2026 : Sommes-nous en train de vivre la fin d’un monde ?

Mon article pré­cé­dent, « La Constante de Ninive, aux ori­gines de l’Humanité », évo­quait les débuts de la pré­sence humaine sur Terre ; celui-ci va nous entre­te­nir de sa dis­pa­ri­tion, tout au moins en ce qui concerne le pré­sent cycle.
L’article sui­vant, qui s’appellera « Les Convergences malé­fiques », sup­pu­te­ra les moda­li­tés de cette fin.

L’Homme, l’ordre cosmique et le chaos final

Nous vivons une période de chaos intense. Le chaos est inhé­rent à l’ordre cos­mique, il en est une séquence, et même une séquence créa­tive ; chaque nou­veau cycle naît d’un chaos avant d’y replon­ger ; c’est une loi natu­relle ; chaos, nais­sance, vie, mort ; chaos, nais­sance, vie, mort… La nature vivait ce pro­ces­sus depuis des mil­liards d’années quand l’Homme n’était pas encore là pour s’étonner de cette conster­nante et ennuyeuse rou­tine.
Chaque fin de cycle est mar­quée par des bou­le­ver­se­ments plus ou moins vio­lents ; ils étaient à l’origine uni­que­ment d’ordre natu­rel ; les ins­tances divines ont jugé utile de rajou­ter l’Homme à ce dis­po­si­tif sur la pla­nète Terre. On peut sup­po­ser que l’être humain, doté d’un cer­veau et d’une conscience, avait pour mis­sion de s’insérer har­mo­nieu­se­ment dans la créa­tion, voire de la réguler.

Forêt primitive

Il semble bien que son appa­ri­tion n’a eu, au contraire, comme consé­quence que d’introduire des élé­ments de désordre dans ce bel ordon­nan­ce­ment cos­mique, tout au moins, dans la phase finale d’un cycle, pré­ci­sé­ment à cause de sa pro­pen­sion à se prendre pour un dieu et à vou­loir le rem­pla­cer, ce qui s’appelle l’hubris, ou la vani­té.
Même Dieu fut contraint de le recon­naître selon ce qu’en dit le récit biblique : « Le Seigneur vit que les hommes étaient de plus en plus mal­fai­sants dans le monde, et que les pen­chants de leur cœur les por­taient de façon constante et radi­cale vers le mal. Il en fut attris­té et regret­ta d’a­voir fait les hommes sur la terre. » Genèse (6−5, 6–6)
Il n’est pas dif­fi­cile de com­prendre que nous sommes à l’ultime fin de notre cycle si nous consi­dé­rons l’importance du cham­bar­de­ment actuel ; bien sûr, il s’agit de la fin d’un grand cycle, un Manvantara de 64 800 ans(1) selon la tra­di­tion indo-euro­péenne, qui inclut 30 petits cycles zodia­caux de 2 160 ans, le der­nier étant celui de l’ère chré­tienne qui s’achève en même temps que s’achève celui qui le contient. Nous ter­mi­nons l’Ère des Poissons pour entrer dans celle du Verseau.
Le temps cos­mique est comme une montre qui ne cache rien de ses méca­nismes qui nous donne à voir de mul­tiples roues den­tées de dia­mètres dif­fé­rents qui ne tournent pas à la même vitesse sauf pour se rejoindre lors d’une conjonc­tion, ce qui se pro­duit au niveau cos­mique avec la ren­contre en ligne de cer­taines pla­nètes(2) ou lorsque les trois aiguilles (heure, minute, seconde) d’une même hor­loge viennent coïn­ci­der pour mar­quer, la tête en bas, le nadir, le 666, ou, en haut, le zénith au midi.

