pas le gom­mer. Rappelons que c’est ain­si que Trump fut élu en 2017 car l’é­cart des voix entre Hillary Clinton et Donald Trump était trop grand pour qu’il fût ara­sé par les tri­che­ries pour­tant pré­vues à cette effet(2).

Peut-on imaginer un tel scénario en France le 24 avril 2022 ?

Georges Gourdin

(1) Se poser cette ques­tion peut nous conduire à nous inter­ro­ger sur la réelle volon­té des can­di­dats d’ac­cé­der au Pouvoir et sur une mise en scène bien orches­trée dans laquelle l’op­po­si­tion fac­tice ne sert que le Système.
(2) Rappelons nous que la vic­toire de Hillary Clinton fut annon­cée en 2017 avant la fin du dépouille­ment par la presse et par François Hollande, tous sur­pris par le scru­tin qui n’a­vait pu être contrôlé.


Bonus : citons Christine Deviers-Joncour qui connaît bien les des­sous de la République :

« Étonnant élan des machines à voter pour le can­di­dat Macron.
En France, 64 villes sont équi­pées d’un sys­tème de vote élec­tro­nique et quand on les passe en revue une à une, on s’aperçoit que 41 d’entre elles votent Macron et elles ne font pas sem­blant, avec régu­liè­re­ment, de très gros scores, ce qui donne 67,2 % des machines qui votent Macron, très au des­sus donc, du score moyen du can­di­dat. Les 21 villes à machines qui ne votent pas Macron, sont qua­si­ment toutes des villes où la popu­la­tion est lar­ge­ment d’origine étran­gère, nord-afri­caine, Stains, Marignane, Arcueil, Orange… où c’est Mélenchon qui rafle la mise et où il aurait été trop visible de tri­cher. Dans quelques autres, mais peu, on a Le Pen en tête, des fiefs tra­di­tion­nels du RN, en région PACA.
Cette pro­pen­sion des machines à voter Macron est lar­ge­ment éton­nante, sans comp­ter la salade qui peut être réa­li­sée, en prime, une fois tous ces résul­tats arri­vés dans les machines du minis­tère de l’Intérieur. Le déca­lage entre le score du can­di­dat dans les villes à machines et les villes sans machine, suf­fit à jeter le trouble et les pré­cé­dents de chez Dominion, avec le logi­ciel Scylt devraient inci­ter à l’interrogation et à la véri­fi­ca­tion. »

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Georges Gourdin

5 Commentaires 

  1. À quoi bon !
    Le pre­mier tour de cette mas­ca­rade n’est que la preuve de plus que la France est per­due.
    Le vote est INUTILE.
    En com­plé­ment des manœuvres indi­quées dans l’article :
    → Les bul­le­tins de cer­tains can­di­dats qui n’é­taient pas acces­sibles dans cer­tains bureaux de vote, dans cer­taines villes ! (retrou­vés dans les pou­belles non loin)
    → Le nombre consi­dé­rable des élec­teurs radiés d’of­fice (der­nière esti­ma­tion plus de 200 000) !
    → Le petit nombre logi­que­ment sus­pect des votes blancs et nuls décla­ré par les auto­ri­tés (car non véri­fiable puisque non comp­ta­bi­li­sé)
    → En miroir le nombre ridi­cule des abs­ten­tions décla­ré par rap­port à la réa­li­té.
    → Le nombre consi­dé­rable d’in­ter­dic­tion de vote par sup­pres­sion de droits civiques de mil­liers de Gilets Jaunes (plus de 20 000)!
    Et la liste est longue.
    Tout ceci devrait rapi­de­ment abou­tir à une annu­la­tion pure et simple des résul­tats et inva­li­di­té.
    Car on sait déjà tous que cette élec­tion n’est pas légi­time.
    Une belle esbroufe nous jette un sem­blant de démo­cra­tie dans un débat inutile car les jeux sont faits.
    Un seul mot face au fas­cisme : Résistance !

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  2. Je viens de publier un article sur la failli­bi­li­té des son­dages dans le contexte actuel, due pre­miè­re­ment au fait que les Instituts ne les font que par inter­net, ce qui éli­mine 60 % des élec­teurs.
    Voir ouillade.eu
    Gérard Lépine, Perpignan

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  3. Le son­dage RTL que vous affi­chez date du 4 mars. Un peu vieux vous ne trou­vez pas ?
    En plus, il donne 16 % d’opinions favo­rables pour Micron qui tota­li­se­ra 28 % de voix au pre­mier tour. Cherchez l’erreur !
    Conclusion : ce son­dage est tout aus­si pipé que les autres.

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    • Quand bien même serait-il « aus­si pipé que les autres » !
      Les sbires de Macron ont invi­té RTL à l’ef­fa­cer. Pourquoi donc ?

    • Peu importe qu’il date du 4 mars, ce qui est grave c’est qu’il ait été sup­pri­mé immé­dia­te­ment car trop proche de la réalité.

      Les son­dages sont des pro­phé­ties auto-réa­­li­­sa­­trices, comme on dit. 

      C’est aus­si le prin­cipe de l’in­fluence, c’est du mar­ke­ting. En tru­quant les son­dages, les gens ne sont pas éton­nés quant les votes res­semblent aux son­dages. Par contre si on annonce que 66 a 84% de Français ne veulent plus de Macron alors le doute s’ins­talle quand sou­dai­ne­ment il est en tête au second tour. 

      Bien sûr le son­dage RTL n’é­tait pas le seul à annon­cer cette évi­dence : les Français détestent Macron. 

      CNews et Sud-Ouest ont fait des son­dages et arrivent à la même conclusion.

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