Quelles pistes pour une renaissance européenne ?

Après la par­tie I : Retour aux sources, la nos­tal­gie de l’Europe
et la par­tie II : La Belgique tra­di­tion­nelle résiste-t-elle à l’uniformisation wokiste ?,
voi­ci le troi­sième et der­nier volet de cette série consa­crée à la Belgique, consi­dé­rée comme l’un de mes pays d’origine mais aus­si, plus poli­ti­que­ment, comme siège des ins­ti­tu­tions euro­péennes, série inti­tu­lée Fragments d’Europe : la Belgique dans l’œil du cyclone.
Chacun des volets com­po­sant cet article peut être lu sépa­ré­ment, mais l’ensemble peut appor­ter une qua­trième dimen­sion tout aus­si significative.

L’Europe n’est pas l’Occident : elle est son antithèse

En réa­li­té, ce titre : Quelles pistes pour une renais­sance euro­péenne ? n’est pas tout à fait conforme à la longue his­toire de l’Europe : il ne s’agit pas d’une « renais­sance euro­péenne » ; pour qu’il y ait une renais­sance, il faut d’abord qu’il y ait eu une nais­sance ; l’Europe unie, soli­daire dans la diver­si­té de ses peuples et se recon­nais­sant un socle eth­nique com­mun, une his­toire com­mune, des mœurs com­munes, un des­tin com­mun et un ave­nir — un pro­jet —com­mun, n’a jamais exis­té.
Tout au long des siècles, voire des mil­lé­naires, les peuples euro­péens n’ont ces­sé de s’étriller, de s’écharper, de se mas­sa­crer mutuel­le­ment. Cette atti­tude tient à l’esprit euro­péen fon­da­men­ta­le­ment rebelle et que­rel­leur, certes, mais aus­si plein de contra­dic­tions ; le type d’homme euro­péen peut être un anti­con­for­miste avé­ré et fier de l’être (de nos jours tota­le­ment mino­ri­taire), ou un bien-pen­sant bour­geois conser­va­teur et for­ma­liste, tel celui qui a faci­le­ment suc­com­bé à la pro­pa­gande, certes mas­sive, qui s’est abat­tue sur l’ensemble des peuples euro­péens avec une accé­lé­ra­tion au début des années 2020 (fausse pan­dé­mie et faux vac­cins en ont été les prin­ci­paux vec­teurs et sup­ports).
Pour prendre un exemple plus ancien, la France cel­tique, com­po­sée de dizaines de tri­bus gau­loises per­pé­tuel­le­ment en guerre les unes contre les autres, n’a jamais réus­si à se ras­sem­bler contre l’ennemi com­mun : Rome, et il faut sou­li­gner le cou­rage des résis­tants gau­lois qui, sous la conduite de Vercingétorix, ont osé se lever contre un enne­mi lar­ge­ment plus fort parce que mili­tai­re­ment plus struc­tu­ré ; les autres Gaulois sont deve­nus des Gallo-romains, en clair, des col­la­bos de l’envahisseur. Nous retrou­ve­rons la même confi­gu­ra­tion lors de la Deuxième Guerre Mondiale où les résis­tants qu’on dirait aujourd’hui « de pla­teau » (télé) se sont sou­dain révé­lés, à la fin de la guerre, bien plus nom­breux que les vrais, ceux qui ont ris­qué leur vie dans les com­bats et l’y ont sou­vent laissée.

Une suite de « coïncidences significatives »

Je veux ici évo­quer le concept de « syn­chro­ni­ci­té » éla­bo­ré par Carl Gustav Jung.

Carl-Gustav Jung portrait par Alessandro Lonati

Carl-Gustav Jung por­trait par Alessandro Lonati

Je sou­tiens l’idée, dans le pre­mier volet de cette série de trois articles, appe­lé Retour aux sources, la nos­tal­gie de l’Europe, que l’Europe n’a exis­té qu’une seule fois, en 1830, lorsque l’ensemble des Européens, excé­dé par les exac­tions des pirates bar­ba­resques qui écu­maient la Méditerranée et, au-delà, les côtes euro­péennes, à par­tir de leurs bases situées en Algérie, déci­da de mon­ter une opé­ra­tion d’envergure contre ces escla­va­gistes-ran­çon­neurs, opé­ra­tion confiée à la France qui assu­ma l’ensemble de la réa­li­sa­tion ; la qua­si-tota­li­té des pays euro­péens approu­va cette inter­ven­tion(1), si ce n’est quelques réti­cences ambigües des habi­tuels blancs non-Européens, les Anglais, qui jouaient leur tout aus­si habi­tuel double-jeu.