Les trois prin­ci­paux mar­queurs d’une fin de cycle sont :
1. L’inversion des valeurs, celles qui ont tou­jours gui­dé les antiques socié­tés tra­di­tion­nelles depuis des mil­lé­naires, qui sur­ent éta­blir un code de bonne conduite à l’usage de leurs popu­la­tions et un code de che­va­le­rie à l’usage de leurs élites. La néga­tion et même l’inversion de ces valeurs est l’un des moyens de des­truc­tion de ces socié­tés.
2. Le règne du men­songe et de la mani­pu­la­tion. Nous vivons dans un monde où le men­songe et la mani­pu­la­tion consti­tuent la base même de l’expression et de l’action de nos fausses élites, un sys­tème d’ingénierie sociale et de pro­pa­gande qui tient les popu­la­tions en état de sidé­ra­tion puisqu’elles ne savent plus ce qu’il se passe réel­le­ment ; elles vivent dans le monde irréel que leurs diri­geants ont choi­si de leur mon­trer.
3. La tra­hi­son des « élites » : cette tra­hi­son est inévi­table dans la mesure où nul indi­vi­du ne peut accé­der au poste de res­pon­sa­bi­li­té (et donc de confort maté­riel) qu’il convoite s’il ne passe pas par les fourches cau­dines d’une sélec­tion impi­toyable, dont les cri­tères ont depuis long­temps été iden­ti­fiés et impo­sés, qui éli­mine tous ceux qui refusent de se sou­mettre à la caste domi­nante occulte, celle qui dirige réel­le­ment le monde(3).

Les fins du monde se suivent… mais se ressemblent-elles ?

Ces « fins du monde » ont été racon­tées par la parole humaine, trans­for­mée et per­pé­tuée en mythes, contes, légendes, ou par la parole divine, consi­gnée dans les Livres sacrés qui ont engen­dré les reli­gions, mais aus­si racon­tées par l’Histoire ou la pré­his­toire.
En réa­li­té, ce que nous appe­lons fin du monde n’est que la fin d’un monde, depuis celui que nous voyons se désa­gré­ger sous nos yeux et qui peut nous atteindre dans notre propre chair, jusqu’à celui, invi­sible, dont la déli­ques­cence se déroule dans le monde des cieux et des dieux dans un fra­cas d’engrenages et de pou­lies qui bou­le­versent le monde en per­ma­nence mais qui ne par­vient jusqu’à nos oreilles que par l’écho loin­tain d’un orage ou la rumeur de batailles qui affectent des régions loin­taines.
En voi­ci quelques exemples.

La fin des Assours
Le récit d’une « fin de monde » le plus ancien que nous connais­sons est daté de 64 800 ans(4) !
La fin des Assours, telle qu’elle nous est contée par Alain Daniélou(5), est la retrans­crip­tion faite du Linga, l’un des trois Pûranä : Shiva, Vishnu et Linga, textes sacrés de l’hindouisme.

Ce déclin se mani­feste de dif­fé­rentes façons ; c’est dans le détail de ce curieux inven­taire que l’on va retrou­ver la qua­si-tota­li­té des évé­ne­ments qui consti­tuent notre vie actuelle de tous les jours. Il suf­fit de retrans­crire ces mots en lan­gage et en pen­sée moderne ; cette énu­mé­ra­tion peut aus­si ser­vir de pré­dic­tion. Nous n’inventons jamais rien ; tout ce qui arrive s’est déjà pro­duit dans le pas­sé ; il faut juste être atten­tif aux paroles et aux légendes des anciens.
• Le nombre des princes et des agri­cul­teurs décline gra­duel­le­ment.
• Les classes ouvrières veulent s’attribuer le pou­voir royal et par­ta­ger le savoir, les repas et les lits des anciens princes.
• La plu­part des nou­veaux chefs est d’origine ouvrière. Ils pour­chassent les prêtres et les tenants du savoir.
• On tue­ra les fœtus dans le ventre de leur mère et on assas­si­ne­ra les héros.
• Les Shudra pré­ten­dront se com­por­ter comme des brah­manes et les prêtres comme des ouvriers.
• Des voleurs devien­dront des rois, les rois seront des voleurs.
• Les diri­geants confis­que­ront la pro­prié­té et en feront un mau­vais usage.
• Ils ces­se­ront de pro­té­ger le peuple.
• De la nour­ri­ture déjà cuite sera mise en vente.
• Le nombre des vaches dimi­nue­ra.
• Des groupes de ban­dits s’organiseront dans les villes et les cam­pagnes.
• Les com­mer­çants feront des opé­ra­tions mal­hon­nêtes.
• Ils seront entou­rés de faux phi­lo­sophes pré­ten­tieux.
• Tout le monde emploie­ra des mots durs et gros­siers.
• On ne pour­ra se fier à per­sonne.
• Les gens du Kali-Yuga pré­ten­dront igno­rer les dif­fé­rences de race et le carac­tère sacré du mariage, la rela­tion de maître à élève, l’importance des rites.
• Les agri­cul­teurs aban­don­ne­ront leurs tra­vaux de labours et de mois­son pour deve­nir des ouvriers non-spé­cia­li­sés et pren­dront les mœurs des hors-castes.
• L’eau man­que­ra et les fruits seront peu abon­dants.
• Beaucoup seront vêtus de haillons, sans tra­vail, dor­mant par terre, vivant comme des misé­reux.
• Les gens croi­ront en des théo­ries illu­soires.
• On vénè­re­ra de faux dieux dans de faux ash­rams dans les­quels on décrè­te­ra arbi­trai­re­ment jeûnes, pèle­ri­nages, don de ses biens, aus­té­ri­tés, au nom de pré­ten­dues reli­gions.
Le Dieu Shiva, voyant cette déca­dence, « lan­ça contre elle son arme la plus ter­rible, une arme de feu qui, en un ins­tant, brû­lait tout, détrui­sait toute vie […] Seuls furent sau­vés quelques fidèles de Shiva qui s’étaient échap­pés dans la région où vivent les Gana (les com­pa­gnons de Shiva), c’est-à-dire le monde Mahar ou monde extra-pla­né­taire. Ce sont ces res­ca­pés qui ont pré­ser­vé en secret cer­tains élé­ments du savoir des Assours pour les huma­ni­tés futures ».

