Existe t‑il encore un patriote parmi les généraux français ?

4 juillet 2026 | Aucun com­men­taire

Jusqu’à pré­sent, aucun des 380 géné­raux fran­çais d’ac­tive de l’ar­mée fran­çaise n’a publi­que­ment expri­mé sa désap­pro­ba­tion d’as­so­cier l’Ukraine à notre Fête natio­nale du 14 juillet.

Rappelons qu’Emmanuel Macron a déci­dé seul de faire défi­ler des sol­dats ukrai­niens sur les Champs Élysées. Il est pré­vu en effet que les Rafale de l’Armée fran­çaise seraient copi­lo­tés par des mili­taires ukrai­niens(1). Emoticon Groggy

Mais au nom de quoi ?

Aucun trai­té de défense mutuelle ne lie la France et l’Ukraine. Tout seul Emmanuel Macron a déci­dé de cette par­ti­ci­pa­tion au nom de la « défense euro­péenne » ! Mais la défense euro­péenne n’existe pas. C’est une chi­mère ins­ti­tu­tion­nelle. De sur­croît l’Ukraine ne fait pas par­tie de l’Europe de Bruxelles.

La manœuvre d’Emmanuel Macron est cousue de fil blanc : il veut faire la guerre à la Russie

Nous le mon­trons régu­liè­re­ment dans nos colonnes, notam­ment l’an­née der­nière, le 14 juillet 2025. Macron nous assène que la Russie est notre enne­mi(2). C’est faux ! Aucun géné­ral d’ac­tive n’ose révé­ler cette machi­na­tion. Au contraire, le plus haut gra­dé mili­taire, le Chef d’État Major des Armées, Fabien Mandon, avance — lors du 107e congrès de l’Association des Maires de France (AMF, pré­si­dée par le mire de Cannes, David Lisnard) :

Fabien Mandon - 107 congres maires 2025

« Il faut accep­ter de perdre nos enfants. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque. »

Quelle mère de famille, quel père de famille accep­te­rait que son enfant meure en Ukraine pour défendre un État-voyou ? Rappelons briè­ve­ment qui dirige l’Ukraine que l’on invite sur les Champs Élysées :

Macron Zelensky Élysée

Offshore et oli­garques :
Impliqué dans les Pandora Papers, Zelinsky a pos­sé­dé des socié­tés aux Îles Vierges Britanniques, à Chypre et au Belize via ses amis de Kvartal 95. Juste avant l’élection de 2019, il a trans­fé­ré ses parts à un proche. Son men­tor ? Ihor Kolomoisky, oli­garque sul­fu­reux accu­sé de pillage bancaire.

Corruption d’État :
Son entou­rage proche a été secoué par des scan­dales à répé­ti­tion (Energoatom, Naftogaz, détour­ne­ments de dizaines de mil­lions de dol­lars d’aide). Son chef de cabi­net Andriy Yermak a été limo­gé dans un contexte de graves accu­sa­tions. Zelensky a dû sanc­tion­ner ses propres alliés tout en niant toute res­pon­sa­bi­li­té personnelle.

Persécutions reli­gieuses :
Zelensky a lan­cé une véri­table chasse contre l’Église ortho­doxe ukrai­nienne (UOC) liée his­to­ri­que­ment à Moscou.
Raids du SBU dans les monas­tères (dont la Laure de Kiev), pour­suites judi­ciaires contre des métro­po­lites, révo­ca­tion de la citoyen­ne­té du pri­mat Onufriy, et une loi de 2024 per­met­tant de fac­to d’interdire cette Église.
Des experts de l’ONU ont dénon­cé des mesures de « puni­tion col­lec­tive » et des vio­la­tions de la liber­té reli­gieuse. Des hié­rarques, prêtres et défen­seurs sont jugés et harcelés.

Complicités avec des milices néo-nazies :
Malgré son image de défen­seur de la démo­cra­tie, Zelensky a inté­gré et légi­ti­mé des uni­tés comme le régi­ment Azov (issu du bataillon Azov), ouver­te­ment por­teur de sym­boles et d’idéologie néo-nazie.
Ces groupes, ini­tia­le­ment milices, ont été offi­cia­li­sés dans l’armée ukrai­nienne et conti­nuent de béné­fi­cier de sou­tien et d’armement occidental.

Dérive auto­ri­taire :
Sous cou­vert de loi mar­tiale, il a ver­rouillé les médias (télé­thon unique de pro­pa­gande), inter­dit les par­tis d’opposition, repor­té sine die les élec­tions et muse­lé les voix cri­tiques. Un pou­voir de plus en plus concen­tré autour de sa petite cour.

Image et mœurs :
Rumeurs per­sis­tantes sur des consom­ma­tions de sub­stances, train de vie luxueux contras­tant avec la misère du pays en guerre, et une com­mu­ni­ca­tion savam­ment orches­trée par des agences occidentales.

Les militaires ont non seulement de droit, mais le devoir, de s’ériger contre ces décisions iniques et périlleuses

Alors que nous célé­brions il y a quelques jours à peine, l’an­ni­ver­saire de l’Appel du 18 Juin du Général de Gaulle, aucun poi­reau(3) ne se dresse pour sau­ver la France, alors même que Macron lui-même encou­rage par­fois la déso­béis­sance lorsqu’elle sert son récit. Si, si !(4)

Si toutes les com­mé­mo­ra­tions récentes du 18 juin n’ont pas réus­si à éveiller l’âme patrio­tique de nos huiles(5), espé­rons que cette com­mé­mo­ra­tion du 14 Juillet déclen­che­ra un sur­saut que les Français attendent.

Terminons par cette phrase de l’historien Jules Michelet :
« L’attaque de la Bastille ne fut nul­le­ment rai­son­nable, ce fut un acte de foi. »

Notre illus­tra­tion à la une : cré­dit pho­to Ministère des Armées

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Georges Gourdin

Poireaux Le « poi­reau » désigne un géné­ral dans le lan­gage cou­rant de l’ar­mée fran­çaise, car il a la tête blanche, mais il est encore vert.

Lire dans nos colonnes : Il faut déso­béir à Macron ! du 22 juin 2026

Galon sardine Cette expres­sion sem­ble­rait venir d’une blague du milieu mili­taire. Il faut savoir que chez les mili­taires, les galons sont éga­le­ment appe­lés « sar­dines ». Comme nous le savons tous, les sar­dines en conserve baignent dans l’huile. Donc, par cette déduc­tion, les offi­ciers très gra­dés sont des huiles.

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