
2026 : Sommes-nous en train de vivre la fin d’un monde ?
Mon article précédent, « La Constante de Ninive, aux origines de l’Humanité », évoquait les débuts de la présence humaine sur Terre ; celui-ci va nous entretenir de sa disparition, tout au moins en ce qui concerne le présent cycle.
L’article suivant, qui s’appellera « Les Convergences maléfiques », supputera les modalités de cette fin.
L’Homme, l’ordre cosmique et le chaos final
Nous vivons une période de chaos intense. Le chaos est inhérent à l’ordre cosmique, il en est une séquence, et même une séquence créative ; chaque nouveau cycle naît d’un chaos avant d’y replonger ; c’est une loi naturelle ; chaos, naissance, vie, mort ; chaos, naissance, vie, mort… La nature vivait ce processus depuis des milliards d’années quand l’Homme n’était pas encore là pour s’étonner de cette consternante et ennuyeuse routine.
Chaque fin de cycle est marquée par des bouleversements plus ou moins violents ; ils étaient à l’origine uniquement d’ordre naturel ; les instances divines ont jugé utile de rajouter l’Homme à ce dispositif sur la planète Terre. On peut supposer que l’être humain, doté d’un cerveau et d’une conscience, avait pour mission de s’insérer harmonieusement dans la création, voire de la réguler.

Il semble bien que son apparition n’a eu, au contraire, comme conséquence que d’introduire des éléments de désordre dans ce bel ordonnancement cosmique, tout au moins, dans la phase finale d’un cycle, précisément à cause de sa propension à se prendre pour un dieu et à vouloir le remplacer, ce qui s’appelle l’hubris, ou la vanité.
Même Dieu fut contraint de le reconnaître selon ce qu’en dit le récit biblique : « Le Seigneur vit que les hommes étaient de plus en plus malfaisants dans le monde, et que les penchants de leur cœur les portaient de façon constante et radicale vers le mal. Il en fut attristé et regretta d’avoir fait les hommes sur la terre. » Genèse (6−5, 6–6)
Il n’est pas difficile de comprendre que nous sommes à l’ultime fin de notre cycle si nous considérons l’importance du chambardement actuel ; bien sûr, il s’agit de la fin d’un grand cycle, un Manvantara de 64 800 ans(1) selon la tradition indo-européenne, qui inclut 30 petits cycles zodiacaux de 2 160 ans, le dernier étant celui de l’ère chrétienne qui s’achève en même temps que s’achève celui qui le contient. Nous terminons l’Ère des Poissons pour entrer dans celle du Verseau.
Le temps cosmique est comme une montre qui ne cache rien de ses mécanismes qui nous donne à voir de multiples roues dentées de diamètres différents qui ne tournent pas à la même vitesse sauf pour se rejoindre lors d’une conjonction, ce qui se produit au niveau cosmique avec la rencontre en ligne de certaines planètes(2) ou lorsque les trois aiguilles (heure, minute, seconde) d’une même horloge viennent coïncider pour marquer, la tête en bas, le nadir, le 666, ou, en haut, le zénith au midi.
Les trois principaux marqueurs d’une fin de cycle sont :
1. L’inversion des valeurs, celles qui ont toujours guidé les antiques sociétés traditionnelles depuis des millénaires, qui surent établir un code de bonne conduite à l’usage de leurs populations et un code de chevalerie à l’usage de leurs élites. La négation et même l’inversion de ces valeurs est l’un des moyens de destruction de ces sociétés.
2. Le règne du mensonge et de la manipulation. Nous vivons dans un monde où le mensonge et la manipulation constituent la base même de l’expression et de l’action de nos fausses élites, un système d’ingénierie sociale et de propagande qui tient les populations en état de sidération puisqu’elles ne savent plus ce qu’il se passe réellement ; elles vivent dans le monde irréel que leurs dirigeants ont choisi de leur montrer.