Où l’on voit, avec ces der­nières lignes, que les cycles se ter­minent tous de la même façon. Avec, en prime, la bombe nucléaire et les extraterrestres !

Sur un plan plus prag­ma­tique, il nous est décrit qu’une mino­ri­té lucide et volon­taire sub­siste après le cata­clysme ; elle a pris soin de ras­sem­bler les élé­ments posi­tifs qui consti­tuent le meilleur de leur Humanité et tra­verse, avec son bagage sur le dos, le gué qui la mène vers l’inconnu.

Pierre-Émile Blairon - La roue et le sablier - Bagages pour franchir le gué

C’est grâce à eux, à ces hommes et ces femmes de savoir, mais sur­tout d’héritage – la mémoire des temps anciens – et d’intuition, ces êtres éveillés, que le nou­veau cycle peut démar­rer sur les bases de l’ancien. Les racines étant pré­ser­vées, un nou­vel arbre peut dès lors s’épanouir et fleu­rir. Mircea Eliade vient nous confir­mer la répé­ti­tion de ce processus.

Mircea Eliade : avant moi, le déluge
Je disais en intro­duc­tion de cet article que les fins du monde s’inscrivent dans une sorte de nor­ma­li­té cos­mique répé­ti­tive. C’est ce qu’affirme Mircea Eliade lorsqu’il écrit que « Les tra­di­tions de déluge se relient presque toutes à l’idée de résorp­tion de l’humanité dans l’eau et à l’institution d’une nou­velle époque, avec une nou­velle huma­ni­té. Elles tra­hissent une concep­tion cyclique du cos­mos et de l’histoire : une époque est abo­lie par la catas­trophe et une nou­velle ère com­mence domi­née par des “hommes nou­veaux. […] Nous n’avons pas à insis­ter sur la concep­tion cyclique de la réab­sorp­tion dans les eaux et de la mani­fes­ta­tion pério­dique, concep­tion qui se trouve à la base de toutes les apo­ca­lypses et des mythes géo­gra­phiques comme l’Atlantide. […]. L’humanité dis­pa­raît pério­di­que­ment dans le déluge ou l’inondation à cause de ses “péchés” (dans la majo­ri­té des mythes du pour­tour du Pacifique, le motif de la catas­trophe est une faute rituelle). Jamais elle ne périt défi­ni­ti­ve­ment mais elle repa­raît sous une nou­velle forme, repre­nant le même des­tin, atten­dant le retour de la même catas­trophe qui la réab­sor­be­ra dans les eaux(6). »

L’Atlantide
Mircea Eliade men­tionne ci-des­sus la légen­daire Atlantide dont le sombre des­tin est inti­me­ment lié à la dégra­da­tion des mœurs et à l’hubris omni­po­tent qui, selon Platon, aurait mar­qué ses der­nières années. Le déchaî­ne­ment des élé­ments qui a conduit à l’engloutissement de l’île est la puni­tion des dieux, l’application immé­diate du karma.

