
Il faut désobéir à Macron !
Ce 18 juin 2026, Alice Rufo, ministre déléguée auprès de Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens combattants, a fait lire son message dans toutes les communes de France.
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| Alice Rufo | Catherine Vautrin |
Ce texte soigneusement préparé a bien entendu reçu l’aval de l’Élysée. Il est accessible en ligne sur le site du ministère des Armées.
Or que peut-on y lire et qui a été entendu par des dizaines de milliers de Français ? Extrait :
« À l’heure ou le monde est à nouveau travaillé par le tentation de la force brute, l’Appel du 18 juin nous élève à la hauteur d’une exigence : notre peuple n’est jamais aussi grand que lorsqu’il refus ela défaite de l’esprit, et se donne les moyens de défendre sa liberté. »
Explication de texte :
« À l’heure où le monde est à nouveau travaillé par la tentation de la force brute… » C’est vrai. Quelle est cette « force brute » qui fomente la guerre, et même toutes les guerres ? Nous y répondons régulièrement dans nos colonnes, comme par exemple tout récemment : L’oligarchie VEUT la guerre.
« … notre peuple n’est jamais aussi grand que lorsqu’il refuse la défaite de l’esprit … » Est-ce un appel à refuser notre défaite actuelle qui est bien plus que la défaite de l’esprit. C’est la défaite de l’autorité de l’État, la défaite de notre diplomatie qui n’existe plus, la défaite de la morale, plus loin encore la défaite des valeurs dites « républicaines », la défaite de tout. Alors prenons au mot les paroles de nos dirigeants : refusons cette défaite !
« … et se donne les moyens de défendre sa liberté … » Alors celle-là elle est bien bonne ! Le Pouvoir nous exhorte à lui attribuer les moyens — comprendre « moyens financiers » autrement ditt « impôts » — pour alimenter l’industrie de l’armement, pas toujors française du reste, afin de défendre la liberté qu’il nous accapare de jour en jour.
La défaite de l’esprit est là ! Refusons là !
C’est notre gouvernement lui-même qu nous incite à refuser sa propre défaite !
Une autre commémoration s’annonce, c’est celle du 14 Juillet 1789. Or que célèbre t‑on le 14 Juillet ? La république célèbre la prise de la Bastille qui symbolisait le pouvoir monarchique.
La Bastille, forteresse réputée imprenable devenue prison, était devenue le symbole de l’absolutisme royal. Elle est pourtant tombée le 14 juillet 1789, ce qui en fait une référence parfaite pour évoquer quelque chose qui paraissait inexpugnable mais qui s’effondre face à la détermination populaire ou à un changement radical.

La propagande fonctionne déjà très bien.
La Bastille ne contenait que 7 prisonniers (4 faussaires, 2 fous, 1 délinquant sexuel) — pas de héros politiques opprimés. L’événement a été amplifié rétrospectivement pour en faire le symbole de la Révolution, alors qu’il s’agissait plus d’une émeute parisienne réussie grâce à la défection de troupes et à la panique du gouverneur de Paris.
Le 14 Juillet est devenue LA Fête nationale. Traditionnellement la France expose sa puissance militaire par LE Défilé du 14 Juillet sur les champs Élysées dont le premier eut lieu le 14 juillet 1919 pour marquer la Victoire de la France à l’issue de la Première Guerre Mondiale(1).
Une foule considérable se rendait à Paris pour assister au Défilé. Mais depus quelques années, les Français se rendent sur les Champs Élysées pour avoir ainsi l’occasion de conspuer Macron à son passage. Résultat : les Français sont dorénavant interdits de Champs Élysées les jours de défilés(2).
Avec ou sans public, cet événement reste très médiatisé à l’international et permet de faire passer des messages aux puissances étrangères. Cette année Macron veut envoyer un signe très fort : son attachement inconséquent et dangereux au régime fantoche et brutal de Kiev. Ceci n’est pas anodin. Pourquoi nvite t‑il des militaires de ce pays voyou à participer de manière péremptoire à notre Fête nationale ? Il enfonce le clou du projet de guerre contre la Russie dont les Français ne veulent pas.
Français, suivez donc les pas du général de Gaulle avec les recommandations de Macron : ![]()
… notre peuple n’est jamais aussi grand que lorsqu’il refuse la défaite de l’esprit … » Oui, tout à fait, et donc… refusons cette connivence obscène avec l’Ukraine qui ne sert que de détonateur à la guerre voulue contre la Russie !
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Un peu d’Hisoire :
• 1880 : le défilé militaire du 14 juillet est créé avec la loi faisant de cette date la fête nationale. Mais il a lieu à l’hippodrome de Longchamp (dans le bois de Boulogne), où se tient la célèbre « revue de Longchamp ». C’est là que le premier défilé officiel a eu lieu, en présence du président Jules Grévy.
