
Existe t‑il encore un patriote parmi les généraux français ?
Jusqu’à présent, aucun des 380 généraux français d’active de l’armée française n’a publiquement exprimé sa désapprobation d’associer l’Ukraine à notre Fête nationale du 14 juillet.
Rappelons qu’Emmanuel Macron a décidé seul de faire défiler des soldats ukrainiens sur les Champs Élysées. Il est prévu en effet que les Rafale de l’Armée française seraient copilotés par des militaires ukrainiens(1). ![]()
Mais au nom de quoi ?
Aucun traité de défense mutuelle ne lie la France et l’Ukraine. Tout seul Emmanuel Macron a décidé de cette participation au nom de la « défense européenne » ! Mais la défense européenne n’existe pas. C’est une chimère institutionnelle. De surcroît l’Ukraine ne fait pas partie de l’Europe de Bruxelles.
La manœuvre d’Emmanuel Macron est cousue de fil blanc : il veut faire la guerre à la Russie
Nous le montrons régulièrement dans nos colonnes, notamment l’année dernière, le 14 juillet 2025. Macron nous assène que la Russie est notre ennemi(2). C’est faux ! Aucun général d’active n’ose révéler cette machination. Au contraire, le plus haut gradé militaire, le Chef d’État Major des Armées, Fabien Mandon, avance — lors du 107e congrès de l’Association des Maires de France (AMF, présidée par le maire de Cannes, David Lisnard) :

« Il faut accepter de perdre nos enfants. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque. »
Quelle mère de famille, quel père de famille accepterait que son enfant meure en Ukraine pour défendre un État-voyou ? Rappelons brièvement qui dirige l’Ukraine que l’on invite sur les Champs Élysées :
Offshore et oligarques :
Impliqué dans les Pandora Papers, Zelinsky a possédé des sociétés aux Îles Vierges Britanniques, à Chypre et au Belize via ses amis de Kvartal 95. Juste avant l’élection de 2019, il a transféré ses parts à un proche. Son mentor ? Ihor Kolomoisky, oligarque sulfureux accusé de pillage bancaire.
Corruption d’État :
Son entourage proche a été secoué par des scandales à répétition (Energoatom, Naftogaz, détournements de dizaines de millions de dollars d’aide). Son chef de cabinet Andriy Yermak a été limogé dans un contexte de graves accusations. Zelensky a dû sanctionner ses propres alliés tout en niant toute responsabilité personnelle.
Persécutions religieuses :
Zelensky a lancé une véritable chasse contre l’Église orthodoxe ukrainienne (UOC) liée historiquement à Moscou.
Raids du SBU dans les monastères (dont la Laure de Kiev), poursuites judiciaires contre des métropolites, révocation de la citoyenneté du primat Onufriy, et une loi de 2024 permettant de facto d’interdire cette Église.
Des experts de l’ONU ont dénoncé des mesures de « punition collective » et des violations de la liberté religieuse. Des hiérarques, prêtres et défenseurs sont jugés et harcelés.
Complicités avec des milices néo-nazies :
Malgré son image de défenseur de la démocratie, Zelensky a intégré et légitimé des unités comme le régiment Azov (issu du bataillon Azov), ouvertement porteur de symboles et d’idéologie néo-nazie.
Ces groupes, initialement milices, ont été officialisés dans l’armée ukrainienne et continuent de bénéficier de soutien et d’armement occidental.
Dérive autoritaire :
Sous couvert de loi martiale, il a verrouillé les médias (téléthon unique de propagande), interdit les partis d’opposition, reporté sine die les élections et muselé les voix critiques. Un pouvoir de plus en plus concentré autour de sa petite cour.
Image et mœurs :
Rumeurs persistantes sur des consommations de substances, train de vie luxueux contrastant avec la misère du pays en guerre, et une communication savamment orchestrée par des agences occidentales.
Les militaires ont non seulement le droit, mais le devoir, de s’ériger contre ces décisions iniques et périlleuses
Alors que nous célébrions il y a quelques jours à peine, l’anniversaire de l’Appel du 18 Juin du Général de Gaulle, aucun poireau(3) ne se dresse pour sauver la France, alors même que Macron lui-même encourage parfois la désobéissance lorsqu’elle sert son récit. Si, si !(4)
Certes en tant de guerre, la promotion s’opère par « sélection naturelle » puisque les officiers mourraient au combat. Les capitaines étaient des lieutenants qui en avaient échappé, les commandants des capitaines qui en avaient échappé, et ainsi de suite. Les officiers étaient imprégnés de cet idéal exprimé par Henri de La Rochejaquelein (1772−1794), l’un des principaux généraux de l’armée vendéenne :
« Allons chercher l’ennemi : si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi ! »
Lors de la Première Guerre mondiales, les pertes chez les officiers subalternes et supérieurs furent extrêmement lourdes (environ 22–23 % des officiers d’infanterie tués), car ils menaient souvent les assauts en première ligne.
Nous sommes bien loin de tout ça aujourd’hui où les officiers n’osent même plus s’exprimer, comme le fit encore le général de Gaulle, certes en fuyant à Londres, mais il a « ouvert sa gueule ». À présent lorsque le général Fabien Mandon parle, c’est pour être le porte-parole d’Emmanuel Macron et nous dire que nos enfants doivent aller mourir pour Zelensky ! ![]()
Mais les 380 autres généraux ? Pas un qui ne soit pas d’accord ? Pas un ?
Il n’est plus question de risquer sa vie à présent. Il est question de ne pas risquer sa carrière. Restons dans les rangs ! Peut-être bientôt une nouvelle étoile à épingler au képi ?

Si toutes les commémorations récentes du 18 Juin n’ont pas réussi à éveiller l’âme patriotique de nos huiles(5), espérons que cette commémoration perfide du 14 Juillet orchestrée par Emmanuel Macron, déclenchera un sursaut que les Français attendent.
Terminons par cette phrase de l’historien Jules Michelet :
« L’attaque de la Bastille ne fut nullement raisonnable, ce fut un acte de foi. »
Notre illustration à la une : crédit photo Ministère des Armées
Les articles du même auteur
Lire dans nos colonnes : L’insondable mansuétude de Macron à l’égard des nazis de Kiev du 1er juin 2024
Lire par exemple : 14 juillet 2025 : les officiers supérieurs emboîtent le pas de Macron du 14 juillet 2025
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Le « poireau » désigne un général dans le langage courant de l’armée française, car il a la tête blanche, mais il est encore vert. |
Lire dans nos colonnes : Il faut désobéir à Macron ! du 22 juin 2026
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Cette expression semblerait venir d’une blague du milieu militaire. Il faut savoir que chez les militaires, les galons sont également appelés « sardines ». Comme nous le savons tous, les sardines en conserve baignent dans l’huile. Donc, par cette déduction, les officiers très gradés sont des huiles. |



Oui, il existe un général patriote, le général PIERRE DE VILLIERS, qui n’a pas hésité face à Macron à donner sa démission.
Lu ailleurs –>
Général Didier Tauzin : « On m’a demandé ce que je ferais si j’étais aux affaires.
D’abord immédiatement, je donne l’ordre à toutes les forces françaises présentes sur le théâtre là-bas de rentrer en France, terminé.
Immédiatement je quitte l’OTAN. Je quitte l’OTAN pourquoi ? Mais parce que l’OTAN est une machine à faire la guerre, c’est devenu une machine à déclencher des guerres et c’est aux ordres des Américains ».