Platon - Chute Atlantide

Platon situe l’Atlantide près du détroit de Gibraltar (les colonnes d’Hercule) : « Les monu­ments écrits disent que votre cité détrui­sit jadis une immense puis­sance qui mar­chait inso­lem­ment sur l’Europe et l’Asie tout entières, venant d’un autre monde situé dans l’océan Atlantique. On pou­vait alors tra­ver­ser cet Océan ; car il s’y trou­vait une île devant ce détroit que vous appe­lez, dites-vous, les colonnes d’Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies. »
La posi­tion géo­gra­phique de l’Atlantide n’a, jusqu’à pré­sent, jamais pu être déter­mi­née ; l’hostilité des milieux ratio­na­listes dits « scien­ti­fiques » et la chape de plomb que ces forces obs­cu­ran­tistes ont posée sur toute ten­ta­tive d’entreprendre des recherches hors des dogmes offi­ciels et, d’une manière géné­rale, sur tout ce qui concerne nos ori­gines, est la rai­son prin­ci­pale de cet échec.
Les asser­tions de Platon évo­quant une guerre entre les Atlantes et les pro­to-Grecs athé­niens semblent cepen­dant hasar­deuses et ana­chro­niques puisque le phi­lo­sophe date l’époque de l’engloutissement de la grande île à plus de 11 000 ans avant notre ère.
La mytho­lo­gie et les textes anciens nous four­nissent d’autres élé­ments.
Les textes sacrés indiens et ira­niens, les Grecs Hésiode, Ovide, Platon, Diodore, Pindare, ou le Romain Virgile, nous donnent les prin­ci­pales carac­té­ris­tiques des quatre âges (cinq pour Hésiode qui y rajoute l’Âge des héros) qui com­posent un cycle de 64 800 ans :
• l’Âge d’or qui a duré 25 920 ans,
• puis l’Âge d’argent lui a suc­cé­dé (19 440 ans),
• avant de lais­ser la place à l’Âge de bronze(7) (12 960 ans)
• et, enfin, nous vivons l’Âge de fer (6 480 ans qui est l’unité de temps de base la plus courte selon la décli­nai­son 4–3‑2–1.)
La date pro­bable qui a vu la dis­pa­ri­tion de l’Atlantide(8) (vers moins 11 500), celle don­née par Platon, s’inscrit dans la période de l’Âge de bronze (ou d’airain). C’est l’âge des conflits et des com­bat­tants, celui où règnent encore et tou­jours les Titans, l’âge pro­mé­théen, celui des hommes qui contestent la supré­ma­tie des dieux, les pré­cur­seurs de l’Homme moderne, l’âge de l’hubris, de la vanité.

Il annonce celui que nous vivons et qui en est à ses der­niers ins­tants, le qua­trième âge, le der­nier du cycle, l’Âge de fer, qui confirme la dété­rio­ra­tion des valeurs tra­di­tion­nelles et che­va­le­resques, les dépra­va­tions en tous genres, l’apparition de peuples voués à des cultes démo­niaques, l’adoration du Veau d’or, l’instauration des valeurs maté­rielles, du ratio­na­lisme, du men­songe, de la vio­lence, du meurtre et de l’esclavage géné­ra­li­sés ; les der­nières grandes civi­li­sa­tions tra­di­tion­nelles meurent. Symboliquement, le fer, à l’inverse de l’or incor­rup­tible, est ame­né à se décom­po­ser, à rouiller et à dis­pa­raître totalement.

Rouage roullé

L’Atlantide est consi­dé­rée, dans les livres sacrés, comme une résur­gence tar­dive ou un pôle secon­daire, mais faillible, de l’Hyperborée, la mère de toutes les civilisations.