3. La trahison des « élites » : cette trahison est inévitable dans la mesure où nul individu ne peut accéder au poste de responsabilité (et donc de confort matériel) qu’il convoite s’il ne passe pas par les fourches caudines d’une sélection impitoyable, dont les critères ont depuis longtemps été identifiés et imposés, qui élimine tous ceux qui refusent de se soumettre à la caste dominante occulte, celle qui dirige réellement le monde(3).
Les fins du monde se suivent… mais se ressemblent-elles ?
Ces « fins du monde » ont été racontées par la parole humaine, transformée et perpétuée en mythes, contes, légendes, ou par la parole divine, consignée dans les Livres sacrés qui ont engendré les religions, mais aussi racontées par l’Histoire ou la préhistoire.
En réalité, ce que nous appelons fin du monde n’est que la fin d’un monde, depuis celui que nous voyons se désagréger sous nos yeux et qui peut nous atteindre dans notre propre chair, jusqu’à celui, invisible, dont la déliquescence se déroule dans le monde des cieux et des dieux dans un fracas d’engrenages et de poulies qui bouleversent le monde en permanence mais qui ne parvient jusqu’à nos oreilles que par l’écho lointain d’un orage ou la rumeur de batailles qui affectent des régions lointaines.
En voici quelques exemples.
La fin des Assours
Le récit d’une « fin de monde » le plus ancien que nous connaissons est daté de 64 800 ans(4) !
La fin des Assours, telle qu’elle nous est contée par Alain Daniélou(5), est la retranscription faite du Linga, l’un des trois Pûranä : Shiva, Vishnu et Linga, textes sacrés de l’hindouisme.
Ce déclin se manifeste de différentes façons ; c’est dans le détail de ce curieux inventaire que l’on va retrouver la quasi-totalité des événements qui constituent notre vie actuelle de tous les jours. Il suffit de retranscrire ces mots en langage et en pensée moderne ; cette énumération peut aussi servir de prédiction. Nous n’inventons jamais rien ; tout ce qui arrive s’est déjà produit dans le passé ; il faut juste être attentif aux paroles et aux légendes des anciens.
• Le nombre des princes et des agriculteurs décline graduellement.
• Les classes ouvrières veulent s’attribuer le pouvoir royal et partager le savoir, les repas et les lits des anciens princes.
• La plupart des nouveaux chefs est d’origine ouvrière. Ils pourchassent les prêtres et les tenants du savoir.
• On tuera les fœtus dans le ventre de leur mère et on assassinera les héros.
• Les Shudra prétendront se comporter comme des brahmanes et les prêtres comme des ouvriers.
• Des voleurs deviendront des rois, les rois seront des voleurs.
• Les dirigeants confisqueront la propriété et en feront un mauvais usage.
• Ils cesseront de protéger le peuple.
• De la nourriture déjà cuite sera mise en vente.
• Le nombre des vaches diminuera.
• Des groupes de bandits s’organiseront dans les villes et les campagnes.
• Les commerçants feront des opérations malhonnêtes.
• Ils seront entourés de faux philosophes prétentieux.
• Tout le monde emploiera des mots durs et grossiers.
• On ne pourra se fier à personne.
• Les gens du Kali-Yuga prétendront ignorer les différences de race et le caractère sacré du mariage, la relation de maître à élève, l’importance des rites.
• Les agriculteurs abandonneront leurs travaux de labours et de moisson pour devenir des ouvriers non-spécialisés et prendront les mœurs des hors-castes.
• L’eau manquera et les fruits seront peu abondants.
• Beaucoup seront vêtus de haillons, sans travail, dormant par terre, vivant comme des miséreux.
• Les gens croiront en des théories illusoires.
• On vénèrera de faux dieux dans de faux ashrams dans lesquels on décrètera arbitrairement jeûnes, pèlerinages, don de ses biens, austérités, au nom de prétendues religions.
Le Dieu Shiva, voyant cette décadence, « lança contre elle son arme la plus terrible, une arme de feu qui, en un instant, brûlait tout, détruisait toute vie […] Seuls furent sauvés quelques fidèles de Shiva qui s’étaient échappés dans la région où vivent les Gana (les compagnons de Shiva), c’est-à-dire le monde Mahar ou monde extra-planétaire. Ce sont ces rescapés qui ont préservé en secret certains éléments du savoir des Assours pour les humanités futures ».