Quelques remarques à pro­pos de cette opé­ra­tion hau­te­ment sym­bo­lique :
• La Russie, d’où sont issus les pre­miers Européens, approu­va cette opé­ra­tion « spé­ciale » et se join­dra à cette coa­li­tion.
• la date, 1830, fut à la fois la date de nais­sance de l’Algérie, celle de la nais­sance de la Belgique, celle de la seule opé­ra­tion com­mune euro­péenne, la seule fois où les peuples euro­péens seront unis contre un enne­mi com­mun et qui reste actuel­le­ment, pour les Européens, le plus grand enne­mi com­mun : l’islam fana­tique et conqué­rant, ins­tru­men­ta­li­sé à notre époque en par­tie par la coa­li­tion occi­den­tale et en par­tie par ses propres démons(2).
• L’Europe dite « de Bruxelles » devien­dra ensuite l’ennemie de la véri­table Europe des peuples, mais aus­si l’ennemie de la plus grande par­tie du véri­table ter­ri­toire euro­péen qui inclut l’immense Russie, qui fut éga­le­ment le ber­ceau des plus anciens Européens.

Je n’ai jamais cru au hasard, j’ai tou­jours été atten­tif aux signes qu’envoient quo­ti­dien­ne­ment les dieux pour nous indi­quer le che­min. La syn­chro­ni­ci­té est l’un des canaux par lequel Dieu, ou les dieux, nous adressent des mes­sages.
• Les pre­miers Européens sont appa­rus en Russie, il y a 6000 ans, sur ce ter­ri­toire tel­le­ment haï par les faux diri­geants « euro­péens » actuels (et l’on com­mence à com­prendre pour­quoi(3)), entre l’embouchure du Danube et le fleuve Oural, au bord de la mer Noire, fon­dant la culture des Kourganes(4).
En remon­tant bien plus loin dans le temps, les Européens sont les héri­tiers des Hyperboréens, encore quelques mil­liers d’années aupa­ra­vant ; c’est la vision pri­mor­dia­liste : le monde est issu d’une civi­li­sa­tion ori­gi­nelle pri­mor­diale dont les ves­tiges sont situés désor­mais sous la calotte gla­ciaire de l’Arctique, qui a essai­mé ses connais­sances sur toute la pla­nète ; toutes les civi­li­sa­tions en sont issues(5).

L’Occident comme déclin

Je reprends ici le titre d’un livret de Guillaume Faye paru en 1984 aux édi­tions du Labyrinthe qui com­men­çait ain­si : « La vieille tra­di­tion se trompe : l’Occident n’est plus euro­péen, et l’Europe n’est plus l’Occident. Dans sa marche vers l’ouest, le soleil de notre civi­li­sa­tion s’est ter­ni.
Parti d’Hellade, inves­tis­sant l’Italie, puis l’Europe occi­den­tale, puis l’Angleterre et, enfin, ayant tra­ver­sé les mers, s’étant ins­tal­lé en Amérique, le centre de ʺl’Occidentʺ s’est len­te­ment défi­gu­ré. Aujourd’hui, comme le com­prit Raymond Abellio, c’est la Californie qui s’est ins­tau­rée comme épi­centre et comme essence de l’Occident. Terre paci­fiée des bords du Pacifique, elle est le sym­bole de ce bon­heur où meurt notre civi­li­sa­tion ; terre de la fin de l’histoire, et terre hol­ly­woo­dienne du simu­lacre, elle marque l’asymptote qui monte jusqu’à la folie, de la socié­té mar­chande, de la socié­té du spec­tacle et du cos­mo­po­li­tisme
. »