Des entités maléfiques ont pris le pouvoir sur le monde

Cette période que nous vivons est une période de tran­si­tion qui se situe entre la fin d’un grand cycle et le com­men­ce­ment d’un nou­veau.
Elle se déroule dans le plus grand désordre pos­sible puisque tout est actuel­le­ment cham­bou­lé ; c’est donc une période extrê­me­ment vul­né­rable : l’ordre cos­mique se retrouve assailli par toutes sortes de para­sites qui attendent cet ins­tant depuis des mil­lé­naires, para­sites d’origine humaine et supra-humaine, rési­dus d’anciennes civi­li­sa­tions, de mondes dis­lo­qués ou lar­vaires qui n’ont pas su se déga­ger de leur maté­ria­li­té, ou d’une vie pen­dant laquelle ils ont semé la vio­lence et la ter­reur autour d’eux, et qui n’ont plus d’espoir de trou­ver la lumière qui attend cha­cun de nous à la fin d’une vie.
Dans cette masse grouillante du bas-astral se retrouvent toutes les enti­tés néga­tives à qui les mondes supé­rieurs sont fer­més (parce qu’ils refusent eux-mêmes de s’y retrou­ver en y accep­tant les lois) et qui n’ont d’autre res­source que de ten­ter de com­po­ser un monde ter­restre dont ils doivent à tout prix prendre le contrôle sous peine de recom­men­cer à han­ter les bas-fonds où ils ont sévi pen­dant des siècles et des siècles aux dépens de l’Humanité.
Ces enti­tés malé­fiques sont actuel­le­ment à l’œuvre et semblent avoir momen­ta­né­ment pris le pou­voir sur le monde comme les hor­reurs aux­quelles elles se livrent impu­né­ment semblent le prou­ver.
Cependant, leur ter­rain d’action pri­vi­lé­gié, et même unique, est le monde ter­restre maté­riel ; elles n’ont aucune pos­si­bi­li­té d’intervenir sur le plan spi­ri­tuel, ce qui consti­tue leur « talon d’Achille ».Douze titans - Mythologie grecque

Nos modernes sata­nistes sont les héri­tiers de la race des Titans qui, dans la mytho­lo­gie grecque, ont vou­lu se mesu­rer aux dieux par la révolte de leur figure la plus emblé­ma­tique qui s’appelle Prométhée, lequel est répu­té avoir créé les humains ; le pro­mé­théisme, ou le tita­nisme, a don­né nais­sance au sur­hu­ma­nisme, qui est lui-même l’antichambre de l’actuel trans­hu­ma­nisme qui milite pour un « homme aug­men­té », équi­valent d’un sur­homme qui serait phy­si­que­ment immor­tel grâce à des mani­pu­la­tions scien­ti­fiques dont ces gens pré­tendent avoir la maî­trise.
Cette vani­té, cet orgueil qui a pous­sé les Titans à défier les dieux(9) s’appelle l’hubris, la déme­sure éle­vée en mode de fonc­tion­ne­ment de nos socié­tés actuelles, la folie tita­nesque.
Et ce n’est pas un hasard si l’équivalent des Titans chez les mono­théistes sont les anges rebelles, et de ce fait déchus, dont le chef s’appelle évi­dem­ment Satan.
Pour ce qui semble consti­tuer une secte, Satan est l’entité qu’elle vénère. Pour des esprits ration­nels, Satan – ou le diable – n’existe peut-être pas ; on peut les com­prendre, cette réfé­rence paraît ana­chro­nique, faite pour faire peur aux enfants qui ne sont pas sages, comme l’histoire du Chaperon rouge et du grand méchant loup, mais il faut bien admettre que les sata­nistes, qui se défi­nissent eux-mêmes comme tels, sont bien réels comme les contraintes déli­rantes qu’ils nous ont impo­sées et nous imposent encore et les ter­ribles céré­mo­nies dont nous com­men­çons à peine à prendre connais­sance des hor­ribles détails.