Où l’on voit, avec ces dernières lignes, que les cycles se terminent tous de la même façon. Avec, en prime, la bombe nucléaire et les extraterrestres !
Sur un plan plus pragmatique, il nous est décrit qu’une minorité lucide et volontaire subsiste après le cataclysme ; elle a pris soin de rassembler les éléments positifs qui constituent le meilleur de leur Humanité et traverse, avec son bagage sur le dos, le gué qui la mène vers l’inconnu.

C’est grâce à eux, à ces hommes et ces femmes de savoir, mais surtout d’héritage – la mémoire des temps anciens – et d’intuition, ces êtres éveillés, que le nouveau cycle peut démarrer sur les bases de l’ancien. Les racines étant préservées, un nouvel arbre peut dès lors s’épanouir et fleurir. Mircea Eliade vient nous confirmer la répétition de ce processus.
Mircea Eliade : avant moi, le déluge
Je disais en introduction de cet article que les fins du monde s’inscrivent dans une sorte de normalité cosmique répétitive. C’est ce qu’affirme Mircea Eliade lorsqu’il écrit que « Les traditions de déluge se relient presque toutes à l’idée de résorption de l’humanité dans l’eau et à l’institution d’une nouvelle époque, avec une nouvelle humanité. Elles trahissent une conception cyclique du cosmos et de l’histoire : une époque est abolie par la catastrophe et une nouvelle ère commence dominée par des “hommes nouveaux”. […] Nous n’avons pas à insister sur la conception cyclique de la réabsorption dans les eaux et de la manifestation périodique, conception qui se trouve à la base de toutes les apocalypses et des mythes géographiques comme l’Atlantide. […]. L’humanité disparaît périodiquement dans le déluge ou l’inondation à cause de ses “péchés” (dans la majorité des mythes du pourtour du Pacifique, le motif de la catastrophe est une faute rituelle). Jamais elle ne périt définitivement mais elle reparaît sous une nouvelle forme, reprenant le même destin, attendant le retour de la même catastrophe qui la réabsorbera dans les eaux(6). »
L’Atlantide
Mircea Eliade mentionne ci-dessus la légendaire Atlantide dont le sombre destin est intimement lié à la dégradation des mœurs et à l’hubris omnipotent qui, selon Platon, aurait marqué ses dernières années. Le déchaînement des éléments qui a conduit à l’engloutissement de l’île est la punition des dieux, l’application immédiate du karma.

Platon situe l’Atlantide près du détroit de Gibraltar (les colonnes d’Hercule) : « Les monuments écrits disent que votre cité détruisit jadis une immense puissance qui marchait insolemment sur l’Europe et l’Asie tout entières, venant d’un autre monde situé dans l’océan Atlantique. On pouvait alors traverser cet Océan ; car il s’y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies. »
La position géographique de l’Atlantide n’a, jusqu’à présent, jamais pu être déterminée ; l’hostilité des milieux rationalistes dits « scientifiques » et la chape de plomb que ces forces obscurantistes ont posée sur toute tentative d’entreprendre des recherches hors des dogmes officiels et, d’une manière générale, sur tout ce qui concerne nos origines, est la raison principale de cet échec.
Les assertions de Platon évoquant une guerre entre les Atlantes et les proto-Grecs athéniens semblent cependant hasardeuses et anachroniques puisque le philosophe date l’époque de l’engloutissement de la grande île à plus de 11 000 ans avant notre ère.
La mythologie et les textes anciens nous fournissent d’autres éléments.
Les textes sacrés indiens et iraniens, les Grecs Hésiode, Ovide, Platon, Diodore, Pindare, ou le Romain Virgile, nous donnent les principales caractéristiques des quatre âges (cinq pour Hésiode qui y rajoute l’Âge des héros) qui composent un cycle de 64 800 ans :
• l’Âge d’or qui a duré 25 920 ans,
• puis l’Âge d’argent lui a succédé (19 440 ans),
• avant de laisser la place à l’Âge de bronze(7) (12 960 ans)
• et, enfin, nous vivons l’Âge de fer (6 480 ans qui est l’unité de temps de base la plus courte selon la déclinaison 4–3‑2–1.)