Guillaume Faye - Occident comme déclin Oswald Spengler - Déclin Occident

Il y a plus d’un siècle, Oswald Spengler a écrit un livre capi­tal paru en 1916 après dix ans de recherches, où il décrit la fin de notre civi­li­sa­tion : Le déclin de l’Occident, mais c’est à cette époque-là que l’Occident a com­men­cé à pro­duire ses plus néfastes effets. L’Occident est né du rejet par les Américains de leurs racines euro­péennes ; Spengler a décrit le génie spé­ci­fique des dif­fé­rents peuples euro­péens avec une minu­tie, une jus­tesse et une éru­di­tion qui laissent pan­tois, mais l’Europe n’est pas l’Occident ; le sché­ma bien connu de Spengler : nais­sance-culture-civi­li­sa­tion où la culture appa­raît comme l’apogée et la civi­li­sa­tion comme le déclin, semble cou­ler de source mais Spengler a confon­du le déclin de l’Occident avec le déclin de l’Europe.
Le même Guillaume Faye que je citais plus haut, écri­vait déjà en 1980 : « La civi­li­sa­tion occi­den­tale n’est pas la civi­li­sa­tion euro­péenne. Elle est le fruit mons­trueux de la culture euro­péenne, à laquelle elle a emprun­té son dyna­misme et son esprit d’entreprise, mais à laquelle elle s’oppose fon­da­men­ta­le­ment. »
D’accord avec Guillaume Faye, je dirais que le génie euro­péen n’a aucun rap­port avec le déclin de l’Occident ; l’Europe n’est pas en déclin, elle n’a même pas com­men­cé à naître et ses valeurs se sont à peine éten­dues sur le monde(6), à l’instar de la civi­li­sa­tion pri­mor­diale dont elle est issue, que son élan a été blo­qué par les puis­sances sata­no-mon­dia­listes qui l’ont consi­dé­rée comme leur enne­mi de pré­di­lec­tion.
Car l’Occident est une fabri­ca­tion démo­niaque de fin de cycle, consti­tuée d’un trip­tyque, une hydre à trois têtes :
• L’Israël sio­niste,
• l’Amérique,
• et ce machin, comme dirait de Gaulle, qui s’appelle « l’Union euro­péenne » qui n’a abso­lu­ment rien d’Européen.

L’Occident n’existe pas : c’est une chi­mère, une créa­tion arti­fi­cielle :
• l’Amérique est une créa­tion des Européens biblistes puri­tains chas­sés d’Europe qui ont iden­ti­fié leur his­toire à celle des Juifs chas­sés d’Égypte, en en repre­nant tous les codes, les pré­noms, les us et les cou­tumes.
• la fausse Europe, dite « Union euro­péenne », ou « L’Europe de Bruxelles », est une créa­tion des Américains à la fin de la deuxième guerre mon­diale, diri­gée à la fin de la guerre en par­tie par d’anciens nazis recy­clés par la CIA et, actuel­le­ment, par des Young lea­ders for­més par la French American Foundation, comme Emmanuel Macron, Jean-Noël Barrot, François Hollande, Laurent Wauquiez, Alain Juppé ou Édouard Philippe (et bien d’autres) en France. Nous retrou­vons là les noms de quelques-uns des prin­ci­paux des­truc­teurs-fos­soyeurs de la France.
• Israël est une créa­tion des Britanniques, à la fin de cette même guerre. L’Israël sio­niste n’est pas l’Israël des Juifs tra­di­tion­nels ; le sio­nisme israë­lien n’est même pas majo­ri­tai­re­ment consti­tué de Juifs d’origine mais de Khazars, d’Ashkénazes, des slaves conver­tis au judaïsme au Ve siècle.

Alors, quel avenir pour l’Europe ?

Mon voyage au cœur de la Bête (la Belgique, capi­tale de « l’Europe ») m’a per­mis de prendre son pouls ; elle n’était pas encore immonde (la Bête) avant que je découvre que les plus grandes villes belges arbo­raient les dra­peaux de la honte et de la déca­dence contem­po­raines (le dra­peau ukrai­nien, le dra­peau LGBTQ, le dra­peau « euro­péen »). Il n’y a pas de dra­peau euro­péen recon­nu et accep­té par les peuples euro­péens, pour les autres…

Les drapeaux de Bruges place du Palais de justice : drapeau de l’Ukraine, de Bruges, drapeau LGBTQ, drapeau de la Flandre, drapeau de la Belgique

Les dra­peaux de Bruges place du Palais de jus­tice : dra­peau de l’Ukraine, de Bruges, dra­peau LGBTQ, dra­peau de la Flandre, dra­peau de la Belgique