Nous ver­rons dans le troi­sième volet à paraître de cette étude que beau­coup d’actions des sata­no-mon­dia­listes sont déter­mi­nées par rap­port à la numé­ro­lo­gie, dates, chiffres, nombres sym­bo­liques, ou par rap­port à d’anciennes for­mules abra­ca­da­bran­tesques ; c’est le monde d’Harry Potter cou­plé à celui des salles de tor­ture de l’Inquisition ; cette potion magique est addi­tion­née par ces appren­tis-sor­ciers d’une grosse louche d’hyper-technologie scien­tiste pour faire moderne ; ça semble très infan­tile mais c’est effrayant car cette secte n’a aucune limite dans sa volon­té, son ima­gi­na­tion et sa capa­ci­té à faire le mal tous azi­muts.
Le pro­jet ultime de ces enti­tés mal­fai­santes consiste, en réa­li­té, à réduire consi­dé­ra­ble­ment la popu­la­tion humaine par tous moyens de telle façon que la caste dont elles font par­tie puisse vivre indé­fi­ni­ment sur notre pla­nète en ayant réduit en escla­vage ce qui reste d’humains ou/​et en les ayant trans­for­més en robots.
Ce pro­jet échoue­ra car son arma­ture est tout arti­fi­cielle et ses buts exclu­si­ve­ment maté­riels, mais le monde devra cepen­dant pas­ser par de grandes épreuves pour s’en dépê­trer ; je vais don­ner deux exemples, deux pré­dic­tions récentes fon­dées sur des études astro­lo­giques qui annoncent, pour la pre­mière, des bou­le­ver­se­ments immi­nents en France, dans les semaines à venir et, pour la seconde, une fin du monde pos­sible pour… 2030(10).

• L’astrologue François Barthomeuf évoque une confi­gu­ra­tion astrale excep­tion­nelle en mars-avril 2026 qui annonce des bou­le­ver­se­ments déci­sifs en France : c’est Pluton dans le signe du Verseau oppo­sé à Jupiter dans le signe du Lion ; quand on remonte le temps, la seule conjonc­tion iden­tique se situe en… juillet 1789 !

François Barthomeuf - AstrologueIl évoque éga­le­ment, à la même période, l’éventualité d’un pro­cès de Macron, suite à ce qui paraît s’annoncer comme une « Révolution », mais il nous fait remar­quer qu’il faut aus­si, pour que cette Révolution réus­sisse, qu’elle soit menée, d’en haut, par un per­son­nage qui dis­po­se­rait « d’une légi­ti­mi­té morale, par rap­port à la France, un nom qui résonne à l’oreille des Français, qui dépasse les cli­vages des par­tis, qui réunisse toute la popu­la­tion fran­çaise frag­men­tée au tra­vers d’une vision phi­lo­so­phique (spi­ri­tuelle ?) pour la France(11). »

Jean Phaure

Jean Phaure

• Un autre astro­logue, Jean Phaure, un auteur pri­mor­dia­liste chré­tien (1928−2002), situe la fin de notre cycle en 2030, se réfé­rant à une tra­di­tion hin­doue(12) et nous rap­pelle que le car­di­nal Nicolas de Cuse (1401−1464), de son nom alle­mand Nicolas Krebs, avait avan­cé la même date pour le même événement.

Alea jac­ta est.

Pierre-Émile Blairon

Les articles du même auteur

Pierre-Émile Blairon

Mes trois der­niers ouvrages conte­nus dans la série Chroniques d’une fin de cycle sont titrés :
Haute Trahison (Amazon, 2026),
La Satanisation du monde (Amazon, 2025),
L’Emprise du men­songe (Amazon, 2026, à paraître)

Ce nombre cor­res­pond bien à une fin de cycle, puisqu’elle se situe à la fin du Manvantara qui a pré­cé­dé le nôtre il y a 64 800 ans et qui avait donc la même durée. Les Puranas qui retrans­crivent en sans­crit ces anciennes légendes sont datés entre 400 et 1 000.
Jacques Bergier nous raconte l’histoire d’un his­to­rien chi­nois, nom­mé Xu Lu Zhai, qui avait décou­vert que la civi­li­sa­tion chi­noise était vieille de deux Manvantaras (129 600 ans). Voir à ce sujet mon article du 22 mars 2026 : La Constante de Ninive : Aux ori­gines de l’Humanité.