La date probable qui a vu la disparition de l’Atlantide(8) (vers moins 11 500), celle donnée par Platon, s’inscrit dans la période de l’Âge de bronze (ou d’airain). C’est l’âge des conflits et des combattants, celui où règnent encore et toujours les Titans, l’âge prométhéen, celui des hommes qui contestent la suprématie des dieux, les précurseurs de l’Homme moderne, l’âge de l’hubris, de la vanité.
Il annonce celui que nous vivons et qui en est à ses derniers instants, le quatrième âge, le dernier du cycle, l’Âge de fer, qui confirme la détérioration des valeurs traditionnelles et chevaleresques, les dépravations en tous genres, l’apparition de peuples voués à des cultes démoniaques, l’adoration du Veau d’or, l’instauration des valeurs matérielles, du rationalisme, du mensonge, de la violence, du meurtre et de l’esclavage généralisés ; les dernières grandes civilisations traditionnelles meurent. Symboliquement, le fer, à l’inverse de l’or incorruptible, est amené à se décomposer, à rouiller et à disparaître totalement.

L’Atlantide est considérée, dans les livres sacrés, comme une résurgence tardive ou un pôle secondaire, mais faillible, de l’Hyperborée, la mère de toutes les civilisations.
Des entités maléfiques ont pris le pouvoir sur le monde
Cette période que nous vivons est une période de transition qui se situe entre la fin d’un grand cycle et le commencement d’un nouveau.
Elle se déroule dans le plus grand désordre possible puisque tout est actuellement chamboulé ; c’est donc une période extrêmement vulnérable : l’ordre cosmique se retrouve assailli par toutes sortes de parasites qui attendent cet instant depuis des millénaires, parasites d’origine humaine et supra-humaine, résidus d’anciennes civilisations, de mondes disloqués ou larvaires qui n’ont pas su se dégager de leur matérialité, ou d’une vie pendant laquelle ils ont semé la violence et la terreur autour d’eux, et qui n’ont plus d’espoir de trouver la lumière qui attend chacun de nous à la fin d’une vie.
Dans cette masse grouillante du bas-astral se retrouvent toutes les entités négatives à qui les mondes supérieurs sont fermés (parce qu’ils refusent eux-mêmes de s’y retrouver en y acceptant les lois) et qui n’ont d’autre ressource que de tenter de composer un monde terrestre dont ils doivent à tout prix prendre le contrôle sous peine de recommencer à hanter les bas-fonds où ils ont sévi pendant des siècles et des siècles aux dépens de l’Humanité.
Ces entités maléfiques sont actuellement à l’œuvre et semblent avoir momentanément pris le pouvoir sur le monde comme les horreurs auxquelles elles se livrent impunément semblent le prouver.
Cependant, leur terrain d’action privilégié, et même unique, est le monde terrestre matériel ; elles n’ont aucune possibilité d’intervenir sur le plan spirituel, ce qui constitue leur « talon d’Achille ».
Nos modernes satanistes sont les héritiers de la race des Titans qui, dans la mythologie grecque, ont voulu se mesurer aux dieux par la révolte de leur figure la plus emblématique qui s’appelle Prométhée, lequel est réputé avoir créé les humains ; le prométhéisme, ou le titanisme, a donné naissance au surhumanisme, qui est lui-même l’antichambre de l’actuel transhumanisme qui milite pour un « homme augmenté », équivalent d’un surhomme qui serait physiquement immortel grâce à des manipulations scientifiques dont ces gens prétendent avoir la maîtrise.
Cette vanité, cet orgueil qui a poussé les Titans à défier les dieux(9) s’appelle l’hubris, la démesure élevée en mode de fonctionnement de nos sociétés actuelles, la folie titanesque.