Au vu de ce constat, dans n’importe quel cas de figure de l’une des hypo­thèses que je vais évo­quer ci-après, les Européens ne s’en sor­ti­ront pas sans dom­mage. Mais j’espère que les pre­mières lueurs du nou­veau cycle vien­dront très vite effa­cer les mau­vais sou­ve­nirs.
Certains se conso­le­ront en sachant que cette confi­gu­ra­tion catas­tro­phique — les bou­le­ver­se­ments qui appa­raissent imman­qua­ble­ment lors d’une fin de cycle, qu’ils soient d’origine natu­relle ou pro­vo­qués par des humains (ou des pseu­do-humains) — affec­te­ra l’ensemble de la popu­la­tion ter­restre mais les moda­li­tés de ce séisme seront dif­fé­rentes selon les peuples concer­nés, leur mode de vie, la géo­gra­phie, le degré de mani­pu­la­tion et de sou­mis­sion exer­cé contre ces popu­la­tions par leurs propres diri­geants, etc.
Si je limite mes consi­dé­ra­tions au seul cas spé­ci­fique euro­péen, je vois trois pistes :
• le sui­cide pro­gram­mé, une ago­nie lente et silen­cieuse,
• la guerre civile raciale, une hypo­thèse éla­bo­rée par Guillaume Faye,
• la guerre civile euro­péenne vou­lue par les diri­geants euro­péens qui, sous la pres­sion des Otano-sio­nistes, pro­voquent en per­ma­nence la Russie pour qu’elle entre en guerre, des diri­geants suf­fi­sam­ment stu­pides pour ne pas com­prendre que la Russie pour­rait éli­mi­ner phy­si­que­ment la tota­li­té de l’Europe en quelques minutes.

Ces trois cas de figure peuvent évi­dem­ment se conju­guer et s’interpénétrer.
1. Suicide pro­gram­mé : une ago­nie lente et silen­cieuse
D’une manière géné­rale, les « occi­den­taux », et plus pré­ci­sé­ment les Européens, ont été condi­tion­nés à accep­ter un sui­cide géné­ral qui se décline de diverses façons :
• impor­ta­tions en masse de popu­la­tions allo­gènes cri­mi­nelles qui pra­tiquent qua­si-impu­né­ment meurtres, assas­si­nats, vols, viols, atten­tats, lyn­chages des popu­la­tions obli­gées de les accueillir et de subir leurs méfaits(7).
• agres­sions ins­ti­tu­tion­nelles : avor­te­ments, eutha­na­sie, épan­dages chi­miques, guerres, géno­cides, créa­tion de faux vac­cins, fabri­ca­tion de vraies pandémies…

La culture de mort est la plus facile à mettre en œuvre(8). Dans ce cadre, nos diri­geants agissent au grand jour et ne s’en cachent même pas ; ils font voter léga­le­ment leurs dépu­tés acquis à leur cause qui orga­nisent ain­si la mort douce de nos anciens(9) façon « Soleil vert » ou sour­noise façon Rivotril.

Soleil vert Aldous Huxley - Meilleur des mondes Rivotril

Ces gens qui ont accep­té, dans les années 2020 toutes les contraintes sans bron­cher : confi­ne­ments, masques, faux vac­cins, pass sani­taire, pres­crip­tions absurdes… étaient près de 80 % de la popu­la­tion fran­çaise ; autant dire que ces per­sonnes han­tées par leur idée de sau­ve­gar­der à tout prix la moindre par­celle de leur confort vont mou­rir à petit feu devant leur poste de télé­vi­sion à ingur­gi­ter toutes les bali­vernes déver­sées par les médias. Comme disait Schwab : « Vous ne pos­sé­de­rez rien et vous serez heu­reux ». Le Meilleur des Mondes.
Ces gens-là sont donc déjà condam­nés à dis­pa­raître, et peut-être plus vite qu’ils ne l’auraient espé­ré, soit par le biais des gou­ver­ne­ments en place qui appliquent les ordres de l’Ordre mon­dial dont le prin­ci­pal objec­tif reste la dépo­pu­la­tion pla­né­taire par tous moyens(10), soit sous le cou­teau des hordes isla­miques (ce qui est un moyen de dépo­pu­la­tion par­mi d’autres) si une guerre civile raciale se déclenche, parce qu’ils sont les plus faibles et donc les plus vul­né­rables et donc les moins dan­ge­reux à atta­quer, soit, de l’autre côté, par les résis­tants(11) qui les consi­dè­re­ront comme des traîtres alors que ce ne sont que des cré­tins lâches, égoïstes et rabou­gris. Pour Guillaume Faye, il s’agit là de « l’émasculation men­tale des Français de souche, comme des autres Européens de l’Ouest, unique dans le monde et à tra­vers les âges. » (La Guerre civile raciale, p.58)