• 1919 : c’est la première fois que le défilé se déroule sur les Champs-Élysées. Il s’agit du grand défilé de la Victoire après la Première Guerre mondiale, avec les troupes françaises et alliées. Cet événement marque le début de la tradition moderne sur cette avenue emblématique. Depuis, il s’y tient presque chaque année (avec quelques exceptions, comme pendant certaines années de guerre ou en 2024 pour les JO).
Lire dans nos colonnes : Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple du 9 mai 2023
En 1981, François Mitterrand est élu président de la République française. Bernard Arnault, alors âgé de 32 ans et déjà un promoteur immobilier ambitieux, entre en panique.
La vague socialiste lui fait craindre le pire : une « bolchevisation » de l’économie française, voire une invasion soviétique en Europe au cœur de la Guerre froide. Il liquide précipitamment ses actifs et s’exile aux États-Unis fin 1981, emmenant sa femme et ses deux filles.
À New York, Arnault tente de rebondir en se lançant dans un projet immobilier : un lotissement de luxe à Palm Beach, en Floride. Mais c’est la catastrophe. L’affaire tourne au désastre financier. Il perd une fortune – environ 15 millions de dollars, et se retrouve à dormir sur un matelas gonflable dans un appartement vide.
Pendant ce temps-là, en France, son ancien collègue de stage chez McKinsey (où ils avaient travaillé ensemble en 1971–1972), Laurent Fabius, gravit les échelons. Nommé Premier ministre en juillet 1984, il supervise la restructuration des entreprises en crise. Parmi les dossiers brûlants figure Boussac Saint-Frères, un géant du textile au bord de la faillite, propriétaire de la maison de couture Christian Dior, du grand magasin Le Bon Marché, et d’une multitude d’usines en difficulté.
Pour sauver le groupe, l’État français injecte près de 1 milliard de francs (environ 300 millions d’euros en valeur actuelle). De retour en France mi-1984, sans le sou mais avec ses précieux réseaux, Arnault flaire l’opportunité. Grâce à ses connexions politiques – dont Fabius, qui l’aurait recommandé auprès des autorités – il remporte l’appel d’offres pour racheter Boussac pour une somme symbolique.
À une condition stricte toutefois : limiter les licenciements pour préserver l’emploi. Arnault s’engage publiquement, mais une fois aux commandes, il opère un virage radical. Il ferme des usines et procède à plusieurs plans sociaux massifs, supprimant plus de 9 000 emplois sur les 16 000 existants. Il ne conserve que les joyaux ultra-rentables : Christian Dior et Le Bon Marché.
Ce coup de maître pose les bases de l’empire LVMH. C’est un gouvernement socialiste qui lui offre le tremplin vers la gloire capitaliste.
[source principale : Bernard Arnault, son univers impitoyable d’Audrey Millet, Édition La Tribu /Les Nouveaux Éditeurs (Juin 2026)
La Justice n’entravera pas la « réussite » de Xavier Niel.
Selon Wikipédia :
Xavier Niel est mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé (Paris) le 28 mai 2004 pendant un mois pour proxénétisme aggravé et recel d’abus de biens sociaux concernant un de ses « peep-shows ». Le 30 août 2005, une ordonnance de non-lieu est rendue en sa faveur par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke concernant les accusations de proxénétisme.
Il est condamné le 27 octobre 2006 à deux ans d’emprisonnement avec sursis et à 250 000 euros d’amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour recel d’abus de biens sociaux datant de 2001 à 2004 dans un « peep-show » dont il était actionnaire. La somme perçue sur trois ans avoisine les 200 000 euros. À la suite de cette affaire, Xavier Niel attaque plusieurs fois en diffamation le journal Libération et le journaliste Renaud Lecadre, auteur d’articles dans le quotidien et sur le site liberation.fr évoquant ses démêlés judiciaires. Mais Xavier Niel et la société Free sont déboutés systématiquement lors des procès qui se sont tenus au deuxième trimestre 2008, et condamnés à verser des dommages-intérêts à Libération pour procédures abusives.
Mais l’argent n’a pas d’odeur et Xavier Niel poursuit ses rachats de médias. Après un tour d’essai avec Le Nouveau Magazine Littéraire, il est prêt pour s’attaquer au journal Le Monde. Ce qu’il entreprend avec Matthieur Pigasse (qui a vendu depuis lors ses parts au milliardaire tchèque Daniel Kretinsky).
Xavier Niel entre à présent dans la danse de Nice Matin car il a entamé des négociations exclusives avec le groupe Nethys pour lui racheter ses parts, sans attendre pour autant l’aval du quotidien.



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