Et ce n’est pas un hasard si l’équivalent des Titans chez les monothéistes sont les anges rebelles, et de ce fait déchus, dont le chef s’appelle évidemment Satan.
Pour ce qui semble constituer une secte, Satan est l’entité qu’elle vénère. Pour des esprits rationnels, Satan – ou le diable – n’existe peut-être pas ; on peut les comprendre, cette référence paraît anachronique, faite pour faire peur aux enfants qui ne sont pas sages, comme l’histoire du Chaperon rouge et du grand méchant loup, mais il faut bien admettre que les satanistes, qui se définissent eux-mêmes comme tels, sont bien réels comme les contraintes délirantes qu’ils nous ont imposées et nous imposent encore et les terribles cérémonies dont nous commençons à peine à prendre connaissance des horribles détails.
Nous verrons dans le troisième volet à paraître de cette étude que beaucoup d’actions des satano-mondialistes sont déterminées par rapport à la numérologie, dates, chiffres, nombres symboliques, ou par rapport à d’anciennes formules abracadabrantesques ; c’est le monde d’Harry Potter couplé à celui des salles de torture de l’Inquisition ; cette potion magique est additionnée par ces apprentis-sorciers d’une grosse louche d’hyper-technologie scientiste pour faire moderne ; ça semble très infantile mais c’est effrayant car cette secte n’a aucune limite dans sa volonté, son imagination et sa capacité à faire le mal tous azimuts.
Le projet ultime de ces entités malfaisantes consiste, en réalité, à réduire considérablement la population humaine par tous moyens de telle façon que la caste dont elles font partie puisse vivre indéfiniment sur notre planète en ayant réduit en esclavage ce qui reste d’humains ou/et en les ayant transformés en robots.
Ce projet échouera car son armature est tout artificielle et ses buts exclusivement matériels, mais le monde devra cependant passer par de grandes épreuves pour s’en dépêtrer ; je vais donner deux exemples, deux prédictions récentes fondées sur des études astrologiques qui annoncent, pour la première, des bouleversements imminents en France, dans les semaines à venir et, pour la seconde, une fin du monde possible pour… 2030(10).
• L’astrologue François Barthomeuf évoque une configuration astrale exceptionnelle en mars-avril 2026 qui annonce des bouleversements décisifs en France : c’est Pluton dans le signe du Verseau opposé à Jupiter dans le signe du Lion ; quand on remonte le temps, la seule conjonction identique se situe en… juillet 1789 !
Il évoque également, à la même période, l’éventualité d’un procès de Macron, suite à ce qui paraît s’annoncer comme une « Révolution », mais il nous fait remarquer qu’il faut aussi, pour que cette Révolution réussisse, qu’elle soit menée, d’en haut, par un personnage qui disposerait « d’une légitimité morale, par rapport à la France, un nom qui résonne à l’oreille des Français, qui dépasse les clivages des partis, qui réunisse toute la population française fragmentée au travers d’une vision philosophique (spirituelle ?) pour la France(11). »

Jean Phaure
• Un autre astrologue, Jean Phaure, un auteur primordialiste chrétien (1928−2002), situe la fin de notre cycle en 2030, se référant à une tradition hindoue(12) et nous rappelle que le cardinal Nicolas de Cuse (1401−1464), de son nom allemand Nicolas Krebs, avait avancé la même date pour le même événement.
Alea jacta est.
Pierre-Émile Blairon
Les articles du même auteur
Voir mon article du 22 mars 2026 : La Constante de Ninive : Aux origines de l’Humanité
Voir mon article du 22 mars 2026 : La Constante de Ninive : Aux origines de l’Humanité
Mes trois derniers ouvrages contenus dans la série Chroniques d’une fin de cycle sont titrés :
• Haute Trahison (Amazon, 2026),
• La Satanisation du monde (Amazon, 2025),
• L’Emprise du mensonge (Amazon, 2026, à paraître)
Ce nombre correspond bien à une fin de cycle, puisqu’elle se situe à la fin du Manvantara qui a précédé le nôtre il y a 64 800 ans et qui avait donc la même durée. Les Puranas qui retranscrivent en sanscrit ces anciennes légendes sont datés entre 400 et 1 000.