2. La guerre civile raciale, l’hypothèse de Guillaume Faye

Guillaume Faye - Pierre-Emile Blairon

Guillaume Faye (à gauche) avec Pierre-Émile Blairon

C’est un autre titre d’ouvrage de Guillaume Faye, son der­nier livre qui a été édi­té à titre post­hume ; je l’avais ache­té à son édi­teur au cime­tière, le jour de l’enterrement de Guillaume.
Guillaume Faye avait aus­si émis trois hypo­thèses mais qui ne concer­naient que la guerre civile raciale : sou­mis­sion, défaite ou vic­toire. « La pre­mière, la pire, serait celle de la sou­mis­sion. Si, face aux enva­his­seurs et agres­seurs étran­gers, les Français blancs ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera le pour­ris­se­ment, l’effondrement sans vrai com­bat, ni ven­geance iso­lée. La deuxième hypo­thèse, et elle est ter­rible, angois­sante, impen­sable, c’est l’éclatement d’une guerre civile raciale avec défaite des autoch­tones fran­çais et autres Européens eth­niques, ayant contre eux leur propre État col­la­bo(12). La troi­sième hypo­thèse, c’est celle d’une guerre civile vic­to­rieuse, avec bien sûr des consé­quences his­to­riques incal­cu­lables, dont l’effondrement de tous nos para­digmes poli­tiques. » (p.69)
J’aurais aimé que Guillaume soit encore en vie pour voir Citizen Vigilante(13), ce film pro­mu par Elon Musk qu’il a dif­fu­sé gra­tui­te­ment sur l’ensemble de la pla­nète pen­dant quelques jours ; on peut cri­ti­quer la réa­li­sa­tion du film sur le plan tech­nique, selon cer­tains com­men­ta­teurs (je n’y ai pas trou­vé grand-chose à redire), mais ces cri­tiques sont là sur­tout pour mini­mi­ser le choc que pro­voque le film qui brise tous les tabous au sujet de l’inefficacité de la police, de la cor­rup­tion de la jus­tice et de la pro­tec­tion des délin­quants par la classe poli­tique et les médias aux ordres, tous aspects qui sont clai­re­ment expo­sés dans ce film sans aucune sorte de rete­nue et qui sug­gère une réponse radi­cale aux agres­sions per­pé­trées par les délin­quants allo­gènes.
Aujourd’hui même, 5 juillet 2026, à Narbonne, Amandine Chaudier, la mère de Louis, lyn­ché à mort par une bande de racailles, est inter­ve­nue lors d’une « marche blanche »(14) : « « Aujourd’hui, la jus­tice des hommes telle qu’elle est écrite ne me convient pas. Je vais me battre pour que jus­tice te soit ren­due. » La mère de Louis, 17 ans, lyn­ché à mort à Narbonne, a récla­mé « 30 ans de peine ferme, incom­pres­sible, défi­ni­tive » pour les meur­triers de son fils, à l’is­sue d’une marche blanche orga­ni­sée sur les lieux de l’a­gres­sion. » (France Info)