Alain Daniélou, Le des­tin du monde selon la tra­di­tion shi­vaïte, Albin Michel, 1992.
Alain Daniélou - Destin du monde

Mircea Eliade, Traité d’histoire des reli­gions, Payot, 1964, p.182–183

Les Amazones, en tant que femmes guer­rières repré­sen­tantes de l’ère matriar­cale (qui carac­té­ri­sait l’Âge d’argent), font le lien entre l’Âge d’argent et l’Âge de bronze qui intro­duit la vio­lence guer­rière mas­cu­line et son triomphe ; les Amazones étaient en guerre contre les Atlantes. (L’Atlantide eut comme pre­mier roi un Titan, Atlas, frère de Prométhée.)

Amazones

Le Soleil-roi de l’Âge d’or, mas­cu­lin, incor­rup­tible comme le métal qui le sym­bo­lise, laisse la place à la lune, l’élément fémi­nin, la Magna Mater, repré­sen­tée par l’argent, avant d’être elle-même rem­pla­cée par le bronze, sym­bole de la maté­ria­li­té et de la force, et avant de finir avec l’Âge de fer, un métal qui va rouiller sous les assauts de l’eau et disparaître.

Pour en savoir plus sur l’Atlantide, lire l’ouvrage de Jacques Gossart, qui fait par­tie du groupe d’archéologie alter­na­tive Kadath, Les Atlantes hier et aujourd’hui, Robert Laffont

Quand je parle indif­fé­rem­ment des « dieux », ou des « ins­tances divines » ou de « Dieu », c’est pour signi­fier qu’il existe un ou plu­sieurs plans supé­rieurs ; il est pos­sible que l’espèce humaine fasse par­tie de ces plans supé­rieurs, comme tout ce qui fait par­tie du cos­mos et de la nature, et que nous fabri­quions nous-mêmes notre des­tin et les règles qui régissent l’ordre cos­mique natu­rel. D’un point de vue holis­tique, cha­cun de nous serait une par­tie de Dieu, et en même le tout, une par­tie et le tout de la créa­tion et de l’ordre cos­mique comme l’est le brin d’herbe.

Voir mon article du 17 octobre 2024 : La guerre des deux mondes 

François Barthomeuf nous fait remar­quer que l’anagramme de Macron est : Monarc.
Je ne serais pas éton­né que ce nom ait été spé­cia­le­ment inven­té pour le per­son­nage, ce qui est conforme à sa méga­lo­ma­nie et à celle de ceux qui se seraient pen­chés sur son ber­ceau et seraient à l’origine de cette mani­pu­la­tion, et peut-être de cette créa­ture ; de même que son pré­nom Emmanuel, qui signi­fie en hébreu, Dieu est avec nous et qui est fêté le… 25 décembre ! La totale…

Il s’agirait, selon cette tra­di­tion hin­doue, de la date de fin de notre cycle, mais Jean Phaure ne donne pas d’indication sur cette source.
Voir Jean Phaure, Le cycle de l’Humanité ada­mique, intro­duc­tion à l’étude de la cyclo­lo­gie tra­di­tion­nelle et de la fin des temps, p. 511, édi­tions Dervy.

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :

1 commentaire

  1. Il y a quelques années, j’ai racon­té ma vie dans un livre qui a pour titre « Fin de par­cours ou Aurore d’un nou­veau monde »… Ce nou­veau monde il y a long­temps que j’y pense, que je l’es­père et sans pré­ten­tion, je suis convain­cue que j’en fais par­tie… J’ai com­men­cé à le vivre en ayant comme seule reli­gion, celle de l’a­mour, du res­pect de la vie, du brin d’herbe à l’hu­main en pas­sant par les ani­maux, en étant éco­lo­giste et vegan !
    Je ne puis conce­voir ce nou­veau monde sans le res­pect de TOUTES les espèces vivantes ! Le livre que j’es­saye de ter­mi­ner por­te­ra comme titre « Fin de la civi­li­sa­tion ! »… Je dis : « j’es­saye », parce qu’il y a tel­le­ment de choses à racon­ter, plein de bou­le­ver­se­ments, tel­le­ment d’é­vé­ne­ments… Tout va si vite, dif­fi­cile de suivre…

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