Jacques Bergier nous raconte l’histoire d’un historien chinois, nommé Xu Lu Zhai, qui avait découvert que la civilisation chinoise était vieille de deux Manvantaras (129 600 ans). Voir à ce sujet mon article du 22 mars 2026 : La Constante de Ninive : Aux origines de l’Humanité.
Alain Daniélou, Le destin du monde selon la tradition shivaïte, Albin Michel, 1992.
Mircea Eliade, Traité d’histoire des religions, Payot, 1964, p.182–183
Les Amazones, en tant que femmes guerrières représentantes de l’ère matriarcale (qui caractérisait l’Âge d’argent), font le lien entre l’Âge d’argent et l’Âge de bronze qui introduit la violence guerrière masculine et son triomphe ; les Amazones étaient en guerre contre les Atlantes. (L’Atlantide eut comme premier roi un Titan, Atlas, frère de Prométhée.)

Le Soleil-roi de l’Âge d’or, masculin, incorruptible comme le métal qui le symbolise, laisse la place à la lune, l’élément féminin, la Magna Mater, représentée par l’argent, avant d’être elle-même remplacée par le bronze, symbole de la matérialité et de la force, et avant de finir avec l’Âge de fer, un métal qui va rouiller sous les assauts de l’eau et disparaître.
Pour en savoir plus sur l’Atlantide, lire l’ouvrage de Jacques Gossart, qui fait partie du groupe d’archéologie alternative Kadath, Les Atlantes hier et aujourd’hui, Robert Laffont
Quand je parle indifféremment des « dieux », ou des « instances divines » ou de « Dieu », c’est pour signifier qu’il existe un ou plusieurs plans supérieurs ; il est possible que l’espèce humaine fasse partie de ces plans supérieurs, comme tout ce qui fait partie du cosmos et de la nature, et que nous fabriquions nous-mêmes notre destin et les règles qui régissent l’ordre cosmique naturel. D’un point de vue holistique, chacun de nous serait une partie de Dieu, et en même le tout, une partie et le tout de la création et de l’ordre cosmique comme l’est le brin d’herbe.
Voir mon article du 17 octobre 2024 : La guerre des deux mondes
François Barthomeuf nous fait remarquer que l’anagramme de Macron est : Monarc.
Je ne serais pas étonné que ce nom ait été spécialement inventé pour le personnage, ce qui est conforme à sa mégalomanie et à celle de ceux qui se seraient penchés sur son berceau et seraient à l’origine de cette manipulation, et peut-être de cette créature ; de même que son prénom Emmanuel, qui signifie en hébreu, Dieu est avec nous et qui est fêté le… 25 décembre ! La totale…
Il s’agirait, selon cette tradition hindoue, de la date de fin de notre cycle, mais Jean Phaure ne donne pas d’indication sur cette source.
Voir Jean Phaure, Le cycle de l’Humanité adamique, introduction à l’étude de la cyclologie traditionnelle et de la fin des temps, p. 511, éditions Dervy.
Pierre-Émile Blairon a également publié :

Il y a quelques années, j’ai raconté ma vie dans un livre qui a pour titre « Fin de parcours ou Aurore d’un nouveau monde »… Ce nouveau monde il y a longtemps que j’y pense, que je l’espère et sans prétention, je suis convaincue que j’en fais partie… J’ai commencé à le vivre en ayant comme seule religion, celle de l’amour, du respect de la vie, du brin d’herbe à l’humain en passant par les animaux, en étant écologiste et vegan !
Je ne puis concevoir ce nouveau monde sans le respect de TOUTES les espèces vivantes ! Le livre que j’essaye de terminer portera comme titre « Fin de la civilisation ! »… Je dis : « j’essaye », parce qu’il y a tellement de choses à raconter, plein de bouleversements, tellement d’événements… Tout va si vite, difficile de suivre…