3. La guerre civile euro­péenne
Je ne vais pas reve­nir sur les cir­cons­tances de l’intervention de la Russie pour pro­té­ger les habi­tants rus­so­phones et rus­so­philes d’une région de l’Ukraine, le Donbass, mas­sa­crés quo­ti­dien­ne­ment par les forces ota­no-kie­viennes depuis 2014 jusqu’à l’opération spé­ciale déci­dée par Vladimir Poutine en 2022 pour les pro­té­ger et faire ces­ser ces exac­tions. Le nombre des vic­times des agres­seurs ota­no-ukrai­niens est éva­lué à 15 000 morts civils.
Nos diri­geants euro­péens, pré­tex­tant l’invasion illé­gale du ter­ri­toire ukrai­nien par la Russie tiennent abso­lu­ment à lui faire la guerre ; ils oublient quand même qu’un trai­té (Minsk) a été signé et qu’il a été bafoué, de l’aveu même du pré­sident Hollande qui avait décla­ré qu’il cher­chait juste du temps pour pré­pa­rer l’armement de l’Ukraine(15).
En réa­li­té, les Pieds-Nickelés (les diri­geants euro­péens qui étaient trois à l’origine mais qui ne sont plus que deux : Macron et Merz, Starmer ayant été mis hors-jeu) ont eu l’idée de res­sus­ci­ter une vieille doc­trine du XIXe siècle qui pro­fesse le pro­mé­théisme (une doc­trine poli­tique qui n’a pas grand-chose à voir avec le per­son­nage mythique) dont le pro­jet consiste à créer une nou­velle Europe tou­jours liée à l’Amérique mais sans … la Russie(16).
Comme ces deux las­cars, fer­me­ment sou­te­nus par deux folles : Von der Leyen et Kallas, sont aus­si têtus que stu­pides, ils fini­ront peut-être par y arriver.

Ursula von der Leyen - Kaja Kallas

Kaja Kallas et Ursula Von der Leyen

Il y aura donc inévi­ta­ble­ment une guerre nucléaire mais pas comme on l’imagine. Selon Gérard Chevrier, dès les pre­mières attaques des Pieds-Nickelés contre la Russie, cette der­nière répli­que­ra en envoyant des mis­siles à tête nucléaire mais Chevrier nous rap­pelle qu’il existe toutes sortes de bombes nucléaires de dif­fé­rentes puis­sances, lan­cées à dif­fé­rentes hau­teurs qui n’impliquent pas for­cé­ment la des­truc­tion du monde, ni même d’une ville, à condi­tion de savoir s’en ser­vir(17).
Je ne sais pas choi­sir entre ces trois éven­tua­li­tés ; je pense qu’il y aura vrai­sem­bla­ble­ment une conjonc­tion de ces trois cala­mi­tés à plus ou moins forte inten­si­té qui affec­te­ra l’Europe qui n’échappera pas à son des­tin.
Dans le pire des cas, des archéo­logues du 80e siècle trou­ve­ront quelques traces d’une haute civi­li­sa­tion qui aurait exis­té quelques mil­liers d’années plus tôt mais ils seront tout aus­si moqués que Schliemann quand il n’avait pas encore décou­vert Troie, ou raillés comme ceux qui cherchent tou­jours l’emplacement de l’Atlantide.

Pierre-Émile Blairon

Les articles du même auteur

Pierre-Émile Blairon

« Afin de mar­quer leur appro­ba­tion à l’expédition puni­tive, les États euro­péens ont déta­ché des offi­ciers auprès de Bourmont. Le colo­nel du génie Filosoloff et le lieu­te­nant Doubenski repré­sentent la Russie de Nicolas Ier, le prince Schwarzenberg l’Autriche de François Ier. Le grand-duc de Toscane a dépê­ché le che­va­lier Mazzi et Ferdinand VII d’Espagne don Guerrero de Torres, don Villalonga, don Lasanca, don Soria et les comtes de Mirasol et de la Porterie. » (Georges Fleury, Comment l’Algérie devint fran­çaise, 1830–1848, Éditions Tempus, 2004)

Ces « chefs d’État » qui dirigent actuel­le­ment l’Europe sont des impos­teurs à la solde des sata­no-mon­dia­listes. La fin d’un cycle est carac­té­ri­sée par deux phé­no­mènes qui semblent anta­go­nistes mais qui se com­plètent : l’Apocalypse et la Révélation ; ces évé­ne­ments sont presque simul­ta­nés, mais la Révélation suit de très près l’Apocalypse – une fausse vic­toire des forces du Mal – par laquelle le monde doit inévi­ta­ble­ment pas­ser d’abord ; ces forces malé­fiques seront anéan­ties pour lais­ser place à la Révélation. L’Âge de Fer est immé­dia­te­ment rem­pla­cé par l’Âge d’Or. J’emploie un voca­bu­laire à la fois tra­di­tion­nel-pri­mor­dia­liste et chré­tien ; il n’y a pas incom­pa­ti­bi­li­té ; la Tradition pri­mor­diale inclut toutes les spi­ri­tua­li­tés authen­tiques du Monde. Voir mon livre Les conver­gences malé­fiques, Amazon, 2026

Voir mon article du 4 mars 2023 : L’Ukraine, ber­ceau et tom­beau des Européens ?, inclus dans mon livre : Les Stratégies du men­songe, p. 138, paru en 2026 chez Amazon
Pierre-Émile Blairon - Stratégies mensonge

Voir mon article du 13 sep­tembre 2024, La Prophétie du Grand Monarque, inclus dans mon livre : La Satanisation du Monde, p. 131, Amazon 2024

Pierre-Émile Blairon - Satanisation du monde

Les enne­mis de la véri­table Europe n’ont pas de valeurs ; toute grande culture, toute grande civi­li­sa­tion est fon­dée sur des valeurs spi­ri­tuelles qui se dégradent, au fil du temps, dans les éma­na­tions mor­bides des matières orga­niques en décom­po­si­tion qu’engendrent, in fine, le maté­ria­lisme. Voir mon article du 9 février 2025 sur les valeurs euro­péennes qui vont à l’encontre des anti-valeurs répu­bli­caines, révo­lu­tion­naires, démo­cra­tiques dont on nous rebat les oreilles en per­ma­nence : L’être « sig­ma » : mani­pu­la­tion CIA-woke-LGBTQ+ ou résur­gence des valeurs che­va­le­resques ? inclus dans mon livre Haute tra­hi­son, p.234, Amazon 2026Pierre-Émile Blairon - Haute trahison - couverture

On se sou­vient du meurtre de ce jeune Anglais, Henry Nowak, poi­gnar­dé par un immi­gré indien dans la nuit du 3 décembre 2025 : « Le rôle de la police dans l’affaire du meurtre de Henry Nowak, un étu­diant blanc de 18 ans poi­gnar­dé à mort à Southampton (sud) par Vickrum Digwa, un jeune homme sikh de 23 ans, a sus­ci­té l’indignation au Royaume-Uni, et des accu­sa­tions de par­tia­li­té de la part de l’extrême droite. Les agents ont d’abord cru le meur­trier, qui pré­ten­dait, à tort, avoir été vic­time d’une agres­sion raciste de la part de l’étudiant. Au lieu de por­ter secours à Henry Nowak, qui leur disait avoir été poi­gnar­dé et se plai­gnait de ne plus pou­voir res­pi­rer, les poli­ciers lui avaient pas­sé les menottes en lui signi­fiant son arres­ta­tion, peu avant qu’il ne suc­combe à ses bles­sures. » (Sud-Ouest du 1er juillet 2026).
Nous avons ici un par­fait exemple de ce que Guillaume Faye appelle l’ethnomasochisme.
https://www.facebook.com/watch/?v=2445749542574292

Dans toutes les cultures tra­di­tion­nelles, les anciens sont consi­dé­rés comme un réser­voir pré­cieux de connais­sances des­ti­né à édu­quer les jeunes géné­ra­tions et à per­pé­tuer la mémoire des peuples dont ils sont issus.

Les « êtres dif­fé­ren­ciés », comme les appe­laient Evola : au maxi­mum 20 % de la popu­la­tion de souche, mais on sait que ce sont les mino­ri­tés actives qui créent le monde et qui font l’Histoire

Georges Gourdin a publié hier 4 juillet 2026, un article inti­tu­lé : Existe t‑il encore un patriote par­mi les géné­raux fran­çais ?
Georges Gourdin a toute légi­ti­mi­té pour publier ce type d’article : mon ami et édi­teur de mes articles a fait par­tie, en tant qu’officier appe­lé, d’un des plus pres­ti­gieux régi­ment de l’armée fran­çaise, où je compte aus­si d’autres amis.

Intervention de la mère de Louis à Narbonne : https://www.facebook.com/reel/1023907800556337?locale=fr_FR

Lire dans nos colonnes : Hollande et Merkel : res­pon­sables de la guerre en Ukraine du 13 décembre 2022

Voir mon livre Les Convergences malé­fiques, p.74 et suiv. Amazon, 2026

Pierre-Émile Blairon - Convergences maléfiques

L’Union Européenne va réus­sir à déclen­cher la guerre avec la Russie /​Gérard Chevrier – 30 juin 2026
https://www.facebook.com/reel/2799699787047961

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